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Don't speak I know just what you're saying So please stop explaining - Noor
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dream is a wish your heart makes
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Dim 13 Mai - 23:59


'Don't speak I know just what
you're saying So please stop explaining

Les journées s’étaient écoulées sans que le téléphone de Benjamin ne reçoive le moindre message de la part de Noor. Rien du tout, et il ne pouvait que comprendre et accepter. Après tout, n’avait-elle pas refusé la main qu’il lui avait tendue ? À maintes reprises, qui plus est. Autant dire qu’il avait compris la leçon et ne comptait pas s’acharner éternellement. Il n’était pas habitué à se comporter de la sorte, à vouloir venir en aide à une jeune femme en détresse, une jeune fille innocente qui avait signé un contrat avec le diable pour pouvoir survivre. Il n’avait pas vraiment connaissance de ce qu’elle avait pu signer avec le propriétaire du club dans lequel elle dansait, et il n’avait pas vraiment envie de savoir. Ce qui comptait simplement à ses yeux était qu’elle puisse continuer à avoir un toit au-dessus de sa tête, et que le sourire réapparaisse sur ses tendres lèvres. Même ses yeux avaient perdu de leur éclat, il en avait fait l’amer constat. Pour vérifier que tout allait bien, le blond s’était rendu au club, un soir de la semaine. Juste comme ça, sans aucune envie particulière, sans regarder une autre fille danser, alors que leurs corps se déhanchaient d’une manière lente, lascive. Tout ce qui aurait pu faire son bonheur. En vain. Son regard avait erré dans le club, sans qu’il ne voie la jeune femme, et c’était tout naturellement qu’il s’était adressé à l’hôtesse d’accueil en mentionnant le prénom de Noor. Car celle-ci était à l’origine de sa présence en ces lieux, aucune autre depuis des jours. « Pour combien de temps ? » . Benjamin avait arqué un sourcil, sans vraiment comprendre le sens de ces propos. Sans doute lui demandait-elle ça en raison de sa tenue, qu’il n’avait pas pris le soin de changer. Autant dire que son costume trois pièces destiné à ses contraintes professionnelles faisait quelque peu tâche dans l’établissement de dépravation. Alors qu’il était sur le point d’ouvrir la bouche pour réclamer des explications, il avait entendu la voix de la blondinette non loin de lui, et il avait levé le regard vers elle. Elle ne l’avait pas vu, elle qui était en compagnie d’un homme, vêtue dans ce qui s’apparentait à une robe de chambre en soie. Les mains de l’homme se voulaient baladeuses sur elle, et Ben s’était reculé pour mieux se fondre dans l’obscurité. Cette vision était insoutenable, et il avait serré les poings, jusqu’à en suivre l’individu dès lors que celui-ci avait quitté le club. L’explication avait fini par arriver, le coup également, et Been était parti, sans voir la déesse qui avait hanté bon nombre de ses nuits. L’héritier des Lenoir n’arrivait tout simplement pas à croire ce qu’il avait appris, Noor vendait son corps, telle une vulgaire putin. Ce constat lui donna la nausée et il rendit tout son repas sur le trottoir derrière le club. C’était la fin, tout simplement la fin, et la colère l’envahit, un dégout sans nom par la même occasion.

C’était ce sentiment qui régulait sa misérable existence depuis la découverte du nouveau travail exercé par Noor. Par rage, il avait effacé son numéro, avait tenté d’effacer de sa mémoire chaque instant vécu en sa compagnie. Cela s’était conclu par un échec cuisant, même s’il se refusait clairement de l’avouer ou d’envisager de la revoir. C’était un non catégorique qui franchissait la barrière de ses lèvres. Simplement, il avait reçu un coup de fil de l’hôpital, le prévenant de la présence d’une femme qui possédait son numéro de téléphone dans ses contacts, et visiblement, il devait être celui qu’elle avait le plus contacté. Enfin jusqu’à présent. Benjamin n’avait pas réfléchi, avait pris une douche avant de partir, pied au plancher à l’hôpital. Peu importait les contraventions, qu’il paierait sans rechigner. L’inquiétude faisait face à son ressenti, et il n’avait pu que comprendre ce qui s’était passé dès lors qu’une infirmière avait mentionné le fait qu’elle avait eu beaucoup de chance et qu’il en avait fallu de peu pour qu’elle ne soit plus de ce monde. un appel au secours, un cri de détresse que la jeune femme lançait au monde entier, et qui finalement avait surtout été entendu par l’homme qui ne comptait plus jamais la revoir, qui voulait simplement lui dire des mots durs, la rabaisser plus bas que terre. Sauf qu’on ne tirait pas sur une personne affaiblie, à terre. Et le blond ne savait vraiment pas comment s’y prendre, ni comment agir, se doutant qu’à un moment donné, il ne contrôlerait sans doute pas le flot de paroles qui passerait la barrière de ses lèvres. Et qu’après cela, il n’y aurait aucun retour en arrière possible. « Votre fiancée a besoin de vous. Vous devriez entrer. » . le regard de l’infirmière l’interdit de répondre qu’elle n’était rien pour lui, qu’un plan cul qui était devenu trop régulier, et que cela ne permettait pas de lui passer une bague au doigt. Hochant de la tête, il avait pris une profonde inspiration et avait fini par entrer. « Et bien Noor, tu en avais assez des clients habituels ? tu viens racoler chez les médecins ? je suis persuadé que Stan sera impressionné de tes prouesses… » . Cela commençait bien. Refermant la porte derrière lui, son regard se posa brièvement sur elle avant de se détourner d’elle. la vue était tout simplement insupportable, comme en témoignait cette envie de vomir et de partir…
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★ âge : 22
Jeu 17 Mai - 0:57


la vie de noor avait changé depuis quelques jours, quelques petites semaines. elle était retournée au club 83, non pas pour reprendre son post habituel mais pire, pour vendre son corps à n’importe quel homme. autant dire que ça ne lui a pas plus quand stan lui a proposé ce deal mais elle est tellement faible noor qu’elle a accepté. drôle d’idée qu’elle a eu, elle sait qu’elle a fait le pire choix de sa vie mais c’était le prix à payer pour revenir, pour qu’elle puisse reprendre sa place de danseuse. mais stan a été bien clair, deux mois sans rien toucher, même pas une petite pièce, rien. une décision insupportable pour elle, deux mois sans avoir de l’argent, elle allait être fauchée la pauvre. le loyer, la bouffe… comment pouvait-elle survivre ? une boucle infernale commençait pour elle… elle se mettait à nue avec n’importe quel mec qui venait au club pour ses services, dégueulasse de devoir coucher avec des personnes qui ne l’attire pas, à vomir de devoir faire des choses qu’elle n’a pas envie de faire avec eux. elle se sent humiliée et surtout, c’est un vulgaire morceau de viande qu’on mange. elle avait honte de ça noor, de devoir aller en cours alors que les rumeurs couraient vite dans la ville. les regards ont changé sur elle, des étudiants lui font des avances pour ses services. quelle bande de merde, elle les envoyait chier mais ça devenait de plus en plus invivable. elle n’allait presque plus en cours. elle n’osait plus sortir de chez elle, le regard des autres sur elle lui faisait peur, elle en devenait presque parano. méritait-elle vraiment tout ça ? elle n’en sait rien, probablement. après tout, noor n’a jamais fait les bons choix dans sa vie. elle se dit forte, responsable mais elle est loin de tout ça. c’est une gamine fragile, qui a besoin d’amour dans sa vie, besoin qu’on la réconforte que ça ne va pas. elle a l’impression que tout le monde lui a tourné le dos petit à petit. trahie elle le sent. elle n’a plus jamais envoyé de message à benjamin depuis la dernière fois. elle n’ose pas, elle a trop de fierté pour faire le premier pas, pour le dire qu’il avait raison et qu’elle avait besoin de lui, de son aide parce que seule, elle n’y arriverait pas. mais elle est trop têtue pour se l’avouer la blonde.

un soir, après son job de pute au club, elle rentre chez elle, comme tous les soirs. rien ne s’est passé comme elle l’aurait voulu. elle ne prend encore plaisir à coucher avec ses hommes, elle n’y arrive plus. encore un mois à tenir mais c’en est trop pour elle. elle ne touche aucun salaire pour le moment, elle est vraiment à sec, n’a presque plus de sous et elle doit encore vivre sans salaire pendant un mois ? non, impossible pour elle de continuer comme ça. les yeux rouges, elle se pose trente six mille questions sur sa vie, sur son avenir. et pour elle, il n’y a pas d’issue possible. elle est condamnée la belle blonde. elle n’a même plus de famille sur qui compter, quelques amis mais rien de plus. les amis sont éphémères comme elle le dit si bien. elle ne peut s’empêcher de prendre une bouteille d’alcool qui trainait et de commencer à la boire, directement à la bouteille. rien ne pourra lui faire oublier sa vie misérable de toute façon. elle tourne en rond chez elle, commençait doucement à péter un câble, à pleurer pour rien, à s’arracher les cheveux sur le coup de la colère. elle ne se contrôle plus, cette vie de merde qu’elle a depuis des années la pousse à bout. elle n’a pas le choix que de commettre l’irréparable. elle fouille dans son tiroir, trouvant une paire de ciseau et commence à se mutiler, elle en chie la blonde, elle en pleure tellement elle souffre de tout ça. de ce qu’elle devient, elle n’aurait jamais pensé être ce qu’elle est aujourd’hui. elle voulait juste une vie normale, entourée de ses parents, de ses frères et faire des brillantes études. rien ne s’est passé comme elle le voulait, elle a tout foiré comme une conne. tout ça est de sa faute… elle continue à se faire du mal, à boire. elle ne se contrôle plus et elle veut en finir, oui c’est ce qu’elle a en tête ce soir. ne plus vouloir vivre et de toute façon, personne ne pleurera sa mort. elle se demande bien qui sera présent à son enterrement, si il y en a un évidemment. elle ne sait plus ce qu’elle fait, elle marche en direction de la fenêtre pour l’ouvrir, elle a chaud tout d’un coup. elle se penche par-dessus, prenant l’air et elle regarde en bas. deux étages la séparent du bas. sauter de deux étages la tuera-t-elle ? elle n’est pas sûre de ça, peut-être que si elle tentait, elle le saura bien plus vite. elle souffle, remémorant les bons moment de sa vie, sa courte vie de vingt-deux ans. elle sourit bêtement, les souvenirs sont beaux et ça l’a fait presque pleurer. elle monte sur une chaise, regarde vers le bas et elle franchit le pas, elle saute. personne ne viendra la sauver, personne. le trou blanc, aucun souvenir. la mort assurer .

réveil à l’hôpital, elle ouvre péniblement les yeux. elle n’est pas morte, elle aurait tellement préféré ne plus être de ce monde. la porte s’ouvre, elle entend une voix, une voix qu’elle semble reconnaître mais elle n’arrive pas à s’en souvenir, c’est vague tellement vague pour elle maintenant. elle écoute d’une oreille ce qu’il dit. elle ne dit rien, lui tournant la tête, des larmes coulant sur sa joue. il n’a aucune pitié benjamin, aucune. elle n’a pas envie de le défier, elle n’en a d’ailleurs pas la force. elle ose seulement lui dire une phrase « si.. si c’est pour dire ça, va t’en.. je veux voir personne » elle ne le regarde même pas, elle se demande ce qu’il vient faire ici d’ailleurs « je veux qu’on me laisse, je veux.. je veux plus vivre » des sanglots dans sa voix, elle a osé lâché ça. elle le pense vraiment noor, elle n’a plus envie de vivre, plus comme ça, plus dans ces conditions qui lui font si mal. oui elle a tenté de se suicider, elle a échoué mais elle aurait aimé y passer, ne plus faire partie de ce monde.

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† Les femmes sont vulnérables au murmure de l'âme et l'art de la séduction est fait de délicatesse

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★ âge : 30
Mar 29 Mai - 13:56


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Il avait fallu que Benjamin se tire une balle dans le pied en s’attachant à cette petite blonde, Noor. Pour elle, il avait quand même renié bon nombre de ses principes, en couchant avec elle à de maintes reprises et en lui proposant son aide. Cette option s’était présentée à lui comme la seule solution, cette solution qu’elle avait refusée et qui avait engendré la fuite de l’héritier. Ce refus répété avait été comme un coup de poignard qu’elle lui infligeait. Il ne comprenait pas vraiment, le choix entre travailler dans un bureau et se déhancher devant un public qui s’extasiait et jouissait de cette vue prenante et peu cachée par la présence ou du moins l’absence de vêtements. C’était son choix, et il avait dû se résoudre à la laisser faire ses propres erreurs, mener sa propre vie. Surtout qu’il n’avait pu que lever le voile sur le métier pour lequel elle avait signé, la seule chose qu’elle souhaitait, ce pour quoi elle l’avait rejeté. Cela le révulsait, le dégoutait au plus haut point. Voilà pourquoi il se refusait de mettre un orteil dans le club, de la voir et d’avoir le moindre contact avec elle. Songer à elle, à son corps, à tous ces moments partagés lui donnait la nausée, parce qu’il avait été crétin, crétin sur tous les points, et qu’à présent, ses journées semblaient bien fades, monotones. Au moins, il ne pouvait penser qu’à son travail, ce qui n’était pas pour déplaire à Mia. Cependant, cela n’était pas lui, ce n’était pas Benjamin le coureur, le don juan. Il n’arrivait quasiment pas à toucher une femme, à ressentir du désir. Surtout parce qu’il ne cessait de voir le visage angélique de celle qui offrait son corps à tous les hommes contre rémunération. Sauf lui. le blond n’avait jamais payé pour coucher, et ce n’était pas maintenant que cela allait commencer. Elle pourrait s’asseoir sur ses présents, sur son argent, sur le plaisir qu’il lui avait jadis procuré. Tout ceci appartenait désormais au passé. Un passé qui avait su le rappeler à l’ordre avec ce coup de téléphone provenant de l’hôpital. Ben n'’vait pas réfléchi un seul instant et s’était pressé de se rendre là-bas, alors qu’elle n’était nullement sous sa responsabilité. C’était l’ancien lui qui avait débarqué, pas le nouveau. Le pire était sans nul doute les paroles prononcées par cette infirmière. Sa fiancée ? il n’en était rien, et il aurait pu répliquer si le regard du personnel soignant ne s’était pas voulu insistant. Sans envie, sans élan, il avait pénétré dans la chambre de la frêle Noor. Elle n’était pas en bon état, mais il s’en fichait royalement, comme en témoignaient ses dires, ses propos dénués de toute humanité. Benjamin ne s’était jamais délecté de s’acharner sur un ennemi se trouvant déjà à terre. Seulement là, c’était l’homme blessé qui parlait, ce loup dont l’ego avait été mis à mal. Elle l’avait trompé en quelque sorte, donnait son corps à toutes ces ordures qui la baisaient tout simplement, sans qu’ils ne sachent qui elle était. Prenaient-ils le temps de lui parler ? Non, ils se contentaient simplement de prendre, puis de jeter après s’être vidé en elle. Refoulant son envie soudaine de vomir, il ne put que lui jeter un regard empli d’amertume, qui contrastait fortement avec ceux qu’il avait pu lui lancer par le passé. un rire nerveux franchit la barrière de ses lèvres. « Parce que tu vois beaucoup de monde qui se bouscule pour être ici ? Ouvre les yeux, Noor. Etrangement, il n’y a que moi… » . Le ton de sa voix se voulait dur, et il soupira, regrettant réellement d’avoir répondu à ce maudit appel et de s’être déplacé. Le spectacle que la jeune femme offrait était loin de s’apparenter à la face magnifique de la danseuse. Non, la star descendue du podium semblait quelque peu déchue, un peu comme un oiseau qui avait rejeté du nid. L’aveu de la blonde quant à son envie de mourir avait su toucher le jeune homme. Noor avait décidé d’en finir, pour ne plus affronter son existence, ses choix, sa vie toute entière. Benjamin ne broncha pas, relevant le menton, plus fier que jamais. Il ne comptait pas se laisser émouvoir par tout ce cinéma – qui n’en était pas.  Le blond avait fait un pas dans sa direction, afin de venir se poster près de son lit. Il se pencha légèrement afin de lui murmurer à l’oreille « tu ne veux plus vivre ? Et pourquoi donc ? Parce que tu ne peux plus te regarder dans un miroir ? » . Levant la main comme pour lui caresser la joue, il arrêta son geste. « Tu avais une option qui s’est présentée à toi, il y a des semaines de cela. Au lieu de cela, qu’as-tu fait ? Tu l’as repoussée, tu m’as repoussé. Tu as préféré signer un accord qui t’a amenée ici. Tu croyais quoi ? Que baiser avec tous ces gars serait l’extase ? Que tu prendrais du plaisir ? Que ta fragilité ne l’emporterait pas au bout d’un moment ? » . Elle avait signé un pacte qui la détruisait littéralement, parce que lui, il la connaissait, contrairement à d’autres. « Alors tu vas poursuivre ainsi ? À vouloir en finir ? Et qu’est ce qu’on lira sur ta tombe Noor ? Danseuse qui vendait son corps ? Tu crois que tu ne mérites pas mieux ? » . Sa colère se transposait dans ses propos. « ah et tu pourras rajouter, qui termina seule. Vu qu’elle avait rejeté tout le monde. sache une chose, c’est que lorsque je franchirai cette porte, tu n’entendras plus jamais parler de moi. à mes yeux, tu n’existeras plus, cela sera comme si tu n’avais jamais existée… » . il se recula, mettant un peu plus de distance entre eux. l’envie de fuir grandissait à chaque minute qui s’écoulait…
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Jeu 31 Mai - 13:34


attachée à ce lit d’hôpital depuis.. elle ne sait même pas quand, elle ne s’attendait pas à avoir une visite de quelqu’un, encore moins de benjamin. mais il se trouve là, devant elle. un regard froid, une voix grave, cassante. elle n’a pas besoin de lui, surtout si c’est pour lui parler comme ça, son petit cœur se resserre encore plus, les larmes lui montent aux yeux rapidement. si entendre la voix de benjamin la rassurait avant, il n’en est plus rien aujourd’hui. des reproches, toujours des reproches. elle n’a que ça, elle ne mérite que ça. elle a voulu mettre fin à ces jours, à cause de cette putain de vie de merde qu’elle mène, qui ne la mènera à rien. elle est condamnée à faire la pute, même ses études elle n’y arrivera pas, plus. elle se sent honteuse, minable, elle n’ose même plus se regarder dans un miroir tellement elle a honte, honte d’elle, de ce qu’elle devient. il ne lui reste plus rien à noor, elle a presque plus d’amis, la seule personne qui lui tendait la main était benjamin mais non, elle en a fait qu’à sa tête, elle l’a éloigné alors qu’elle avait besoin de son aide, elle a besoin d’aide la pauvre gamine. trop aveugle pour se l’avouer, elle refuse qu’on l’aide. si elle a accepté ce que stan lui proposait, c’est parce qu’elle n’avait plus le choix. elle avait déjà rejeté benjamin, et elle était bien trop fière pour revenir en arrière, lui demander de l’aide. assumer ça seule, elle pensait y arriver mais ça l’a détruit encore plus, comme une bougie qui s’éteint peu à peu. elle ne dit rien, elle subit les dire de benjamin, qu’est ce qu’elle pouvait dire de toute façon ? tellement impuissante face à lui, face à ce qu’il lui arrive. elle n’a jamais été dans un état comme celui-ci, trouvant toujours des solutions, elle n’en a pas trouvé, elle a préféré mourir. un acte lâche, désespéré qui pourrait lui faire comprendre beaucoup de chose à benjamin, qu’elle est vraiment mal mais non… il continue à l’enfoncer encore plus, des mots durs venant de sa bouche. elle ferme les yeux, elle n’a plus envie d’écouter. noor a juste envie qu’il se casse, qu’il parte et qu’il la laisse ici. elle n’a pas besoin de lui, pas après tout ce qu’il lui a dit « ARRÊTE » elle commence à crier, à se débattre, telle une hystérique parce qu’elle a mal noor, mal qu’on lui dise ça, qu’on la traite de cette façon. elle a eu une chance, une chance que benjamin lui offrait, elle a décliné mais le savoir aussi dur avec elle, ça lui fait mal et elle a encore plus envie d’en finir avec cette vie de merde. une vie qui ne lui sert à rien, juste à enchaîner les problèmes, un par un « si c’est pour me cracher tes quatre vérité dans la gueule, dégage » elle ne se maîtrise plus, elle arrache ses fils avant de le pousser « VA T’EN, DEGAGE ! » elle continue à le pousser, avec le peu de force qu’elle a. elle n’a plus la force de se battre, de vouloir continuer une vie comme la sienne « j’veux plus te voir » elle continue de le pousser, plus aucune force dans les bras et elle s’écroule par terre, pleurant toutes les larmes de son corps. rien ne va, plus rien n’ira… perdue, à bout. elle n’arrive même plus à aligner un seul mot, épuisée. elle se fatigue elle-même, ne comprenant même pas pourquoi elle se retrouve dans un tel état, comme si elle avait besoin de se faire soigner, de voir quelque chose. elle se voit déjà aller chez les fous, en hôpital psychiatrie. elle n’est pas folle noor, elle a juste besoin qu’on prenne soin d’elle, d’avoir un peu d’amour et de reconnaissance. depuis des années elle souffre, intérieurement et qu’elle ne le montre pas. c’était le moment pour elle d’en finir, elle s’est loupée… manque de bol. une équipe d’infirmiers arrivent pour s’occuper de noor et la remettre dans son lit, l’attacher pour ne pas qu’elle continue son petit manège, ou pire, qu’elle essaie de mettre fin à ses jours « NOON » elle hurle la gamine, être attachée comme un chien, comme une personne folle, elle ne veut pas « J’VEUX PAAAS, LÂCHER MOII » trop tard, elle ne peut plus rien faire. si, elle peut respirer alors qu’elle a juste qu’une seule envie, ne plus respirer et partir d’ici, partir de ce monde. les yeux rouges, des larmes coulent sur ses joues. elle s'en veut de s'être raté, de ne pas avoir pu en finir. même se suicider elle rate, elle rate tout noor.

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Mar 12 Juin - 21:03


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Le spectacle qui s’offrait au regard de Benjamin était des plus affligeants, une vue à laquelle il ne s’était tout simplement pas préparé. Il en voulait terriblement à Noor, parce qu’elle l’avait rejeté, elle avait dit non à ce qu’il lui avait proposé afin de la sortir de ce mauvais faux-pas. à cela, elle avait préféré donner son corps à des hommes qui ne comptaient que la sauter, mot vulgaire mais telle était la vérité. Ils se moquaient pas mal de qui elle était, de sa fragilité évidente quand on s’intéressait un minimum à elle. lui avait fait cet effort, un effort qui s’était montré vain et auquel il n’avait eu aucune récompense au final. Il n’avait pas que vu le plan physique, il s’était investi sur un plan personnel qui le détruisait à présent, qui lui faisait prononcer aujourd’hui la pire des ignominies. La colère s’emparait de lui, ne le quittait pas et il savait pertinemment qu’elle ne disparait pas si aisément. Non, les mots étaient bien trop violents pour que cela ne soit qu’une passade, il savait qu’il était en train d’enfoncer une lame dans la plaie déjà béante de la jeune femme, il déversait son venin avec une haine sans nom. Il n’avait plus aucun affection, plus aucune once de sentiments pour celle qu’il avait jadis tenu dans ses bras après des ébats enfiévrés. Noor n’était plus la même également, elle était allongée dans ce lit, attachée. Petite poupée brisée, retenue par des fils afin d’éviter qu’elle se brise davantage. Voilà ce qui se passait, toutefois, elle fardait quand même assez de forces pour lui demander d’arrêter, en commençant à se débattre. Benjamin se recula, les yeux fixés sur elle. il avait secoué la tête, toujours aussi amer. « Tes quatre vérités te font mal… parce que tu crois sérieusement que tu es la Noor, la battante ? » . Serrant les mâchoires, il haussa le ton à son tour « NON, JE NE PARTIRAI PAS. Moi aussi je peux élever le ton, alors tu vas te calmer de suite. Tu ne prendras jamais le dessus sur moi. » . Il s’était bien gardé de faire une blague salace, parce qu’il n’en avait pas la force ni l’envie, et qu’elle ne le prendrait pas bien non plus. il n’aimait pas la voir ainsi, mais il était trop fier pour le reconnaitre, trop fier pour se montrer raisonnable et prévenant. Les mots parvenaient à ses oreilles, et il ne bronchait pas, acceptant chacun des coups qu’elle lui portait, du moins qu’elle tentait de lui porter. Rien ne pourrait égaler la vue et la connaissance de son contrat. « C’est ça, ouais. Tu y crois à tes mensonges ? Ces mensonges qui t’étouffent, qui t’empoisonnent et qui te donnent envie d’en finir ? Parce que c’est n’importe quoi, je partirai quand je le déciderai, pas quand tu me l’ordonneras. Tu devrais savoir que je n’ai jamais accepté qu’on me donne des ordres, même quand on partageait les mêmes draps. » . Il mentionnait leur passé commun, celui qui datait d’il y a quelques semaines à peine et il l’attrapa par les épaules comme pour la calmer. Et alors qu’il soupirait, des infirmiers avaient fait leur interruption et l’avaient rattachée dans son lit. Il préférait encore quand elle le rejetait, quand elle se battait avec ses pauvres poings dont il n’avait que faire. Il restait là, impuissant, à les regarder s’affairer, avant qu’il ne se décide à bouger le petit doigt. « Arrêtez, vous lui faites mal. je suis… je suis son fiancé, laissez la, je vous prie » . Bordel, pourquoi avait-il prononcé ces mots ? il n’en savait fichtre rien… se dressant à ses cotés, il n’avait pu que lancer « sortez, sortez » . il était hors de lui, et ne put que reprendre sa respiration, sentant limite le sol s’ouvrir sous ses pieds. Benjamin se tourna vers Noor, et soupira « merci du rôle que tu me fais passer. Putain, mais tu as vu dans quel état tu es, tu es attachée, Noor. Tu comptes arrêter les conneries ? tout ça à cause de ces connards, de tous ces cons qui mériteraient mon poing dans leur gueule. Je te déteste, Noor, si tu savais à quel point je te déteste.. » . sa voix s’était terminée en un murmure, et il avait glissé au sol, le seul endroit qui lui convenait au final. Il était au fond du trou, Noor touchait le fond également, qu’allaient-ils devenir ?
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Sam 23 Juin - 12:11


elle était mal noor, et elle n’avait pas besoin de benjmain maintenant, à l’hôpital. il ne prend même pas conscience de tout ce qu’il dit, de cette haine envers cette gamine. parce que oui, noor est encore qu’une gamine de vingt-deux ans, il l’oublie sûrement. une gamine qui s’est lancée dans une vie de merde, une vie où il n’y a plus d’issue et surtout, elle ne sait même pas pourquoi elle s’est foutue dans cette merde. elle n’a pas voulu de l’aider de benjamin, parce qu’elle n’a pas besoin d’aide, elle est têtue noor, elle a envie de s’en sortir seule. foutaise, la blonde a retourné toutes les possibilités dans sa tête mais ça n’a rien donné. elle ne trouvait pas un moyen pour échapper à tout ça, le seul moyen qu’elle a trouvé, c’était mourir. c’est dur pour elle, pour les autres mais elle n’a plus envie de cette putain de vie, de cette vie qui l’enfonce encore plus, qui lui fait prendre conscience qu’elle a tout gâché depuis quatre ans, quatre de sa putain de vie où elle se gère seule, elle essaie en tout cas. alors les reproches de benjamin lui passent au-dessus, il s’est déplacé pour rien, elle n’a pas envie de l’écouter lui faire ses remarques. elle passe ses mains sur son visage, elle a envie de hurler tellement il lui fait mal, tellement elle n’en peut plus de cette situation qui la ronge depuis trop d’année maintenant «  ta gueule benjamin, t’es pas mon père. t’as pas à me dire ce que je dois faire ! » elle réagit comme une gamine, elle se dit que ce n’est pas la meilleure solution mais elle n’en a rien à foutre, elle est blessée par ses propos, blessée de savoir ce qu’il pense d’elle comme ça, lui balancer toutes ces ordures en pleine figure. il n’a pas de cœur benjamin, elle pensait qu’il en avait un mais non, tous les mêmes avec elle. ils ne sont là que pour le cul, elle l’a bien compris. elle le regarde, si elle le demande, il n’a pas le droit de rester, aucun droit d’être ici de toute façon. elle a envie d’être seule noor, elle était bien là, sans personne mais non, benjamin a du débarqué. pas envie de le voir, de l’entendre dire tout ça parce qu’elle souffre noor, elle souffre de tout ça et lui, il en rajoute une couche. elle sait qu’il est en colère parce qu’elle a refusé son offre, son égo en a pris un coup, il ne pense qu’à lui de toute façon, qu’à sa petite personne. il a voulu faire sa bonne action, elle a refusé, elle en paie les conséquences aujourd’hui et il lui fait bien comprendre. elle hurle noor, de tout son corps, jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de force, jusqu’à se laisser tomber par terre, impuissante. les infirmiers débarquent pour l’attacher au lit, elle se débat, elle crie, elle hurle jusqu’à se casser la voix. comment osent-ils lui faire ça ? elle ne comprend pas, elle se débat, les sangles brulent ses poignets, ses chevilles. elle pleure, elle a envie de mourir, c’est tout ce qu’elle veut. ne plus vivre dans ce monde, ne plus faire face à sa vie, devoir se battre. non elle n’a plus la force de faire tout ça, elle n’a plus la force de rien noor. elle entend vaguement ce que dit benjamin, mais elle comprend qu’il lui fait encore la morale, qu’il la déteste,… elle comprend clairement ses derniers mots. que fait-il ici alors si il la déteste ? elle ne le retient pas noor, il peut partir où il veut, elle s’en fiche. elle avancera seule, ou ne sera plus de ce monde. elle respire fort, reprenant une respiration normale, ses cris et hurlement l’ont mise dans un état second, elle n’en peut plus noor. elle se calme, elle essaie parce qu’elle est attachée, parce qu’elle ne peut plus rien faire, plus bouger. se sentant prisonnière, elle n’a pas le choix que de se calmer pour qu’on la détache « alors pars si tu me détestes. de toute façon ce sera la seule chose que tu auras en souvenir de moi… cet hôpital et la folle que tu as devant toi » elle lâche ses mots, il n’aurait jamais dit venir. la seule chose qu’il gardera en tête d’elle, son côté hystérique, minable. elle aurait pu être quelqu’un de bien noor, elle l’est. douce, aimante, généreuse mais elle a virée dans l’obscurité la plus totale, tout à basculer du jour au lendemain, tout. sa vie en a pris un coup et sa vie est devenu une vraie merde. elle a conscience de ça, qu’elle n’arrivera probablement jamais à redevenir la gentille petite fille qu’elle était auparavant. que cette noor là n’existe plus. benjamin ne bouge pas et ça agace noor, elle n’a pas envie de lui parler, de le voir. elle a envie qu’il parte d’ici, qu’il parte loin. elle n’a plus envie de le voir, pas après tout ce qu’il lui a dit. elle est au plus mal et lui, il en rajoute une couche, comme pour l’enfoncer encore plus, pour qu’elle soit encore plus mal. elle n’a pas envie de ça, déjà être ici ne la met pas à l’aise… elle souffle « vas t’en benjamin » qu’elle répète une nouvelle fois. lui faisant comprendre qu’elle n’a pas envie de lui, qu’elle n’a envie de personne et qu’elle veut juste rester seule dans sa chambre, attachée ou non elle s’en fiche mais être seule avec elle-même. réfléchir à tout ça, elle a besoin d’aide la blonde mais pas de l’aide de benjamin, de l’aide extérieur comme de l’aide psychologique. quelqu’un qui pourrait l’aider à aller mieux, à retrouver une vie simple. elle ne la retrouvera jamais, elle le sait mais avoir une aide quelques jours, semaines. qu’on puisse l’aider simplement, sans s’énerver, sans forcer. elle devra faire un effort noor, elle le sait mais elle ne peut pas rester comme ça, dans ces conditions. besoin de prendre son temps, besoin de changer d’air peut-être aussi. elle n’en sait rien, tout ce qu’elle sait maintenant, c’est qu’elle a envie d’être seule. elle ne demande rien d’autre que ça.

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† Les femmes sont vulnérables au murmure de l'âme et l'art de la séduction est fait de délicatesse

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Lun 2 Juil - 13:13


'Don't speak I know just what
you're saying So please stop explaining

C’était la fin, la fin de tout, la fin de cette once d’humanité qui semblait avoir touché Benjamin de plein fouet, un peu comme une foudre. Il avait été dupé par quelque chose qui lui était totalement étranger, un sentiment fugace, ce besoin de protéger celle qui avait été plus qu’une danseuse à ses yeux. Ces longues nuits à parler, ces moments où leurs corps n’avaient fait qu’un, où ils avaient été unis. Tout ceci était révolu, avec la découverte qu’il avait faite, il n’avait plus envie de la voir, plus envie de s’approcher d’elle. Elle était devenue comme toutes ces filles qui vendaient leurs corps pour une nuit, totalement insignifiante à ses yeux, ou alors était-ce la colère qui parlait, le sentiment de jalousie, de dégout. Trop de sentiments contraires pour l’amener à ne plus jamais croiser son chemin, à se rendre dans le club. Jusqu’au moment où il s’était rendu dans cet hôpital où la confrontation avait eu lieu. Des mots durs, violents, voilà ce qui en était sorti, et Benjamin se refusait de céder, la poussant à bout. Malgré sa faiblesse, Noor réagissait, lui demandant de partir, ce qu’il finirait par faire tôt ou tard, et de manière définitive. « Tu n’es personne pour me parler de la sorte, personne. Si ce n’est une femme qui vend son corps, alors autant dire que cela vient de bien bas » . Il avait craché ces mots avec tout le mépris qu’il ressentait. Elle n’était plus rien, elle se comportait comme une gamine alors qu’elle vendait son corps pour de l’argent. Elle avait vendu son âme au diable, et elle avait perdu l’essentiel, enfin il fallait croire qu’il n’était rien pour elle, qu’elle l’avait berné pour quelques nuits de plaisir, pour un désir qui n’avait été que fugace, de la poussière aux yeux. les minutes suivantes avaient été les pires, Noor ayant mis ses dernières forces dans cette bataille, et lui avait décidé de rester, de mettre dehors ces infirmiers qui l’avaient attachée au lit avec des sangles, comme si elle était dangereuse, dangereuse pour elle, c’était évidement. Mais il avait mal, mal à en crever de la voir ainsi, et pourtant, ses jambes refusaient de le faire se diriger vers la porte, de la laisser derrière lui. il avait glissé au sol, en lui disant qu’il la détestait. Oui, il la maudissait au plus haut point, au point de s’être fait mal, de vouloir en finir avec la vie.  Benjamin soupira, se prenant la tête entre les mains. Elle n’avait pas tort, il fallait qu’il l’oublie, qu’il vive, qu’il oublie, qu’il redevienne le gars d’avant, à savoir celui qui batifolait dans la luxure sans se soucier du lendemain. il avait pris de trop mauvaises habitudes avec Noor, et à présent c’était fini, terminé, OVER. Il avait fini par se lever, serrant les dents. « très bien, si c’est ce que tu veux » . il avait fait quelques pas vers la porte, avant de revenir vers elle. il se pencha et s’empara de ses lèvres pour un baiser tendre, le dernier qu’il lui offrait, qu’il lui offrirait. « adieu » , chuchota-t-il, avant de partir, sans se retourner. C’était mieux ainsi, c’était ce dont il se persuadait en traversant les couloirs, vidé…
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