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hurricane. (leôme)
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team mermaid
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★ âge : 34
Ven 8 Juin - 11:21

maman disait que parfois, le soleil ne pouvait pas se lever à cause de la grisaille. que généralement, les journées commençant sous un manteau de nuage étaient propice à la pluie et aux orages. mais pas de panique, elle ajoutait en souriant doucement, la pluie régénère la terre et annonce la renaissance. et toi, tu l'attends patiemment. depuis sans doute trop longtemps. car la nuit où le téléphone a sonné pour la dernière fois, le soleil s'est couché sans jamais plus se lever. nuages constants, grisaille oppressante et étouffante. la brume n'est pas un ennemi, te disait maman pour te rassurer. mais aujourd'hui, tu la sens comme une lame parfaitement aiguisée qui se joue de tes cicatrices, prête à les ouvrir encore. le sang coule, sur tes mains et sur ton corps. l'esprit vif, les yeux grands ouverts. tu sais qu'elle ne va plus tarder. la seule éclaircie, celle que tu espères chaque jour un peu plus longue, un peu plus forte. elle va fouler ce trottoir, tourner à gauche dans la rue un peu plus loin et tourner les clés dans l'immeuble qui l'abrite. toi, tu vas rester là, à quelque mètres seulement. à l'observer et te rassurer de sa chaleur réconfortante sans pour autant t'en approcher. quand on frôle le soleil, on se brûle les ailes. tu as déjà pris des risques, sans doute trop. s'ils t'observent, ils comprendront ton manège. elle est en danger, et malgré tout, tu ne peux t'empêcher de venir ici. pour la voir, pour sentir ton coeur se gonfler un peu par l'espoir. chaque problème a une solution, maman te répétait. aujourd'hui, tu veux la croire, juste un peu. et quand sa chevelure dorée s'éclaire et s'anime au loin, ton souffle se coupe. c'est l'heure, ça ne va durer qu'à peine un instant mais c'est toujours suffisant. le problème, c'est qu'elle se retourne au mauvais moment, pas comme d'ordinaire, que son regard croise le tien et que subitement, tout dérape autour de toi. les nuages annoncent les orages, tu te souviens. et les nuages qui apparaissent dans son regard n'annoncent rien de bon.

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team aristo
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★ âge : 31
Dim 10 Juin - 19:37


Leôme

Hurricane


Leah menait sa vie tranquilement, avec toujours les mêmes habitudes, le même chemin parcouru, les mêmes personnes qu'elle cotoyait au quotidien, du moins les personnes qui ne lui étaient pas négatives. l'essentiel depuis plus de trois ans demeurait sa fille, la seule chose positive que son ancien petit ami lui avait laissé. Cet homme qui l'avait blessée, qui avait piétiné ses croyances en l'amour et ses rêves de vivre un conte de fées où tout se terminait bien à la fin. Non, elle avait juste eu droit à ' elle eut un enfant et le prince charmant se tira avec la première trainée venue'. La blonde s'efforçait de ne pas penser à cet épisode, même si elle ne pouvait pas oublier qui était le géniteur de son petit ange, sans qu'elle ne regrette de l'avoir. non, c'était juste le passage Pacôme et les douleurs engendrées qu'elle aurait aimé rayer de son passé, de sa vie, ne jamais l'avoir connu en somme. rentrant chez elle le pas léger, elle avait eu la curieuse et désagréable sensation d'être suivie, d'être épiée à son insu. une impression qui ne la quittait pas depuis quelques temps, et elle s'était faite à l'idée que ce n'était que le fruit de son imagination, rien de plus. toutefois, en ce jour, elle avait décidé de vérifier par elle-même qu'elle n'était pas folle ou paranoïaque. son téléphone dans une main et ses clefs dans l'autre, elle s'était retournée, lentement. et il n'avait pas fallu longtemps à ses yeux pour trouver l'objet de cette insécurité, de ce danger plus qu'imminent. parce que tel était le cas, elle n'était plus en sécurité, ni elle ni le fruit de ses amours passés, de cette relation fugace. elle s'était empressée de pianoter un message à Rose afin de lui demander de garder Faith, le seul recours possible afin que Pacöme ne sache rien de sa paternité. elle se devait de préserver son trésor, et rangeant son précieux téléphone dans son sac à main, elle avait hésité entre rentrer s'enfermer chez elle en se disant que ce n'était qu'un cauchemar, un mauvais rêve duquel elle allait sans doute se réveiller dans les secondes qui allaient s'écouler. seulement, il se trouvait toujours là, à quelques mètres seulement. la colère s'était emparée d'elle, car même après toutes ces années, elle n'avait en rien disparu. s'avançant vers lui, le pas décidé, elle serrait les mâchoires, sachant pertinemment qu'il ne fallait pas qu'elle commette le moindre impair, de peur de voir disparaitre tout ce qu'elle s'était efforcée de construire. son regard bleu s'apparentait à une tempête qui se levait sur un océan de non-dits, d'apparence, de secrets mais également de rancoeur tenace. Pacöme lui avait menti, l'avait prise pour une sombre idiote, et il réapparaissait comme cela, comme si de rien était, ou du moins semblait l'espionner. une chose qu'elle n'appréciait guère. ayant réduit la distance qui les séparait, Leah prit une profonde inspiration avant que sa main ne vienne asséner une gifle retentissante à celui qu'elle avait aimé. "celle-là, c'était pour ce qui s'est passé il y a quatre ans..." . Le ton froid, voire même glacial qu'elle employait, ne ressemblait en rien à tous les je t'aime murmurés sur l'oreiller après une nuit de passion. " qu'est ce que tu fais ici? tu me suivais ou je me fais des idées? tu n'as aucun droit, et surtout pas sur moi. tu as perdu tout drot il y a bien longtemps" , poursuivit-elle, toujours aussi tranchante. les battements de son coeur se faisaient plus rapides, trahissant une surprise inattendue et surtout non souhaitée. comment pourrait-elle sauver les apparences et dissimuler ce qui comptait aujourd'hui le plus à ses yeux ?
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★ âge : 34
Lun 11 Juin - 8:54

tu sais très bien à quoi tu t'engages. et ça craint ! tu ne devrais pas être ici, pas quand dewey le fait déjà pour toi. c'est malsain comme situation et pourtant, ne serait-ce que respirer son air, ça en devient nécessaire pour toi. tu as besoin de cet instant. il est précieux, trop. marcher dans ses pas, sentir le parfum qui s'échappe légèrement et vole derrière elle et l'entendre siffler parfois. avoir l'impression de faire encore partie de sa vie. jeu dangereux. tant pour elle que pour toi. si on te surprenait, on comprendrait. tu n'as pas tourné la page. impossible de tourner cette page. tu l'aimes, trop sans doute. c'est destructeur, à ce point là. et tu sais les risques que tu cours, mais tu continues quand même. la suivre, dans son intimité, dans son quotidien. les rapports de dewey ne sont plus suffisants désormais. et les photos qu'on prend pour toi non plus. la voir, c'est concrétiser une relation qui existait et qui t'apportait tout ce que tu n'osais plus espérer après la mort de ta femme. l'ironie d'une situation dont tu te sens aujourd'hui prisonnier. observer l'objet de tes désirs sans plus jamais pouvoir le posséder. tout du moins, pas avant d'avoir réussi à éliminer la menace qui plane au-dessus de vous. quand elle se tourne, quand son regard se braque dans le sien.. tes palpitations s'accélèrent. tu sais très bien ce qui va suivre et pourtant, tu ne bouges pas. elle avance jusqu'à toi. tu la détailles, rapidement. toujours aussi belle tu penses à regret. et puis, elle est là, juste assez près pour que tu puisses la toucher. malheureusement, tu ne bronches pas, ou pas assez rapidement pour anticiper la suite. la gifle est monumentale, froide et violente. ta main qui se pose automatiquement sur ta joue alors qu'elle te lance celle-là, c'était pour ce qui s'est passé il y a quatre ans... déjà quatre ans ? le temps passe vite, parfois trop. tout ce temps perdu, tout ce temps où tu aurais pu l'aimer comme elle le mérite. qu'est ce que tu fais ici? tu me suivais ou je me fais des idées? tu n'as aucun droit, et surtout pas sur moi. tu as perdu tout drot il y a bien longtemps. en te massant la joue, tu ricanes légèrement. tu te donnes beaucoup trop d'importances chérie. tu lances d'un ton joyeux, presque dédaigneux. jouer un rôle, tu sais faire. tu n'as jamais vécu qu'en portant ce putain de masque. être fier, trop. figures toi que j'ai rendez-vous dans le coin. tu dis, sans détacher ton regard d'elle. menteur ! avec une charmante brune aux jambes étonnamment longues. pourquoi ? pourquoi tu dis ça ? j'en ai fini avec les blondes. imbécile ! et pourtant, par fierté, tu joues ton jeu jusqu'au bout. ce que tu aurais simplement dû lui dire tient pourtant en trois mots je t'aime putain !.. ok, quatre si on compte l'apostrophe !

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★ âge : 31
Lun 11 Juin - 12:16


Leôme

Hurricane


Devoir cacher au monde entier un secret demeurait sans nul doute la chose la plus difficile qu’avait dû faire Leah. Mentir afin que le principal concerné n’apprenne rien de sa paternité était devenu si évident que plus personne ne posait de questions sur l’identité du père de sa précieuse Faith. Cela lui permettait par la même occasion de tirer un trait sur un passé trop douloureux, une période de bonheur fugace avant que la cruelle réalité ne la rattrape et n’entraine une fuite de laquelle elle était revenue accompagnée de ce petit être. Un petit bout qui avait bien grandi et qui n’avait toujours pas posé la question tant redoutée par la blonde, une question à laquelle elle n’avait pas encore envisagé de réponse honorable et qui ne mettrait pas sa fille dans l’embarras. Le manque de figure paternelle serait tôt ou tard un sujet qui arriverait sur le tapis, et elle espérait sincèrement que Faith ne lui tiendrait nullement rigueur de tous ces secrets enfouis. En même temps, Pacôme n’avait jamais cherché à la revoir, n’était jamais revenu hanté ses jours. Quant à ses nuits, là c’était une autre question à laquelle elle se refusait de songer. Du moins, jusqu’à maintenant, jusqu’à cet instant où elle s’était retournée et avait surpris le regard de son ancien amant. Ses craintes les plus profondément enfouies s’étaient réveillées, métamorphosant la douce Leah en la louve prête à tout pour protéger son enfant de son propre père. L’empêcher de la lui arracher brutalement, car cette hypothèse demeurait ancrée à son esprit, à la légitimité qu’avait cet odieux individu s’il faisait jouer le lien du sang. Balayant ces hypothèses, la blonde avait préféré venir à son encontre et lui asséner la gifle qu’elle n’avait pas été en mesure de lui mettre il y a des années de cela. Ce geste l’avait quelque peu soulagée, du moins brièvement. C’était lui accorder de l’importance, se rappeler inlassablement qu’il l’avait blessée autant qu’elle l’avait aimé, autant qu’elle l’aimerait toujours. Pourtant, elle n’était pas prête à se l’vouer et préférait clairement se mentir. Ses yeux se portèrent sur la main de Pacôme qui frottait sa joue endolorie, avant de rire, un rire qui faisait froid dans le dos à Leah. Il ne ressemblait plus du tout à ses souvenirs, à cet homme doux qu’il avait été durant leur relation. Et puis les mots s’étaient accompagnés des mots, des propos relativement violents qui s’apparentaient clairement à un coup de poignard dans une plaie toujours béante qu’elle croyait pourtant refermée. Apparemment, elle s’était leurrée, et pas qu’un peu. La blonde avait relevé le menton, pestant « je ne … suis pas ta… chérie » . Elle avait pris grand soin de détacher chacun de ses mots, comme pour lui montrer qu’elle ne lui appartenait plus, qu’elle n’était plus sienne. Visiblement, c’était réciproque, et elle s’en montrait soulagée… ou pas. Elle ne baissa pas les yeux, esquissant un léger sourire, ses pensées allant vers Rose et Faith. Croisant les bras sur sa poitrine, elle ne put que répliquer, légèrement amère « t’es toujours avec la même pétasse brune que la dernière fois ? Tu te rappelles la dernière fois où tu m’as vue… » . Elle recula d’un pas, pour instaurer une distance réglementaire avec cet individu. « la blonde ne voudrait pas te faire perdre ton temps. Va la sauter comme tu sais si bien le faire, brise des cœurs, tu es un expert, quant aux responsabilités, tu es trop coureur, trop instable pour connaitre ce mot » . C’était comme si elle parlait d’un inconnu, c’était comme si elle n’était plus elle-même, une femme froide. « Ne t’approche plus de moi, j’ai ma vie, un homme qui ne se tape pas l’ensemble des trainées du quartier, au point d’en devoir faire des tests pour voir si je n’avais attrapé aucune maladie. Adieu Pacôme » . Leah n’avait pu que lui lancer un regard glacial, avant de tourner les talons. Une main sur son ventre et l’autre sur son cœur, elle essayait de respirer, mais sa poitrine semblait comme comprimée, sans doute parce qu’elle n’avait pas vidé son sac entièrement ? ou pour une raison encore trop évidente pour apparaitre clairement à ses yeux ?
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★ âge : 34
Mer 13 Juin - 11:05

il y a l'homme que tu es ; brisé mais amoureux. et celui qu'elle voit ; indomptable, irresponsable et méchant. il y a la limite, entre les deux. celle que tu franchis par dépit. tu voudrais lui offrir tous les diamants du monde, lui promettre toutes les lunes de la galaxie et lui donner tout le temps qu'il te reste. mais il y a cette menace, cette voix infâme à l'autre bout du téléphone qui avait prononcé son prénom avec insistance. le sous-entendu à peine masqué qui t'avait convaincu de mettre un terme à ces sentiments qui naissaient dans ta poitrine. le bonheur qui s'échappait à nouveau. parce que tu ne l'avais connu qu'une fois, que tu t'y étais ensuite résigné. et puis, comme un coup de poing dans la gueule, leah avait débarqué avec ses lèvres parfaites et ses phrases toutes faites. tu avais cédé, trop vite, trop facilement. tu l'avais aimée comme tu n'en avais jamais aimée qu'une seule avant. et puis, le jeu avait pris de l'ampleur et leah était devenue une partie de toi que tu refusais de perdre. l'air qu'il manque à tes poumons quand tu risques de t'étouffer. tu t'étais résous à la quitter de la pire des manières qui soit. gifle largement méritée pour avoir été le dernier des salopards avec elle. mais quatre ans plus tard, il y a prescription ? pas vraiment. tu n'as jamais cessé de la voir, de la suivre. elle ne s'en doute sans doute pas mais tu as mis tes amis sur l'affaire également. tu préfères avoir un oeil sur la jeune femme plutôt que de courir le risque d'apprendre un jour qu'on s'en est pris à elle. quatre ans que ce petit manège fonctionne à merveilles. et aujourd'hui, tu te fais griller comme un bleu. je ne … suis pas ta… chérie. les mots se détachent entre ses lèvres comme autant de couteaux sur ta poitrine. tu résistes tant bien que mal à l'idée de t'écrouler. le mal que tu lui as fait n'est rien en comparaison du mal que tu continues à te faire en la tenant à l'écart de ta vérité. t’es toujours avec la même pétasse brune que la dernière fois ? tu te rappelles la dernière fois où tu m’as vue… tu soupires, en secouant le visage. tu enfiles un masque. celui de la véhémence. celui du parfait don juan. j'ai renvoyé cette meuf' chez elle. elle ne valait pas même un huit. tu dis sans même que ça te semble si déplacé que ça. pourtant, tu n'as jamais considéré les femmes comme des objets, jamais tu ne leur as manqué de respect. la blonde ne voudrait pas te faire perdre ton temps. va la sauter comme tu sais si bien le faire, brise des cœurs, tu es un expert, quant aux responsabilités, tu es trop coureur, trop instable pour connaitre ce mot. tu encaisses, sans rien dire. tu crois que tu peux, c'est pas compliqué. il te suffit de serrer le poing contre tes hanches. le problème, c'est qu'elle ajoute ne t’approche plus de moi, j’ai ma vie, un homme ... le reste, tu ne l'entends pas. la balle est partie, a atteint ton coeur en direct. elle tourne les talons au moment même où tu réalises qu'elle vient de t'annoncer la pire des nouvelles. et comment pouvais-tu l'ignorer ? elle a quelqu'un ? depuis quand ? et pourquoi tu ne les as jamasi vus ensemble ? tu la rattrapes par le poignet, avec férocité. qui c'est ? tu lances, le ton monte. tu n'as aucun droit et pourtant, tu as besoin de savoir. tu pourrais en chialer, tu pourrais même en crever tant ça te blesse. la balle s'est logée dans l'artère principale, le sang coule déjà à tes pieds. rien ne pouvait te faire plus mal que d'apprendre qu'elle était passée à autre chose.. je t'aime putain ! c'est tout ce que tu voudrais lui hurler.

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★ âge : 31
Jeu 14 Juin - 22:54


Leôme

Hurricane


Leah avait toujours su rester entière, auparavant tout comme maintenant. Elle ne faisait pas les choses à moitié, tout comme en témoignait sa réaction plus que disproportionnée, ou peut-être qu’elle ne l’était pas autant au final. Y avait-il une manière obligatoire pour réagir face à une rencontre des plus improbables, face à cet homme qui l’avait détruite littéralement alors qu’il venait de lui donner le plus beau des cadeaux possibles pour une femme ? tomber enceinte n’était en rien prémédité, et malgré le spectacle affligeant que lui avait offert Pacôme, elle n’avait pas choisi la solution radicale, celle qui l’aurait privé de son plus beau rayon de soleil. sa fille, leur fille, et elle ne pouvait qu’apercevoir et revoir leurs moments de bonheur dès que ses yeux se portaient sur elle. Pourtant, ce n’était pas la rancœur qui transparaissait dans son regard lorsqu’il se portait sur Faith, contrairement à ce qu’elle ressentait à cet instant précis. Entre colère, amertume et souvenirs passés qui réveillaient en elle des blessures qu’elle croyait fermée. Pourtant, ce n’était pas le cas, loin de là. La blonde avait juste l’impression de se faire submerger de part en part par ces sentiments d’autrefois, cet amour qui ne l’avait pas définitivement quittée. Pourtant, cela ne se lisait pas clairement en elle, elle faisait tout pour le dissimuler comme pour préserver par la même occasion le secret qu’elle lui cachait honteusement mais assurément. Leah s’efforçait de le repousser, de s’extraire de cet homme arrogant, froid, limite manipulateur. elle prit un soin particulier à détacher chacun de ses mots, en précisant que plus rien ne les liait, qu’il ne pouvait ni ne devait l’affubler de surnoms grotesques. Non, il valait mieux laisser cela aux couples amoureux, à ceux qui ne s’étaient pas réveillés d’un grotesque cauchemar dans lequel la vérité avait été embellie pour mieux la berner. Elle soupira, exaspérée, lassée et juste pressée de rentrer chez elle, de s’enfermer à double tour afin qu’il ne vienne plus l’importuner. C’était ce qu’elle souhaitait au plus profond d’elle. surtout à l’instant où la sulfureuse brune avait été mentionnée, celle-là même qui était à l’origine de leur rupture et de sa fuite vers Chicago. La réponse de Pacôme était tout simplement ignoble, et elle lui adressa un regard noir qui en disait long sur le fin fond de sa pensée. « et toi tu vaux combien Pacôme ? quatre, enfin je dirai beaucoup moins. » . la blonde eut un sourire en coin, curieuse de savoir si ses mots le blesseraient, appuieraient là où cela faisait mal en s’attaquant à sa virilité et à son ego surdimensionné. Et puis, lassée de son comportement, sentant l’émotion à deux doigts de la submerger, elle n’avait pu que lui cracher à la figure qu’elle avait un homme dans sa vie. car oui, pour une fois, la mascarade qu’elle jouait avec Lars allait lui servir à elle, et pas simplement qu’à son meilleur ami qui renvoyait une belle image dorée auprès de l’élite sociale. Pour une fois, elle espérait que cette histoire le tirerait de ce faux pas, ferait voir à son ancien amant qu’elle avait tourné la page, qu’il n’était plus rien à ses yeux. Alors que son cœur lui criait menteuse . La bombe lâchée, elle n’avait pu que lui faire ses adieux, le ton froid, détaché. Elle en avait assez, assez de faire semblant, surtout quand les verrous menaçaient de lâcher afin de déverser les larmes trop longtemps gardées depuis quatre ans. Leah le quittait, rentrait chez elle, jusqu’au moment où elle avait senti une emprise sur son poignet, son emprise. Elle s’était arrêtée net, essayant de se libérer de cette main de fer qui la tenait. Elle dévisageait son ancien amant, et un éclair de peur était apparu. « Tu me fais mal, lâche moi, Pacôme » , commença-t-elle. « Qu’est ce que ça peut te faire ? Je n’ai aucun compte à te rendre depuis que tu as préféré cette trainée siliconée à ce qu’on avait. » . Le ton de sa voix monta et elle poursuivit « tu veux savoir de qui il s’agit, très bien.  C’est Lars. Toi tu ne fais plus dans les blondes, moi je fais dans les blonds. Tu te souviens de Lars j’espère » . sa voix s’était adoucie, devenant plus mielleuse, comme pour s’insinuer doucement et surement dans les veines du brun, jusqu’à toucher une corde sensible, peut-être la seule once d’humanité qui lui restait, enfin s’il en avait eue une – détail qu’elle remettait fortement en question en ce jour. La jeune femme avait fait un pas vers le père de sa fille, venant se coller quelque peu à lui afin de lui murmurer à l’oreille, doucement, limite suavement. « et il vaut beaucoup plus qu’un huit, je crois, non pardon je suis sure qu’il te dépasse largement. Maintenant, j’aimerai bien rentrer chez moi et me préparer pour le voir. Tu ne m’en voudras pas si je ne t’invite pas à rentrer » , souffla-t-elle. non, il ne pouvait pas rentrer chez elle, pas avec les photos présentes partout de sa fille.
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Mer 20 Juin - 9:31

c'est plus fort que toi et c'est surtout plus simple pour elle. passer pour un connard fini, c'est l'obliger à se détacher. ne pas lui donner de bonnes raisons de t'aimer encore quand tout ce que ça entraînerait serait une chute inconsidérée. la perdre ? tu préfères encore cette option à la voir mourir à cause de toi. tu as déjà vécu cet enfer, tu ne veux plus y mettre les pieds. et puis, tu aimes trop leah.. ça ne se contrôle plus, ça ne s'explique pas. tu aurais sans doute pu la rendre heureuse, si tu n'avais pas été cet imbécile aussi dangereux que téméraire. les choix d'une vie qui aujourd'hui te repoussent d'un bonheur qui aurait pu être le tien. tu la regardes, tu joues aux cons, tu te montres exécrable alors qu'en réalité, tu ne crèves que d'une chose : ses bras, ses lèvres, son corps et son coeur. tu l'aimes, tu pourrais poser le genou à terre ici et lui demander de t'épouser sur le champs. et c'est sans doute ce qui rend la situation si difficile. les regrets, la rancoeur. si seulement ta vie avait pu être différente.. moins.. compliquée ? elle te regarde, abusée par tes propos, dégoûtée sans doute. tu passes pour le dernier des goujat, et alors ? et toi tu vaux combien pacôme ? quatre, enfin je dirai beaucoup moins. tu retiens ton souffle, tu retiens même ta colère. tu ne veux pas la laisser t'atteindre, même si c'est déjà le cas. tu ne veux pas lui laisser penser que.. tu souris, toujours. tu gardes le masque que tu t'es décidé à enfiler en croisant son regard tout à l'heure. tu ne te débines pas. le problème, c'est qu'après avoir volontairement fêlé l'égo, elle t'annonce de but en blanc avoir quelqu'un dans sa vie. coup de grâce, celui que tu ne désirais pas entendre. et pourtant.. tu t'y étais préparé, n'est-ce pas ? elle se reconstruit, tu ne peux pas l'en blâmer. mais tu l'aimes, et l'idée t'insupporte. tu la retiens, captive par le poignet. tu me fais mal, lâche moi, pacôme, et ce que tu lis dans son regard te terrifie. tu la lâches, rapidement. tu lui fais peur, et ça te fait mal.. si mal ! qu’est ce que ça peut te faire ? je n’ai aucun compte à te rendre depuis que tu as préféré cette trainée siliconée à ce qu’on avait. tu veux savoir de qui il s’agit, très bien.  c’est lars. toi tu ne fais plus dans les blondes, moi je fais dans les blonds. tu te souviens de lars j’espère. tu ne dis rien, rien du tout. elle a raison dans le fond. ton coeur tombe à ses pieds, elle le piétine volontairement. une revanche gratuite, rien de plus. le prénom de lars hérisse tes poils, et ton sang ne fait qu'un tour. merde, tous mais pas lars.. pas cet enfoiré, pas lui ! tu ravales ta salive. comme la rose et ses épines, elle te pique. ton sang coule sur le pavé, tes mains ballantes le long de ton corps, inerte ! et il vaut beaucoup plus qu’un huit, je crois, non pardon je suis sure qu’il te dépasse largement. maintenant, j’aimerai bien rentrer chez moi et me préparer pour le voir. tu ne m’en voudras pas si je ne t’invite pas à rentrer. elle s'est approchée, elle l'a murmuré à ton oreille et tu souffres un peu plus. quand elle tourne les talons, ton poing ne se retient pas et s'écrase dans le mur.. le crépit ouvre tes phalanges, tu jures, c'est une douleur sans nom mais loin d'être physique. tu ne sais même pas si elle se retourne pour te voir, tu ne sais même pas si elle s'inquiète ou si elle s'empresse de mettre un terme à votre entretien. mais la colère prend le dessus et ton poing rencontre le mur une fois encore.. le sang éclate, couleur écarlate. tes lèvres tremblent, l'animal, la folie.. tu perds conscience, sans doute. lars, le prénom de trop. lars et leah, la vision qui heurte, qui te tue et crève tes espoirs à petit feu !

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Mer 20 Juin - 11:32


Leôme

Hurricane


Revoir Pacôme était tout simplement une torture, une lame de couteau qui s’enfonçait encore et encore dans une plaie qu’elle croyait refermée. Mais pouvait-on réellement se remettre de la pire des ruptures ? Surtout quand l’homme en question est celui avec lequel Leah se voyait vieillir, avec lequel elle sentait comme un lien fort, puissant. Pas son âme sœur, mais ils n’y étaient pas loin. Crédule la petite blonde qu’elle avait été. Stupide également, et à présent, elle n’était plus celle là, elle était devenue froide par la force des choses, car c’était le seul moyen pour protéger Faith et la préserver. Parfois, cela lui coutait d’être ainsi, de ne plus être celle qui souriait tout le temps, celle qui prenait tout à la légère. Même si cela n’était désormais plus possible en raison du rôle et des responsabilités qui lui incombaient. Et ce n’était pas face à son ancien amant qu’elle pourrait retrouver celle qu’elle avait été jadis au temps de leur relation. Les mots de la blonde se voulaient durs, pour cacher le malaise qui l’habitait tout comme la crainte qu’il ne découvre sa paternité et ne veuille lui reprendre sa tête blonde. Chaque mot la blessait elle-même, lui faisait mal à la bouche, parce qu’elle n’en pensait aucun. Pacôme avait été son meilleur amant, celui qui apparaissait de temps à autre dans ses rêves et qui éveillaient toujours les mêmes sensations. Pourtant, elle lui avait asséné un sérieux coup à son égo. Un effort qui semblait vain, de par l’impassibilité du brun et le sourire qu’il arborait. Comment réussirait-elle à le lui ôter ? elle n’en savait fichtre rien, et cela ne l’empêcha pas de poursuivre. Et elle avait touché la corde sensible en mentionnant qu’elle avait un homme dans sa vie, un nouvel homme. La réaction n’avait pas tardé, mais il lui faisait mal. Physiquement et moralement. La peur était apparue dans son regard, c’était la première fois qu’il lui faisait ressentir ce genre d’émotions, et elle n’aimait pas, pas du tout. Ainsi, il n’était plus celui qu’elle avait aimé, celui qui s’était montré doux. Pourtant, jamais la blonde n’aurait imaginé une seule seconde qu’il pourrait lever la main sur elle. Pacôme avait fini par la lâcher, et elle avait joué la carte de la comédie, celle qu’elle jouait à la perfection avec Lars. Ce couple n’était qu’une mascarade, et si en temps normal, le blond y trouvait son compte, c’était à elle que profitait cette supercherie. Visiblement elle avait fait mouche de par la position du jeune homme. Une nouvelle attaque, un nouveau coup porté et Leah tourna les talons, s’éloignant de lui. il fallait qu’elle parte, son cœur saignait et les larmes étaient sur le point de couler, malgré le fait qu’elle joue les fortes têtes. Il resterait à jamais le père de sa fille, cet homme qu’elle avait aimé et qui aurait toujours cette place particulière dans son cœur. Le pas rapide, la blonde se sentait quelque peu coupable ou alors libérée d’un poids, elle n’en savait fichtre rien pour le coup. Toutefois, le fait de ne pas l’entendre derrière elle l’intriguait, et elle ne put que lancer un regard derrière elle. La vision de Pacôme donnant un coup de poing dans le mur la toucha en plein cœur, une colère monstre qui l’habitait et dont elle était visiblement responsable. Le second coup provoqua un hoquet de surprise, et le rouge apparut sous ses yeux. L’instinct maternel prit le dessus, plus rien d’autre ne comptait. La blessure qu’il lui avait affligée était certes présente, mais là elle était la responsable de ce gâchis. Courant chez elle, elle s’empara de sa trousse de pharmacie puis ressortit de la maison, retrouvant Pacôme qui avait perdu connaissance. Tombant au sol, elle murmura « Pacôme, Pacôme… » . Sa voix s’apparentait à une plainte, elle ne pouvait pas le voir ainsi. « soit tu te réveilles, soit je t’assène une nouvelle gifle, et crois moi je n’hésiterai pas. » . elle ne pouvait pas essayer la solution prince au bois dormant, non, elle ne voulait ni ne comptait pas l’embrasser, parce qu’elle réveillerait à coup sûr le brasier ardent qui ne réclamait qu’une petite étincelle pour la dévaster une nouvelle fois. Soupirant, elle ferma les yeux brièvement, avant de prendre sa main dans la sienne et de regarder les dégâts. « Tu es un gamin, Manza. Un gamin qui pique une colère dès lors qu’il n’a plus son jouet, lorsqu’il apprend qu’un autre joue avec son ancienne poupée. Ça te tue ? ça te met en colère ? et je suis obligée de m’occuper de toi, alors que tu m’as détruite. Alors ton coup de poing dans le mur, ce n’est rien. Maintenant, tu te réveilles s’il te plait, sinon je te laisse croupir là, seul… ce que tu mériterais » . sa main libre vint caresser sa joue brièvement, avant de se retirer et d’attendre, le cœur battant et plus qu’inquiète, qu’il n’ouvre les yeux.
AVENGEDINCHAINS

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† La seule chose qu'on aie à faire c'est d'avoir le courage de se lancer. On s'lance, on aime, on se plante, on se relève. Mais il faut marcher la tête haute.my own life behind
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