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le passé (dafné)
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Sam 14 Juil - 22:08

quelques mots prononcés par la mère de paul, c’est tout ce qu’il t’avait fallu… pour que tu comprennes que tu venais de trouver le parfait moyen de lui faire payer. il pensait avoir tout le pouvoir sur ta personne mais tu t’apprêtais à lui démontrer que ce n’était pas le cas. tu jubilais d’avance de tout ce que tu allais tirer de cette conversation bienvenue. ton masque déjà posé sur ton visage. oh oui, l’idée avait rapidement germée dans ton esprit. il te fallait voir en personne qui était la seule femme qui avait réussi à briser la carapace. de ce qu’avait suggéré mila, il l’avait vraiment aimé, au moins rien qu’un peu. il était attaché. pour toi, cela semble totalement impossible. ce type n’a qu’une bite à la place du cerveau. tu ne savais pas encore avec exactitude comment cette entrevue allait pouvoir t’aider, tu agissais sur le moment. il avait parlé de toi à vice, t’avais envoyé ce connard chez toi. maintenant, tu allais te venger. tu l’avais prévenu, il n’avait encore aucune idée de la diablesse qui vivait en toi. ton cœur arraché il y a longtemps, maintenant,t u te contentait d’avancer et de faire des dégâts sur ton passage. faire souffrir autrui autant que tu souffrais, pas tout le monde, simplement quelques personnes, ceux comme paul que tu avais en sainte horreur. calmement installée à la table de la petite pâtisserie, tu attendais la venue de dafnée. la modernité permettait de retrouver rapidement quelqu’un. tu lui avais envoyé un petit message. tu avais mis en avant que tu étais la petite amie de paul, que selon sa mère personne ne le connait mieux qu’elle. que tu avais besoin de son aide. que tu voulais que tout se passe mieux entre vous. tu clamais haut et fort son aide. du baratin servant uniquement à attirer l’abeille dans tes filets. tes doigts contre le bois précieux, tu attendais maintenant qu’elle morde à l’hameçon…


Dernière édition par Amal El-Sayed le Jeu 19 Juil - 15:12, édité 1 fois
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Jeu 19 Juil - 13:22

tu avais reçu un message étrange il y a quelques jours. un message de la copine de ce très cher paul apparemment. tu n’avais pas compris ce qu’elle te voulait. ni même comment elle savait que tu connaissais son copain, si c’était ce qu’il était vraiment. tu n’étais pas sûre que paul s’engagerait un jour avec qui que ce soit. mais si c’était le cas, alors tu plaignais cette pauvre femme qui se ferait trompé de tous les côtés. t’espérais qu’elle savait dans quoi elle s’embarquait avec un type pareil. un connard doublé d’un énorme égo. sûrement plus gros que ce qu’il avait dans le pantalon. ce fut sûrement pour cela que tu acceptas son invitation. pour la prévenir de ne pas être trop naïve. de ne pas trop espérer de cette famille. tu la rejoignis dans une pâtisserie. déjà, le lieu du rendez-vous en avait dit long sur la personne. une pâtisserie, il n’y avait pas plus niais, mais bon. bonjour. tu soufflas en arrivant à sa hauteur. c’était assez bizarre de rencontrer la copine d’un homme qui avait fait battre ton cœur il y a bien longtemps. tu l’avais aimé paul. il t’avait sûrement un peu aimé aussi, mais le naturel revenait au galop. à la vitesse de l’éclair même. cette femme devait le savoir. si elle le savait déjà, alors tu ne lui servirais pas à grand-chose, excepté l’informer plus encore de la débilité profonde du blond. tu t’assis en face de la prénommée amal si tes souvenirs étaient exacts. qu’est-ce que je peux faire pour vous du coup ? tu ne passais pas par quatre chemins. tu avais des tas de choses plus intéressantes à faire. pas de temps à perdre pour un type comme lui. tu lui donnais dix minutes à l’inconnue. si elle arrivait à piquer ta curiosité d’ici-là, tu resterais sans doute un peu plus longtemps. sinon, tu te quitterais cet endroit sans aucune forme de procès. à elle de se montrer convaincante.
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Dim 22 Juil - 19:30

c’était idiot et en même temps, tu ne pouvais pas faire autrement… le besoin de savoir, le besoin de comprendre qui est paul lemieux, comment ne pas être que sa petite amie qu’il méprise mais avoir un poids contre lui. dafné semble être la solution… celle que tu as trouvé, celle que tu vas utiliser du mieux que tu peux, te jouant d’elle comme tu te joues de tellement de monde. mais d’abord tu l’attends pour la juger, pour savoir quelle stratégie adoptée face à cette inconnue… tu avais choisi ce lieu avec soin, pour ne pas qu’elle te voit comme une ennemie, pour qu’elle imagine que ne représente aucun danger. parce qu’une fille qui aime la pâtisserie ne peut pas avoir de mauvais attentions pas vrai ? « bonjour. » la première chose que tu pouvais dire c’est qu’elle était belle, vraiment très belle. et que tu comprenais ce qui avait pu plaire à paul et ce qui pourrait te plaire à toi aussi… « bonjour, merci d’être venue… » que tu viens lui dire d’une voix si douce, tellement douce, bien trop pour toi, mais tu veux l’amener dans tes filets pas lui faire du mal, pas être trop méchante. parce que tu sais que tu as tendance à te montrer trop brusque, trop méchante… « qu’est-ce que je peux faire pour vous du coup ? » tu souris, elle savait ce que tu voulais et tu l’appréciais pour cela. ce qui t’étonnait surtout c’est qu’elle soit brune, comme toi, une couleur bien rare dans la vie de paul, tu avais pu le remarquer. comme quand elle t’avait expliqué de but en blanc que les blondes c’était son kiff… « m’aider à mieux comprendre qui est paul lemieux… » que tu viens lui dire un peu moins douce que prévue, ton caractère un peu plus imprimé mais bien loin de ce que tu peux faire habituellement. tu attends de savoir comment l’apprivoiser, comment faire d’elle une de telles alliées… « vous avez faim ? » doucement, pour gagner un peu de temps…
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Jeu 26 Juil - 15:35

un rendez-vous étrange. une femme étrange. il fallait l’être un minimum pour espérer avec une quelconque relation avec paul lemieux qui ne relevait pas uniquement du côté physique. si elle pensait vraiment qu’il avait un cœur -ce qui n’était pas le cas-, elle finirait forcément par se brûler les ailes. tu te demandais si c’était pour ça qu’elle t’avait fait venir. pour lui confirmer que son mec était un gros abruti qu’elle ferait mieux de larguer à la première occasion. tu ne savais même pas comment elle avait fait pour lui mettre la corde au cou d’ailleurs. même toi, tu n’avais pas réussi, alors qu’il s’était comporté mieux avec toi qu’avec n’importe qui. avant de te briser le cœur et de le piétiner bien sûr. tu t’assis en face de la prénommée amal. il retentait les brunes donc ? bonjour, merci d’être venue… tu fronças un peu les sourcils. tu comprenais qu’il la bouffe si elle avait un caractère aussi peu prononcé. il fallait avoir du répondant avec lui. il fallait lui tenir tête. il se lassait facilement des filles trop gentilles, il fallait être stupide pour ne pas s’en rendre compte. tu lui demandas ce qu’elle attendait de toi. paul faisait partie de ton passé, tu ne voyais pas quelle utilité tu pourrais avoir pour elle. il y avait longtemps que les sentiments que tu avais eu pour lui s’étaient éteints. aussi vite qu’ils étaient apparus en fait. m’aider à mieux comprendre qui est paul lemieux… tu rigolas doucement, avant de ne laisser que l’ombre d’un sourire amusé sur ton visage. ce n’était pas difficile de cerner paul. son train de vie était la réplique exacte de ce qu’il était en tant qu’humain, provocateur et égoïste. facile. tu soufflas, avant de reprendre. c’est un connard qui pense que le monde tourne autour de sa bite, d’ailleurs il ne manque pas de la fourrer dans tout ce qu’il trouve, j’espère que vous êtes au courant ? tu n’allais pas lui faire croire que son copain était quelqu’un de bien, parce qu’il ne l’était pas. tu n’allais pas lui faire croire non plus que tu l’appréciais malgré ce qu’il s’était passé entre vous, parce que ce n’était pas le cas non plus. au moins, c’était clair. si elle cherchait une personne pour l’aider à améliorer sa relation avec lui, tu n’étais pas celle qu’il lui fallait. vous avez faim ? tu haussas les épaules. la nourriture était sûrement l’un de tes points faibles. tu n’allais pas faire la fine bouche. un petit peu. tu répondis, en gardant un semblant de raisonnable. je peux vous poser une question ? tu n’attendis pas sa réponse pour le faire. pourquoi lui ? il y a des tas d’hommes tout aussi puissants mais qui au moins vous respecteront. alors pourquoi paul lemieux ? la question à un million. tu comprenais pourquoi, même si tu refusais de te l’avouer.
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Sam 28 Juil - 11:27

elle était jolie, tellement belle, tu ne pouvais le nier, t’avais même tendance à te perdre un peu dans ses yeux bleus. elle arrivait à te déstabiliser aussi, tu ne savais pas vraiment sur quel pied danser avec elle. continuer de jouer le petit jeu de la fille douce et fragile, de la petite amie désireuse de rendre plus fidèle un homme qui ne l’était pas. ou alors de tout avouer, de lui dire que ce que tu cherchais dans le fond c’est à la connaitre, savoir ce qu’elle a pu avoir de si spécial pour faire craquer un peu plus paul lemieux. oui, c’est une énigme devant toi et tu as bien l’intention de la résoudre… tu la vois froncer les sourcils, tu ne dois pas prendre la bonne approche, trop douce sans doute… tu réfléchis déjà à comment tu pourras rectifier le tire même si ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus évident… tes mots la font rire, certainement qu’il ne lui a pas laissé un bon souvenir. peut-être même un cœur brisé en chemin ? tu ne sais pas… avec paul c’est totalement possible, plus que certain même… [color=#cc6600]« facile. c’est un connard qui pense que le monde tourne autour de sa bite, d’ailleurs il ne manque pas de la fourrer dans tout ce qu’il trouve, j’espère que vous êtes au courant ?» tu tentes de gardes une tête sérieuse voir un peu triste mais dans ton fond intérieur, t’éclates de rire. bordel qu’est-ce que tu apprécies son petit caractère cette manière de tout dire de la sorte… « je… » que tu commences à dire jouant le rôle de cette petite amie un peu trop amoureuse ce que tu n’étais nullement, juste une façade… « malheureusement oui. » que tu viens finalement rajouter alors que dans le fond, tu te moques totalement de ce qu’il peut faire de sa bite du moment qu’elle reste propre quand tu l’utilises… tu dois la faire rester et la bouffe te semble la meilleure des idées. « un petit peu. » qu’elle vient te dire et tu ne tardes pas à lui dire « commander ce qui vous fera plaisir c’est moi qui régale ». parce que tu as le fric, c’est gentil aussi même si ce n’est pas feint sur ce coup, lui donner un peu à bouffer ça va pas te tuer… « je peux vous poser une question» tu hoches rapidement de la tête… « pourquoi lui ? il y a des tas d’hommes tout aussi puissants mais qui au moins vous respecteront. alors pourquoi paul lemieux ? » tu restes interdites, rien qu’un instant ne sachant pas tellement ce que tu peux répondre à cela. que tu l’aimes ? c’est trop gros même pour ta comédie… impossible d’aimer un mec comme paul, encore plus pour toi qui n’aimes personne depuis un long moment déjà… « parce qu’il n’a pas que des mauvais côtés…» une vérité. oui, par moment t’arrivais à le supporter et t’entendre un peu avec lui, pas grand-chose mais fallait que tu trouves quelque chose pour ne pas passer pour une fille désintéressée… « vous avez dû les connaitre aussi non ? » elle t’a permis d’ouvrir la brèche sur leur passé, sur ce que tu veux à tout prix connaitre avant de partir d’ici…
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Mer 1 Aoû - 14:55

tu ne pouvais t’empêcher de te dire que cette femme n’était qu’un nom de plus sur le tableau de chasse de paul. une créature de plus dans ses filets, qu’il finirait par dévorer tout cru alors de recracher ce qui resterait. ça te faisait de la peine de la voir autant accro à un homme pareil. pourtant c’était en partie de sa faute, alors elle n’était pas trop à plaindre non plus. elle prendrait du bon temps avec lui, et elle repartirait avec un cœur brisé quand il se serait lassé. c’était typique du blond, mais si votre brève histoire ne s’était pas vraiment déroulée comme ça. tu avais été une exception dans sa ligne de conduite. une erreur sans doute aussi. il en était une pour toi également. je… malheureusement oui. alors qu’est-ce qu’elle faisait toujours avec lui ? ça avait le don de te révolter ces femmes malheureuses et trompées qui pardonnaient tout. pas besoin d’un homme pour trouver un sens à sa vie. pas besoin de s’embarrasser d’un con qui sautent sur tout ce qui bouge alors qu’il y en avait des tas qui attendaient seulement d’avoir une chance. ce n’était pas ton problème si elle n’arrivait pas à ouvrir les yeux assez grand pour se débarrasser de lui. tu n’étais pas venue pour ça. ce n’était pas tes affaires après tout. commander ce qui vous fera plaisir c’est moi qui régale. tu lui adressas un bref sourire alors tu hélais déjà un serveur pour qu’il t’apporte une part de fraisier. si c’était elle qui payait, tu ne voyais aucune raison de rester raisonnable. au moins, ce rendez-vous aurait servi à gâter un peu tes papilles. c’était mieux que rien. une fois le serveur parti, tu lui posas une question qui te brûlait les lèvres. pourquoi paul ? pourquoi lui alors qu’il y avait des dizaines de célibataires fortunés dans les environs. elle n’avait qu’à choisir celui qui lui correspondait le mieux. pourquoi s’embarrasser d’un tel point émotionnel alors ? parce qu’il n’a pas que des mauvais côtés… tu souris légèrement. elle marquait un point amal. paul n’avait pas que des mauvais côtés. certainement comme tous les membres de cette famille complètement sens dessus-dessous. tu avais même aimé les mauvais à l’époque, mais c’était il y a bien longtemps. vous avez dû les connaitre aussi non ? tu soupiras en la regardant. c’était douloureux pour toi de repenser à toutes les forces que tu avais fourni pour que ça marche entre vous, et à tout ce que tu avais perdu quand sa nature était revenue au galop. tu les avais connu oui, mais ils étaient loin d’avoir suffi. il ne les montrait qu'à de rares occasions. tu soufflas. elle n’avait pas besoin de savoir que tu ne disais que la moitié de la vérité. paul pouvait s’engager, tu le savais mieux que personne. mais le retour à la réalité était violent. elle l’expérimenterait bien assez tôt. j’espère vraiment pour vous que vous n’êtes pas amoureuse de lui. ça va vous détruire d’aimer qui n’a d’estime pour personne d’autre que lui. tu lui soufflas alors que ta part de gâteau arrivait. au moins, elle parviendrait à te faire oublier tes mauvais souvenirs quelques instants, même si tu savais qu’amal n’en avait pas fini avec toi. une femme curieuse était plus dangereux que n’importe quoi d’autre.
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Sam 4 Aoû - 14:45

mentir, tu n’aurais jamais pensé que cela deviendrait si facile pour toi. que cela deviendrait comme une seconde nature, une manière d’agir tellement évidente que tu pourrais presque passer pour une comédienne. tu mens, sans attendre, sans vergogne, te faisant passer pour ce que tu n’es nullement. une femme amoureuse ce n’est pas toi, ce n’est pas le genre de personne que tu es. l’amour a disparu de ta vie, de chaque parcelle de ton existence, il s’est fait la malle quand on l’a sorti de tes entrailles pour l’emmener au loin, pour t’empêcher de le voir, de le toucher, de l’avoir pour toi ce qui était pourtant tient. alors maintenant, mentir, tromper, tout cela est si facile tout comme lui faire croire que ça te dérange que paul te trompe, que tu es au courant et que tu l’acceptes sans rien faire. t’es pas du genre à accepter, t’es simplement pas du genre à demander l’exclusivité à ton mec si toi tout ce que tu veux une couverture, rien de vrai… paul peut bien se taper qui il veut clairement… tu vois bien dans son regard qu’elle s’interroge, elle doit sans doute te trouver bien stupide de rester avec un mec infidèle, t’aimerais juste être dans sa tête pour comprendre ce qu’elle pense de toi, pour savoir la meilleure manière de l’approcher d’avoir d’elle les informations que tu désires. la faire manger c’est une de tes idées, la nourriture éveillera les conversations non ? peut-être un peu… tu souris intérieurement quand elle te demande pourquoi t’es avec lui. si elle savait que tu le hais dans le fond, que t’es avec lui uniquement parce que ça sert tes intérêts. si elle savait que tu ne la vois que pour mieux connaitre les secrets de cet homme mystérieux qui parfois arrive te surprendre d’une bonne manière. tu souris en la voyant déguster son fraisier, très bon choix, elle a de bons gouts…. tu la vois sourire quand tu parles des bons côtés de paul, tu vois que tu pars vers la bonne direction… parce qu’elle a dû les connaitre pour être spéciale à ses yeux en plus d’être brune et non blonde… tu cherches à en savoir plus, tu as besoin d’en savoir plus, tout simplement. «. il ne les montrait qu'à de rares occasions.  » qu’elle avoue et tu veux bien la croire, c’est tellement facile de le voir comme quelqu’un de détestable, ça t’arrivait très souvent d’ailleurs à toi aussi de le trouver horrible… « mais vous les avez quand même vu.»  que tu commences à dire doucement. «  dans quel genre de situation, il était plus enclin à les montrer ? » que tu demandes doucement, trop pour toi, t’es loin de la fille que tu montres mais c’est ce qu’il faut non ? « j’espère vraiment pour vous que vous n’êtes pas amoureuse de lui. ça va vous détruire d’aimer qui n’a d’estime pour personne d’autre que lui» qu’elle vient te dire et tu la regardes en douceur, te demandant pourquoi elle te dit ça. et finalement la question te vient, si facilement, si doucement, si fortement en même temps. « vous l’aimiez ? » est-ce ça ? est-ce qu’elle aimait paul ? est-ce qu’il l’aimait aussi ?
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Mar 7 Aoû - 18:10

elle te posait beaucoup de questions amal. elle semblait vraiment intéressée par le semblant de relation que tu avais eu avec paul, il y avait de ça des années. tu ne savais pas ce qu’elle espérait en tirer, mais si ça pouvait l’aider à se rendre compte qu’il ne lui passerait pas la bague au boigt, alors tu voulais bien faire un effort pour te remémorer le passé. pour te rémémorer les quelques semaines, mois ? que tu avais passé avec lui. tu n’étais plus absolument certaine du temps que votre amourette avait duré. assez pour que tu tombes amoureuse. assez pour qu’il te brise le cœur. tu n’en parlais jamais de ça. de la manière dont il avait réussi à te faire tourner la tête, toi qui te pensais pourtant plus forte que lui. tu étais tombée de haut quand il était redevenu lui-même. tu le détestais encore pour t’avoir touchée à ce point. tu pris une bouchée de ton fraisier, alors qu’elle te questionnait à nouveau. mais vous les avez quand même vu. tu hochas la tête. oui tu les avais vu, et tu en avais aussi apprécié chaque moment. dans quel genre de situation, il était plus enclin à les montrer ? tu haussas les épaules. paul n’était pas du genre démonstratif, pourtant, il lui arrivait parfois de se montrer.. mignon. et attentionné aussi. oui, ça lui semblerait sûrement peu crédible si tu lui disais ça. toi aussi tu avais du mal à le croire aujourd’hui. hum.. quand on était que tous les deux souvent. il lui arrivait parfois d’avoir de petites attentions. un massage, un petit déjeuner au lit. mais ça arrivait peu. c’était sans doute pour ça que tu t’en souvenais autant. parce que ces moments étaient rares, et exceptionnels. parce que paul pouvait avoir un cœur, et que tu refusais d’assumer qu’il ait peut-être battu pour toi un jour. vous l’aimiez ? tu souris un peu. elle semblait bien t’avoir cerné amal. peut-être que tu en avais trop dit ? tu ne savais pas. tu te contentas d’hocher la tête. oui, je l’aimais. tu soufflas. ça te faisait mal au cœur de le dire. mal au cœur de ressasser cette histoire ancienne. mais c’était pour la bonne cause non ? si tu pouvais empêcher une autre femme de se faire avoir, alors il le fallait. j’étais jeune et il était tellement.. vous voyez ce que je veux dire. elle voyait forcément si elle sortait avec lui. au final, c’était plus difficile de lutter contre mes sentiments que de me laisser aller.. tu haussas les épaules encore une fois, concentrant ton regard sur le gâteau devant toi. tes pensées se bousculaient. tes anciens sentiments aussi. tu relevas les yeux vers amal, qui n’avait pas cessé de te regarder. je pense qu’il tenait vraiment à moi, mais j’en ai jamais eu la preuve. j’ai préféré me dire que c’était qu’un jeu pour lui. parce que c’était plus facile de te dire que tu avais tout inventé, plus que de réaliser que vous aviez gâché quelque chose de bien réel.
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Mar 7 Aoû - 21:57

apprendre le plus possible sans en dire trop, tout en restant dans l’illusion que t’es cette gentille fille, cette amoureuse transie qui désire simplement savoir comment le garder. dans la réalité des faits les choses sont  bien différentes mais pour le moment, ton rôle fonctionne assez bien pour qu’elle ne le comprenne pas, pour qu’elle tombe dans le panneau. tu l’en remercies intérieurement, chaque information qu’elle te donne est tellement utile pour toi, bien trop…elle te racontait à l’infirmative qu’elle connaissait ses bons côtés, t’avais envie qu’elle s’en rappelle assez pour t’en dire davantage. t’arrivais pour le moment à trouver les bons mots, le meilleur moyen de recueillir des éléments précieux, au moins rien qu’un peu… « hum.. quand on était que tous les deux souvent. il lui arrivait parfois d’avoir de petites attentions. un massage, un petit déjeuner au lit. mais ça arrivait peu. » tu souris, alors qu’intérieurement t’es sous le choc, t’as tellement de mal à l’imaginer, paul qui apporte le petit déjeuner au lit. un massage par contre, tu dirais pas non. t’essayes de voir comme il a pu être ainsi avec elle. mais la question n’est pas la bonne, non faut plutôt que tu te demandes ce qu’elle a pu faire pour qu’il fonctionne différemment avec elle, pour qu’il en ait envie… « il est différent quand personne ne le regarde… » que tu avoues, c’est aussi un peu comme ça entre vous, le jeu de comédiens qui s’éloigne et finalement vos deux personnalités qui s’entrechoquent pas toujours d’une bonne manière mais parfois ça passe tout simplement… finalement, tu la poses la question qui change tout, tu le vois immédiatement à son visage … « . oui, je l’aimais. »  et il l’aimait aussi, au moins rien qu’un peu, ça te venait immédiatement en tête, qu’elle ne devait pas être la seule à le ressentir cet amour… « j’étais jeune et il était tellement.. vous voyez ce que je veux dire au final, c’était plus difficile de lutter contre mes sentiments que de me laisser aller.. » tu hochais de la tête, faisant genre de totalement comprendre où elle voulait en venir alors que pas du tout. tes sentiments ? tu n’en éprouvais plus pour personne depuis un moment déjà un trop long moment sans doute… « oui, il peut être si charmeur. » avec toutes les filles qu’il baisse, tu le pensais immédiatement sans le rajouter pour ne pas qu’elle soit au courant de tes véritables pensées… «. je pense qu’il tenait vraiment à moi, mais j’en ai jamais eu la preuve. j’ai préféré me dire que c’était qu’un jeu pour lui. » ça se voyait sur son visage qu’elle l’avait aimé de tout son cœur, de toute son âme et tu la plaignais, s’offrir de la sorte à quelqu’un pour ne pas recevoir ce qu’on attend de lui en retour, ça peut faire mal si mal, tellement mal… « je crois qu’il vous aimait bien aussi, en tout cas c’est ce que j’ai entendu dire… qu’il n’a jamais regardé une femme comme vous…» des mots prononcés par sa propre mère, alors tu te doutais bien qu’elle avait joué un rôle important pour lui qu’elle aurait pu être celle qui aurait pu le changer s’il avait été enclin au changement, si elle avait su s’accrocher davantage mais changer un homme comme paul demande des efforts presque surhumains, tu en as totalement conscience…
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Lun 20 Aoû - 14:49

paul était un sujet sensible pour toi. un moment de faiblesse, comme tu aimais l’appeler, sans doute parce que tu n’assumais pas d’être tombée amoureuse d’un homme pareil. d’un homme qui se jouait des femmes. un homme qui continue de le faire aujourd’hui. amal avait beau être sa petite-amie, tu savais qu’il n’avait pas changé. en tout cas au point d’être fidèle à une femme et de lui passer la bague au doigt. elle ne devait pas se faire d’illusions à ce sujet, quitte à avoir le cœur brisé quand il la laisserait sur le bas-côté pour parader aux bras de triplettes. ce qui ne saurait tarder sûrement. il est différent quand personne ne le regarde… tu hochas la tête, un léger sourire aux lèvres. oui, il était très différent avec toi. assez différent pour te faire espérer ce que à quoi tu ne te serais jamais attendue avec lui. ça n’avait pas suffi à vous faire vivre quelque chose d’assez fort pour durer. finalement, tu avais fini par comprendre que le naturel revenait toujours au galop, et que ton amour ne serait jamais de taille face à sa véritable nature. oui, il peut être si charmeur. tu rigolas cette fois, parce que ça lui correspondait tellement. il ne lui suffisait que d’un sourire pour avoir ce qu’il voulait. tu t’étais faite avoir, comme les autres. il l’est trop justement. et c’était pour ça que tu étais maintenant là à raconter cette vieille histoire, et pas dans ses bras. tu n’étais pas à la hauteur de ce que toutes les autres pouvaient lui offrir. une seule femme ne lui suffirait jamais. ce n’était pas prêt de changer. je crois qu’il vous aimait bien aussi, en tout cas c’est ce que j’ai entendu dire… qu’il n’a jamais regardé une femme comme vous.. tu haussas les épaules, pas vraiment convaincue par ce qu’elle te disait. est-ce qu’il t’avait vraiment regardé de la sorte paul ? tu n’en avais jamais eu conscience toi.. probablement parce que tu avançais aveuglément. c’était aussi nouveau pour lui que pour toi. toi non plus, tu n’avais jamais été vraiment attirée par les relations sérieuses, préférant butiner les fleurs que tu croisais. jusqu’à lui en tout cas… je ne suis pas certaine que ce soit vrai.. tu soufflas doucement avant de rigoler légèrement. qui vous a dit ça ? amal avait dû mener une sacrée enquête pour arriver à dénicher de telles informations. tu ne savais pas si tu devais te méfier ou pas. peut-être qu’elle avait simplement envie de mieux comprendre paul. tu étais la mieux placée pour savoir que ce n’était pas une tâche aisée..
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Lun 27 Aoû - 18:29

elle l’avait aimé, elle lui avait offert son cœur et tout ne s’était pas passé comme elle l’espérait. comme elle en avait envie, ça se voit sur son visage. mais elle se souvient encore de certains bons côtés alors il n’était pas que mauvais avec elle. il lui offrait quelque chose qu’il ne donne pas à d’autres… un petit plus qui a fait qu’il aurait pu l’aimer aussi ? ça ne t’étonne pas. elle a un petit quelque chose dafné, un petit truc mais faudrait que tu trouves quoi pour bien l’emmerder paul, pour bien le tenir aussi. pour te venger du coup qu’il t’a fait avec vice… tu peux être pire que toi et t’étais en train de lui prouver sauf qu’il n’en avait encore aucune idée de ce qui allait lui tomber dessus… tu te demandes comment tout pouvait se passer entre eux quand personne ne regardait, combien il pouvait être autre avec elle… tu te poses tellement de questions quand tu l’observes et tu ne trouves pas assez de réponses à ton gout… « il l’est trop justement. » t’es quasi certain de savoir ce qui a tué leur couple, l’incapacité de ton petit ami à garder sa queue dans son pantalon, son besoin d’aller voir ailleurs… attendre de paul une certaine fidélité revenait à vouloir acquérir un t-rex comme animal de compagnie : impossible sauf dans jurrasic park… « avec vous aussi ? » que tu sors de ce regard interrogateur et si doux, comme si tu ne connaissais pas déjà la réponse à cette question… mais tu as envie de l’étendre de sa bouche de voir comment elle se situe par rapport à tout ça maintenant… tu finis par sortir ta certitude, celle que tu as depuis que sa mère en a parlé depuis que tu as vu son regard quand elle a évoqué le sujet, ce n’est pas comme avant les autres, pas du tout… c’est différent sans que tu ne saisisses encore le tout qui renferme cela. ça semble la perturbé un petit peu ce que tu viens de lancer, elle ne pensait pas qu’il l’aimait ? elle pensait qu’il était le salaud sans cœur ? ça rend tout cet échange encore plus intéressant… « je ne suis pas certaine que ce soit vrai.. » elle en rigolait comme pour cacher son trouble, comme pour oublier cette idée… « et moi je suis presque certaine que ce n’est pas faux… » que tu glisses doucement, parce qu’il y a ce truc, ce tout petit truc qui veut dire beaucoup pour un gars comme paul… « qui vous a dit ça ? » qu’elle vient te demander et tu sais déjà plus ou moins quoi répondre… « sa mère et lui mais il ne l’a pas remarqué… un petit regard quand madame lemieux vous a évoqué… ça m’a donné envie de vous rencontrer… de savoir qui était la fille capable de déclencher un tel regard chez paul… » tu lâches de cette voix douce qui ne te correspond pas. tu fais passer tes actions pour ce qu’elles ne sont pas mais ça fonctionne pas vrai ? c’est le principal non ?
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Mer 26 Sep - 17:33

tu n'aimais pas la tournure que prenaient les choses. tu n’aimais pas qu’amal arrive à te faire avouer des choses que tu avais décidé d’enterrer depuis longtemps. tout ce qui faisait que ta relation avec paul était inoubliable en l’occurrence. c’était bien plus simple de le détester plutôt que de t’avouer à toi-même qu’un bout de toi resterait toujours attaché à lui. tout ça à cause d’une vérité encore plus difficile à assumer. une vérité que tu avais noyé au milieu d’un mensonge pour l’oublier. pour oublier que les yeux de ta fille ressemblaient bien trop aux siens.. vous auriez certainement pu vivre quelque chose de fort et de durable si vous aviez été des personnes différentes. malheureusement, ce n’était pas le cas, et votre relation s’était essoufflée petit à petit. avec vous aussi ? elle te demanda, concernant les infidélités de son petit-ami. tu avais du mal à te dire qu’elle occupait la même place que toi auparavant. impossible pourtant, qu’elle soit aussi attachée à lui que tu l’étais. tu l’avais aimé, assez pour lui redonner une chance après votre rupture.. une chance qui s’était soldée par une chose si belle et si pure que tu n’avais pas été en mesure de la garder. je n’en ai jamais eu la preuve, mais vous connaissez paul. tu soufflas avec un petit sourire qui voulait tout dire. non, tu ne l’avais jamais vu avec une autre femme, mais tu n’étais pas assez naïve pour avoir cru un jour qu’il t’était complètement fidèle. ce n’était pas son genre, loin de là. et moi je suis presque certaine que ce n’est pas faux… tu n’avais jamais vraiment été sûre qu’il t’aimait, rien qu’un peu, pourtant, sa nouvelle petite-amie semblait persuader que c’était le cas. pourquoi aurait-elle chercher à te rencontrer si ça n’avait pas été le cas ? penser à ça te déstabilisait. tu n’aimais pas te tromper. il semblait malgré tout que c’était le cas à propos de l’homme que vous aviez en commun.. est-ce que ça changeait quelque chose ? sans doute pas. paul ne serait jamais l’homme d’une seul femme, et toi, tu ne pourrais jamais vivre à ça. sa mère et lui mais il ne l’a pas remarqué… un petit regard quand madame lemieux vous a évoqué… ça m’a donné envie de vous rencontrer… de savoir qui était la fille capable de déclencher un tel regard chez paul… tu rigolas sincèrement cette fois à l’évocation de la mère du blond. tu ne l’avais jamais vraiment porté dans ton cœur, et elle non plus d’ailleurs. alors entendre amal dire que c’était de sa bouche qu’elle avait appris ton existence ne pouvait que t’amuser. ce devait certainement être un stratagème pour remettre la brune à sa place. pour la tester. ça lui ressemblait beaucoup. elle ne m’a jamais vraiment apprécier vous savez. selon elle, je n’étais pas assez bien pour son fils. elle te l’avait fait comprendre la première fois que tu l’avais croisée, alors que tu avais passé la nuit chez eux. l’adolescente rebelle que tu étais avait pris ça pour un moyen de défier à nouveau l’autorité des adultes, mais elle avait toujours su au fond qu’une part de vrai se cachait dans ses propos. si vous voulez mon avis, rester à distance de sa famille si vous voulez que ça marche. tu lui donnais ce conseil alors que tu ne le suivais même pas. en effet, ton nouveau boulot t’avait permis de collaborer à plusieurs reprises avec monsieur lemieux. pas le plus chaleureux des hommes. il était certainement ce que deviendrait paul s’il suivait les traces de son père de trop près, ce qu’il devait faire à coup sûr.
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Lun 5 Nov - 17:56

mensonge et réalité, tout se mélangeait pour te server, pour te faciliter les choses d’une certaine manière parce que tu étais ainsi amal, à tout faire, sans limites quand il s’agit d’arriver à tes fins. tu lui mentais. tu te faisais passer pour cette femme totalement amoureuse, celle qui acceptait tout, les infidélités, le comportement bien souvent déplacé de paul… parce que le sujet était sur le tapis. parce que tu en parlais, avec cet air triste, comme si ça te touchait, comme si ça comptait… il ne te trompe pas paul parce qu’il a le droit d’aller voir ailleurs… parce que ce qui compte pour toi c’est qu’on vous pense ensemble, que tu ne sois en aucun cas inquiété par tes parents, par leur envie de te faire vivre une vie qui n’est pas la tienne… de te marier dans l’année, de t’obliger à supporter un monde qui n’est pas le tien… alors paul il est parfait dans ses imperfections, il correspond à tout ce que tu attends, tout simplement… «je n’en ai jamais eu la preuve, mais vous connaissez paul.» qu’elle vient te dire, te confirmant qu’il a dû la tromper, qu’il a dû mal agir avec elle… comme avec tant d’autres pas vrai mais avec elle, ça semble différent. tu n’arrives pas encore à savoir comment mais ce n’était pas comme les autres, comme cette masse de demoiselles qui ont un jour passé dans sa vie… « malheureusement… » tu fais tout pour qu’elle imagine que tu es de son côté, que tu comprends ce qu’elle a pu vivre au moins en partie… tu te demandes combien de temps elle a tenu, combien de temps elle l’a aimé, combien de temps tout cela a duré… « combien de temps avez-vous tenu ? » que tu finis par demander, douce, bien trop douce, ce n’est pas toi, c’est cette autre, celle que tu es contrainte de devenir pour qu’elle ne se doute de rien, pour qu’elle ne comprenne pas la vérité que tu caches… tu veux tout savoir, tout comprendre et te venger, lui mettre en plein visage qu’il a pu aimer un jour, qu’il a pu vouloir vraiment de quelqu’un… profiter de ses faiblesses pour que jamais plus il ne tente de te vendre à l’un de ses amis… mais ce n’est pas que ça pas vrai ? c’est peut-être une envie de mieux le comprendre, davantage que tu pourras le faire en lui parlant, ça ne fonctionne pas bien entre vous… elle tente de comprendre, de savoir, elle se demande la vérité cachée, de qui tu tiens tes informations et tu le lui avoues. ça la fait rire et ça t’intrigues vraiment..  « elle ne m’a jamais vraiment apprécier vous savez. selon elle, je n’étais pas assez bien pour son fils. » tu la reconnais à peine dans ce comportement mais elle a dû changer avec les années… personne ne devait être assez bien pour son fils à l’époque mais maintenant, elle cherche surtout celle qui arrivera à lui faire changer ses mauvaises habitudes, à faire de lui un homme respectable, ça ne serait pas toi, elle se fourvoyait mais elle t’adorait. « je n’ai pas tellement ce problème avec madame lemieux… je pense qu’elle attend maintenant avec impatience le moment où paul acceptera de se marier.. » t’as envie de voir sa réaction, de savoir si au fond d’elle, elle l’aime encore, assez pour imaginer la bague autour de son doigt… assez pour changer de tête… « si vous voulez mon avis, rester à distance de sa famille si vous voulez que ça marche. » tu hoches la tête, comprenant ce qu’elle veut dire… rien n’est sain autour des lemieux mais tu le comprends paul, tu vis la même situation avec ta propre famille… tu sais ce qu’il peut ressentir, cette pression qui jamais ne s’en ira, qui ne fera toujours que se renforcer pour mieux vous détruire… « je vais suivre votre conseil… j’essaye déjà d’éviter monsieur lemieux, il a les mains assez baladeuses…»  et si ce n’était que ses mains, un pervers de la pire espèce, même paul était bien plus sympathique à tes yeux. tu la regardes, tu sens sa mauvaise expérience avec sa famille, ce qu’elle ne dit pas entièrement, ce qu’elle tente de garder caché… « vous pensez que sa famille l’influence négativement ? » tu veux tout savoir, tout comprendre, sa petite tête est un bien si précieux…
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Mer 7 Nov - 22:46

tu commençais à croire que rencontrer cette femme n’était pas une si bonne idée que ça. elle fourrait son nez partout. elle remuait bien trop de choses concernant une histoire qui t’avait beaucoup trop touchée. une histoire que tu n’avais jamais réussi à oublier, tout simplement parce que paul était un homme à part. le genre d’hommes à faire tourner les têtes des filles pour mieux profiter de leur corps. elles se livraient volontiers à lui pour satisfaire tous ses pêchés.. tu avais toujours cru que tu n’étais qu’un nom parmi d’autres. une autre idiote ayant craquer pour le mauvais garçon. mais le comportement d’amal te laissait penser que tu étais plus que ça. plus qu’une simple amourette passagère. tu peinais à le croire. tu peinais à croire que tu aurais pu changer paul si tu y avais mis un peu plus de cœur. si tu l’avais aimé un peu plus.. comme si ça avait été de l’aimer plus que tu ne l’avais fait.. malheureusement… elle savait ce que c’était amal. elle savait comment on se sentait quand son cœur battait pour un homme qui aimait bien trop les plaisirs charnels. un homme qui n’était pas capable de réfréner ses envies. du moins, tu espérais qu’elle le savait. tu espérais aussi que ça la pousserait à prendre ses distances, même si c’était bien moins facile qu’on ne le pensait. il était sans doute déjà trop tard. combien de temps avez-vous tenu ? tu te passas la main sur le visage, pour tenter de te rappeler la durée de cette histoire perdue d’avance. plus ou moins six mois je crois. mais tu n’en étais pas certaine. tout ce que vous aviez vécu avait été si intense que tu avais dû perdre la notion du temps à un moment. il aurait bien pu ne se dérouler que quelques semaines, tu avais l’impression d’être resté avec lui une éternité. une éternité comparée à toutes ses autres conquêtes. il fallait croire que tu avais été la plus chanceuse du lot. ou la moins, vu les cicatrices que cela t’avait laissé. je n’ai pas tellement ce problème avec madame lemieux… je pense qu’elle attend maintenant avec impatience le moment où paul acceptera de se marier.. elle te souffla quand le sujet bascula sur la famille de paul. sur cet environnement malsain dans lequel il avait grandi, du moins, c’est ce que tu avais toujours pensé. tu rigolas doucement en attendant que sa mère cherchait à le marier. amal devait certainement faire partie de ce cercle de privilégiés pour avoir la bénédiction de cette femme bien trop protectrice. une femme qui pensait plus à sa lignée qu’au bonheur de ses enfants. lui passer la bague au doigt ne suffira pas à lui oublier tous ses vices. les brider était même une manière de le pousser à s’y adonner encore plus. ce n’était définitivement pas la bonne technique à aborder avec lui. je vais suivre votre conseil… j’essaye déjà d’éviter monsieur lemieux, il a les mains assez baladeuses… vous pensez que sa famille l’influence négativement ? elle demanda finalement. tu pris le temps de réfléchir un moment, sans vraiment le faire, pour lui faire croire que tu rassemblais tes souvenirs. en vérité, la réponse était déjà tout faite dans ton esprit. il ne fallait pas faire partie de cette famille pour comprendre que quelque chose clochait. je pense qu’il est soumis à bien trop de pression. il ne serait pas le même s’il était libre de faire ce qu’il voulait. tu en avais eu quelques aperçus, avant que sa nature ne reprenne le dessus.
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Mer 14 Nov - 10:41

menteuse, la meilleure des menteuses, tu le voyais bien qu’elle te croyait… elle pensait que tu étais l’une de ces filles totalement amoureuse de paul lemieux, espérant qu’un jour il renonce à son amour pour toutes ces autres pour n’aimer que toi… quel beau mensonge, t’en demandais pas tant à paul, il pouvait aller se faire la première blondasse qui croisait son chemin du moment qu’il réussissait à rester un mignon discret… c’est tout ce que lui demandait, c’est tout ce qu’il fallait pour maintenir votre couverture… t’en viens à ta véritable question, tu voulais savoir combien de temps ça avait pu durer entre eux… « plus ou moins six mois je crois. » et tu te rends vraiment compte qu’elle a compté dans sa vie, une vraie histoire qui a duré si longtemps, qui a pris une place dans le cœur de paul tu en es certaine… il n’est pas assez sans cœur pour ne pas l’avoir aimé un peu, et puis, ça se voit, elle a du caractère, elle est pas l’une de ses greluches qui se persuadent de sa fidélité pour en souffrir plus tard… elle a dû compter d’une manière ou d’une autre…  « c’est long pour paul… » que tu commences à dire, toi t’es une exception, toi ce n’est que du faux alors ça ne compte pas dans la lignée de ses histoires ratées… « vous deviez beaucoup l’aimer… » tu lâches, tu tentes de prendre ce ton réconfortant qui ne te va nullement, qui n’est nullement lié à ta personne en aucun cas… « et lui aussi… » sinon la comédie n’aurait pas tenue, il devait tenir à elle d’une manière que tu ne comprends pas totalement, que tu arrives seulement à tenir du bout des doigts… elle était cette énigme dafné, la femme qui avait réussi à rendre amoureux le sauvage…  mais la conversation devait continuer sa mère, sa famille, un très bon sujet de conversation… parce que vous n’aviez pas du tout le même rapport avec eux… parce que sa famille et la tienne se connaissaient bien, alors sa mère ne te causait aucun soucis, bien au contraire, tu étais assez appréciée chez les lemieux, trop, peut-être, un peu mais tu t’étais attachée d’une certaine manière à ses frère et sœurs, bien étrangement, plus que tu ne voulais le reconnaitre aussi… « lui passer la bague au doigt ne suffira pas à lui oublier tous ses vices.»  qu’elle t’annonçait, oui, tu le savais déjà, tu en étais consciente mais pour toi, son comportement n’était pas remplis de vices… il était celui d’un jeune homme qui désirait profiter de la vie sans devoir se comporter comme le parfait gentleman… il n’avait pas envie de cette vie bien rangée, de cette bague au doigt, il était comme toi, sur ce point… mais ça tu ne pouvais en aucun cas le révéler à dafné pas avec tous les mensonges que tu venais de lui envoyer au visage… pas avec l’image de parfaite petite amie que tu te tentais de lui faire avaler… « je le sais bien… c’est pour cela que je ne veux rien précipiter… j’aimerais d’abord retrouver l’homme gentil et doux des débuts…  » parce qu’il sait se montrer aimable, tu l’as déjà vu faire paul  mais pas avec toi, vous  ne vous aimez pas et vous n’avez pas envie de changer non plus, vous êtes ainsi et c’est de cette manière que tout continuera tout simplement… « je pense qu’il est soumis à bien trop de pression. il ne serait pas le même s’il était libre de faire ce qu’il voulait.» qu’elle te répondait et là, tu sentais que tu tenais quelque chose… tu savais bien que son père le surveillait, t’étais là justement pour maintenir la parfaite petite image pour que son père ne vienne pas l’emmerder… alors oui tu comprenais ce qu’elle pouvait bien leur reprocher… la pression familiale, finalement, cette conversation était un peu étrange… elle te faisait prendre conscience des points communs que tu avais avec paul et ça te faisait un peu froid dans le dos… « vous l’avez connu ? dans ces moments loin de toute pression ? » tes beaux yeux dans les siens, si doux, si naïfs tout ce que tu ne seras plus jamais amal…
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Lun 26 Nov - 19:17

tu ne comptais pas lui en dire autant à amal, loin de là. mais elle avait ce je-ne-sais quoi qui te poussait à parler, encore et encore. sa naïveté sûrement. ou cette façon de sembler attacher à paul au point de tout lui pardonner. tu aurais certainement dû ne pas t’en mêler plus que ça, mais tu refusais qu’elle se fasse avoir. que paul la fasse souffrir. personne ne méritait ça. si elle n’était pas capable de voir elle-même comment le blond était vraiment, alors c’était ton rôle de lui ouvrir les yeux. seulement, la conversation ne se déroulait pas vraiment comme prévu. au lieu de ça, c’était tes propres sentiments que tu confiais. ceux que tu avais eu à l’époque. tu gardais pour toi qu’une partie de ton cœur appartiendrait à paul lemieux, et que vous étiez liés d’une façon plus intime qu’elle ne le pensait. c’est long pour paul… tu hochas la tête. elle avait sans doute raison, après tout tu avais arrêté de suivre la liste des conquêtes de paul depuis que tu avais quitté trois-rivières. tu n’avais pas non plus été pressée de rattraper ce que tu avais loupé. vous deviez beaucoup l’aimer… et lui aussi… tu souris, rien qu’un peu. tu l’aimais beaucoup oui. assez pour le quitter avant que les choses ne se dégradent. avant que paul ne te fasse du mal. tu avais sans doute été trop prudente, trop peureuse. peut-être que le blond aurait mérité que tu prennes plus de risques. tu l’aurais fait à l’époque. aujourd’hui, rattraper le temps perdu était impossible. je le sais bien… c’est pour cela que je ne veux rien précipiter… j’aimerais d’abord retrouver l’homme gentil et doux des débuts… tu fronças les sourcils. ça ne ressemblait pas à paul. pas du tout. paul, c’était plutôt la passion et le désir qui primaient. la douceur, ça n’arrivait que quand il était trop fatigué pour le reste. mais tu n’en savais plus grand-chose. il avait sans doute changé. tu parlais finalement de sa famille. de cette pression à laquelle il était soumis en permanence. la raison sans doute, pour laquelle il ne prenait jamais la peine de se poser vraiment. vous l’avez connu ? dans ces moments loin de toute pression ? tu hochas la tête une nouvelle fois. en six mois, tu avais eu le temps de voir beaucoup de choses. tu avais eu le temps de voir à quel point son nom de famille était un poids sur ces épaules. il ne serait sans doute pas le même s’il ne le portait pas. il est différent dans ces moments-là, plus calme. il prend le temps de faire les choses autrement. c’était tout ce que tu pouvais lui dire à amal. tout ce que tu avais la force de lui confier.
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Lun 3 Déc - 19:55

tu le vois dans son regard tout ce qu’elle n’ose pas dire, tout ce qu’elle ne confira jamais à la petite amie supposée de paul parce qu’elle peut pas t’avouer qu’elle craque encore un peu pour lui mais ça se ressent. dans ses sourires, dans tout ce qu’elle ne dit pas, son non verbal l’a trahi avec force, trop de force mais c’est ce qui te convient. tu sais que tu ne t’es pas trompée, qu’il compte pour elle, qu’elle compte pour lui aussi… qu’il y a eu bien plus que l’histoire banale qu’elle te sort, qu’elle a beaucoup compté pour lui et ça, ça te plait, ça te montre que tu vas le pouvoir le détruire si facilement en mettant dafné dans l’équation… t’as du mal à décrire son paul, du mal à décrire le tien aussi parce que tu ne connais que ses mauvais côtés, que ce n’est finalement que ce qu’il reste entre vous, de la haine et faux c’est tout ce qui existe entre vous, tout ce qui existera toujours et rien ne sera jamais en mesure de le changer, c’est impossible tout simplement… tu tentes d’en savoir encore un peu, de savoir ce qu’il pouvait être dans d’autres moments tout simplement… « l est différent dans ces moments-là, plus calme. il prend le temps de faire les choses autrement. » elle t’en dit pas assez et en même temps tellement, elle te montre un autre visage… un beau visage, le genre qu’une petite amie rêverait de connaitre… « ça doit être beau de le voir dans ces moment-là… » que tu te laisses aller, pour du vrai mais également du vrai, un peu de vrai, t’aimerais bien aussi le connaitre comme ça paul, au moins rien qu’un peu mais t’as jamais vu le moindre côté chez lui, t’as pas non plus cherché…. tu regardes finalement ta montre, le temps qui défile. « oh je vais devoir vous laissez… » que tu lui dis avant de griffonner ton numéro sur un bout de papier. « appelez-moi si vous avez envie qu’on remette ça, je suis sûr que nous pouvons devenir de tes bonnes amies… » que tu glisses d’un ton enjoué, si seulement elle savait la vérité…
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