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Dim 4 Nov - 12:52

tu regardes doucement les documents éparpillés en face de toi. tu devrais travailler, c'est certain, mais ton esprit en a décidé autrement en se focalisant sur ces roses défraîchies. enfin. non. elles sont encore belles, elles sont encore éclatantes mais pour la mère el-sayed, tu sais qu'elles devraient déjà être à la poubelle, elles devraient déjà avoir fait leur temps. c'est indéniable. tu les regardes, les pauvres roses aux couleurs orangées. elles finiront dans la poubelle d'ici que la madame katia passe les jeter. c'est la femme de ménage, ce qui s'apparente le plus à une mère, quand ta vraie mère t'empêche de faire des choses. elle te consolait quand tu été gamine, elle te consolait quant tes parents disaient de vilaines choses sur amal. puis tu as grandi et tu as gardé ce lien indéfectible avec la femme de ménage qui connait votre famille depuis des lustres. tu ne sais même plus ce que tu es venue faire chez tes parents. ah si, le dîner de la soirée. tu ne voulais pas franchement y assister, mais tu n'as pas eu le choix. alors t'as décidé de venir plus tôt et d'en profiter pour travailler tes devoirs. c'est à ce moment que la porte s'ouvre et que tu es déjà en train de te mettre debout. tu déplies ta jupe qui serait trop froissée aux yeux de tes parents mais ce n'est pas eux qui entrent. non. c'est amal ! t'es surprise, dans le bon sens et tu es déjà en train de lui sourire. oh amal ! comment vas-tu ? t'en viens à demander en t'approchant un peu d'elle. amal est belle, amal est charismatique, amal elle pourrait faire peur et des fois, elle te fait un peu peur, c'est vrai. parce qu'elle dégage tellement de choses. elle est forte. tellement pas toi. mais qu'est-ce que tu l'aimes ta soeur.
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Lun 5 Nov - 11:05

tu détestais cette farce, cette obligation de venir te montrer, ici, chez tes parents, dans cet univers qui ne te ressemblait plus du tout… t’en voulais aussi à paul, malade… t’avais besoin de lui… ça te faisait mal de le reconnaitre mais sur ce coup, tu avais besoin de sa présence, pour occuper tes parents, pour détourner l’attention de toi, pour supporter tout ce qui allait se passer… une soirée en enfer, tu détestais ce cérémonial, tu t’en échappais le plus souvent possible… mais parfois, tu n’avais pas d’autres choix que de peindre sur ton visage le masque de l’indifférence… devenir celle qu’ils attendaient de toi, celle que tu n’étais vraiment… feindre le plus beau de tes sourires quand tu rêvais de les étriper, quand ta haine pour eux ne disparaitrait jamais… ils t’avaient privé de ton enfant… ils t’avaient enlevés cette partie de toi que rien ne remplacerait jamais… ton père, le regard froid, comme toujours, jugeant ta tenue, tu savais mettre tes attouts en valeur, tu agissais davantage comme une occidentale, tu l’avais toujours fait, encore plus depuis leur décision de te briser. ta mère, la voix qui détruit, la voix trop aigue et ses attitudes que tu ne supportes plus non plus… tout te révolté dans cette maison, tout te rappel que tu ne redeviendras jamais celle que tu as été… leurs mots sur paul, sur son absence que tu regrettes, que tu risques de lui faire payer d’une manière ou d’une autre… ta sœur qu’on te demande d’aller chercher, pour qu’elle ne manque pas les festivités, tant d’exposition des richesses pour un simple dîner de famille, pour un mensonge, une dois encore… tu ne frappes pas, tu devrais peut-être mais non, t’agis comme une voleuse, la porte qui s’ouvre et ta sœur, devant toi… elle parait toujours si innocente jihanne, bien plus jeune qu’elle ne l’est… comme si la vie passait sur elle comme une douce brise, ne faisait que l’effleurer… tout ce que tu n’es pas, tout ce que tu n’es plus… deux contraires qui n’arrivent plus à se parler… « oh amal ! comment vas-tu ? » la douceur dans la voix, elle s’approche ta sœur sans pour autant t’embrasser, sans pour autant effacer cette distance invisible, ce mur qui vous sépare… tu sais bien qu’il vient de toi, de cette froideur qui accompagne chacun de tes pas… tu ne sais plus comment être une sœur, plus depuis que tu as été envoyée au loin… « salut jihanne… » avant tu l’appelais jiji, avant tu souriais, avant tu l’aurais prise dans tes bras mais c’est avant… c’est quand cette maison ne t’étouffait pas, ne te rappelait pas tes parents et leur décision. « bien et toi ?» non tu ne vas pas bien… être ici t’étouffe de l’intérieur, tu voudrais crier tout détruire aussi mais tu retiens tout ça derrière un sourire de façade.« encore en train de travailler à ce que je vois. » une remarque, sans émotions, elles se sont faites la malle… tu sais bien que tu devrais pouvoir passer au-dessus, ne pas mettre ta sœur dans le même bateau que tes parents mais tu n’y arrives pas… c’est trop dur…
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Lun 5 Nov - 11:26

quand tu vois amal débarquer, c'est comme une aura qui entre. avant elle était chaude et ensoleillée. avant elle était brillante. elle faisait du bien, elle ramenait la chaleur rien qu'avec son sourire. mais elle a changé amal. elle a été envoyée ailleurs, pour des raisons inconnues. elle a été perdue, quelque part et depuis tu ne cesses de vouloir retrouver ces petits morceaux qui faisaient qu'elle brillait plus que n'importe qui. quand elle entre tu n'as pas le droit à un sourire, tu n'as le droit à rien de plus qu'un regard, assez léger, qui s'éparpille trop vite, qui s'en va pour ne pas revenir. salut jihanne… elle souffle, plus par obligation qu'autre chose, tu t'en doutes. tu souris pourtant, jihanne, tu restes forte pour lui montrer que tu es là et que tu l'aimes malgré tout. malgré ses changements, malgré ses humeurs. tu ne peux pas faire autrement. c'est ta soeur ! avant, elle t'aurait prise dans ses bras, elle t'aurait souri et t'aurait donné ce léger surnom. mais ça, c'était avant.. bien et toi ? elle rajoute tandis que tu hoches la tête. oui ça va merci ! tu essaies d'ajouter un peu de joie, tu essaies de faire le travail pour deux. c'est pas grave, tu fais les efforts. tu fais ce que tu peux, mais tu le fais. tu la vois regarder tes affaires éparpillées que tu t'empresses d'aller ranger. si votre mère voyait ça, tu sais qu'elle n'apprécierait pas, tu sais qu'elle serait déjà en train de crier parce que tu mets du bazar. tu l'observes amal, en douce. comme toujours. tu vois les ombres dans son regard mais tu n'en dis rien. encore en train de travailler à ce que je vois. elle lâche. sans émotion. toujours pareil. tu ravales la peur, tu ravales tes peurs. tu secoues la tête. oui.. oui, j'avais un exposé à préparer et je voulais le faire avant.. et tu croises son regard, et tu te rends compte que tu en fais trop, et tu baisses la tête. désolée, tu t'en fiches. tu commentes un peu en rangeant le tout dans ton sac que tu refermes avant de lui-même le ranger à sa place. qu'est-ce que tu es venue faire ? tu demandes, doucement. te voir ? ça te ferait plaisir mais tu en doutes beaucoup.
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Lun 5 Nov - 19:09

t’es froide, plus que cela, t’es aussi glaciale que l’océan arctique… ce n’est pas totalement de ta faute… c’est tout ce qu’elle représente jihanne, cette fille qui est restée, cette bonne petite fille qui garde encore son innocence… elle possède ce qui te manquera à jamais, ce que tu ne pourras plus vraiment récupérer… c’est trop loin, trop détruit… tu lui ne veux pour des éléments qui ne sont pas de sa faute, contre lesquels elle ne peut malheureusement rien faire… t’as cette barrière qui prend toute la pièce, qui doit la faire souffrir… tu le sens, tu le sais au fond de toi mais cet océan de pensées fait que tu ne vois pas la vérité en face de toi… cet amour que tu as encore pour elle, qui reste enfuit si profondément… « oui ça va merci !»  c’est banal, ce n’est plus vraiment la conversation, pas celle que vous pouvez avoir dans des bons jours… ça ne reviendra plus, c’est impossible… c’est parti… avant tu savais tout d’elle et tu lui racontais tout ou presque, tout a changé quand makel t’as quitté… quand t’as commencé les conneries, quand t’as vu ce test de grossesses et puis la suite… tout ce qu’elle ne sait pas de toi, tout ce qu’elle ne saura plus jamais….  tu restes là, un moment sans trop savoir quoi faire et finalement tu la vois en train de ranger un peu, comme si t’étais votre mère… comme si t’allais dire quelque chose alors que non… chez toi aussi c’est pas toujours rangé mais il y a la femme de ménage alors ça parait toujours bien propre… tu vois les œillades vers toi, elle tente d’être discrète mais tu n’es pas dupe… tout comme tu sens qu’il faut entamer la conversation aussi basique qu’elle va être… «oui.. oui, j'avais un exposé à préparer et je voulais le faire avant.. » comme une bonne petite fille modèle… « désolée, tu t'en fiches.» tu vois bien que ça la touche ton manque de réaction mais tu n’arrives pas à dépasser cette barrière. «  ce n’est pas ça… ça me semble juste tellement loin cette époque. » que tu commences à dire comme pour te dédouaner même si tu sais que ce n’est pas la véritable raison… « c'est sur quoi ?» que tu rajoutes feignant légèrement ton intérêt. « qu'est-ce que tu es venue faire ?» qu’elle fini par demander, tu vois le petit espoir dans son regard, celui que tu vas bousillé parce que la réponse n’est pas celle qu’elle attend, qu’elle aimerait… « je suis venue pour diner et les parents m’ont demandé de te prévenir qu’on passait à table… » c’est simple, c’est banale, c’est sans rien, le vide, l’image même de votre relation…
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Jeu 8 Nov - 19:39

tu voudrais te faire remarquer, tu voudrais qu'elle te regarde autrement. parce qu'actuellement, amal, quand elle te regarde c'est pas vraiment ses yeux qui sont posés sur toi. ils sont presque ailleurs, presque autre part. comme si elle fixait sans cesse un point fixe. c'est toujours comme ça qu'elle fait, quand elle est ici à la maison. enfin, chez les parents. ce n’est pas ça… ça me semble juste tellement loin cette époque.  tu hausses les épaules, l'air de dire que ce n'est pas grave, que ce n'est pas sa faute. et c'est plutôt vrai en plus. c'est pas tant sa faute. t'as bien compris quand elle est partie que c'était les parents mais t'as jamais su pourquoi exactement. c'est sur quoi ? elle reprend finalement. tu relèves ton regard vers elle. tu n'as pas envie de trop en faire, tu n'as pas envie de l'embêter d'ailleurs. tu regardes un peu tes dossiers avant de reprendre la parole. c'est sur la bourse, en réalité. la manière dont elle évolue et qui rend les gens totalement accro. tu expliques doucement avec cet atroce espoir qu'elle s'intéresse à toi, qu'elle ne change pas de cap trop rapidement. c'est toujours comme ça, toujours une peur bleue qu'elle ne change. je suis venue pour diner et les parents m’ont demandé de te prévenir qu’on passait à table… elle te répond ensuite. et tu hoches encore la tête, en toute simplicité, de toute façon tu ne sais pas faire grand chose de plus. tu ranges tes affaires. d'accord. tu regardes ta montre avant de reprendre. il est un peu tôt. mais c'est pas grave. tu rajoutes, malgré tout. tu ne peux pas critiquer tes parents et tu ne le pourras jamais. ils t'ont élevé avec tellement de respect qu'ils ont su entretenir que tu ne peux pas critiquer. personne d'ailleurs. t'as beaucoup de mal avec ça. les gens néfastes te font peur. tu es une optimiste, ou une trop naïve.

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Mer 14 Nov - 11:07

tu tentes de te rattraper au moins un petit peu mais c’est compliqué de feindre un intérêt certain pour quelque chose qui date de si longtemps, auquel tu ne penses plus depuis des années… et puis, c’est surement la situation qui te pousse à agir d’une telle manière… parce que jihanne elle te rappelle tout ce que tu étais, tout ce que tu as perdu, tout ce qui ne reviendra jamais… tout ce que tes parents ont réussi avec elle, raté avec toi… tout ce qu’ils t’ont pris également alors ça compliqué tout, ça rend difficile même les conversations les plus banales… tu devrais savoir comment communiquer avec, ta propre sœur mais cela est devenu plus compliqué qu’avec une étrangère… «c'est sur la bourse, en réalité. la manière dont elle évolue et qui rend les gens totalement accro. » tu hoches la tête, pas tellement ton monde même si tu sais bien les effets qu’elle peut faire cette bourse. t’as même un léger sourire l’espace d’un instant qu’elle doit percevoir jihanne alors tu le ranges au loin, t’as pas envie qu’elle interprète mal tes propos… « certains de mes clients sont vraiment accro à cette bourse. » que tu viens lui dire… parce que les riches ne voient que par elle, ils tentent de l’influencer… tu parles avec jihanne, tu tentes un peu mais t’as toujours cette même sensation contre laquelle tu ne sais rien faire malheureusement… « d'accord il est un peu tôt. mais c'est pas grave..» c’est ce qui te dérange le plus chez ta sœur, cette passivité, ce côté bon petit toutou qui fait leur moindre caprice, qui ne vit pas pour elle mais pour eux… t’aimerais la secouer, fort, si fort qu’elle arrête de faire tout ce qu’ils désirent et en même temps… n’est-elle pas plus heureuse ? ne pas savoir leurs mauvais côtés, ne pas les haïr comme toi ? ne pas se sentir si mal chaque fois que ton regard croise le leur ? elle a l’innocence, encore un peu et t’es pas certaine d’avoir envie de lui enlever ça même si ses œillères la feront souffrir un jour ou l’autre… tu viens doucement te poser sur son lit. « pas de problème, on peut patienter quelques instant ici… » même si tu sens que ce temps va être long… être seule avec ta sœur ou le dîner avec tes parents, tu ne sais pas ce qui est le plus douloureux pour toi…
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Dim 18 Nov - 21:05

tu étudies la finance. ce n'est pas forcément tout ce que tu aimes mais tu t'y intéresses de plus en plus. oui, tu as choisi cette voie parce que tes parents te l'ont suggéré. bien des fois. tu as eu le choix, et en même temps pas tant que ça. mais c'est pas si grave non plus. tu t'installes sur ton lit après avoir rangé tes affaires. tu sais que ça ne l'intéresse pas ta grande soeur, tu sais qu'elle ne s'intéresse pas à toi. mais c'est pas grave, tu t'accroches quand même. tu essaies de bien faire les hoses pour retrouver un semblant de complicité entre vous. c'est pas simple. c'est même compliqué, mais tu fais ce que tu peux, malgré tout. tu retrouves son regard. certains de mes clients sont vraiment accro à cette bourse.  elle te confie. t'es contente qu'elle le fasse pour le coup. tu le lui rends avec un sourire. simple mais présent avant de répondre. ah oui ? c'est compréhensible, s'ils amassent beaucoup d'argent. tu racontes, simplement. ils ont de l'argent alors ils posent là dedans. c'est important et toi, tu étudies tout ça, au mieux. pas de problème, on peut patienter quelques instant ici… elle relance quand elle te dit pour le repas. tu hausses les épaules. mais ils vont.. tu commences, mais tu te retiens parce que tu sais qu'elle va pas aimer. tu es à cheval sur les règles et sur ce qu'il faut faire. elle non. elle va parfois contre eux. toi tu sais pas faire ça. enfin, oui, on peut attendre un peu. t'as des choses à me raconter, toi ? le travail.. ou, ton petit ami ? tu tentes, quand même. t'en as envie, t'en as besoin aussi. savoir ce qu'il se passe dans sa vie, savoir comment elle va. tu souris, un peu. tu sais que tu es sûrement trop intrusive avec ce qu'elle veut, avec ce qu'elle vit. tu sais qu'elle est secrète et qu'elle ne partage pas trop tout ça. mais tu tentes comme toujours.
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Dim 25 Nov - 15:03

tu tentes de lui montrer que t’es pas qu’une putain d’égoïste mais c’est pas forcément le plus evident… parce que c’est ce que tu es amal parce qu’être là avec elle c’est toujours si compliqué pour toi… tout est en train de prendre des proportions étranges, vraiment… tu la regardes, jihanne, si semblable et différente… c’est compliqué de lui parler, compliqué de la regarder, compliqué de faire comme si alors que tout se fait la malle… alors qu’elle est tout ce que tu ne pourras jamais être, tout ce qui te seras à jamais interdit… ça la fait sourire que tu t’intéresses un peu à elle, que tu fasses la conversation, c’est étrange vraiment… mais tu tentes de faire un effort, un petit en tout cas… « ah oui ? c'est compréhensible, s'ils amassent beaucoup d'argent.» qu’elle te répond et ça te bloque un peu… tu sais pas trop quoi répondre, tu t’occupes pas tellement de leurs finances sauf s’ils désirent que tu y mettes le nez, c’est plus tout ce qui est une question de droit… « et c’est une des qualités premières de mes clients : amasse de l’argent… » parce que ce ne sont que des riches, des gens qui veulent le rester par tous les moyens possibles et surtout n’être jamais pris en porte à faux même quand ils font des conneries… un peu tôt, tu la prends au mot, tu lui proposes d’attendre un peu, tu te poses sur son lit… « mais ils vont.. » tu vois impatiemment l’expression d’une biche qui va se faire tuer pour quelques secondes de retard… tu soupires, c’est plus fort que toi… tu comprends pas pourquoi elle a ce grand besoin d’obéir à des gens qui ne feront jamais de sa vie qu’un enfer…  c’est pour ça que vous ne vous comprendrez plus jamais, elle est tout ce que tu n’es plus, tout ce que tu ne redeviendra jamais…. « enfin, oui, on peut attendre un peu. t'as des choses à me raconter, toi ? le travail.. ou, ton petit ami ? » t’es surprise, ça se voit sur ton visage, elle va pas se précipiter, ça te fait sourire un peu, pas beaucoup mais entre vous c’est déjà un exploit… « le boulot, ça va, c’est semblable à d’habitudes tu sais… » ça va toujours bien au boulot parce que c’est ton repaire, ton domaine, celui que tu maitrises, celui que tu as besoin de maitriser pour t’en sortir dans le reste.  « quant à paul, il va toujours bien, il avait des obligations, il ne pouvait pas se libérer aujourd’hui… » c’est triste, tu trouves cela triste que jihanne ne fasse pas partie des personnes dont tu te sens assez proche pour dire la vérité… qu’elle croit au mensonge, comme tant d’autres personnes, comme tes parents…  mais tu ne peux rien faire pour changer ça… parce qu’elle est leur petit toutout, parce qu’elle finira par tout leur raconter si t’osais lui en parler… la confiance est rompue ça fait un moment déjà… « et toi ? pas de petit ami à présenter ? » tu poses tout en sachant bien la réponse, trop sage pour ce genre de choses hein….
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Mar 27 Nov - 22:27

tu parles un peu de ton travail, tes études, de ce que tu fais. le point commun qui te ramène vers amal, un peu. ses clients surtout. tu apprécies. tu souris. l'air de rien. tu aimes bien avoir des points communs avec elle, c'est ce que tu veux. ce que tu cherches au mieux. et c’est une des qualités premières de mes clients : amasse de l’argent… tu hoches la tête. tu aimerais connaître des gens comme ça, parce que tu n'as pas de cercle. t'es peut-être un peu trop jeune, encore trop sous le bras de papa et maman. d'ailleurs.. tu sens que tu fais l'erreur de vouloir te dépêcher, de vite rejoindre les parents. tu devrais pas les faire patienter mais.. mais l'infime sourire que tu vois sur ses lèvres.. c'est tout l'or du monde. c'est tout ce que tu voulais, c'est tout ce que tu attendais. tu voulais la voir sourire. c'était pas grand chose, c'était tout petit. c'était même trop discret, mais ça te suffit. c'était pour toi en plus.. parce que tu te rebelles, c'est ça ? le boulot, ça va, c’est semblable à d’habitudes tu sais… tu hoches la tête. tu l'écoutes avec passion. tu as envie de tout entendre. tu as envie qu'elle te parle, qu'elle te raconte sa vie. parce que ça t'intéresse, parce que tu ne sais pas assez de choses à ses propos. quant à paul, il va toujours bien, il avait des obligations, il ne pouvait pas se libérer aujourd’hui… tu hoches la tête, tu hausses un peu les épaules. dommage, je l'aime bien paul. tu lui confies, doucement. c'est vrai que tu l'aimes bien. il est gentil, la plupart du temps. il est un peu de la haute aussi.. mais tu l'aimes bien. et toi ? pas de petit ami à présenter ? elle relance. tu rougis, de suite. tu ne sais pas quoi dire. tu te perds. tu secoues la tête. tu sais pas quoi ajouter.. j-je.. non. non. j'ai pas de petit ami à présenter. tu dis, en baissant la tête en même temps. tu ne sais pas quoi lui dire de plus. tu penses à camil, de suite. tu voudrais mais t'as pas le courage de t'approcher des garçons, d'approcher tes coups de coeur. à mon âge, tu en avais déjà eu un ? tu laisses échapper, même si tu sais que sûrement.. que c'est toi, tu es différente.


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Lun 3 Déc - 20:06

tu sais pas trop comment faire avec elle mais tu tentes de ne pas avoir l’air de la pire des sœurs du monde ce que tu es pourtant en grande partie, souvent, tellement souvent… c’est même ce que tu fais de mieux non ? c’est ce qui fait de toi, la pire de toutes ou la meilleure, t’en sais rien, les gens ne sont pas encore trop d’accord sur ce point de vue et toi non plus… tu serais pas comme çà si tes parents n’avaient pas tout détruit, si tes parents ne t’avaient pas brisés en tellement de parcelles que tu ne seras plus jamais capable de redevenir une personne à part entière… tu la regardes jihanne, tu tentes au moins de faire un peu la conversation, elle semble tellement en demande et puis, pour une fois ils ne sont pas là alors si ça peut les faire chier de lui parler, ça rend le tout un peu plus supportable ? t’en dis un peu, sur toi, le moins possible en tout cas mais elle a l’air d’apprécier quand même, elle sourit, un peu plus que d’habitude même… « je l'aime bien paul.» tu manques de t’étouffer intérieurement, elle l’aime bien ? c’est possible ? « ah bon ? » que tu commences à dire, parce que tu n’imaginais pas cela possible « tu ne veux pas me le piquer quand même ! » que tu rajoutes pour qu’elle ne remarque pas ton trouble, pas trop en tout cas, pour qu’elle ne voit pas à quel point tu trouves cela inconcevable qu’on aime paul… « qu’est-ce qui te plait chez lui ? » bien curieuse de savoir ce qu’elle va te sortir… tu te concentres sur elle finalement, elle rougit quand tu lui parles de mec, elle rougis comme si et en même temps sans doute qu’elle a jamais vu le loup… bien trop sage, bien trop parfaite jihanne… « j-je.. non. non. j'ai pas de petit ami à présenter. » elle baisse la tête comme si tu venais de dire la pire chose au monde… « à mon âge, tu en avais déjà eu un ? » tu ris, t’éclates de rire, plus que ça même, c’est impossible de pas faire autrement et tu vois sa tête. « t’es sérieuse ? » que tu rajoutes, tu ne comprends pas comment elle peut te dire ça, clairement pas même… « j’en avais déjà eu plusieurs… » façon élégantes de dire que t’en avais déjà baisé tellement que tu ne te rappelais plus de leurs identités… « t’en as jamais eu ? » que tu rajoutes, tellement sur le cul ! ils ont vraiment tout réussis avec elle, tout ce qu’ils ont ratés avec toi…
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Dim 9 Déc - 11:23

tu lui parles doucement de paul. tu lui avoues que tu l'aimes bien son petit ami. ah bon ? tu ne veux pas me le piquer quand même ! tu secoues la tête, la prenant un peu au sérieux avant de lui sourire. c'était une blague, évidemment, mais t'as encore un peu de mal avec les blague, il faut juste que tu t'y fasses. tu souris, encore un peu. bien sûr que si. tu dis, en riant à ton tour. tu ne sais pas si ça fonctionne comme ça, pour faire rire les autres, pour marquer le coup, mais tu tentes quand même avant de hausser les épaules. qu’est-ce qui te plait chez lui ? tu fronces les sourcils. ce qui te plaît ? t'en sais rien. il a l'air gentil. c'est tout ce que tu arrives à dire. tu ne vas pas lui dire que tu l'aimes bien parce qu'il arrive à la faire sourire, elle. il a le secret que tu ne détiens pas encore. t'aimerais lui demander, des fois, qu'il partage un peu, mais tu ne sais pas comment faire. alors ouais, tu l'aimes bien parce qu'il fait sourire ta soeur et ça te suffit amplement. t’es sérieuse ? j’en avais déjà eu plusieurs… t’en as jamais eu ? qu'elle lance en riant. elle se moque ouvertement et tu deviens toute rouge. tu ne sais même plus où te mettre. tu ne sais pas quoi lui dire. t'es choquée et en même temps blessée. si blessée. profondément. tu pensais qu'avec ta soeur, t'aurais pu parler ouvertement, mais finalement. non. tu t'es trompée. tu secoues la tête. si ! bien sûr que si tu dis. c'est faux. mais, tant pis. elle ne pourra pas aller vérifier. t'as juste pas envie de passer pour une moins que rien, parce que c'est ce que tu es. sans cesse. à ses yeux. tu le sais. tu le ressens. c'est moche. c'est laid. mais tu résistes encore un peu pour t'en sortir. je me demandais, c'est tout. mais non, j'en ai pas actuellement. et pourtant t'en as bien un en tête, mais il est pris. tu ne pourras rien faire contre ça. puis tant qu'il est heureux, tu n'as pas de raison d'être mécontente, hein ?
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Dim 16 Déc - 17:58

tu arrives à rire un peu avec ta soeur. c’est étrange, c’est rare que vous agissiez de la sorte, c’est un peu nouveau, comme quelque chose avec lequel vous ne savez pas tellement comment vous comporter… quelque chose de nouveau, quelque chose qui prend beaucoup de places, malgré vous, malgré tout. «bien sûr que si. » qu’elle vient répondre en riant, ça fait tellement longtemps que tu ne l’as pas entendue rire, pas avec toi en tout cas, c’est presque étrange et tu sais pas tellement comment réagir, tu cherches en tout cas. « je suis choquée de votre comportement mademoiselle » que tu lâches imitant ta mère et arrivant même à sourire avant de redevenir plus sérieuse. t’as envie de savoir ce qu’elle pense de paul vu qu’il lui plait, ça te dérange un peu… « il a l'air gentil.» qu’elle vient te dire et tu manques de t’étouffer… paul gentil ? c’est comme dire que le soleil brille la nuit clairement ça ne va pas vraiment, c’est même très loin d’aller et tu comprends pas… il est gentil avec elle ? a des moments dont tu n’as nullement conscience ? t’es perdue, totalement perdue et tu tentes de trouver des réponses qui ne viennent pas malheureusement. tu te contentes de hocher de la tête à défaut d’avoir une idée précise… la conversation continue et tu n’adoptes sans doute pas le bon comportement tu ris et tu vois qu’elle change, qu’elle devient toute rouge et que t’as merdé une fois encore… « si ! bien sûr que si » qu’elle vient te dire mais tu sais bien que non, qu’elle dit seulement pas ça pour ne pas avoir l’air ridicule parce que t’as mal réagit… parce que tu as merdé une fois encore, comme trop souvent avec jihanne… « je me demandais, c'est tout. mais non, j'en ai pas actuellement.» qu’elle rajoute mais elle a l’air un peu plus distante… « je me moquais pas de toi, tu sais, j’avais seulement oublié qu’on pouvait avoir ton âge et être si innocente… » que t’avoues, ça te choques parce que toi, tu ne l’es plus depuis un moment, depuis bien trop d’années et que ça ne reviendra jamais… « ça se voit que tu n’as surement pas beaucoup expérimenté… » que tu rajoutes, t’essayes de dire les choses bien mais c’est pas évident pour toi… tu sais pas comment agir, comment lui parler parce qu’elle est si innocente jihanne, bien trop finalement… « tu as quelqu’un en tête non ? » que tu finis par glisser…
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Dim 16 Déc - 18:39

tu ris un peu, pour une fois et c'est plaisant. parce que c'est avec amal. c'est précieux à tes yeux. ça vaut tout l'or du monde. tu aimerais tellement être proche d'elle, comme avant. juste comme avant, sans tout le reste. mais ça fait longtemps que cette soeur a disparu, qu'elle a pris la fuite, tu ne sais pas trop où. pourtant là, tu vois une partie d'elle; quelques morceaux, entre vous, qui la représentent encore et qui te font du bien. tu lui souris, en même temps. je suis choquée de votre comportement mademoiselle. tu ris, un peu. ta main qui vient contre tes lèvres alors qu'elle imite votre mère à la perfection. c'est exactement ce qu'elle dirait, ta mère. votre mère. parce que ce genre de comportement n'est pas accepté, alors tu fais irrémédiablement attention. pour ton père, ça serait pire encore avec toute la culture orientale. mais le sujet change, il te met mal à l'aise parce que tu as l'impression qu'elle se moque de toi. ça te fait du mal, mais tu tentes de garder la tête haute. tu regardes un peu ailleurs et tu mens. ouvertement. même si tu ne sais pas bien mentir. tu mens à amal, pour ne pas passer pour une fille qui ne connait rien. même si c'est exactement ce que tu es. je me moquais pas de toi, tu sais, j’avais seulement oublié qu’on pouvait avoir ton âge et être si innocente… tu ne sais pas quoi répondre. ça se voit que tu n’as surement pas beaucoup expérimenté… tu rougis, cette fois. c'est pas que.. bon. d'accord. si. tu n'y connais rien. tu as peut-être échangé un baiser, au collège, un jour. mais quand tu as osé le dire à ta mère, toute contente, tu t'es pris une claque. tu t'en souviens parfaitement. tu es montée dans ta chambre et tu as pleuré, ne comprenant pas pourquoi. si amal avait encore été là, parmi vous, tu te serais réfugiée dans ses bras mais elle n'était déjà plus là. tu as quelqu’un en tête non ? tu regardes ailleurs, les joues toujours roses. il a déjà quelqu'un. tu réponds, sans répondre, mais c'est plus simple de cette manière. puis, c'est juste qu'il est touchant. parce que oui, il est beau, évidemment. camil est beau. mais ce n'est pas ce qui t'attire en premier lieu.

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Mar 18 Déc - 11:41

elle rit, c’est un peu étrange, ça semble loin d’être naturel entre vous, clairement pas même mais c’est ce qui se passe pourtant, tu n’es pas encore à ce stade mais tu souris et c’est déjà bien trop entre vous, bien plus que vous ne l’avez fait depuis des années même… elle rit quand t’imite votre mère ça t’étonne un peu mais ça te fait changer d’avis sur elle, au moins rien qu’un peu, elle est peut-être pas aussi innocente que tu pensais, aussi petit soldat aussi, tu sais pas, tu sais pas tellement, tu la connais pas, tu ne connais rien d’elle mais est-ce vraiment ta faute ? est-ce qu’on peut te considérer comme la responsable ? pas vraiment, pas totalement tu sais pas et puis c’est toujours compliqué entre vous, c’est toujours difficile, plus que ça même parce que vous ne vous comprendrez pas toujours mais tu tentes au moins rien qu’un peu, t’expliques que tu le vois bien que son expérience elle est pas grande, elle est innocente jihanne, totalement même, trop sans doute pour son âge, ton opposée en tout point… elle arrive pas à se retenir de rougir quand tu parler de ce quelqu’un à qui elle doit surement penser… « il a déjà quelqu'un. puis, c'est juste qu'il est touchant. » qu’elle vient te dire et tu souris doucement, elle a l’air de bien l’apprécier même, même si ça reste toujours trop doux, trop mielleux pour toi, clairement… « dis-m ’en plus sur lui ? » que tu demandes doucement, t’as envie de savoir, de pouvoir peut-être l’aider, tu ne sais pas trop, t’as déjà une idée de sujet où tu pourras être d’une aide certaine… « tu sais, le fait qu’il soit en couple aujourd’hui ne veut pas dire qu’il ne peut pas être tien demain… » pour toi c’est le cas en tout cas, ton regard finit par se diriger vers le sapin pas encore décoré qui trône dans sa chambre, c’est étrange, ça te parait bizarre. « tu veux qu’on le décore ensemble ? » que tu finis par demander, tu devrais sans doute pas mais tu le fais tout de même… une envie comme ça…
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Mar 18 Déc - 13:43

t'es pas à l'aise sur ce sujet. tu ne sais pas quoi en dire. il t'interpelle. tu n'as pas d'expérience, aucune. t'es une petite chose assez fragile aux yeux de tous et faut croire que ça ne te gêne pas. parce que c'est confortable. parce que c'est aussi ce qu'on t'a appris et enseigné toute ta vie. tu peux pas t'en défaire. tu es cette fille là, cette fille sage qui rougit quand un garçon lui parle. dis-m’en plus sur lui ?   elle s'intéresse amal. tu la scrutes un peu, du coin de l'oeil. tu hésites. tu n'as pas envie qu'elle se moque en réalité. tu n'as pas envie qu'elle rigole de toi parce que.. t'es pas capable de parler avec un garçon. il s'appelle camil. il est étudiant, on partage quelques cours et il fait du basket. mais il a une copine, comme je te l'ai dis. tu lui dis, finalement, tu ne sais pas ce qu'elle va en penser ta soeur mais c'est bien trop tard pour faire de mi-tour. tu sais, le fait qu’il soit en couple aujourd’hui ne veut pas dire qu’il ne peut pas être tien demain…   tu secoues un peu la tête de droite à gauche.  ipeut-être mais.. sa copine est terrifiante. vraiment. et des fois.. si ce n'est souvent, tu te demandes comment un garçon comme camil peut apprécier une nana comme la sienne. il y a des choses qui t'échappent. tu veux qu’on le décore ensemble ? tu observes ton sapin. t'as pas eu le temps. il est là parce que noël chez les el-sayed c'est pas comme partout. des cultures qui se mélangent. toi, tu tiens à avoir un sapin, alors il est dans ta chambre.  oh, tu voudrais ? j'ai un carton là, j'ai pas eu le temps. tu dis déjà en tirant le carton de dessous ton lit. tu lui montres les nombreuses décorations avant de sortir quelques précieuses boîtes. de la décoration que vous mettiez quand vous étiez deux gamines.
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Mar 18 Déc - 17:06

tu tentes de jouer à la grande sœur, au moins rien qu’une fois, c’est pas ton rôle, ce n’est pas ce qui fonctionne entre vous mais t’essayes de faire en sorte que ça soit le cas, au moins rien qu’un peu, tu sais pas exactement, c’est compliqué tout ça, c’est difficile aussi, c’est tout ce que tu n’es pas capable de faire malheureusement… mais tu tentes, rien qu’un peu, tu vois qu’elle est pas trop à l’aise avec tout ça, tu la sens qu’elle sait pas trop quoi penser de tout ça, toit non plus d’ailleurs… « il s'appelle camil. il est étudiant, on partage quelques cours et il fait du basket. mais il a une copine, comme je te l'ai dis.» il pourrait te faire penser à un cliché ambulant s’il ne te ramenait pas des années en arrière, si ce type ne te faisait penser à un que tu as connu, bien moins jaloux surement… makel,, le souvenir qui reste même loin, même s’il ne fera jamais plus partie de ton existence, tu te perds un moment, tu laisses passer le silence, t’en as besoin, toi, étrange, c’est comme ça, tu ne sais pas faire autrement… « mais toi, t’aimerais bien que ça soit toi sa copine » que tu glisses c’est la sensation qu’elle te renvoie en tout cas, tu ne sais pas tellement quoi en penser, t’aimerais mieux savoir tout ça mais c’est compliqué, totalement… « peut-être mais.. sa copine est terrifiante. vraiment» qu’elle vient te dire et tu ris doucement, pas d’elle bien entendu mais de cette impression qu’elle a sur ce fille dont tu ne ferais qu’une bouchée. « terrifiante ? t’es une el-sayed, tu ne dois jamais laisser quelqu’un devenir terrifiant pour toi… » que tu glisses. « et puis, si t’e as envie je pourrais te donner quelques leçons pour n’en faire qu’une bouchée.. » parce que c’est ce que tu aurais fait toi, t’es tellement sans gêne, ça le restera à jamais maintenant. tu vois le sapin, tu sais pas pourquoi tu dis ça, tu sais pas pourquoi tu pars dans cette direction vraiment pas… « oh, tu voudrais ? j'ai un carton là, j'ai pas eu le temps. » tu te surprends toi-même à vouloir le décorer avec elle, comme quand vous étiez jeune, c’est toi qui a commencé ça, avec elle, quand elle était encore si petite qu’elle te gênait plus qu’autre chose mais ça a été ce truc à vous, pendant tellement d’années, ça le redeviendra sans doute jamais mais tu peux au moins faire ça non ? tenter en tout cas… « ça ne sera jamais plus moche que celui qu’on faisait enfant…» parce que vous n’étiez pas encore très douée pour ça, tu viens prendre quelques décorations dans la boire, tu les regardes, elle et l’afflux de souvenirs, tu vois ton sourire qui s’éloigne un peu, tu ne tentes de ne pas trop le montrer, c’est étrange, ce n’est plus toi, t’es plus cette fille, celle qui décore un sapin mais tu fausses la vérité, rien qu’un peu, tu tentes, pour elle, pour toi, pour vous, tu commences par mettre une guirlande, elle n’est plus aussi jolie qu’autrefois ou alors est-ce que c’est toi qui n’arrive plus à voir la beauté comme avant ?
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Sam 22 Déc - 10:11

mais toi, t’aimerais bien que ça soit toi sa copine.   tu hausses les épaules. t'es même pas sûre de ça, non, t'es pas certaine que tu pourrais assumer un tel rôle; tu voudrais, oui, dans un sens. tu voudrais prendre soin de lui, prendre soin de camil. d'être présente. lui tenir la main. t'en rêves, parfois mais.. tu ne sais pas si tu serais assez courageuse en réalité. alors tu hausses simplement les épaules pour toute réponse, tu n'as pas mieux à fournir à amal. si ce n'est que venus est terrifiante. elle te fait un peu peur cette brune, au point que tu ne comprends pas ce que camil fait avec elle. il n'y a pas de sens à tes yeux. terrifiante ? t’es une el-sayed, tu ne dois jamais laisser quelqu’un devenir terrifiant pour toi… et puis, si t’e as envie je pourrais te donner quelques leçons pour n’en faire qu’une bouchée..  tu souris, un peu. tu hausses encore les épaules, à croire que tu ne sais faire que ça mais ça semble plus simples que quelques mots. mais elle l'est vraiment elle. j'te jure. c'est un dobs aussi, je sais pas si tu connais cette grande famille. tu racontes, t'es certaine que oui. c'est une famille avec du pouvoir sur trois rivières. finalement vous vous mettez à décorer le sapin. tu sors la boîte en carton faite pour cet effet et tu attaches des boules de noël. tu fais attention à chaque détails en souriant un peu tandis que tu vois le regard d'amal qui change. ça ne sera jamais plus moche que celui qu’on faisait enfant…   tu lui souris. tu ne diras rien. tu sais qu'elle n'aime pas trop ça.. parler de quand vous étiez ensemble. tu ne saurais sûrement jamais pourquoi mais tu n'as pas envie de lui faire du mal. alors tu ne dis rien. tu te contentes de continuer à décorer le sapin jusqu'à ce qu'il n'y ait plus vraiment de place dessus. hm.. je voulais renouveler la déco mais.. j'ai pas eu le temps. tu t'excuses presque en voyant son regard déçu.


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Lun 24 Déc - 20:44

tu la vois hausser les épaules et tu ne comprends pas tellement. pourquoi elle n’allait pas aussi loin, pourquoi elle ne voyait pas ça, ce que toi, tu ne pouvais en aucun cas manquer, ce qui était tout bonnement impossible à manger, elle te perdait, totalement, dans sa manière d’être, de faire, trop innocente pour que tu puisses y arriver, pour que cela puisse marger tout simplement… et tu ne comprenais pas, comment vous pouviez être sœurs et ne pas du tout vous comportez de la même manière. comment pouvait-elle passer les bras aussi rapidement ? qu’elle n’ait même pas envie de se battre, de montrer à ce type qu’elle l’apprécie vraiment, qu’elle n’est pas qu’une pauvre créatures, tu soupires ne la voyant hausser les épaules à nouveau, aucun miracle de noël de son côté… t’y crois plus à tout ça, à la magie de noël, à tout ce baratin, ça ne fonctionne pas, t’en as la preuve devant toi, tout simplement… « mais elle l'est vraiment elle. j'te jure. c'est un dobs aussi, je sais pas si tu connais cette grande famille.» tu soupires à nouveau, t’aimes pas comment elle parle pas du tout. « grande famille, ça pourrait être la famille du pape que ça changerait rien… si tu laisses les gens te marcher dessus, ils finiront par t’écraser jihanne… » que tu viens dire, t’aimerais la secouer comme un arbre de noël mais à défaut, tu viens décorer son sapin, votre sapin, celui que vous faisiez enfant, un tout autre monde… tu regardes votre œuvre qui se construit petit à petit qui prend forme tout simplement et c’est ce qu’il faut non ? t’arrives à la faire sourire c’est déjà ça, pas encore à la faire réagir mais c’est sans doute trop demandé même noël ne peut pas amener de tels miracles, tout simplement… « hm.. je voulais renouveler la déco mais.. j'ai pas eu le temps.» tu soupires, ça commence à t’énerver. « arrêtes ! » que tu cries… « arrêtes de t’excuser pour tout ! tout le temps, c’est fatiguant jihanne ! » que serait les fêtes de noël sans ton sale caractère rien du tout, bien moins que ça même… tu soupires, tu t’éloignes un peu et tu vois sa tête remplie de tristesse… tu voulais pas ça… « on pourrait aller chercher de nouvelles déco pour celui de l’année prochaine ? » que tu viens dire et ça c’est clairement un miracle de noël…
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Mer 26 Déc - 13:16

venus dobs. une femme qui te terrorise, parce que tu sais de quoi elle est capable. toi, tu ne veux pas te confronter à ce genre de choses. t'as juste envie de vivre paisiblement, quelque part, loin de tout ça. alors oui, ton coeur il bat pour camil mais tu n'en feras rien parce que tu ne peux rien faire. c'est comme ça. tu souffles un coup, doucement. grande famille, ça pourrait être la famille du pape que ça changerait rien… si tu laisses les gens te marcher dessus, ils finiront par t’écraser jihanne… t'as rien à répondre. tu te concentres sur es guirlandes que tu accroches autour de ce sapin qui élu domicile dans ta chambre. parce que c'est plus simple de cette manière. tu le décores, en silence. tu comprends ce qu'elle veut te dire. tu te fais écraser, déjà. tous les jours, par les parents et.. c'est triste à dire mais ça ne te gêne pas tant que ça. tu es en sécurité au moins et ça n'a pas de prix ça. en tout cas, ça ne semble pas plaire à amal. vraiment pas. arrêtes ! arrêtes de t’excuser pour tout ! tout le temps, c’est fatiguant jihanne !  elle te lance, rapidement. elle crie et tu tremblotes sur le moment. tu ne comprends pas sa haine, son ton, tout ça. pourquoi toi ? tu ne t'excuses pas tout le temps.. si ? non. tu ne crois pas. on pourrait aller chercher de nouvelles déco pour celui de l’année prochaine ?  tu secoues un peu la tête de droite à gauche. tu sens les larmes monter.. et tu ne peux pas les retenir pour le coup. sans façon. tu souffles. uniquement. tu chasses les larmes d'un geste. si tu peux me laisser maintenant. merci. tu rajoutes. tu n'as pas envie de ça. de plus. tu n'as pas envie d'être si insignifiante mais t'es touchée jihanne. en plein coeur. ça fait mal.

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Dim 6 Jan - 16:00

t’es pas douée pour tout ça, pour parler, encore moins en compagnie de ta sœur, t’aimerais juste lui faire comprendre qu’elle doit pas se laisser marcher sur les pieds, qu’elle doit pas être cette personne qu’on écrase. la gentillesse, ça ne conduit nulle part et surement pas où il faut… t’aimerais lui mettre ça en tête, ça et plein d’autres choses tout en commençant à décorer le sapin… mais ça reste en toi et ça finit par sortir, tu cries un peu trop fort tu devrais pas mais c’est plus fort que toi… t’aimes pas voir ça, cette attitude, cette manière d’agir, de toujours s’excuser de tout comme si elle n’avait sa place nulle part… c’est plus fort que toi et tu vois bien que tu n’aurais pas dû tu le remarque sur son visage, tu le remarques sur ses traits, ses tremblements, t’as été trop loin… tu voulais pas mais c’est plus fort que toi, tu tentes de te rattraper, comme tu peux, comme tu sais mais c’est délicat, ce n’est pas bon… « sans façon.» qu’elle lâche tout en refusant de te regarder mais tu le sais, tu le ressens ses larmes elles sont là, elles sont présentes, existences et c’est de ta faute… « si tu peux me laisser maintenant. merci.» tu devrais pas, tu devrais lui montrer que t’es là, que t’es présente tout simplement mais tu sais pas, tu sais plus, tu sais pas comment faire tout ça…tu sais plus alors tu soupires, alors, tu te retournes, tu ne dis rien, tu ouvres cette porte et tu pars… parce que c’est ça la triste vérité, t’as aucune idée de comment faire pour la consoler parce que tu la connais pas jihanne, tu ne connais rien d’elle…

Spoiler:
 
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