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the new girl (zenya)
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just keep swimming
✩ messages : 89 ✩ avatar : harvey newton haydon
✩ crédits : @amandine
★ âge : 26
Mer 11 Juil - 22:27

assis dans le fauteuil de ton bureau, tu regardais ton portable. tu t’accordais toujours ce petit temps pour regarder l’application que tu avais créé. une application pour ton ami harry, pour qu’il puisse retrouver les femmes que vous croisiez quand vous sortiez faire la fête. il avait trop bu la plupart du temps, et ne se souvenait jamais des noms. tu avais fait en sorte qu’il puisse avoir une deuxième de les croiser.. sur cette application. dans ces moments, tu demandais toujours à ne pas qu’on te dérange. tu disais que tu regardais si les fonctionnalités marchaient toujours. si les usagers restaient satisfaits. tu faisais passer ça pour du travail, alors que tu voulais juste prendre du temps pour regarder les profils que tu avais croisé pendant la journée. trouver une fille qui te plaisait. t’avais l’air d’un gamin, assis dans ton fauteuil à faire ça. t’avais l’air d’un gamin alors que tu dirigeais une boîte. ça te faisait sourire parfois. comme aujourd’hui. par chance, tu venais de tomber sur une fille qui te plaisait. un message. un emoji. tout ce qu’il fallait pour la séduire. la journée commençait bien. dix heures. tu posas ton portable, avant de prendre les dossiers des derniers projets que vous aviez à traiter pour la réunion hebdomadaire. tu sortis de ton bureau, le sourire aux lèvres, sans te préoccuper de ce qui se passait. ni de qui se trouvait sur ton chemin. un impact. des cafés qui volèrent. ta chemise tachée. merde. journée pas si bonne que ça finalement. putain, désolé. tu soufflas, en te maudissant de jurer encore une fois. un patron ne devait pas jurer. un patron ne devait pas jurer. ça finirait bien par te rentrer dans la tête. t’avais beau te le dire, tu n’arrivais pas à tenir cette résolution. de toute façon, tout le monde te connaissait ici. tout le monde savait comment tu fonctionnais. tu préférais la partie création, harry la partie affaires. tu pouvais te comporter comme tu voulais du moment que lui rattrapait tes erreurs. je t’ai pas fait mal ? tu demandas, en posant les yeux sur la femme dans laquelle tu venais de rentrer sans le vouloir. tu fronças les sourcils. tu ne la connaissais pas. peut-être une nouvelle. non, tu te souviendrais d’avoir embauché une fille aussi mignonne. je crois pas qu’on se connaisse si ? t’essayais de pas paraître trop dragueur, pas au boulot. mais tu ne pouvais t’empêcher de te questionner sur l’identité de cette inconnue. tu savais que certains contrats ne passaient pas entre tes mains. les contrats des stagiaires par exemple. tu voulais connaître tout le monde pourtant, mais angela t’avait dit qu’elle pouvait gérer certaines choses pour te décharger. tu avais accepté, sans penser que tu louperais un jour une telle perle. il faudrait peut-être que tu remédies à ça. et tout de suite. tu apprendrais à connaître cette mystérieuse inconnue, et ce, même si tu loupais ta réunion. ils comprendraient certainement que tu ne pouvais pas y assister avec ta chemine ruinée.
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dream is a wish your heart makes
✩ messages : 101 ✩ avatar : mimi elashiry
✩ crédits : Sarasvati
★ âge : 20
Jeu 12 Juil - 12:07

une journée de plus à travailler dans cet endroit que tu apprécié vraiment. tu ne sais pas vraiment pourquoi ils t'avaient choisi parmi les autres alors que tu n'y connaissais rien en application. mais t'étais motivée à tout donner pour apprendre. t'en avais juste pas l'occasion pour le moment. des petits boulots que tu faisais comme apporter les cafés. tu défilais dans les couloirs, alors que tu connaissais les commandes de chacun par coeur à présent. tu commençais à les déposer sur les bureaux. et puis tu reprenais ta route. mais cette fois-ci sûrement trop vite. t'avais pas vraiment regardé où t'allais. et le choc fit brutal. tes cafés volèrent alors que t'essayais de les rattraper en vain. tu devenais toute rouge à cause de ce qui venait de se passer, sans même savoir qui t'étais encore rentré dedans. putain, désolé. une voix masculine qui résonnait. et tu relevais doucement la tête. le choc fit de taille. le patron. le grand patron. oh non mon dieu c'est moi qui suis désolée. tu lâchais alors. les joues rouges, le sang qui était monté à ta tête en un instant. alors que tu réalisais la double faute que tu venais de faire. une serviette qui était tombé par terre pour les cafés normalement. tu la ramassais d'un geste et tu essayais d'effacer la tache de café sur sa chemise. sans même te rendre compte de ce que tu étais entrain de faire. j-j'suis désolée. tu soufflais doucement encore. toute confuse, alors que rien ne partait. tu ne faisais qu'aggraver la situation. ton regard qui se levait à nouveau vers lui. je t’ai pas fait mal ? qu'il demandait. et tu n'avais même pas fait attention à toi. tu regardais alors l'étendu des dégâts et de ton côté il n'était que minime. une petite tâche de café qui ne ressemblait à rien comparé à la sienne. non je vais bien. tu disais alors. tu ne savais plus vraiment où te mettre. il n'avait pas l'air d'être en colère et ça te rassurait un petit peu. pourtant t'avais encore chaud et le rouge ne voulait pas quitter tes joues.  je crois pas qu’on se connaisse si ? tu secouais la tête. enfin tu le connaissais. comment ne pas le connaitre après tout. il était celui qui avait crée tout ça et il avait que ce soit sur lui que ton café atterrisse. t'étais vraiment pas douée. à peine une semaine et tu te faisais déjà remarquer. je suis nouvelle, j'ai commencé mon stage ici il y a une semaine. tu disais alors que tu récupérais tes moyens doucement.  preya lemay. tu enchainais doucement alors. et tu restais face à lui, sans savoir quoi faire de plus. est ce que tu devais juste t'en aller. t'excuser une fois de plus quand ton regard se portait une fois de plus sur cette tâche. une chemise blanche totalement ruinée...

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✩ messages : 89 ✩ avatar : harvey newton haydon
✩ crédits : @amandine
★ âge : 26
Ven 13 Juil - 16:56

tu comprenais pas vraiment ce qu’il venait de se passer. tu comprenais dans qui tu venais de rentrer. ça t’arrivait, plus souvent que tu ne le voulais. t’avais tous ces visages en tête et tu ne faisais plus attention à ce qui t’entourait. même quand tu te trouvais dans tes bureaux. aujourd’hui n’avait pas fait exception, et tu écopas d’une chemise tachée. au moins ça t’apprendrait à regarder devant toi. en parlant de regarder devant, tu le fis. et tu tombez nez à nez avec une femme qui se démenait déjà pour effacer la tâche de ta chemise. oh non mon dieu c'est moi qui suis désolée. tu souris doucement. elle s’excusait alors qu’elle n’avait aucun tort dans cette histoire. elle ne devait cette salissante rencontre qu’à toi, et à ta tête en l’air. j-j'suis désolée. elle s’évertuait à s’excuser. ça te fit rigoler un petit peu. tu n’aimais pas que les gens se sentent intimidés par toi. ça ne faisait pas partie des choses que tu encourageais. la jeune femme devant toi semblait pourtant te regarder comme si elle avait renverser les cafés sur le président. tu n’avais rien de si important. non je vais bien. elle t’assura quand tu lui demandas si tu lui avais fait mal, de n’importe quelle manière. ça te rassurait de savoir que tu n’avais pas blesser l’une de tes employées. une employée que tu ne connaissais même pas pour le coup. une stagiaire peut-être ? tu ne savais pas. leurs contrats ne passaient pas par toi. ça non plus, ça ne faisait pas partie de ta mentalité, de ne pas connaître le nom des stagiaires, mais tu avais finalement cédé. je suis nouvelle, j'ai commencé mon stage ici il y a une semaine. preya lemay. tu souriais de plus belle. une jolie fille, avec un joli prénom, ça te plaisait. ça te plaisait beaucoup. si elle ne restait pas longtemps, tu pouvais sûrement l’inviter à boire un verre ? non. il ne fallait pas que tu penses comme ça. pas au boulot. l’une de tes règles d’or. enchanté preya, je m’appelle zeno. tu soufflas, toujours en souriant. je dirige cet endroit, impressionnant pas vrai ? tu rigolas un peu, alors que le rouge ne semblait pas vouloir quitter ses joues. drôle de manière de se rencontrer, mais heureuse rencontre quand même selon toi. je peux t’offrir un café, pour m’excuser et aussi pour faire ta connaissance ? tout ça restait purement professionnel bien entendu. tu n’allais pas te permettre de la draguer devant l’ensemble de tes employés. la plupart d’entre eux ne connaissaient pas cette facette de personnalité. ça devait rester comme ça. tu ne voudrais pas qu’il croit que tu lui accordais un traitement de faveur ou n’importe quoi du genre. tu pensais plutôt qu’il fallait travailler dur pour arriver où on voulait, même si ta carrière, tu la devais plutôt à une immense chance, et à un associé encore plus séducteur que toi. son amour dévorant pour les femmes t’avaient permis de fondé cet endroit. une histoire pareille n’arrivait pas tous les jours.
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✩ messages : 101 ✩ avatar : mimi elashiry
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★ âge : 20
Mar 17 Juil - 17:24

tu n'en revenais pas, tu n'arrivais pas à te dire que tu venais de renverser tout les cafés sur la chemise de ton boss. tu le regardais complètement gênée. t'avais jamais été aussi gênée dans ta vie. sûrement parce que t'as toujours vécu dans ton petit monde sans aucun soucis. et les personnes avec qui tu passais tes journées n'étaient autre que tes parents. alors devant eux il n'y avait pas de quoi être gênée. mais à présent t'étais dans ce monde différent où tout ça existé, où tu ressentais la chaleur envahir ton coeur et tes joues changer de couleur. des choses nouvelles pour toi, que tu ne savais pas vraiment comment gérer. alors tu faisais comme tu pouvais pour garder ton calme. t'essayais juste de te présenter comme une personne normale. enchanté preya, je m’appelle zeno. qu'il te disait, comme si tu ne le savais pas. et tu souriais doucement, alors qu'il enchaînait. je dirige cet endroit, impressionnant pas vrai ? tu hochais directement la tête. bien sûre que t'étais impressionnée. oui c'est vraiment fou ici. j'y connais pas grand chose en application, mais l'entreprise est impressionnante. c'était comme il le disait. impressionnant. t'avais jamais rien vu de tel avant. et tu te rendais compte que dire que tu n'y connaissais rien, n'était peut-être pas la chose à faire face au patron. alors une nouvelle fois tu perdais un peu de ton calme. enfin je fais tout pour apprendre. t'essayais de te dépatouiller. alors que tu finissais par ramasser les gobelets qui étaient au sol. tu devrais probablement retourner à ta distribution de café, enfin retourner en chercher du coup.  je peux t’offrir un café, pour m’excuser et aussi pour faire ta connaissance ? ton regard qui s'élevait à nouveau vers lui. tu ne comprenais pas vraiment de quoi il voulait s'excuser, alors que tu n'avais pas regardé où tu mettais les pieds quand ton café a atterrit sur lui. vraiment ? il faudrait peut-être que je retourne au travail. ces cafés étaient pour des personnes de l'entreprise normalement. tu dis, alors que tu ne penses pas que ça serait vraiment apprécié si tu venais à ne pas les amener. tu ne voulais pas avoir une mauvaise image ici.

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★ âge : 26
Mer 25 Juil - 15:47

l’avantage de tomber sur une jolie femme au travail, c’était que tu pouvais apprendre à la connaître sans que ça paraisse être déplacé. tu pouvais prétexter vouloir la connaître pour le compte de l’entreprise. c’était bon pour l’image qu’elle renvoyait, que le patron s’intéresse à ses employés. et tuy trouvais ton compte aussi. harry t’aurait probablement averti de ne pas chasser sur ton lieu de travail, mais ce n’était pas de ta faute si tu y trouvais des femmes à ton goût. une en particulier. elle avait l’air terriblement innocente preya. très gentille aussi. ça te plaisait, ça te donnait aussi d’en savoir plus à son sujet. oui c'est vraiment fou ici. j'y connais pas grand chose en application, mais l'entreprise est impressionnante. enfin je fais tout pour apprendre. tu rigolas doucement quand elle se reprit. même si elle ne connaissait rien au milieu de l’informatique, tu étais certain qu’angela avait accepté sa demande pour une bonne raison. peut-être parce qu’elle savait qu’elle te plairait ? non, ce n’était définitivement pas pour ça. c’est pour ça que tu es là. tu répondis, avec toute la gentillesse dont tu pouvais faire preuve. tu voulais qu’elle se sente à l’aise preya, même si elle pensait sans doute avoir ruiné toutes ses chances ici. ce n’était pas le cas. il fallait bien plus que du café sur ta chemise pour te contrarier. il faudrait d’ailleurs que tu penses à en changer avant la fin de la journée. mais pour le moment, tu voulais passer un peu plus de temps avec cette stagiaire qui t’avait définitivement tapé dans l’œil malgré elle. vraiment ? il faudrait peut-être que je retourne au travail. ces cafés étaient pour des personnes de l'entreprise normalement. son professionnalisme te plaisait sûrement autant que le reste, mais elle n’avait pas à s’en faire pour quoi que ce soit. ce n’était pas comme si tu allais lui laisser le choix de toute façon. ne t’en fais pas, je prends le blâme si jamais ils se mettent à grogner. tu lanças avec un sourire. tu pris les gobelets qu’elle tenait dans les mains avant de les jeter dans la poubelle la plus proche. il faudrait que tu penses également à lui attribuer d’autres tâches selon ce que tu apprendrais sur elle. elle n’était certainement pas ici pour apprendre à servir des cafés. suis-moi. tu repris en te dirigeant vers la salle de pause. elle était déserte. tant mieux. au moins tu pourrais lui parler librement. tu glissas quelques pièces dans la machine à café la plus proche, avant de te retourner vers la jeune femme, que ta présence semblait rendre plutôt nerveuse. alors preya, qu’est-ce que tu fais comme études ? tu ne savais rien à son sujet. ni son âge, ni dans quel domaine elle étudiant. c’était une surprise jusqu’au bout. et tu adorais les surprises.

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★ âge : 20
Mer 25 Juil - 19:20

t'avais du mal à garder ton calme. du mal à ne pas enchaîner les conneries les unes après les autres. et tu ne savais pas ce qui t'arrivais. mais cette situation t'embêtait vraiment. tu ne savais toujours pas comment t'avais fait pour renverser tout ce café sur lui. c’est pour ça que tu es là. tu souriais doucement à ses quelques mots. il faisait du bien et t'espérais qu'il était réel. t'étais vraiment prête à tout pour apprendre. tu voulais apprendre plus que tout. même si c'était dur, même s'il fallait travailler dur. t'étais venue pour ça et tu ne comptais pas baisser les bras. même si ça voulais dire faire des photocopies et servir des cafés pour le moment. bien qu'il faille que tu fasses des efforts sur la deuxième partie. éviter de les renverser sur le patron, c'était sûrement bien mieux. ces cafés que tu devais d'ailleurs distribuer normalement. mais il ne semblait pas du même avis. ne t’en fais pas, je prends le blâme si jamais ils se mettent à grogner. un léger rire s'échappa de tes lèvres. c'était simple. il te mettait à l'aise depuis le début. alors que tu savais au fond que ça aurait pu être catastrophique. tu ne le connaissais pas, il aurait pu être un patron infecte. il aurait pu te crier dessus. mais c'était l'opposé, t'avais presque du mal à y croire. en plus d'être beau, il était gentil. tu secouais doucement la tête. tu ne devais pas pensé à ton patron de la sorte.  suis-moi. il annonçait alors. et t'hésitais un instant. pas bien longtemps. tes pieds se mettaient déjà à suivre sans que ton cerveau n'ai pris la décision. tu le regardais s'activer un peu à prendre des cafés, pendant que toi tu t'asseyais déjà. tu ne savais pas réellement quoi dire. tu ne savais pas comment tu devais lui parler. mais heureusement il prit la parole. alors preya, qu’est-ce que tu fais comme études ? il te demandait et t'avais déjà ton petit sourire qui revenait. c'était automatique. je suis étudiante en comptabilité. enfin non, j'ai pas vraiment commencé. je commence en septembre et je fais mon stage d'observation pour le moment. tu disais en t'embrouillant un peu. tu semblais toute timide d'un coup. sûrement parce que tu le trouvais intimidant zeno. il était là face à toi si serein, avec une chemise qui devenait presque transparente là où le café avait coulé. je suis désolée pour la chemise. tu disais alors, ton regard fixé sur la tâche. peut-être un peu trop fixe.

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✩ messages : 89 ✩ avatar : harvey newton haydon
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★ âge : 26
Dim 29 Juil - 11:02

toute cette situation t’amusait. tu aurais pu maudire cette stagiaire pour avoir ruiné ta chemise, ou même pour te faire louper ta réunion, mais tu n’étais pas comme ça. cette réunion était toujours barbante, et la chemise que tu portais aujourd’hui n’était pas ta préférée. elle t’avait finalement rendu service en renversant ces cafés sur toi. ça te faisait une bonne excuse pour louper certaines de tes obligations. de toute façon, tu n’aurais pas pu laisser cette fille reprendre son chemin sans avoir fait sa connaissance. c’était ton boulot en tant que patron non ? même si ça cachait plutôt une attirance que tu ne pouvais réprimer. tant que ça restait innocent, tu pouvais bien en apprendre plus sur elle, pas vrai ? tu la guidas jusqu’à une salle de pause, où tu commandas deux cafés, alors que tu reprenais déjà les questions. je suis étudiante en comptabilité. enfin non, j'ai pas vraiment commencé. je commence en septembre et je fais mon stage d'observation pour le moment. tu souris doucement, en posant son gobelet devant elle avant de t’installer sur la chaise en face de la sienne. tu ne risques pas d’observer grand-chose si tu sers les cafés. je demanderais demain qu’on te mette dans le bon service pour que tu vois mieux comment ça se passe. peut-être qu’elle pourrait toujours t’apporter ton café dans ton bureau ? non non, c’était sûrement une mauvaise idée. elle était là pour ses études, pas pour se faire draguer par un patron qui ne pouvait pas garder son cœur dans sa poitrine. pourquoi les nombres ? tu la relanças, désireux d’en savoir plus sur ses motivations. ce n’était pas courant, une jolie intéressée par les chiffres. ça te plaisait qu’elle soit différente. sans te départir de ton sourire, tu bus une gorgée de café. je suis désolée pour la chemise. tu haussas les épaules, l’air amusé. je l’aimais pas tellement. je devrais te remercier, au moins j’ai une bonne raison de la jeter. tu soufflas avant de rigoler un peu. ce n’était qu’une chemise. il n’y avait pas de quoi en faire tout un drame. et j’en ai des dizaines de la sorte, ne t’inquiète pas. même si ce n’était pas le cas, tu avais assez d’argent pour remplacer celle que tu avais. même pour acheter tout le magasin en fait. rien n’était plus un problème pour toi.

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✩ crédits : Sarasvati
★ âge : 20
Dim 29 Juil - 22:23

tu sens la gêne qui tombe petit à petit. un petit peu. mais il reste impressionnant ton patron. t'oses pas vraiment le regarder quand tu lui parles. pourtant tu parles beaucoup comme d'habitude. t'enchaînes les explications. sans savoir si tu peux le tutoyer ou s'il faut que tu le vouvoies. alors t'évites tout simplement de lui parler directement. tu prends des chemins différents, pour arriver à le désigner d'une quelconque manière. tu ne risques pas d’observer grand-chose si tu sers les cafés. je demanderais demain qu’on te mette dans le bon service pour que tu vois mieux comment ça se passe. il lâche et ton regard s'illumine, alors que tu le lèves vers lui. t'es déjà heureuse de pouvoir être là dans cette entreprise et même si servir des cafés ce n'est pas passionnant tu le fais. parce que tu sais qu'il faut bien commencer quelque part. tu ne pensais pas qu'à peine arrivée il te permettrait déjà d'en voir plus.  vraiment ? ça serait super, merci. tu lâches avec ton perpétuel enthousiasme. et puis tu te mets à penser. sûrement trop fort.   si j'avais su que renverser mon café sur mon patron me permettrait tout ça, je l'aurais fait plutôt. tu penses bien trop fort. les mots qui sortent sans même que tu le réalises sur le coup. et puis ça te frappe et tes mains se retrouvent devant ta bouche. j'ai vraiment dit ça à haute voix ? tu demandes alors. ton regard à nouveau vers lui, suppliant qu'il te dise que non. t'as pas pu faire ça à haute. tu enchaînes les catastrophes depuis avant. pourquoi les nombres ? il demandait. et tu souriais doucement. une question sans grande réponse. c'était toujours un mystère aujourd'hui. je sais pas vraiment en fait. depuis toute petite je me suis toujours sentie à l'aise avec les nombres. tu racontais, en te remémorant des cours que tes parents te donnaient. t'as jamais été à l'école, jamais été entouré d'autres enfants ou de professeurs. t'as appris comme tu le pouvais. ça a pas toujours été facile. même mes parents comprenaient pas pourquoi. ils sont nuls en maths. tu rajoutais en rigolant doucement. ses doux souvenirs dans ta tête. t'as du te débrouiller toute seule à partir d'un moment. parce qu'ils ne pouvaient plus assurer tes cours en maths, quand t'avais commencé à les surpasser. ça t'avais mené aujourd'hui ici. et t'aurais juste voulu qu'aujourd'hui tes bêtises ne te mène pas à tout ça. tu t'en voulais quand tu regardais sa chemise.  je l’aimais pas tellement. je devrais te remercier, au moins j’ai une bonne raison de la jeter. et j’en ai des dizaines de la sorte, ne t’inquiète pas. il te disait. il était vraiment gentil zeno. tu ne savais pas vraiment s'il avait tant de chemise ou s'il disait ça juste pour que tu ne culpabilise pas trop. elle était jolie cette chemise, tu trouvais toi. ou alors c'était juste lui qui la portait bien. des dizaines vraiment ? ça fait beaucoup de chemises blanches. tu disais en rigolant doucement. c'était peut-être vrai et ça serait quelque chose qui te paraîtrait vraiment bizarre. encore quelque chose qui changerait totalement de ton monde. t'en découvrais chaque jour.  

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★ âge : 26
Ven 3 Aoû - 17:10

un patron normal aurait certainement réagit autrement. sûrement avec une voix autoritaire pour rappeler à cette fille la place qu’elle occupait au sein de l’entreprise, et les pouvoirs qu’il avait. mais pas toi. parce que tu pensais que ta position ne te donnait pas le droit de te sentir supérieur à ces gens qui faisaient tout leur possible pour que ton entreprise prospère. sans leur travail, tu n’en serais pas là aujourd’hui. même si preya n’était qu’une stagiaire, elle faisait maintenant partie de la famille. elle méritait le même traitement que les autres. sûrement un traitement un peu plus favorable vu son physique. t’étais un homme, tu ne pouvais pas ne pas remarquer ça. mais ce ne fut pas la raison pour laquelle tu proposas de lui offrir un café. tu voulais la connaître. tu voulais t’informer sur les raisons qui l’avait poussé à prendre ce stage. vraiment ? ça serait super, merci. tu hochas la tête, soudain heureux qu’elle soit si enthousiaste. son optimisme la faisait monter un peu plus encore dans ton estime. si j'avais su que renverser mon café sur mon patron me permettrait tout ça, je l'aurais fait plutôt. tu éclatas de rire alors qu’elle se couvrait la bouche des mains pour reprendre ce qu’elle venait de dire. ça t’amusait toi. ça t’amusait qu’elle soit si franche. c’était étrangement rafraîchissant. j'ai vraiment dit ça à haute voix ? tu hochas la tête à nouveau, l’ombre d’un sourire amusé flottant toujours sur tes lèvres. je crois bien oui. tu soufflas avant de reprendre. je suis d’accord, j’aurais aimé discuter avec toi plus tôt. est-ce que ça faisait trop forcé pour un patron ? tu ne croyais pas, mais tu n’en étais pas certain. il n’y avait de sous-entendus dans ta phrase, et tu espérais que preya ne devine pas qu’elle te plaisait, même si c’était interdit. tu lui demandas pourquoi elle avait choisi les nombres, ce n’était pas le genre de choses qui attiraient les femmes la plupart du temps, alors ça t’intriguait forcément. je sais pas vraiment en fait. depuis toute petite je me suis toujours sentie à l'aise avec les nombres. même mes parents comprenaient pas pourquoi. ils sont nuls en maths. tu rigolas aussi. tu connaissais ça très bien. ta mère n’était absolument pas douée en informatique, mais tu avais toujours tout compris sans avoir besoin de faire trop d’efforts. c’est eux qui t’ont poussé dans cette voie ? tu essayais de mieux la comprendre preya. tu essayais de connaître ses motivations, son parcours. c’était important pour toi de connaître ceux qui travaillaient pour toi, de les aider un maximum aussi. et puis si ça pouvait te permettre de passer du temps avec elle.. tes bonnes résolutions commençaient déjà à s’envoler. des dizaines vraiment ? ça fait beaucoup de chemises blanches. tu souris, visiblement amusé qu’elle s’en étonne. toi aussi, ça t’avait étonné au début, mais jairo t’avait dit que c’était normal d’avoir besoin de tout ça. tu n’avais jamais vraiment compris. j’en ai pas mis la moitié je crois. tu dis doucement. c’était sûrement de l’argent dépensé pour rien, mais tu en avais maintenant. tu pouvais te faire plaisir. tu pouvais te permettre de flamber un peu, tant que ça restait raisonnable.

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★ âge : 20
Ven 3 Aoû - 18:34

tu n'arrives pas à en revenir. ces mots qui ne devaient pas quitter ton esprit. qui devait rester pour toi. mais il fallait croire que tu n'étais que capable de faire des gaffes fasse à lui. je crois bien oui. qu'il venait te confirmer et tu t'en mordais les lèvres. tes mains qui retombaient le long de ton corps alors que tu allais t'excuser. lui ça le faisait rire et t'aimerais rire de la situation. mais t'étais bien trop rouge et bien trop perturbée pour faire quoique ce soit. mais il reprenait la parole, alors que tes joues étaient à nouveau rouge de honte comme avant. je suis d’accord, j’aurais aimé discuter avec toi plus tôt. qu'il disait. tes yeux qui se posait sur lui. il venait vraiment de dire ça ? c'était sûrement juste professionnel, tu ne devait pas te faire de fausses idées. mais tu ne sais pas si c'est parce que c'est ton patron ou si c'est parce qu'il est terriblement beau. mais il te trouble zeno. ou monsieur gravel. jamais tu n'oseras l'appeler par son prénom, mais t'as bien le droit de penser. il faut juste que tu ne le fasses pas trop fort cette fois. vraiment ? tu demandais alors, d'une petite voix timide. tu ne pouvais pas t'empêcher de poser quand même la question. même si tu pensais bien qu'il allait répondre dans le cadre du travail. tu ne sais pas vraiment à quoi d'autre tu pouvais t'attendre. il devait avoir le même genre de discussion avec tout les employés ici. tu n'étais pas plus spéciale qu'une autre. sûrement juste plus maladroite. peut-être aussi plus bavarde tu n'arrêtais pas avec tes histoires. mais il continuait à t'écouter et tu l'entendais même rire. alors ça te faisait sourire. c’est eux qui t’ont poussé dans cette voie ? il demandait et tu secouais doucement la tête. si ce n'était que l'avis de tes parents qui comptaient tu ne serais pas là aujourd'hui. non si je n'avais pas pris cette décision, je serais sûrement encore à la maison avec eux, avec ma maman qui me borde. tu disais doucement. t'en rigolais doucement, mais il te manquait quand même chaque jour tes parents. et t'avais un petit pincement au coeur à chaque fois que tu pensais à eux. et vous comment vous vous êtes retrouvé à créer cette application ? t'osais demander, un peu plus curieuse aussi. parce que tu n'arrêtais pas de parler de toi et même si c'était à la base pour en apprendre plus sur toi, son employé que vous étiez là. tu ne pouvais cacher ta curiosité et ton envie d'en apprendre plus sur l'entreprise ou sur lui plutôt.  j’en ai pas mis la moitié je crois. qu'il te racontait par rapport à ses chemises et c'était quelque chose que tu avais bien du mal à comprendre toi. si vous voulez, j'ai travaillé dans un refuge pour sans abris où il aurait bien besoin de quelques chemises. tu commençais à dire. tu t'immisçais peut-être un peu trop. enfin si vous n'en avez vraiment pas besoin.

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Ven 3 Aoû - 19:17

tu n’arrivais plus vraiment à cacher qu’elle t’attirait ta nouvelle stagiaire. ce n’était pas bien pourtant. ce n’était pas professionnel. tu ne voulais pas vous mettre dans une situation délicate en tentant quoi que ce soit. tu ne voulais pas qu’elle pense que tu abusais de ton pouvoir. pourtant, c’était agréable de lui parler. c’était agréable de la découvrir. bien sûr, elle pensait que ce n’était que pour le travail, sans avoir que tu avais quelques idées derrière la tête. tu espérais qu’elle ne remarquait rien à ton manège. qu’elle ne remarquait pas que tu la trouvais plutôt à ton goût. vraiment ? tu hochas la tête. si elle te demandait, c’est qu’elle avait sans doute un doute concernant ton professionnalisme. tu connaissais assez les femmes pour savoir qu’elles aimaient utiliser ce mot pour donner aux hommes un moyen de se rattraper. tu espérais que ce n’était pas le cas de preya. vraiment oui. j’aime connaître les gens avec qui je travaille. tu essayas quand même de te rattraper autant que tu le pouvais. d’essayer de cacher que tu n’avais pas dit ça aussi innocemment que tu aurais aimé le faire. elle avait un charme fou preya. est-ce qu’elle en était consciente au moins ? tu en doutais vraiment. elle paraissait si réservée, si timide. c’est sûrement ce qui te plaisait le plus chez elle. non si je n'avais pas pris cette décision, je serais sûrement encore à la maison avec eux, avec ma maman qui me borde. tu souris doucement. tu imaginais parfaitement la scène, et tu trouvais ça adorable. tu savais ce que c’était d’avoir une mère qui veillait sur soi. tu savais qu’elles étaient capables de beaucoup de choses, mais surtout de beaucoup d’amour. ils doivent beaucoup t’aimer pour t’avoir laisser partir alors. tu soufflas, avant qu’elle ne reprenne la parole, pour te poser une question te concernant. et vous comment vous vous êtes retrouvé à créer cette application ? tu rigolas un peu, parce que cette histoire te rappelait toujours combien tout ça n’était pas censé être sérieux à la base. mon associé harry, buvait toujours un peu trop quand on sortait faire la fête, si bien qu’il ne se souvenait jamais des femmes qu’il rencontrait. j’ai créé cette application pour palier à sa mémoire en quelque sorte. un début d’empire plutôt stupide, mais qui te rappelait toujours que c’était grâce à ton ami que vous en étiez là aujourd’hui. rien dans ta vie ne t’avait destiné à un tel succès. tu avais pourtant réussi. tu bus une longue gorgée de ton café, avant de reprendre sur le fait que tu avais beaucoup trop de chemises pour toutes les porter. tu n’avais pas besoin d’autant de vêtements. la plupart du temps, tu portais ceux dans lesquels tu te sentais le mieux, jusqu’à ce qu’ils soient usés. avoir de l’argent n’avait rien changé à ça. si vous voulez, j'ai travaillé dans un refuge pour sans abris où il aurait bien besoin de quelques chemises. enfin si vous n'en avez vraiment pas besoin. tu la regardas, un long moment, surpris qu’elle te propose une telle chose. c’était le genre de bonne action que tu aimais. la plupart du temps, tu donnais de l’argent, parce que tu savais que pour certaines personnes n’arrivaient pas à s’en sortir malgré plusieurs boulots. ça avait été le cas de ta mère. toute aide était bonne à prendre. tu finis par hocher la tête. oui, tu pourrais faire. je trouve que c’est une excellente idée, preya. » tu lui assuras. une idée qui te renforçait un peu plus sur sa bienveillance. vous pourriez m’accompagner peut-être ? tu abusais sûrement sur ce coup, mais puisque c’était son idée.. peut-être pas.

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Ven 3 Aoû - 20:50

tu sais que tu ne devrais pas penser autrement que par rapport au boulot. que c'est sûrement tout ce qu'il a en tête lui. mais tu ne peux t'enlevais ce petit rêve, cette petite fantaisie, celle où un homme aussi charmant s'intéresserait à toi. vraiment oui. j’aime connaître les gens avec qui je travaille. qu'il te dit et c'est bien ce à quoi tu pensais. ce n'est que professionnel. alors tu souris doucement, mais presque un peu déçue. tu sais pas vraiment à quoi tu t'attendais, t'es sur ton lieu de travail et vous parlez à peine depuis cinq minutes. mais tu ressentais juste ce petit quelque chose, parce que la discussion se faisait si facilement avec lui. c'était naturel et t'aimais beaucoup ça. tu ne te serais sûrement pas attendu à parler autant avec ton patron, encore moins après l'incident que t'avais provoqué. ou qu'il avait provoqué celui lui. mais t'essayes de ne pas t'attarder plus sur tout ça et tu continues juste à parler encore et encore. ils doivent beaucoup t’aimer pour t’avoir laisser partir alors. un sourire tendre qui s'affiche sur ton visage. si seulement il savait zeno, à quel point tu les aimais aussi. t'aurais pu rester avec eux, leur dédier ta vie, mais t'aurais arrêté de vivre pour ça. et t'es sûre qu'il n'aurait pas aimé que ce soit le cas. oui, un amour qui me manque au quotidien. le rwanda c'est si loin, que je leur parle pas souvent. tu souffles doucement. parce qu'ici tu n'avais personne, tu n'avais pas d'amis, pas de gens à qui te rattacher. et tes parents tu ne les avais qu'une fois par semaine au téléphone. et tu remarquais à peine à quel point tu te confiais une fois de plus face à zeno. c'était si simple, t'avais l'impression que tu pouvais tout lui dire, sans jamais être jugée. et vous vos parents ? ils doivent être fier non ? tu demandais, alors qu'il avait accompli de grande chose. t'imagine que tout parents ne pourraient être qu'heureux. les tiens le seraient peu importe ce que tu fais. ils le sont depuis toujours et tu sais que plus tard c'est ce que tu veux pour tes enfants. ce soutient inconditionnel, peu importe la voie qu'ils prendront. mon associé harry, buvait toujours un peu trop quand on sortait faire la fête, si bien qu’il ne se souvenait jamais des femmes qu’il rencontrait. j’ai créé cette application pour palier à sa mémoire en quelque sorte. tu riais doucement. encore quelque chose qui t'étais assez inconnue. ce pouvoir que les gens avaient ici de coucher avec pleins de personnes sans jamais s'en souvenir. parce que tu savais très ce qu'il sous entendait quand il disait "rencontrer". des filles que t'avais rencontré et qui même elle avait ce problème. ça te semblait si improbable toi. et tu demandais s'il était aussi comme ça zeno. mais tu ne pouvais pas demander et pour une fois tu gardais ta langue dans ta poche. il a bien de la chance d'avoir un ami si créatif du coup. tu lui soufflais doucement. une qualité de plus qu'on pouvait ajouter à son effectif. alors que tu lui parlais de quelque chose d'important selon toi. aider les autres. je trouve que c’est une excellente idée, preya. tu le regardais juste pour voir s'il le pensait réellement et savoir s'il ne disait pas ça juste pour te faire plaisir. mais il était sérieux, il était parfait. et il te donnait un peu plus fois en l'humanité. il ne ressemblait pas à ces autres gars que tu avais déjà pu croiser. vous pourriez m’accompagner peut-être ? tu souriais doucement. oui bien sûr avec plaisir. tu disais sans même réfléchir. juste parce que t'étais heureuse de le faire et que tu pourrais passer un peu plus de temps avec lui.

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Mar 7 Aoû - 10:45

c’était pour le travail. rien que pour le travail. elle ne t’intéressait pas preya. pas comme ça. pas vrai ? elle était beaucoup trop jeune. et puis c’était une étudiante. une de tes employées jusqu’à la fin de l’été. malgré ça, tu n’arrêtais pas de te demander si.. non, il ne fallait pas que tu penses à ça. il ne fallait pas que tu penses à son innocence et à sa bienveillance qui te plaisait sûrement beaucoup trop. peut-être que si tu arrivais à la convaincre elle que c’était purement professionnel, alors tu finirais par être convaincu. malgré tout, à chaque fois que tu posais les yeux sur elle, tu te laissais un peu plus happer par ce qu’elle dégageait. t’étais décidément en mauvaise posture. surtout quand vous abordiez des thèmes personnels tels que ses parents, sa vie d’avant. oui, un amour qui me manque au quotidien. le rwanda c'est si loin, que je leur parle pas souvent. tu haussas les sourcils, surpris qu’elle vienne d’aussi loin. tu ne t’y attendais vraiment pas à ça. mais au final, ça la rendait encore plus intéressante à tes yeux. elle devait avoir beaucoup de choses à raconter sur ce pays. beaucoup de choses à dire pour satisfaire ta curiosité, toi qui n’avais jamais vraiment bouger d’ici. le rwanda ? wow. qu’est-ce qu’ils font là-bas ? tu t’intéressais sincèrement à sa vie. ce n’était pas tous les jours que tu avais l’occasion de discuter avec une personne qui avait vécu dans un pays si éloigné du tien. et vous vos parents ? ils doivent être fier non ? tu souris doucement. même si tu étais toujours troublé par cette question, tu avais pris l’habitude qu’on te la pose. les gens ne pouvaient pas savoir que tu n’avais pas connu ton père. ils ne pouvaient pas non plus savoir que ta mère était dans le coma, et que tu avais du mal à croire qu’elle se réveillerait un jour. tu savais qu’elle serait fier de toi si elle voyait tout ce que tu avais accompli. sûrement oui, j’en sais trop rien en fait. tu ne t’étalas pas trop sur le sujet, parce que ce n’était sûrement pas professionnel de révéler à une employée des détails aussi personnels. du moins, c’est ce que tu dis pour éviter de penser à la vraie raison. tu aurais bien aimé avec une famille normale parfois. organiser un grand repas à thanksgiving. partir en vacances. mais ça n’avait jamais été le cas. il a bien de la chance d'avoir un ami si créatif du coup. tu rigolas un peu cette fois. parler de cette histoire te mettait toujours de bonne humeur, parce qu’en terme de création d’entreprise, il était difficile de faire plus original. créatif ou stupide. en tout cas, c’était la base de cette entreprise. et tu en étais plutôt fier. fier d’avoir réussi à créer quelque chose de tes mains, alors que personne ne s’y attendait. il faut dire que grandir dans une famille pauvre ne jouait pas vraiment en ta faveur. tu avais su donner tort à tous les médisants. oui bien sûr avec plaisir. tu ne pus t’empêcher de sourire à nouveau. c’était sûrement déplacé, mais tu étais certain que sa présence serait une vraie source d’inspiration pour toi. tu avais déjà l’impression d’être une meilleure personne rien qu’en discutant avec elle. j’ai sûrement beaucoup de choses à donner en plus de mon argent. parce que oui, tu donnais tous les moins une partie de ton salaire à des œuvres de charité qui aidaient les personnes avec des difficulté d’argent. c’était un moyen comme un autre d’accorder une chance à des personnes qui n’en avaient jamais eu.

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Mar 14 Aoû - 10:42

parler de tes parents te tenaient toujours autant à coeur. tu pourrais parler d'eux pendant des heures, mais t'aurais peur que ça en devienne ennuyeux pour les autres. ils ne pouvaient pas tous partager cette fascination que t'avais pour ce qu'ils avaient fait de leur vie. ils avaient dédié leur vie à faire de belles choses et tu ne pouvais pas être plus fière d'eux que tu ne l'étais déjà. le rwanda ? wow. qu’est-ce qu’ils font là-bas ? tu souriais doucement face à ça question. tu pourrais en dire des choses, raconter tout ce qu'ils ont pu faire. ils étudient les gorilles des montagnes et surtout ils les protègent. que tu finis par dire simplement. tu te canalises. parce que tu sais que tu pourrais vite t'emporter. tu pourrais aussi cracher sur les braconnier, comme ton père le fait. ta mère est beaucoup plus douce, toi tu te laisses vite emporter quand il s'agit de faire mal aux autres. à ses pauvres bêtes sans défense. tu ne comprenais toujours pas aujourd'hui, comment l'humain pouvait être aussi cruel face à des animaux aussi fascinants. une passion que tes parents t'avaient passé. et tu ne pouvais t'empêcher de t'intéresser de son côté. même si c'était censé rester professionnel. tu ne savais pas trop quoi faire, tu ne savais pas où était les limites. sûrement oui, j’en sais trop rien en fait. qu'il te soufflait. et tu ne comprenais pas vraiment. ah bon ? tu demandais alors rapidement sans réfléchir. tu ne connaissais rien de sa vie et ça pouvait être tant de choses. mais ce n'était sûrement pas des choses dont il discutait avec une stagiaire. les limites étaient sûrement là. enfin vous n'avez pas besoin d'en dire plus. tu soufflais alors doucement. tu ne voulais pas mal faire les choses. il était si gentil avec toi depuis le début et t'avais peur de gâcher le moment. t'avais peur qu'à un moment il te dise que c'en était trop. parce que ça devait rester professionnel. ce mot que t'avais envie de supprimer, pour pouvoir parler librement, lui demander ce que tu voulais, mais pourtant il restait ton patron. alors parler de son entreprise c'était sûrement plus approprié. créatif ou stupide. en tout cas, c’était la base de cette entreprise. tu rigolais un peu. mais tu ne croyais pas du tout qu'il puisse être stupide, loin de là. je reste sur créatif. tu lui assurais alors doucement. parce que t'admirais ce qu'il avait crée. même si ce n'est sûrement pas une application que tu utiliserais, mais t'imaginais que beaucoup le ferait. peut-être même qu'il le faisait lui. t'avais pas vraiment envie d'y penser, même si c'était stupide. mais il restait pour toi cet homme charmant, et t'étais même là avec ton grand sourire quand tu voyais qu'en plus il était prêt à aider les autres. j’ai sûrement beaucoup de choses à donner en plus de mon argent. tu le regardais. il était entrain de dire qu'il donnait de l'argent non ou alors qu'il allait en donner en plus. parfait. voilà le mot qui te venais à l'esprit quand tu pensais à lui, ton patron. une discussion qui te donnait ce pressentiment. vous me dîtes quand et je vous accompagnerais. tu lui soufflais, alors que tu l'accompagnerais n'importe quand, juste pour pouvoir encore parler avec lui comme aujourd'hui.   vous donnez déjà de votre argent ? tu demandais un peu plus curieuse encore.

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Mar 21 Aoû - 16:25

plus tu lui parlais, plus elle t’étonnait. tu n’aurais jamais deviné qu’elle venait d’aussi loin. malheureusement pour toi, ça ne faisait que rajouter à son charme. un charme auquel tu n’étais plus certain de pouvoir résister. tu avais envie d’en savoir plus à chaque fois que des mots sortaient de cette bouche si parfaite. tu avais de plus en plus de mal à te souvenir de cette ligne que tu ne devais pas franchir. ce n’était pas une bonne nouvelle pour toi. elle avait l’air tellement innocente que tu n’avais pas envie de gâcher ça. ils étudient les gorilles des montagnes et surtout ils les protègent. t’étais vraiment impressionné, et en même temps, tu comprenais mieux pourquoi preya était comme elle était. tu la connaissais très peu, mais tu avais déjà compris que c’était une personne avec un grand coeur. une personne que tu avais envie de protéger. ils ont l’air d’être formidables. tu lui assuras avec un sourire, certain qu’elle devait être très fière d’eux, tout comme ils devaient être fiers d’elle. le sujet glissa rapidement vers tes propres parents. preya ne pouvait pas savoir que tu n’avais pas de père, ou que tu parlais à ta mère depuis six mois sans qu’elle soit capable de te répondre. peu de personnes était au courant de ça. ah bon ? enfin vous n'avez pas besoin d'en dire plus. tu secouas la tête, un sourire toujours aux lèvres. t’en fais pas, ce n’est rien. tu n’en dis pas plus pour autant, parce que c’était sûrement trop personnel pour en parler avec elle, alors que tu essayais de ne pas franchir cette limite qui te donnerait envie de plus. je reste sur créatif. ça te faisait plaisir qu’elle pense ça de toi. c’était quelque chose dont tu étais fier malgré ce que tu pouvais dire, parce que ça t’avait permis de développer quelque chose de plus grand. quelque chose dont faisait maintenant partie preya. c’était sans doute une mauvaise idée de vouloir lui parler, parce que tu apprenais des choses qui te donnaient envie de la côtoyer au quotidien. ça te donnait envie de passer du temps avec elle. tous les prétextes étaient bons. vous me dîtes quand et je vous accompagnerais. tu lui offris un grand sourire, content qu’elle accepte de t’accompagner. tu hochas la tête. ton assistante devait certainement avoir son numéro quelque chose, ou un quelconque moyen de la joindre sans que ça paraisse suspect. tu te rendais compte que tu jouais avec le feu, mais avec un peu, il ne s’embraserait jamais. vous donnez déjà de votre argent ? tu hochas la tête à nouveau. certains hommes faisaient ça pour se donner bonne conscience. mais toi, c’était simplement parce que tu avais été à la place de ces personnes dans le besoin. tu n’espérais pas changer le monde, mais ton argent pouvait au moins leur offrir des repas fréquents, et des vêtements neufs. oui, ce n’est pas grand-chose, mais ça me tient vraiment à cœur d’aider ces gens. est-ce que tu devais lui en dire plus ? non, pas pour le moment. c’était trop personnel encore une fois. la limite, zeno. ne pas oublier la limite.

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Mer 22 Aoû - 22:54

parler de tes parents te réchauffais le coeur. pendant un instant, c'était comme si tu étais de retour là-bas, au rwanda. t'arrivais très bien à les imaginer. ils étaient sûrement assis à leur table, étudiant toutes les données de la journée qu'il avait recueillie. et si t'avais été là tu les aurais juste observé du coin de l'oeil, en faisant semblant de faire tes devoirs. mais tout ça était révolue. tu devais avancer par toi-même et t'avais encore peur face à tout ça. peur que ta place ne soit pas ici au final. l'intégration était dur habituellement, les gens n'étaient pas pareil, pas aussi ouvert. à part lui, avec lui t'avais l'impression de pouvoir parler ouvertement, même s'il était ton patron. et tu te sentais un peu plus à l'aise. ils ont l’air d’être formidables. tu souriais un peu plus fort, face à ses paroles. il ne pouvait pas mieux dire. ils le sont vraiment. ce sont un peu mes modèles. tu soufflais doucement, un petit pincement au coeur quant à la distance qui t'éloignaient d'eux. tu ne savais pas quand tu pourrais les voir à nouveau. le vol pour là-bas coûtait cher et tu savais qu'ils te donnaient déjà bien assez d'argent pour tes études. tu devrais sûrement te trouver un boulot à côté des études, pour pouvoir te payer ce billet d'avion. et alors que tu pensais beaucoup à tes parents, t'avais senti que les siens étaient un sujet sensible. t’en fais pas, ce n’est rien. il te répondait, sans rien dire de plus. et tu comprenais, tu n'avais sûrement pas l'autorisation de poser ce genre de question. mais encore une fois il restait clément. alors tu souriais timidement. et tu continuais juste sur autre chose, sans arrêter pourtant de penser à cette question à laquelle tu n'aurais aucune réponse. une curiosité bien trop prenante chez toi. mais il te faisait assez vite réagir sur autre chose. sur quelque chose d'important à tes yeux. quelques chose que tu ne voyais pas beaucoup depuis que t'étais là. oui, ce n’est pas grand-chose, mais ça me tient vraiment à cœur d’aider ces gens. tu secouais doucement la tête. ce n'est jamais "pas grand-chose", ça compte toujours, même si ce n'est qu'un petit peu. tu lui disait avec ton petit sourire. il ne se rendait pas compte à quel point tout comptait. en arrivant ici, je me suis rendue compte qu'il y a peu de personne comme vous et beaucoup trop de gens qui ne pensent qu'à eux. tu venais à ajouter, alors que tu n'arrivais pas à comprendre cette mentalité qui était si différente de la tienne. comment les gens pouvaient-ils être si différents ? mais tu te rendais compte que tu pouvais encore y croire, des personnes comme lui existait.

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Dim 2 Sep - 10:29

elle te semblait la dernière fois où tu avais autant discuté avec quelqu’un. où tu avais abordé des sujets tels que les parents, ou ta contribution à des œuvres de charité. c’était comme si preya faisait ressortir le meilleur en toi, alors que tu tombais de plus en plus sous le charme. elle semblait douce, et intelligente. tout à fait le genre de femme dont tu avais besoin au quotidien. quelqu’un pour te canaliser, pour te pousser encore plus loin. t’étais certain qu’elle pouvait être cette personne. mais si tu prenais la décision de te lancer malgré les contraintes qui te tenaient éloigné d’elle, alors il faudrait que tu sois habile. il faudrait que tu sois patient aussi, que les obstacles disparaissent d’eux-mêmes. pas vraiment la chose que tu faisais le mieux, mais tu saurais y arriver. elle en valait le coup. ils le sont vraiment. ce sont un peu mes modèles. il n’y avait qu’à entendre l’émotion dans sa voix pour comprendre qu’elle disait la vérité. que ses parents étaient vraiment les héros de sa vie. ta mère à toi aussi l’était, parce qu’elle avait sacrifié beaucoup de choses pour t’élever convenablement malgré le peu de moyen que vous aviez. ça n’avait pas toujours été facile, mais finalement, vous aviez réussi à vous en sortir, grâce à toi, et à l’éducation qu’elle t’avait donné. c’était cette éducation qui t’avait poussé à donner une partie de ton salaire tous les mois aux gens dans le besoin. aux gens que les autres avaient tendance à oublier. pas toi. tu donnais autant que tu pouvais, tout en t’assurant de garder un peu d’argent pour tes proches. tu étais toujours habitué à ne pas dépenser beaucoup pour toi, même si tu vivais bien maintenant. ce n'est jamais "pas grand-chose", ça compte toujours, même si ce n'est qu'un petit peu. tu ne pus t’empêcher de sourire à ça. elle te rassurait sur l’importance que tes dons avaient, même si dans le fond, tu le savais très bien toi-même. chaque centimes pouvaient faire la différence. chaque centimes pouvaient permettre d’acheter un paquet de pâtes en plus, ou bien une couverture pour se tenir au chaud. en arrivant ici, je me suis rendue compte qu'il y a peu de personne comme vous et beaucoup trop de gens qui ne pensent qu'à eux. elle venait de loin preya, elle n’avait sans doute pas conscience d’à quel point les gens pouvaient se montrer égoïstes. la plupart préféraient fermer les yeux plutôt qu’aider ceux dans le besoin. c’était plus simple pour avoir bonne conscience. tu le supposais du moins, parce que tu n’avais jamais compris cette logique. tu n’avais jamais compris comment on pouvait ignorer la misère de ses semblables. c’est comme ça ici, les gens ne font preuve de bonté que quand ils ont satisfait tous leurs besoins, ce qui est rarement le cas. et ça t’attristait vraiment, parce que des parents se tuaient à la tâche pour que leurs enfants aient de quoi manger au moins un repas par jour. tu allais ajouter quelque chose quand un de tes employés rentra dans la salle, l’air étonné de te trouver là. on vous attend en salle de réunion monsieur. il souffla, bien trop formel à ton goût, avant de jeter un oeil à ta chemise tâchée. que s’est-il passé ? tu rigolas doucement, avant de lui répondre que tu le rejoignais au plus vite. tu n’aimais pas ne pas être cordial, mais la réunion pouvait bien t’attendre quelques minutes de plus. c’était l’un des privilèges de diriger cet endroit. beaucoup de choses t’étaient permises. je pense que je vais devoir te laisser preya. tu lui lanças, à contrecœur. tu n’avais pas envie de couper court à cette conversation, mais le devoir t’appelait. un devoir que tu ne pouvais pas repousser éternellement pour ses beaux yeux. j’ai beaucoup aimé apprendre à te connaître, je ne suis pas déçu d’accueillir une stagiaire aussi intéressante. tu ne la considérais déjà plus comme une simple stagiaire, mais tu ne pouvais pas le lui avouer tout de suite. il fallait que tu t’assures d’abord que vous étiez sur la même longueur d’ondes. il fallait d’abord que tu passes un peu plus de temps avec elle. tu te levas de ta chaise, avant de te rendre jusqu’à la porte. un dernier coup d’oeil vers elle, et tu quittas la pièce en souriant.

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