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LOOK WHAT YOU MADE ME DO - Elias
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Lun 4 Juin - 15:32


Elias & Lullaby

LOOK WHAT YOU MADE ME DO


La journée s’était révélée être relativement compliquée, enfin pas tant que cela au final. Parce que tout s’était plus ou moins bien passé au travail, toujours les quelques demandes extravagantes et ce dossier pour lequel la commanditaire semblait prendre un malin plaisir à changer d’avis comme de chemise. La cliente hésitait, se ravisait constamment ou du moins devait écouter les conseils de beaucoup de monde ou se référer à un large panel de magasines. Oui, cela était l’hypothèse la plus flagrante, au point que la trentenaire se demandait réellement si elle parviendrait à mener à bien ce dossier et lui donner entière satisfaction. Non, et cela l’agaçait, la décontenançait ou du moins lui faisait ressentir une multitude de sentiments contraires, y compris l’envie irrépressible de jeter l’éponge une bonne fois pour toute et lui dire d’aller se faire voir. Seulement, elle était trop professionnelle, trop gentille même si c’était son côté Mia qui ressortait à coup sûr. La nouvelle Parker était froide, ne laissait réfléchir aucune émotion et surtout elle n’en ressentait aucune. Parce qu’ainsi, elle ne serait pas obligée de ressentir quoique ce soit et d’en souffrir encore et encore. Un soupir s’échappa de ses lèvres alors qu’elle consultait une nouvelle fois les demandes et surtout comment elle pourrait éventuellement les rendre réelles. Sans succès. Un regard distrait sur son téléphone lui indiqua l’heure qu’il était, à savoir vraiment trop tars pour continuer à être au bureau pour une personne qui risquait de téléphoner à la décoratrice d’intérieur pour lui faire part de sa dernière envie du moment. Refermant toutes les fenêtres ouvertes sur son ordinateur, Lulla s’appliqua à ranger son bureau avant de quitter son lieu de travail. Elle n’avait pas de destination précise, personne qui ne l’attendait sagement à la maison, si ce n’est peut-être son chien, et à sa simple pensée, un sourire s’étala sur ses lèvres. Il n’y avait que Nala de stable dans sa vie, qu’elle à laquelle elle était vraiment attachée. Pourtant, si elle connaissait le chemin qui menait à son domicile par cœur, ses pas l’avaient conduite vers le bar où elle adorait se rendre, là où une voix avait le don de la faire revenir inlassablement. Des chants qui la charmaient, même si elle prenait un malin plaisir à fuir le chanteur, dont le charme fou… elle se refusa de penser réellement à Elias, parce qu’elle gardait le souvenir de leurs échanges ou de leur rencontre quelque peu hasardeuse lors de ce speed-dating. Poussant la porte du bar, son regard s’était rapidement habitué à la pénombre qui régnait en ce lieu, et alors qu’elle s’avançait doucement vers sa place habituelle, la vision qui lui parvint l’arrêta net. Il ne manquait plus que cela. De longs cheveux blonds, un décolleté immense jusqu’au nombril et tous ses gestes qui n’avaient qu’un but : séduire celui qui se trouvait en face d’elle et dont les yeux semblaient s’être noyés ou perdus dans ces atouts. Lulla serra les mâchoires et préféra tourner les talons, sans un mot sans rien. Pourtant, elle n’avait pas pu s’empêcher d’attraper une serviette présente sur le bar, s’était emparée d’un stylo et avait écrit ‘ tu ne risques en aucun cas de te noyer, surtout prends bien ce bateau, elle te conduira tout droit au paradis. L.’. Adressant un sourire au barman, celui-là avait compris à qui il devait l’apporter. Pour le coup, la jeune femme se refusait bel et ben d’assister au spectacle et à la mine surprise du chanteur à la lecture de ces quelques mots. Non, elle tourna les talons et se pressa de rentrer chez elle, là où Nala l’avait accueillie comme elle savait si bien le faire. Après quelques câlins et lui avoir donné à manger, Lulla s’était accordé quelques instants de répit avec une bonne douche chaude qui l’avait revigorée et fait oublier toutes les mésaventures de cette journée. Drapée dans sa serviette de bain, elle n’avait pu que se diriger vers le salon. Cependant la sonnette de sa porte l’empêcha de mener à bien ses projets, et sans se soucier de sa tenue, elle n’avait pu qu’aller ouvrir, découvrant avec surprise celui qu’elle avait aperçu quelques instants auparavant. Avalant difficilement sa salive, elle n’avait pu que le dévisager avec curiosité. «  euuuh salut. Qu’est ce que tu fais là ? Je ne savais pas que… » . Elle se sentit ridicule à bredouiller de la sorte, aussitôt elle releva le menton et croisa les bras sur sa poitrine. Comme si elle pouvait se constituer un rempart face à lui, face à cet homme qui éveillait beaucoup trop de choses en elle. « Tu as vite chanté la sérénade ou tu t’es ennuyé ? Je t’inviterais bien à entrer, mais on va dire que tu ne tombes pas au meilleur des moments… » . Le ton de sa voix était empli d’ironie, et elle se disait qu’elle ferait mieux de lui claquer la porte au nez. En apparence si simple, et pourtant….  

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Mer 6 Juin - 6:30


Elias & Lullaby

LOOK WHAT YOU MADE ME DO


Elias n'est pas célèbre, il ne gagne pas sa vie uniquement avec ses chansons, mais il commence à se faire un nom auprès des gens du milieu, qui le contacte de plus en plus pour des gig. Et puis, surtout, il y a cet endroit, où il se produit régulièrement. Les habitués l'apprécient autant pour sa musique, que pour l'homme derrière la guitare, puisqu'il a pris l'habitude de rencontrer et prendre un verre avec la clientèle du bar, venu, pour certains, rien que pour l'entendre chanter. Et parmi ces clients mélomanes, il y a toujours cette belle et élégante brunette, qu'il a le réflexe de chercher dans l'audience. Mais, ce soir, elle n'est nulle part. Ce n'est pas la première fois, qu'il balaie la salle des yeux, pourtant. Il l'a cherché à sa table habituelle, pendant ses premières chansons, mais en vain. Lullaby est absente. Et s'il guette la porte d'entrée chaque fois qu'elle semble s'ouvrir, il n'a pas la joie de la voir arriver.

Il enchaîne néanmoins les chansons, alternant entre ses compositions et des reprises bien connus du public. Plusieurs chantonnent et tapent des mains, se laissant porter par les mélodies douces aux plus rythmées. Entre les morceaux, il discute parfois avec les gens présents, blaguant ou racontant les anecdotes qui l'ont inspirés à écrire telle chanson. Ou simplement celles qui lui sont arrivé récemment, dans la vie de tous les jours.

Après sa performance, il abandonne sa guitare pour la compagnie du public. Une jeune femme qui se dit elle-même musicienne retient ensuite son attention. En fait, elle s'impose d'elle-même, et s'accapare Elias. Elle passe une main dans ses longs cheveux blonds, en se présentant au musicien. Celui-ci doute du talent de cette dernière, considérant qu'elle semble fausser même en parlant. Toutefois, il entre dans le jeu, lorsqu'elle prétend qu'ils feraient un charmant duo, voir même un très beau couple, en hochant la tête. L'homme n'est pas insensible aux charmes et aux atouts qu'elle arbore. Alors qu'elle lui caresse l'avant-bras, puis l'épaule, Elie se laisse volontiers toucher par cette jeune femme, beaucoup plus jeune que lui. À tout le moins, jusqu'à ce que le barman lui fasse signe et lui indique que son amie, l’inatteignable Lulla, vient de faire demi-tour, ne lui laissant qu'une note.

Suite à la lecture rapide des mots écrits de la main de la brune, Elias sourit, amusé. Il avait compris avec le temps qu'elle l'aimait bien, malgré tout ce qu'elle prétendait. Lulla lui plaisait et c'était indéniable. Mais, lui aussi, lui plaisait. Et il avait prouvé plus d'une fois qu'il était patient et intéressé. Et même s'il ne lui devait rien, un peu par sa faute à elle, il cala le verre qu'on venait à peine de lui apporter, avant d'enfiler sa veste. Il remercie la blonde jeune femme, attrape son instrument au passage, salue quelques connaissances et quitte les lieux vers une destination méconnue. Le brun n'avait raccompagné qu'une fois, Lullaby. Il n'est pas certain du chemin, ni même de la porte à laquelle il doit frapper. Si bien, qu'on la lui referme au nez à deux reprises. Les voisins de la belle, ne semblent pas bien compréhensifs. Peut-être est-ce lié à l'heure tardive ou encore à Elias qui se présente avec une barre de chocolat et quelques fleurs en plastiques volés dans le substitut de jardin de la vieille dame résidant au coin de la rue. Mais, à l'heure actuelle, c'est tout ce qu'il avait trouvé...

On lui indique finalement le chemin à prendre. Et il sonne, enfin, à la bonne porte. Lullaby lui ouvre en serviette de bain. Et la vue qu'à Elias est comme celle du Colorado, à couper le souffle. Le brun laisse même un petit "wow", se faufiler entre ses lèvres, qui s'étirent en un sourire espiègle. « J'ignorais que c'était une invitation pour une soirée pyjama... et que tu dormais, nue, qui plus est! » qu'il lance, maladroitement. Sa répartie plus ou moins légendaire n’impressionna pas la propriétaire. « Qu’est ce que tu fais là ? Je ne savais pas que… »  qu'elle réplique alors, mécontente, ramenant les bras sur sa poitrine. Lulla continue. Et Elias hoche la tête. « Tu te fais des idées. On discutait, seulement. Et puis, je suis même pas certain qu'elle ait réellement 21 ans! J'ai seulement voulu me montrer poli... » Et profiter de la vue, à défaut de passer la soirée auprès de la désigner, mais ça, il préféra le taire. Cependant lorsque la brune lui refuse d'entrer, Elias lui offre son regard le plus doux. « Je t'avais apporté ça... »  Il lui tend alors une barre de chocolat caramilk et de fausses fleurs dérobés, compte tenu de l'heure. « Il est tard. Tout était fermé... Alors, si jamais ta voisine te demande, t'auras qu'à lui répondre qu'elle n'a jamais eu de fleur en tissus et en plastique dans » qu'il ajoute, piteusement. « Tu sais, il paraît que lorsqu'on trouve quelqu'un prêt à partager sa caramilk avec nous, il ne faut pas le laisser partir...»  En tous les cas, c'est ce que laissait croire cette publicité avec ces deux vieillards, amoureux, partageant toujours leur barre de chocolat, même après 50 ans de mariage.


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Mer 6 Juin - 14:29


Elias & Lullaby

LOOK WHAT YOU MADE ME DO


Lullaby n’avait pas toujours été celle qu’elle était devenue à présent. Le temps, les blessures l’avaient transformée, et pas que dans le bon sens du terme, même si elle se refusait bel et bien de se voir comme la petite chose fragile qui avait donné son cœur à un homme et qui en retour n’avait eu droit qu’à des larmes et une ultime trahison. Alors certes, son métier était la seule chose qui faisait partie de sa vie à 100%, mais ce n’était pas plus mal. Du moins, cela l’empêchait de cogiter réellement et de se poser un tas de questions dont les possibles réponses l’effrayaient au plus haut point. Cela passait par Adrian, celui avec lequel elle avait une amitié plus que fusionnelle et surtout très ancienne. Seulement, des petits détails l’interpelaient, lui faisaient bien comprendre qu’il y avait peut-être quelque chose de plus compliqué que la simplicité de ce lien. La jeune femme se sentait perdue, quelque peu délaissée et si elle avait cru avoir un moment de répit en se rendant dans son bar habituel, le spectacle avait eu raison de son self-control. Parce que c’était exactement ça, en écrivant des mots sur une serviette pour mieux partir. Pourquoi avait-elle agi ainsi ? Pourquoi avait-elle laissé parler une once de jalousie pour cet homme dont la voix l’enchantait et semblait la transporter dans un tout autre monde ? Sans doute parce qu’Elias réveillait la femme en elle, lui redonnait l’envie de pouvoir respirer, d’avoir des envies, celles-là même qui avaient enterré Mia à tout jamais pour mieux faire éclore une Lullaby froide, indépendante et surtout dépendante de rien ni de personne. Et c’était ce qui lui convenait à merveille, enfin si on passait outre les différents rêves qui assaillaient ses nuits ces derniers temps. Voilà la seule explication possible à son comportement puéril et totalement immature dont elle avait fait preuve. Et pas une quelconque attirance pour ce musicien qui devait collectionner les conquêtes comme d’autres collectionnent des timbres. C’était bien joli de se mentir, mais Lullaby se rendait bien compte qu’elle aurait bien du mal à agir comme si de rien n’était, surtout après avoir piqué un fard en voyant le musicien se perdre dans les atouts de cette bimbo écervelée. Bon sang, rien que d’y penser, elle avait la sensation de voir rouge. Même la douche relaxante avait bien eu du mal à faire son effet, tant les contrariétés s’étaient accumulées en une journée. Et alors qu’elle avait cru pouvoir profiter de son canapé, la sonnette de la porte d’entrée s’était fait entendre, laissant alors la découverte d’Elias sur le pas de sa porte. Incompréhensible, incroyable également, et pourtant si réel. Autant dire que la décoratrice d’intérieur avait eu du mal à réagir, surtout lorsque l’invité semblait se délecter du spectacle qu’elle offrait, elle simplement drapée d’une serviette de bain qui apparaissait comme un bien mince rempart face à la tentation ultime et des scènes osées qui pouvaient ou du moins pourraient se jouer. Secouant la tête pour ôter ces pensées salaces de son esprit, elle n’avait pu que lui lancer un regard noir dans le seul but de faire disparaitre le sourire qui barrait ses lèvres. « Sache que je ne fais les soirées pyjama qu’avec une seule personne, et que je ne pense pas t’avoir envoyé la moindre invitation. Quant à dormir nue… » . La demoiselle ne termina pas sa phrase, préférant laisser le musicien cogiter et lui donner des raisons supplémentaires de s’imaginer tout et n’importe quoi. Cela eut même le don de faire sourire Lullaby, diabolique à souhait. Toutefois, la jeune femme avait vite recouvré la raison, se montrant des plus froides et des plus hostiles à l’égard d’Elias. Parce qu’elle n’oubliait pas la scène qui était apparue sous son regard, tout comme les traces laissées par le Don Juan qui lui servait d’ancien petit ami. Elle soupira, excédée par les prétextes mensongers qu’il lui servait, et le pointa du doigt en s’avançant vers lui. « Je me fais des idées ? Sincèrement Elias ? Me prends-tu vraiment pour une idiote ? Parce que la vérité est là. Si je n’avais pas laissé ce mot, tes yeux se seraient perdus dans sa poitrine et pas que tes yeux d’ailleurs. Quant à l’âge, ton pénis n’aurait surement pas demandé sa carte d’identité… » . La demoiselle se rendait bel et bien compte des propos qu’elle tenait, et elle ne pouvait pas s’en excuser, de peur de paraitre faible. Non, ça c’était Mia qui l’avait été. La nouvelle Parker disait ce qu’elle pensait, ne mâchait en aucun cas ses mots, quitte à les regretter par la suite. Même si là, elle ne ressentait aucun regret d’avoir exprimé le fin fond de sa pensée, et qui avait été confortée dans l’idée qu’Elias demeurait un homme à femmes. Enfin, jusqu’au moment où le jeune homme ne sorte son regard plus doux et des présents qui la firent littéralement éclater de rire. Décidément, il avait le don de la surprendre, malgré tout. Au point qu’elle dut se pincer les lèvres afin de retrouver un minimum de sérieux. «  Ah ben merci, il ne fallait pas voyons… » . Mot extrêmement poli qui avait remplacé une réplique cinglante qui avait été à deux doigts de franchir la barrière de sa bouche. Pourtant, les mots qui s’ensuivirent eurent raison de sa volonté, et elle ne put que réduite la distance qui les séparait, en prenant bien soin de tenir sa serviette. Ses doigts caressèrent l’avant-bras du musicien, alors qu’elle se mordillait gentiment la lèvre sans pour autant le quitter des yeux. « Tu as donné de faux espoirs à ma voisine, qui va cruellement m’en vouloir à présent. Sans compter cette friandise qui m’a l’air délicieuse, mais pour laquelle tu as sans doute trop regardé la publicité. Et tu devrais savoir que tout ce qui passe à la télévision n’est pas parole d’Evangile. » . Elle vint se coller à lui et lui murmurer à l’oreille, suavement. « des roses auraient pu me faire craquer, une bouteille de champagne également, sans compter une rivière de diamants qui aurait été le seul habit que j’aurais pu porter en ta compagnie. Malheureusement, rien de tout cela, Elias. Et mon rêve restera dans le domaine du rêve, tout comme le tien. » . Elle se recula légèrement, son visage à quelques centimètres à peine de celui de son interlocuteur. Une distance raisonnable, alors que ses sens semblaient être en alerte et que son pouls était étonnamment plus rapide. « Pour le laisser rester, il faut une excellente raison. Alors quelle est-elle ? Parce que caramilk serait l’excuse parfaite pour ta blonde… pas pour moi.. » . Et alors qu’elle s’apprêtait à reculer, elle sentit Nala derrière elle qui s’approchait et faisait la fête à Elias… Décidément, même sa chienne était en train de la trahir. Tout comme son corps qui ne voulait pas de cette distance imposée, pas après avoir été collé à celui du musicien 

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Jeu 7 Juin - 10:56


Elias & Lullaby

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Une fois devant chez elle, son coeur se mit à battre un peu plus rapidement. Il ne sait pas trop ce qu’il fait là et encore moins de quelle manière elle le recevra. Elias soupire longuement. C’est qu’elle le rend fou, la belle brune. Et elle semble y prendre plaisir. Mais, lorsqu’elle lui ouvre, Elias oublie soudainement ses doutes. La vue est superbe. À couper le souffle. Lullaby est pratiquement nue. Et il me l’a jamais vu aussi belle. Non pas parce qu’il devine ce qu’elle cache derrière cette mince serviette de bain, qui moule juste assez son superbe corps. C’est plutôt parce que ça lui permet de la voir au naturelle. Sans maquillage, sans artifice. Et elle lui prouve encore une fois à quel point elle vaut le coup. À quel point elle mérite qu’il soit patient, en lui tirant un large sourire. Il lève tout de même les yeux au ciel, à sa réplique. « Pas d’invitation ? J’croyais pourtant... » qu’il lance, en faisant allusion à son petit mot.

Lorsque Lulla sourit, Elias penche la tête sur le côté. Elle continue, s’emballe seule. Perd patience. « Je me fais des idées ? Sincèrement Elias ? Me prends-tu vraiment pour une idiote ? Parce que la vérité est là. Si je n’avais pas laissé ce mot, tes yeux se seraient perdus dans sa poitrine et pas que tes yeux d’ailleurs. Quant à l’âge, ton pénis n’aurait surement pas demandé sa carte d’identité… » C’est à son tour de secouer la tête. Il ne comprend pas pourquoi elle s’énerve. Elle semble jalouse et pourtant, c’est elle qui refuse ses avances. « Tu nous connais mal, mon pénis et moi! Et puis, c’est quoi cette obession que tu as de mon sexe ? »

La seconde tactique semble mieux fonctionner auprès de ma belle brune. Elias arrive à la faire rire en lui offrant ce qu’il a pu trouver à cette heure tardive. Il s’explique en les lui tendant. Elias se tait cependant, lorsqu’elle s’avance vers lui. Il plonge son regard dans le sien et frisonne légèrement au contact de sa peau, lorsqu’elle caresse son avant bras. « Tu as donné de faux espoirs à ma voisine, qui va cruellement m’en vouloir à présent. Sans compter cette friandise qui m’a l’air délicieuse, mais pour laquelle tu as sans doute trop regardé la publicité. Et tu devrais savoir que tout ce qui passe à la télévision n’est pas parole d’Evangile. » Elias sourit. « T’auras qu’à dire à ta voisine que j’suis pas vraiment libre. Y a une femme qui ne quitte jamais mes pensées. À chaque rencontre, chaque fois qu’elle me laisse la découvrir un peu plus, elle parvient à me voler un morceau de mon coeur... » Il fait un pas vers l’avant. Il dépose sa main droite sur la hanche de Lulla, toujours couverte par une simple serviette de bain. Comme s’il avait besoin d’un soutien pour l’équilibre, alors qu’il a surtout ce besoin de rapprochement, de la toucher. « J’pourrais facilement tomber amoureux d’elle, si elle me le permettait... » qu’il avoue à son oreille, en le lui chuchotant presque.

Déjà à proximité, Lulla vint se coller un peu plus à lui. Et il sourit, lorsqu’elle murmura à son tour, à son oreille. « J’sais pas si je pourrais t’offrir tout ça, un jour. Les fleurs, ça va. Le champagne, ça va encore. Mais, les diamants... » La brune recule à peine. « Déjà, faudrait que tu commence par m’ouvrir un peu ton coeur! » Ce qui semble être une cause perdue, pour l’instant. Et elle le lui confirme, lorsqu’elle vient réfuter la légende de la caramilk raconté plus tôt par Elias.

Il soupire. « Je ne te comprend pas! Ça fais des semaines, des mois, même, que je t’attend. Je t’ai donné du temps, j’ai essayé très fort de te faire changer d’idée à mon sujet. Mais, quoi que je fasse, tu refuse de me voir autrement. Tu refuse de me laisser une chance. Tu me repousse chaque fois! Mais, je ne peux pas voir, ni même parler à d’autres femmes...  » qu’il explique, d’une voix douce, mais ferme. Il n’est pas énervé, il est calme. Seulement, il a besoin de comprendre pour quelle raison elle s’énerve contre lui. Pourquoi elle est en colère pour une simple discussion. Il n’a pourtant rien fait de mal, à sa connaissance. Il a simplement fait la discussion à une jeune femme qui l’a approché au bar où il se produit. Il n’allait tout de même pas la bouder. Ça aurait été mal élevé, d’autant plus qu’elle venait le complimenter et parler musique. Et si elle avait quelconque idée derrière la tête, qu’elle souhaitait le mettre dans son lit, Elias n’y pouvait rien. Il n’a pas de contrôle sur les pensées et envies des gens qu’il croise. « Alors, dis moi ce que je dois faire. Qu’est-ce que t’attend de moi, exactement ? »

Lorsque le musicien vit l’animal de compagnie s’avancer, il eut le réflexe de reculer d’un pas. Non pas par peur, mais par respect. C’était un gros chien qu’il ne connaissait pas et qui ne le connaissait pas non plus. Nala ne semblait pas méchante, au contraire. Elle semblait douce et enjouée. Mais, Elias était sur son territoire. Alors, le brun lui tend tout doucement la main, afin que la bête puisse le sentir. Puis, une fois que l’animal fut plus calme, prête à un quelconque contact, le brun fit un pas vers l’avant et s’agenouilla. En douceur. Et puis, il caressa la tête et le corps de la chienne. À ce moment, l’animal semblait avoir adopté le jeune homme. Si seulement ce pouvait aussi être le cas de sa maitresse... « C’est bien une femelle ? Tu me rappelle son nom ? J’ai oublié... » qu’il demande en se relavant. « J’y peux rien, j’ai que le prénom de sa maitresse en tête! » Elie sait qu’elle me prendra pas cet aveu au sérieux, et pourtant, c’est bien le cas.


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Dim 10 Juin - 17:29


Elias & Lullaby

LOOK WHAT YOU MADE ME DO


Demeurer une petite chose fragile, sujette à toute sorte d'émotions qui pouvaient aussi bien donner un avant-gout  du paradis que de faire toucher le fond, Lullaby avait répondu NON. l'expérience passée l'avait échaudée, au point qu'elle avait érigé une montagne de barrière autour d'elle afin de se préserver, afin de décourager tout spécimen de la gente masculine. et jusqu'à présent, cela avait fonctionné à merveille, jusqu'à l'apparition d'Elias aussi bien dans son existence que sur le seuil de sa porte. Elle n'était pas prête aussi bien psychologiquement que physiquement parlant, de par la tenue arborée devant le musicien. Pour sauver les apparences et ne pas se faire trahir par une quelconque réaction, son ton glacial et ses piques acérées avaient fait leur grand retour, surtout lorsque le sourire barrait le visage d'Elias en mentionnant une éventuelle invitation. L'incompréhension se traduisit sur les traits de la brunette, qui ne put que lui rétorquer vivement " tu croyais? et quelle invitation? je suis curieuse..." . Bien malgré elle, la jeune femme ne semblait pas se rappeler de son mot et du signe éventuel qu'il aurait pu donner. Toutefois, au fond d'elle, elle était heureuse de le voir et de constater que la blonde sulfureuse n'avait pas droit à ses faveurs.

Seulement il n'avait pas fallu longtemps pour que cette voix ne se retrouve baillonée par un sentiment inédit, une jalousie qui transparaissait clairement dans ses propos bien malgré elle. La Lullaby nouvelle ne pouvait pas ressentir ce genre de choses, c'était tout bonnement impossible ainsi qu'interdit. Le voir secouer la tête lui fit se mordiller la lèvre et baisser les yeux brièvement. L'embarras était à son paroxysme. Pourquoi avait-elle cru bon parler de la sorte? et encore, elle ne s'était pas montrée vulgaire. " je connais surtout les hommes, et tu en es un Elias." , ne trouva-t-elle rien de mieux à répliquer. ses joues s'étaient empourprées, et avalant difficilement sa salive, elle bafouilla " je ne... obsession... mince, Elias, là n'est pas la question" . La décoratrice d'intérieur détourna la tête, voulant juste à cet instant disparaitre dans un trou de souris, tant elle sentait l'étau se resserrer sur elle. Lullaby ne voulait pas être prisonnière, préférant mener la danse même si le jeu auquel elle se livrait avec le bel appolon risquait fortement de lui brûler les ailes une nouvelle fois. Le contact de sa peau avait provoqué des frissons chez la brun, sans qu'elle ne contrôle quoique ce soit, sans qu'elle ne fasse machine arrière et ne restaure une distance de sécurité.Pourtant, le sourire d'Elias lui faisait perdre pied, ses mots, qui venaient la caresser, la faisaient se sentir vivante comme jadis, comme au temps des amours heureux - une époque révolue, oubliée en raison des cicatrices présentes sur son coeur mais aussi sur son poignet. Ses joues s'empourprèrent, elle se pinça les lèvres, se refusant de croire ce qu'elle entendait. Il ne pouvait pas être sérieux? Non pas avec toutes ces filles qui lui tournaient autour et sa manière à elle de le rejeter inlassablement. Les mots ne parvenaient pas à franchir la barrière de ses lèvres, si bien qu'elle ne put que secouer la tête doucement. Le souffle court, surtout lorsque la main puissante d'Elias se posa sur sa hanche. La serviette que Lulla portait était une bien maigre défense au prédateur qu'il représentait, à cet homme qui éveillait en elle des envies de s'échapper, de lâcher prise et de céder à la tentation. Elle ferma les yeux, alors que leurs corps se touchaient et que le brun avait murmuré des mots à son oreille, des mots qui avaient affolé son coeur. soupirant, la jeune femme rétorqua, à mi-voix " et ma voisine voudra surement arracher les yeux de cette femme. surtout si tu mentionnes un sentiment fort. A t'entendre, on pourrait se croire dans une comédie romantique, mais la vie ce n'est pas ça Elias. le happy end n'est pas automatique, surtout si ta fameuse femme n'est pas au courant de tout ça, tu devrais peut-être aller la rejoindre...'' . La brune se défilait, essayant de le repousser, parce que ses doutes subsistaient et que tout ceci était trop beau pour être vrai. un homme avait utilisé des mots similaires, des mots qui n'avaient été que du baratin pour l'entrainer dans son lit, ce qui justifiait aujourd'hui sa méfiance accérée. malgré cela, elle n'avait pas pu s'empêcher de se coller à lui, de jouer avec un feu qui la consumait littéralement. Elias avait du répondant, et elle ne pouvait que lui sourire, plus sincère que jamais. " parce que tu comptes insister ? et pas de diamants? tu sais que les diamants sont les meilleurs amis d'une femme..." . Elle le provoquait, se montrant espiègle. Penchant la tête sur le coté en le dévorant des yeux, elle murmura suavement " et si je ne porte pas de diamants pour seul habit, avec quoi comptes-tu me couvrir ? " . Elle redoutait quand même la réponse qu'il pourrait lui apporter, et elle se recula légèrement lorsque le brun mentionna l'éventualité de lui ouvrir son coeur. c'était une chose qu'elle n'était pas en mesure de faire, parce que ça serait lui donner la possibilité de la détruire, de balayer tout ce qu'elle avait construit depuis cinq ans. Ouvrant la bouche pour trouver quelque chose à rétorquer, Elias avait continué sur sa lancée, demandant des explications quant au comportement adopté par la jeune femme. tout est contraditoire chez elle, son refus de lui parler, de lui accorder la moindre faveur et lui laisser un mot qui laisse entrevoir qu'elle ne supporte pas de le voir avec une autre. Lulla le comprenais, et elle n'arrivait pas à trouver les mots adéquats, parce qu'il lui faudrait raconter son histoire, raconter ses blessures passées, ce qu'elle avait vécu. Et elle savait pertinemment qu'elle n'accepterait pas la pitié dans son regard et les mots apaisants. trop peu pour elle. surtout venant d'Elias, de l'homme qui faisait naitre une once de chaleur. prenant une profonde inspiration, elle commença " je... je suis loin d'être facile à comprendre, et je..." . La brune baissa le regard sur son poignet, et finit par le montrer à son invité. " tu vois ça? c'est parce que j'ai été aveuglée par un homme, et ça a conduit à ça et à ma méfiance. alors, je pourrais te dire ça.." . Elle s'empara des pans de sa serviette et commença à les écarter doucement " je peux être comme cette blonde, te donner la satisfaction de me dévoiler physiquement; de me donner à toi sur ce même plan. mais ça serait laisser une perspective d'avenir, quelque chose de plus sérieux. le mot qui doit sans nul doute te faire peur, non?" . elle se recula d'un pas, la serviette qui s'entrouvait un peu plus, mais qu'elle serrait fermement, espérant qu'elle se trompait depuis le début à son sujet. " te laisser une chance c'est te donner l'opportunité de me blesser, de me faire revivre la spirale infernale. parce que c'est tellement mieux de te repousser, de ne te laisser entrevoir que celle que je suis devenue. et je...j'ai peur, peur que tu te lasses, peur de m'être dévoilée pour rien, pour une désillusion qui me privera de mon chanteur préféré. et là c'est déjà énormément pour moi de m'être confiée de la sorte. " . surtout avec la porte entrouverte et la possibilité que les voisins ne soient témoins du spectacle qu'ils offraient. Elle referma sa serviette, s'approcha d'Elias en se collant à lui pour lui murmurer à l'oreille " possible spectacle pour toi, pas pour l'ensemble du voisinage." . Ensuite, la jeune femme avait repris une distance convable, le moment choisi par Nala pour faire son apparition, et visiblement, celle-ci avait décidé de faire la fête à un homme qu'elle ne connaissait pourtant pas. Le musicien gagnait la partie, y compris avec sa plus fidèle compagne. esquissant un léger sourire, elle n'avait pu que réprimer son labrador. " oui, c'est une femelle, qui succombe également à ton charme. je te pense pas te l'avoir dit, elle s'appelle Nala, peu original je sais" . Lullaby haussa les épaules, et elle se pencha légèrement pour la caresser " Allez ma belle, rentre et dis à celui que tu sembles apprécier qu'il peut en faire de même. et ne te vexe pas parce qu'il connait mieux mon prénom que le tien" . une lueur espiègle traversa son regard, qu'elle plongea dans celui d'Elias. " est ce que tu veux rentrer? pour partager ce chocolat et ne pas laisser Nala me faire la tête..." . caressant le dos de son labrador, elle murmura " s'il te plait. en plus tu me dois toujours une réponse... une nuit de plaisir unique ou autre ?" . des paroles dénuées de sens avec ce qu'il s'était passé quelques minutes auparavant.
 


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Ven 15 Juin - 8:50


Elias & Lullaby

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Elias avait tenu le coup, il avait patienté et lui avait donné du temps, parce qu’il avait cru voir quelque chose en elle. Elle avait beau le repousser continuellement, s’amuser avec lui, il la laissait faire. Il la laissait faire parce qu’elle lui plaisait et qu’il y avait quelque chose de spécial entre eux. Et parce qu’elle revenait continuellement vers lui. Et surtout, parce qu’il avait bien compris qu’elle ne donnait pas sa confiance si facilement. « Tu croyais? Et quelle invitation? Je suis curieuse... » À cela, le brun plonge tout simplement un main dans la poche de son jean. Il en sort la serviette en papier qu’elle a remis à un employé, pour lui, l’air satisfait.

Il secoue ensuite la tête. Un peu agacé, mais toujours patient. Agacé, parce qu’il ne comprend toujours pas d’où lui vient cette image qu’elle a, de lui. Évidemment, il ne pratique pas l’abstinence. Il est de belle apparence, il plait à certaines femmes et il lui arrive d’en profiter à l’occasion. Seulement, il n’est pas de ceux qui quitte tous les soirs le bar avec une femme différente, les jetant dès le lendemain matin à la rue, en les nommant par un autre prénom que le leur. « On est pas tous pareil... Vous l’êtes, vous ? » qu’il demande, faisant allusion aux hommes auxquels elle le compare, puis aux femmes... Il n’a jamais été de ceux qui généralise, Elias. Et il sourit de toutes ses dents, lorsque la belle Lullaby bégaie, les joues rougies. « Elle est où la question, alors ? Le terme ? » Un pas de plus, sans doute pour la défier un peu. « C’est vrai que le mot obsession, est pas le plus approprié. J’aurais plutôt dû parler de fantasme ! » Il n’est pas vraiment prétentieux, Elias. Il blague seulement. Pour le plaisir de la voir s’emmêler, parce qu’ils aiment se taquiner, se chercher. Et puis, elle secoue la tête, comme si elle avait besoin d’un moment. Et à quelque part, lui aussi, en a bien besoin. Alors, il se tait. Mais, pose sa main sur elle. Il pouvait retenir les mots, mais pas l’envie de la toucher. Jusqu’à ce qu’elle brise le silence. « Je suis déjà avec elle... »

Son coeur se met à battre un peu plus fort, encore, lorsqu’elle vient se coller à lui. Il hoche la tête. « Je sais, que c’est ce qu’on dit. Mais, j’sais aussi que Marilyn était une femme très malheureuse et que sa vie sentimentale n’était pas à la hauteur de ses attentes. Et pourtant, elle avait les moyens de s’offrir tous les diamants qu’elle souhaitait... » Il parlait évidemment de la magnifique Monroe. « Alors, c’est à toi de voir. Tu peux me chasser, refuser mes avances et attendre qu’un autre t’offre ces diamants que tu veux ou privilégier le respect, la tendresse et éventuellement, un amour sincère et pur. De toute manière, si vraiment tu accordais une telle importance à ces pierres précieuses, c’est que je me serais trompé sur toi... » Il avait cherché à la défier, d’une certaine manière. Mais, aussi, lui transmettre un message clair. Elle n’aurait pas de diamant de sa part. Il n’est qu’un musicien, un DJ, qui fait ça par passion et non pour l’argent. Il n’a pas encore la renommé qui lui permettrait d’offrir des diamants à qui que ce soit. Mais, elle aurait des fleurs, si elle en voulait. Des tas de chansons, des mots doux et des baisers à profusions. Il se donnerait corps et âmes, à elle, si elle le laissait l’aimer.

Elle lui demande ensuite ce qu’il compte lui offrir, pour la couvrir, s’il n’a pas de diamants. Il sourit. « Le couvrir ? » qu’il demande, incrédule. « Pourquoi je voudrais couvrir un corps aussi parfait et désirable que le tiens ? Je préfèrerais plutôt le contempler longuement, prendre le temps de le découvrir et le parsemer de baiser... Mais, si vraiment je devais le couvrir, je choisirai mon corps, plutôt qu’une tonne de diamants! » Elias avait prononcé ces derniers mots de la même manière qu’elle avait pu le faire. Confiant, suave.

La belle créatrice eut encore une fois le réflexe de se reculer. Chaque fois qu’il tentait une approche, quelle soit physique ou émotionnelle, la Parker mettait de la distance entre eux. Et pourtant, chaque fois qu’il s’éloignait, se faisait à l’idée qu’elle n’avait pas d’intérêt pour lui, Lullaby revenait le chercher. Elle le surprenait comme elle l’avait fait ce soir, en lui laissant une note, empli d’une pointe de jalousie. « Je... je suis loin d'être facile à comprendre, et je...  » qu’elle commence. Et Elias, il a un peu de mal à voir où elle veut en venir. Même lorsqu’elle lui montre sa cicatrice, il n’est pas certain de ce qu’elle tente de lui révéler. Il comprend le geste, mais, pas ce qu’il a pu faire pour qu’elle voit cet autre homme en lui. Alors, Elias attrape délicatement l’avant bras de la belle brune et vient embrasser le poignet meurtri de Lulla. « J’ai pas l’intention de te faire du mal. On est pas tous les mêmes. Et j’suis prêt à beaucoup, pour te le prouver, pour que tu me fasses confiance! Mais, tu dois me donner une chance. Au moins une. Aussi petite soit-elle... »

Et parce qu’elle le surprend constamment, elle reprend et attrape les extrémités de la serviette de bain qui couvre son corps. Elias dégluti difficilement, lorsqu’elle s’offre implicitement à lui, juste avant de faire un pas vers l’arrière, dévoilant un peu de ce corps, qui lui fait envie. Le peu qu’elle lui laisse voir, suffit à le rendre complètement fou... « Ça m’fait pas peur ! » qu’il lance candidement, encore un peu sonné de la vue qu’elle lui a offert. « Mais, j’ai aucune certitude sur l’avenir... J’peux pas te promettre que toi et moi, ça va fonctionner. J’peux pas te promettre non plus, qu’on va passer notre vie ensemble... » Il aurait voulu être plus rassurant, Elias, mais il ne voulait pas lui faire de faux espoirs. Il ne pouvait pas lui faire des promesses qu’il ne pourrait peut-être pas tenir. « Par contre, j’peux prendre soin de ton coeur et de ton corps... Être aussi doux que possible, avec toi. T’aimer, peut-être, aussi fort et longtemps que tu me laisseras le faire... ou jusqu’à ce que nos chemins se séparent. Et si ça devait arriver, m’assurer que t’ai que de bons moments. Que même après la rupture, tu pense à moi et à nous en souriant! » C’était sans doute un peu bête. Tout sauf rassurant, pour Lullaby, qu’il parle comme ça de leur hypothétique avenir, mais, la probabilité qu’ils ne terminent pas leur vie ensemble était aussi forte, que l’inverse pouvait être vrai. Et il se voyait mal lui mentir, et lui promettre de lui faire trois enfant. Il n’avait jamais été comme ça.

La minute qui suit, elle resserre la serviette autour de sa taille. Le musicien la regarde s’approcher, la scrutant de la tête au pied, un peu malgré lui. Il ne relève la tête que lorsqu’elle chuchote à son oreille. Et les mains du guitariste se pose à la hauteur des hanches  de Lullaby, à même la serviette encore humide qu’elle arbore. Elles ont à peine le temps de prendre un chemin différent, à la recherche de sa peau, que Lullaby s’était éloignée, laissant l’occasion à sa chienne de s’approcher du visiteur. Elias tend donc la main afin qu’ils s’apprivoisent. Et si Nala est comme sa maitresse, il devra être terriblement patient. La jeune femme sourit et son chien laisse finalement le musicien la caresser, alors qu’il questionne sa propriétaire. « Oui, c'est une femelle, qui succombe également à ton charme. » Elle continue, mais Elias, il est moins attentif. « Également ? » qu’il répète, un sourire espiègle au coin des lèvres.

« Allez ma belle, rentre et dis à celui que tu sembles apprécier qu'il peut en faire de même. Et ne te vexe pas parce qu'il connait mieux mon prénom que le tien. » Elias sourit, à nouveau, à la fois amusé et attendri. Ce côté tendre d’elle, il ne le connait pas encore. En fait, c’est une toute nouvelle Lullaby, qu’il découvre ce soir. Et cette Lulla, réitère son invitation. « S’il te plait. En plus tu me dois toujours une réponse... une nuit de plaisir unique ou autre ? » Il hoche la tête, en pénétrant l’appartement. Elias retire sa veste, qu’il dépose sur le premier meuble qu’ils croisent. Il suit toujours la belle brune. Quelques pas de plus et il attrape l’une de ses mains dans la sienne. « On a pas parlé de la troisième option... » qu’il lance, en l’arrêtant, la tirant légèrement vers lui, de façon à ce qu’elle lui fasse face. Et il ne quitte plus les yeux de la belle.


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Lun 18 Juin - 19:24


Elias & Lullaby

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Petit papillon avait su trouver les meilleures armes pour ne plus être vulnérable et rester vivante ou entière plus d’une journée. Elle avait su s’entourer des meilleures barricades afin d’éloigner le plus possible les prédateurs, tous à part un, un qui s’efforçait de s’accrocher, de revenir à la charge comme à cet instant précis. Lullaby soufflait le chaud et le froid le concernant, alternant les réactions contraires, comme le rejeter mais lui laisser un mot qui laissait clairement présager qu’elle ne supportait pas de le voir avec une autre. Alors, la brune était encore sur la défensive, demandant clairement à Elias l’invitation qu’elle semblait lui avoir lancé, donnée sans qu’elle n’en ait eu conscience. Au moment où elle le vit lui tendre la serviette sur laquelle elle avait écrit, les pièces du puzzle s’étaient assemblées et elle n’avait pu que hausser les épaules machinalement, sans prononcer la moindre parole. Parce qu’il n’y avait rien à rajouter, après tout, elle avait cherché, elle n’obtenait que la monnaie de sa pièce. Toutefois, la méfiance était revenue au galop, alors que la brune justifiait tant bien que mal la raison de ce comportement des plus grotesques. Il était si facile pour elle de mettre tous les hommes dans le même panier, sans chercher à comprendre ou savoir qu’Elias dérogeait à la règle. Non, il était plus simple pour Lullaby de le repousser pour cette raison plutôt que de céder à la tentation qu’il représentait à ses yeux. Elle avait secoué la tête, avant de murmurer « non, on n’est pas toutes pareilles. » , répliqua-t-elle, comprenant alors que son argument annoncé plus tôt était ridicule, mais elle n’était pas en mesure de reconnaitre ses torts. Non pas encore. Surtout lorsque, quelques instants plus tard, elle s’était mise à bégayer en rougissant. Le sujet de la conversation n’était pas celui qu’elle préférait, parce que reconnaitre ses envies était loin d’être ce qu’elle faisait de mieux – surtout que cela faisait cinq ans qu’elle n’avait eu aucune relation. La brune soupira, car Elias savait s’y prendre pour la mettre mal à l’aise. Il voulait des réponses, comprendre ce qu’elle pensait alors que c’était le fouillis complet dans son esprit et qu’elle n’arrivait pas du tout à comprendre ce qui se passait, ce qu’elle ressentait réellement. « Elias. s’il te plait… arrête… » , murmura-t-elle, alors que ses yeux se posaient sur le sol. La gêne s’emparait d’elle, alors comment parviendrait-elle à aligner les mots de manière correcte et compréhensible ? Le mot fantasme parvenant à ses oreilles, la brune avait relevé le regard, ouvrant la bouche sans réussir à la refermer. Mais que se passait-il ? Pourquoi un tel mot était arrivé entre eux deux. « Fantasme ? Tu ne doutes de rien… » . La jeune femme avait esquissé un léger sourire, le taquinant à son tour. Il avait raison pour le coup, le musicien s’immisçait dans sa tête, la majorité du temps. Un détail qu’elle passait sous silence, pour leur bien. Sauf que son corps réagissait à son contact, surtout quand il avait posé la main sur sa hanche et qu’il prononçait ce qu’elle rêvait d’entendre. La brune ne répondit rien, son sourire et son regard parlaient pour elle.

A cela, elle avait réduit la distance qui les séparait, et son cœur battit de plus en plus vite. Les mots d’Elias l’effleuraient, la touchaient, la caressaient. La comparer à Marilyn Monroe était limite un honneur, et elle n’avait pu qu’esquisser un léger sourire, alors qu’elle le laissait poursuivre. Il la connaissait, savait ce qu’elle était, ce qu’elle désirait alors qu’elle se cachait derrière des murs, des palissades, sous un masque de glace. La décoratrice d’intérieur lui effleura la joue de bout des doigts. « Parce qu’il faut choisir entre l’amour et les diamants ? moi qui pensais avoir les deux. Je ne suis pas superficielle au point de vouloir briller sous les projecteurs dès lors que les lumières se porteront sur les bijoux, et me retrouver seule dans le noir. Je veux de la tendresse, des paroles sincères, des frissons, un sourire constant aux lèvres en pensant à celui qui sait parler à mon cœur. » . Lullaby avait pleinement conscience de ne pas avoir répondu à sa question initiale, mais elle espérait quand même qu’il comprendrait que c’était de lui qu’elle parlait, parce qu’il était le seul à la voir régulièrement et dont la voix l’apaisait littéralement. Et il avait fallu quelle le taquine, qu’elle le provoque littéralement en lui demandant avec quoi il comptait la couvrir, vu qu’il ne comptait pas lui offrir les diamants tant espérés. La réponse avait eu le don de la faire frissonner, laissant son imagination travailler quant au corps du musicien sur le sien. Sans doute un régal. Elle se mordilla la lèvre. « Parce que mon corps aurait froid à se retrouver sans rien dessus. Tu as pensé à tout, à ce que je vois. Et je crois que j’aime bien cette option » , murmura-t-elle. Bon sang, pourquoi fallait-il qu’elle ait envie de voir cette idée se concrétiser, juste pour se sentir vivante, pour se sentir bien. Mais au final, elle avait su retrouver sa raison, ses barrières s’étaient reformées, au moment même où elle s’était reculée d’un pas. il fallait de la distance, absolument, c’était nécessaire, parce qu’elle avais révélé ces blessures secrètes, avait montré le poignet qui portait encore la trace de sa tentative de suicide manquée. A cela, Elia se contente d’embrasser la partie de son corps qu’elle lui avait montré. Ce geste la toucha, lui faisant monter les larmes aux yeux. Sans compter les mots qui étaient rassurants, apaisants. La brune cligna des yeux, se pinçant les lèvres. Oui, elle avait envie de lui donner cette chance, mais aucun mot ne sortait, et elle hocha la tête, simple réponse qu’elle était en mesure de lui apporter. Elias avait alors réagi à sa provocation, au fait qu’elle laisse entrevoir ce qu’il y avait sous la serviette, en lui laissant le choix, une opportunité de voir ce qu’il voulait pour lui, pour une éventuel eux. Et s’il avait été surpris, il n’avait rien laissé entrevoir dans ses paroles, ce qui la décontenançait un peu. Ou pas. Il la rassurait sans cesse, brisant l’armure ou du moins la fissurant de plus en plus. Certes, la brune ne croyait plus aux contes de fées, elle ne croyait plus en l’amour éternel et toutes les balivernes servies dans les livres. Ce n’étaient que des foutaises, des mensonges utilisés pour berner tout le monde, pour briser des cœurs. Elle avait esquissé un sourire, répondant doucement « l’avenir est des plus incertains, parce qu’en temps normal, je t’aurais claqué la porte au nez. La preuve que tout peut changer, très vite. » . Elle fit une pause, avant de reprendre « l’éternité est un mensonge, et la vérité est bien meilleure. Et j’apprécie ta franchise, tout comme ce possible avenir que tu laisses entrevoir. Tu me donnes le sourire » . Lullaby referma sa serviette, et elle se demanda si elle avait bien fait de se confesser, d’entrevoir la porte qui le conduirait à elle. À l’heure actuelle, elle le voulait, le désirait, souhaiter tenter l’expérience afin de pouvoir se réveiller dans ses bras après avoir connu le plaisir en sa compagnie. C’était à ce moment précis que Nala avait fait son apparition, elle aussi conquise par cet homme. Le charme faisait son effet sur les deux habitantes de ce logement. « Oui, également » , rétorqua-t-elle, un immense sourire aux lèvres. Lulla se dévoilait, et elle n’avait pu que l’inciter à entrer et ne demande une réponse à ce qu’elle lui avait demandé précédemment. elle avait peur, peur de la réponse, peur de s’être trompée littéralement. Une fois la porte refermée, elle avança dans son appartement, entendant derrière elle Elias poser sa veste. son ventre s’était légèrement noué, et elle attendait de manière fébrile sa décision finale. La main du musicien s’empara de la sienne, et il l’attira vers lui. son cœur manqua un battement, de par la proximité, de par leurs regards plongés l’un dans l’autre. Elle posa sa main libre sur son torse. « la troisième option ? qui serait ? » . Les mots roulaient sous sa langue, et elle rapprocha son visage du sien, venant effleurer ses lèvres des siennes. « ne me fais pas languir davantage… Elias… » . Lulla avait susurré son nom, suavement, avec envie

 


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Mer 26 Sep - 22:32


Elias & Lullaby

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Pendant longtemps, Elias et Lullaby ont fait du surplace. Chaque fois que la belle brune accordait un pas vers l’avant au musicien, elle s’empressait ensuite de le repousser, puis de reculer de deux pas. Pourtant, Elie s’est montré particulièrement patient. Il s’est contenté chaque fois de petit pas, apprenant malgré tout à la connaitre, en fissurant peu à peu, la carapace de la belle décoratrice. Et c’est ce qu’elle tente de faire, une fois de plus, un peu malgré elle. Le brun lui rappelle sa pseudo crise de jalousie, en sortant de sa poche le message qu’elle lui a laissé au bar. Elle ne laisse rien paraître, mais, le musicien lit en elle.

L’instant suivant, tout est à recommencer. Lullaby est sur la défense, elle tente une attaque. Lorsque le jeune homme l’interroge sur les femmes, en général, la belle brune se détend, puis admet implicitement ses torts. Elias préfère ne pas se moquer, profitant simplement de ce pas vers l’avant pour aborder un autre sujet. Celui-ci, plus délicat, voir présomptueux. Et le visage de la belle s’empourpre. Il est amusé. Pour lui, ce n’est pas un problème de parler de ces choses. Mais, Lullaby a du mal à admettre quoi que ce soit, les concernants. Elle soupire. Elle lui demande d’arrêter. Elias se tait. Il la contemple simplement, alors qu’elle lui refuse un regard, préférant le fuir.

C’est toutefois mal la connaître, que de croire qu’elle accordera la victoire au beau brun. Rapidement, la gêne la quitte et elle revient à elle. La tigresse est surprise. Mais, elle lui offre un sourire. Et l’homme en profite pour établir un contact physique, entre eux. Sa main rejoint sagement la hanche de la Parker. C’est ce moment qu’il choisi pour s’ouvrir plus que jamais, à elle. Comme si parce qu’il la tenait par la taille, elle ne pouvait pas s’enfuir. Comme si, pour une fois, elle ne pouvait que l’écouter. Elle resta muette, et pourtant, son visage était plus éloquent que n’importe quelles paroles auraient pu l’être. Et s’il doutait encore, ce qu’elle fit ensuite, venait confirmer ses pensées. Lulla s’approcha un peu plus, un sourire radieux aux lèvres. Le chansonnier continue. Elle le laisse faire. Ensuite, elle caresse sa joue. Elle l’interroge. Elias n’est pas certain de comprendre ce qu’elle essaie de lui faire comprendre quant aux projecteurs. Mais, il est rassuré lorsqu’elle parle de tendresse et de sincérité. Il sait qu’elle attend plus que du matériel.

Elle le taquine ensuite et un monologue s’ensuit. La réaction de Lullaby est discrète, mais, une nouvelle fois, il suppose que tout cela rejoint les envies de la décoratrice d’intérieur. Cette dernière se mordille la lèvre. Elle achève alors de le séduire. « [...] je crois que j’aime bien cette option ». Elias passe sa main libre dans les cheveux soyeux de la brunette. Seulement, elle le surprend en se reculant d’un pas. Et elle le surprend encore d’avantage, lorsqu’elle lui parle de sa cicatrice au poignet. Elias est loin d’être dégoûté, il n’a pas pitié, non plus. Et s’il comprend que son mécanisme de défense provient de là, il a d’autant plus envie de lui prouver qu’il est différent, qu’il mérite cette chance qu’il lui réclame. Il souhaite qu’elle comprenne qu’il n’a pas l’intention de la blesser, qu’elle n’est pas qu’un jeu, pour lui. Évidemment, Lullaby est fébrile, ses yeux sont humides. Elle hoche simplement la tête. Elias doit la rassurer un tantinet, mais, également faire un choix. Et s’il est inconfortable, qu’il est incapable de voir les choses aussi drastiquement, qu’elle, il est surpris une nouvelle fois. Elle accepte sa réponse. Lullaby referme la serviette.

Le labrador les rejoint dans le cadre de la porte d’entrée et réclame de l’attention, après avoir accepté l’homme chez elle. Quelques caresses plus tard, Elias obtient grâce à la chienne un semblant d’aveu de la part de sa maitresse, relativement à ce qu’elle ressent pour le musicien. Elle qui, habituellement, se referme chaque fois qu’il en est question. Il lui sourit, satisfait. Le brun n’a toutefois pas l’occasion de la taquiner à ce sujet, puisqu’elle prend les devant et en profite pour finalement l’inviter à entrer. Ils referment la porte et la brunette relance son prétendant, tout en s’engouffrant vers le salon. Et tout naturellement, Elias se permet de retirer sa veste. Pressé de s’en débarrassé et de retrouver une certaine intimité avec son amie, il ne remarque même pas où il le dépose. Tout ce qu’il sait, c’est que Lullaby est à quelques pas et qu’elle attend une réponse de sa part. Il la devine anxieuse, puisque lui-même appréhende cet instant. Elias déglutit difficilement, sa respiration est saccadée. Et il a l’impression que ses pas sont lent, comme si le temps lui jouait des tours et était son allié, en même temps. Des papillons prennent d’assaut son estomac, alors que l’une de ses mains se saisie délicatement de celle de Lulla. Il l’attire vers lui, plonge ses prunelles sombres dans le regard azur de la belle, alors, que celle-ci vient poser sa main délicate sur le torse musclé d’Elias. Son palpitant accélère.

Ils profitent ainsi déjà de la chaleur de chacun, lorsque la brunette revient sur une nouvelle proposition de son invité. Impatiente, elle insiste rapidement. « Ne me fais pas languir davantage… Elias… » qu’elle murmure. Il lui sourit et lâche sa main, afin de venir caresser sa joue. Même immobile, posée délicatement sur le visage de Lulla, le pouce du chanteur caresse toujours la peau douce de sa belle. « Tout n’est pas toujours blanc ou noir... » qu’il débute, calmement, à voix basse. « Si tu m’offrais ton corps, ce soir, je voudrais encore et toujours ton coeur, demain... »

Silencieux, il réduit la proximité entre son visage et celui de son amie. Il pose son front contre le sien. Et puis, il succombe à nouveaux à ses envies. Il plonge. Ses lèvres capturent celles de Lullaby. Sa main droite quitte malgré elle, la joue de la jeune femme. Elie frôle le bras nue et féminin, alors qu’il trace son chemin vers la taille de l’objet de sa tendresse. Rejoignant la seconde, il peut ainsi l’encourager à rompre la distance qu’il reste entre eux, la tirer vers lui afin que son corps désirable se fond au sien.


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Mar 9 Oct - 15:02


Elias & Lullaby

LOOK WHAT YOU MADE ME DO


Il était évident que Lullaby s’était montrée des plus changeantes avec Elias, soufflant tantôt le chaud, tantôt le froid. Comme si elle était prête à lui donner une chance avant de se raviser et de ne pas tente le diable et risquer de se brûler les ailes. Depuis fort longtemps, la jeune femme n’avait pas osé s’aventurer dans une relation, les cicatrices encore trop vives de cette histoire d’amour qu’elle avait cru être la grande, celle avec laquelle elle avait été bercée durant ses plus tendres années. La chute avait été rude, brutale et elle avait cru ne jamais s’en relever. Même sa vie n’avait tenu qu’à un fil, se sentant quelque peu redevable à son meilleur ami d’être intervenu. Sans lui, elle n’aurait jamais rencontré Elias, ne se serait jamais perdu dans ses pensées en songeant à lui, ou à espérer pouvoir l’entendre chanter à nouveau. Mais ce soir, il avait fallu que la brune ne l’aperçoive en charmante compagnie pour que son sang ne fasse qu’un tour et qu’elle ne laisse un message au musicien avant de regagner son cocon, son petit nid douillet qui était en mesure de la protéger, de lui faire comprendre que rien ni personne ne pourrait l’atteindre, la blesser à nouveau. Mais son cœur en avait décidé autrement, Elias également de par son arrivée à la porte de son appartement. Aussi vulnérable soit-elle, la brune n’avait pu qu’essayer de se montrer froide alors qu’elle se sentait heureuse qu’il l’ait choisie, elle et pas cette blonde sulfureuse qui avait battu des cils dans un seul but précis.

Seulement, les habitudes avaient la peau dure, et la jeune femme avait remonté les barrières bien trop rapidement, bien que les mots parlaient par eux-mêmes, des excuses, des gestes tendres par une caresse sur la joue après qu’Elias lui ait parlé, s’ouvrant à elle. Jamais elle n’aurait cru cela possible, jamais elle n’aurait pu imaginer un homme tenir ce genre de discours. Sans compter que le contact du brun la faisait frissonner. La preuve qu’il savait la toucher, qu’il savait lui parler, au point qu’elle était perdue, totalement perdue. Parce qu’elle se dévoilait, montrait ses blessures secrètes, celle qui s’affichait également sur son poignet. Cette partie d’elle-même qui avait fait celle qu’elle était aujourd’hui, cette bosseuse acharnée qui se montrait des plus froides et qui fuyait les hommes, tous autant qu’ils étaient. Pourtant, les yeux d’Elias n’avaient nullement montré une seule lueur de pitié, alors que son histoire était des plus pathétiques. Une femme qui avait cru aux belles paroles d’un homme, celui-là même qui s’était fiancé à une autre. Et si elle s’était toujours amusée à mettre tous les hommes dans le même panier, là c’était différent, parce qu’il était évident qu’il était au-dessus du lot, une exception, cette même exception qui lui faisait ressentir des choses anciennes, des sentiments qu’elle avait cru éteints à tout jamais. Il savait la toucher, au sens propre comme au sens littéral, et elle appréciait toutes ses petites attentions, bien que cela ne l’eusse effrayée, effrayée au point de se reculer et de se détourner d’Elias. Parce que Lullaby avait compris une chose : qu’elle ne voulait pas être noyée sous une montagne de cadeaux ou de diamants en public, si la nuit elle se retrouvait à nouveau seule. Non, la solitude était devenue une fidèle alliée, qu’elle était pourtant prête à abandonner pour donner une chance à Elias, pour leur donner une chance. C’était sans doute pour cette raison qu’elle l’avait fait entrer chez elle, sans compter le fait que les choses prenaient une tournure particulière, comme pouvait en témoigner le fait qu’elle avait été à deux doigts de se dévêtir totalement, juste pour savoir ce qu’il souhaitait réellement. Nala avait fait son apparition, venant interrompre le moment béni entre l’hôtesse et son invité, une intervention limite bénite qui avait permis à Lulla de s’ouvrir un peu plus à lui. les secondes étaient apparues comme interminables. Elle voulait se donner à lui, que ses mots ne soient pas que des belles paroles, qu’il ne soit pas comme celui qui l’avait conduite au plus bas. La proximité de leurs corps la faisait défaillir, et elle se languissait de lui, de cette suite qui mettait si longtemps à arriver. La caresse sur sa joue la fit sourire, sans qu’elle ne le quitte des yeux. la brunette ne bougea pas, se pinçant doucement les lèvres lorsqu’Elias prit la parole. Ses mots la touchaient, et elle soupira « Elias » . aucun autre mot n’avait réussi à franchir ses lèvres, sans doute parce que son esprit ne fonctionnait plus correctement. Leurs visages s’étaient rapprochés, son front contre celui d’Elias, il n’avait fallu que quelques secondes supplémentaires pour que leurs lèvres ne se retrouvent scellées. Un contact délicieux qui la faisait fondre, craquer un peu plus encore. Ce n’était pas que physique, c’était tellement plus, comme une sensation de bien-être qui s’emparait de la jeune femme. Elle posa une main sur son torse, en prolongeant un peu plus ce baiser. Son corps collé à celui du brun, elle n’avait pu que ressentir des frissons, des papillons qui se répartissaient dans tout son corps, dans chaque cellule. Se séparant de lui à regrets, Lulla n’avait pu que s’emparer de sa main, et le conduire jusqu’à sa chambre. Elle avait refermé la porte derrière eux, avant de venir s’emparer de ses lèvres avec une tendresse infinie. Ses doigts s’étaient attaqués à sa serviette, qui avait fini au sol, alors qu’elle prolongea ce baiser. « Non, tu as raison en effet.  Je ne… je. » . elle se sentait ridicule de bredouiller. « Juste toi et moi. Que ce soit pour ce soir, ou pour demain. » . les yeux de la brune se perdirent dans ceux d’Elias, et elle se rapprocha de lui. Elle ne pouvait plus lutter, ni ne voulait. Entremêlant ses doigts aux siens, elle se mit sur la pointe des pieds pour effleurer ses lèvres. et si ce soir, tout recommençait, et si ce soir, tout commençait? de la plus belle des manières possibles…


 


AVENGEDINCHAINS

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☽☽ on ne peut pas se préparer à un impact soudain. on ne peut pas s'y préparer. ça vous frappe, venant de nulle part ; et soudain, votre vie d'avant est finie ; pour toujours

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LOOK WHAT YOU MADE ME DO - Elias



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