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terrible évidence (vago)
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Jeu 22 Nov - 21:27

l'heure tourne pas rond. l'heure tourne à l'envers. cinq heures du matin et te voilà tenter de déverrouiller les portes de la boutique. tu cherches en vain la bonne clé. c'est quoi ce trousseau, c'est quoi cette idée? t'en sais rien. tu cherches, tu trouves pas. elles tombent plusieurs fois au sol, et tu les récupères. t'as tourné en ville, trop longtemps. t'as tourné sur les rues pavées sans te rendre compte du froid. t'es gêné. pourtant. t'es glacé. comme ton coeur. comme ton être. comme ces barrières qui s'installent plus profondément encore que ce que ça pouvait être. t'as pas l'choix. tu voulais aller la voir. t'as voulu. mille fois. trop de fois. tu n'y es jamais allé. pas une. t'es passé devant, comme une ombre, comme un con. comme ce démon qui rôde, prêt à sévir. prêt à lui refaire du mal. tu le voulais pas. t'as pas fait exprès. t'as pas t'excuse. t'as tourné les talons, sous sa demande. t'as entendu ses sanglots. comment les éviter, pourtant t'as continué ta route sans te retourner. le coeur en sang. mais sûrement moins que le sien. moins que son âme. moins que son corps. ça fait même pas une semaine. tu tournes en rond. en boucle. un vieux disque rayé. t'es allé voir lora une nouvelle fois. tu lui as parlé de ta brune vahina. tu lui as soufflé des mots, déchirants mais emplis de vérités. tu gagneras pas cette guerre, tu ne souhaites pas y participer. elle mérite d'être heureuse. quelque chose du genre. en sachant que tu ne laisseras jamais quelqu'un d'autre l'approcher. t'es possessif, t'es un animal. rien de plus. tu ouvres finalement la porte. tu marches, quelques pas, tu bouscules quelques portants avant d'arriver loin de la boutique, l'arrière boutique. un bureau. le tien. tu tombes sur la chaise. tu sors une bouteille. tu bois. direct au goulot. tu prends les problèmes par les cornes. y'a pas de problème. elle n'est pas revenue. tu as fait suffisamment de mal. tu le voulais. non ? elle voulait voir le méchant. ce dont t'es capable. ce que tu fais. ce que tu avais besoin de faire. t'en avais terriblement besoin. un besoin viscéral. tu trembles, en buvant. tu devrais pas rester dans ton bureau. tu devrais pas rester ici mais chez toi c'est triste. c'est morne. ici. elle est là. tu l'sais. même si tu ne peux pas la voir, l'approcher et encore moins lui parler dans cet état.. tu penses à l'observer sur les écrans. dans l'ombre. là où tu ne feras pas de mal.
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Jeu 22 Nov - 21:58

dormir. manger. travailler. dormir. penser à lui. penser à lui. penser à lui. manger. retourner travailler. ta vie était simple. trop simple. morne. tu suivais une routine bien précise pour éviter de faire une chose que tu regrettais. l’appeler par exemple. ça faisait une semaine que ça durait. une semaine que tu tournais en rond chez toi. que tu étouffais, même à l’extérieur. une semaine que tu regardais le bleu sur ton épaule changer de couleur. il te semblait étrangement fascinant. ses lèvres l’avaient posé là tel un souvenir éphémère. un souvenir qui comme lui, finirait par passer. par s’effacer. tu aurais aimé t’en convaincre, mais ce n’était pas aussi simple. les sentiments contradictoires que tu ressentais te faisait perdre la tête. te rendait inutile. chez toi, comme à la boutique. tu avais prétexté la mort d’un membre de ta famille à tess. elle avait compris. comme tous les jours, tu te concentrais sur les gestes que tu faisais, pour ne pas être trop maladroite. tu forçais un sourire. un rire, qui n’avait rien de vrai. tu n’avais plus goût à rien. tu ne vivais plus. tu repassais cette nuit en boucle, en te demandant toujours ce qui avait causé tout ça. c’était sans doute ta faute. la faute de tes sentiments, qui n’avaient pas pu rester silencieux. ou bien la sienne. celle de sa vraie nature. tu avais vu le côté sombre d’ugo. tu en avais peur oui. mais tu ne pouvais pas penser qu’il était mauvais. tu refusais de croire qu’il n’était que noir, parce que tu avais déjà été témoin de ses instants de clarté. de ses gestes tendres, quand il réalisait qu’il était allé trop loin. des gestes comme ça, il n’y en avait pas eu cette fois-ci. tu ne lui en avais pas laissé le temps. tu n’avais pas pu supporter ses regrets, c’était trop pour toi. aimer un homme comme ugo, c’était se retrouver dans une voiture à pleine vitesse, sans possibilité de freiner. parfois on s’en sortait. parfois le mur était inévitable. tu l’avais heurté de pleine face. ça avait fait aussi mal, de le laisser prendre ce dont il avait besoin. de l’entendre partir dans un silence de mort. tu ne t’étais pas remise de cette nuit-là. tu ne le serais sans doute pas avant un bon moment. alors tu te contentais de suivre ta routine. de dormir. de manger. de préparer ce salon vip où vous deviez accueillir une cliente bientôt. un calme qui te faisait le plus grand bien au milieu de ce brouhaha incessant qu’étaient tes pensées.
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Jeu 22 Nov - 22:18

ça t'échappe. ça repart. ça revient. c'est gris. c'est inerte. tu t'endors. tu t'endors dans ce fauteuil luxueux. des nuits que tu tournes. des nuits que tu ne dors pas. tu te laisses aller. tellement. trop. beaucoup trop. tu rates son retour. tu rates son arrivée. tu ne t'éveilles pas à temps. tu sursautes quand tu entends un bruit, pas loin, derrière ta porte. tu sursautes quand tu vois les écrans s'éveiller, s'animer, bouger. puis tu la vois. juste là. tu la vois sur l'écran hd. elle est belle. trop pour être un rêve, trop pour être un fantasme. c'est elle. t'as pas de doute. comment en avoir. la tête qui tourne. t'as trop bu. pas assez dormi. rien mangé. mais ça t'importe peu parce que tu la vois enfin. c'est comme si tout allait mieux, comme si plus rien n'avait d'importance. tu te lèves, comme tu peux, tu t'approches des écrans et tu la regardes faire. tu ne loupes pas une miette de chacun de ses gestes. tu ne trouves rien à y redire. comme si c'était parfait. comme si c'était ce que tu attendais. tu pouvais rester là, des heures. entières. tu te souviens un peu trop de ses écrans. tu te souviens l'avoir déjà vu dans des cabines. tu te souviens de la colère de la voir avec un autre. est-ce qu'elle en a vu d'autres cette semaine ? est-ce qu'elle a pensé à toi, elle ? est-ce qu'elle t'a détesté ? maudit ? sûrement. elle en aurait tout à fait le droit. t'as pas arrêté de penser à elle. t'aurais sûrement dû rester ce soir, mais pour faire quoi ? retomber dans des travers ? lui refaire mal ? parce que tu ne pourras pas changer. elle l'a compris. elle n'est pas revenue. elle ne veut plus de toi. et toi. tu ne peux pas vivre loin d'elle. trop longtemps. son silence te pèse. il t'étouffe. tu lui avais demandé de ne plus recommencer. c'est comme ça qu'ils sortent, tous ces démons, comme ça qu'ils se nourrissent. c'est sa faute. sa faute s'ils étaient là cette nuit, chez elle. t'en es certain. tu prends pas le temps de remettre ta cravate en place, seul défaut dans ton accoutrement toujours parfait. trop. comme ta vie. comme ton ancienne vie. avant que tu ne la croises au détour d'un couloir. avant qu'elle ne te regarde avec ses grands yeux noirs. tu attrapes le paquet resté là et tu glisses hors de ce bureau. tu devrais pas. mais t'as ça, pour elle. elle en fera, ce qu'elle veut. ce qu'elle désire. comme toujours. tu racles ta gorge. tu la vois se retourner. surprise. elle est belle. fatiguée. mais belle. t'oses rien dire. au début. pas longtemps. tu n'es pas venue chercher ton cadeau d'anniversaire. tu dis, simplement. comme si tu ne l'avais pas blessé. comme si tu ne l'avais pas laissé sanglotante dans son lit. comme si tu n'étais pas un terrible animal. tu lui tends le paquet contenant une robe aux styles japonais. parce que quoique tu fasses, tout revient toujours vers elle. toujours. sans cesse. comme une mélodie en boucle.
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Dim 25 Nov - 18:48

venir travailler tous les jours étaient douloureux. chaque vêtement, chaque client qui louait ton patron en le considérant comme un génie étaient un rappel de plus de ce que tu avais perdu. de la chance que tu avais laissé passer en compliquant tout. avec ugo, tu n’avais pas pu t’en tenir à ce à quoi tu excellais habituellement. les histoires sans lendemains, tu connaissais. tu maîtrisais. tout avait changé avec lui pourtant. tu avais simplement pensé que.. non, tes pensées avaient été stupides. du début à la fin. les cadeaux, les apparitions soudaines pour te rappeler que tu étais à lui, ça ne voulait sans doute rien dire au final. et même si ça avait été le cas, tu n’étais pas sûre de pouvoir assumer d’appartenir à un homme aussi sombre. c’était préférable de passer à autre chose. de l’oublier. c’était la meilleure chose à faire pour vous deux. effacer complètement cette histoire qui ne vous ressemblait absolument pas. tu savais que ce qu’il fallait faire. et pourtant. une semaine après, tu n’arrivais pas à t’y résoudre. tu n’arrivais pas à penser à autre chose qu’à lui. tu avais peur certes, mais les sentiments que tu ressentais n’avaient pas faiblis. à aucun moment. c’était pour occuper tes pensées que tu te plongeais corps et âme dans le travail. ton attitude était exemplaire. plus qu’elle ne l’avait jamais été jusque-là. tu réalisais les tâches que te confiait tess avec un sérieux qui ne te ressemblait pas. ton sourire sonnait faux. ton grain de folie s’était envolé. tu n’étais plus qu’un corps qui répondait à certains automatismes. rien de plus. tu n'es pas venue chercher ton cadeau d'anniversaire. il te dit simplement, après que tu te sois retourné pour voir de qui venait le raclement de gorge. pendant tout l’opération, ton cœur avait battu si fort dans ta poitrine que tu avais pensé un instant qu’il en sortirait, pour retourner à son vrai propriétaire. t’es pas obligé de me l’offrir, ça n’a plus d’importance. chaque mot qui sortait de ta bouche te faisait mal. une douleur vive qui dépassait tout ce que tu avais connu. même celle qu’il t’avait infligé, consciemment ou pas. tu tentas de sourire, pour le rassurer. pour te montrer polie. polie ? tu ne l’étais jamais avec lui. mais tu ne savais plus comment réagir. tu ne savais plus comment te comporter face à lui. ton cœur te poussait à te précipiter dans ses bras. ta tête te raisonnait de rester de marbre. tu choisis de l’écouter elle, pour une fois. je dois finir de préparer le salon pour une cliente, si tu veux bien m’excuser. il comprendrait sûrement pas vrai ? que tu doives t’assurer que tout était parfait. il en allait de son image après tout. tu te retournas pour arranger les vêtements sur le portant derrière toi. mais sentir la présence d’ugo te rendait nerveuse. te faisait redevenir maladroite. une robe tomba. tu juras. ce n’était décidément pas le moment de faire n’importe quoi. il était toujours ton patron après tout, même si votre relation avait dépasser le professionnel depuis longtemps..
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Lun 26 Nov - 19:46

tu sors du bureau. tu fais quelques pas. pas plus. tu arrives vers elle. derrière elle. tu la regardes. tu montres ta présence. tu fais un peu de bruit pour qu'elle te regarde. deux pupilles sombres. les tiennes. puis les siennes. ça se croisent. s'entrecroisent. t'avais pas oublié son regard.. parce que le dernier que t'as vu t'as fait peur. t'en étais le responsable. le seul. tu t'en veux. comment lui dire ? est-ce que c'est vraiment utile de le lui dire ? sûrement pas. un cadeau entre les doigts, que tu lui tends. c'est pas grand chose. pour toi. tu penses. mais c'était pour elle. quand même. ça reste emballé avec soin, malgré tout. alors tu la regardes. t'attends. t'es pas patient. elle le sait. bien trop. de trop. t’es pas obligé de me l’offrir, ça n’a plus d’importance. c'est pas terrible. t'attendais pas ça. t'attendais pas mieux pour autant. tu savais que tu n'aurais pas le droit à un sourire. tu essaies de souffler, un coup, de ne pas t'énerver. après tout ce que tu as fait, pour elle.. tu as dérapé. mais ça n'en reste pas moins sa faute. uniquement. c'est pas toi. c'est elle. t'es convaincu. mais ça n'empêche pas que cette semaine, t'as pensé qu'à elle et tes gestes non retenus. évidemment. alors, t'es fautif. quand même. je dois finir de préparer le salon pour une cliente, si tu veux bien m’excuser. elle rajoute. tourne le dos. t'as rien pu dire. t'as toujours ce paquet entre les mains. elle ne le veut pas ? apparemment pas. tu pourrais lui balancer à la figure. t'en as envie. ça ne va pourtant rien arranger. tu te retiens. alors. de justesse. et tu la regardes s'éloigner. petit à petit. elle prépare les affaires. elle fait tomber une robe. elle le fait exprès. t'es certain. t'es convaincu. parce qu'elle veut t'énerver. c'est ça. encore ? non. elle devrait pas, elle sait ce que tu fais, toi. fais attention un peu ! tu tranches. comme ça, alors qu'elle ramasse déjà la robe. c'est pour marquer le coup, pour lui faire comprendre que t'es pas quelqu'un d'autre. tu es et tu seras toujours ce type qui était dans son appartement. tu ne pourras pas en déroger. t'es lui. pas souvent. des fois. donc t'en veux pas de ce cadeau ? tu lances, mais tu n'attends pas de réponse pour autant. tu viens le déposer dans un coin. c'est pas grave, je trouverai quelqu'un qui en voudra. tu rajoutes. tu devrais pas. ça sert à quoi ? la rendre jalouse ? peut-être. tu secoues la tête. ça doit être les restes d'alcool qui traînent là. c'est pas croyable. tu la provoques, ouvertement.
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Lun 26 Nov - 21:39

tu avais réussi à l’éviter jusque-là. tu avais réussi à ne pas te trouver en sa présence. jamais. ça avait été plus dur que tu ne le croyais. tu aurais aimé qu’il parte en voyage. qu’il s’éloigne de toi, autant que possible. au moins pour te laisser la possibilité de reprendre ton souffle. de tirer un trait sur cette histoire vouée à l’échec. ce n’était même pas une histoire.. une aventure tout au plus. une chose sans importance, qui aurait fini par s’essouffler d’elle-même. malgré tout ce que tu te disais, tu savais que ça n’aurait pas été le cas. que tu n’aurais jamais été capable de te lasser d’ugo. sans doute t’avait-il rendu service en te montrant son côté sombre. en te faisant peur. mal. mais pas autant qu’il l’aurait fait si tout ça avait continué. si tu avais eu le temps de t’attacher. tu ne l’étais plus pas vrai ? non. bien sûr que non. si, toujours. c’était encore plus fort. ça te dévorait. tous les efforts que tu faisais pour ne pas penser à lui avaient l’effet inverse. tu te retrouvais alors à passer tes journées à imaginer ce qu’il faisait. avec qui il était.. un vrai cauchemar. et maintenant il se trouvait devant toi, une boîte dans les mains. une boîte que tu mourais d’ouvrir, tout en sachant qu’accepter ce cadeau te ferait repartir dans une spirale infernale. le meilleur moyen de ne pas céder fut de lui tourner le dos. de reprendre tes activités. il t’était pourtant impossible de te concentrer. impossible de ne pas sentir sa présence derrière toi. cette même présence qui te rendait soudain maladroite. incapable de faire quelque chose correctement. fais attention un peu ! il tonna, ce qui te fit sursauter. pourquoi est-ce qu’il se comportait comme ça ? ce n’était pas comme si tu l’avais fait exprès.. non, tu n’avais pas clairement envie de te ridiculiser face à lui. tu l’avais assez fait comme ça. donc t'en veux pas de ce cadeau ? c'est pas grave, je trouverai quelqu'un qui en voudra. tu arrêtas ce que tu faisais. tu te retournas. le regard noir. à quoi il jouait à la fin ? il venait faire la paix et puis quoi ? il te balançait à la figure que tu n’étais qu’un nom parmi d’autre ? tu ne comprenais pas. tu ne le comprenais pas. je suis sûre que tu trouveras très vite une fille capable de supporter ce que tu lui infliges. tu répondis, sans penser à rien d’autre. tu étais incapable de répondre à ses provocations. incapable de jouer la carte de l’indifférence, alors que tout ton corps réagissait au magnétisme du sien. c’était plus fort que toi. c’est ce que tu veux non ? une soumise, qui aime qu’on lui fasse mal, pas vrai ? tu ne connaissais rien à ce monde, mais tu finissais par croire qu’aika avait raison. finalement, il était plus proche de monsieur grey qu’elle ne le pensait. que tu ne le croyais. je comprends mieux ton attirance pour les blondes, elles ont moins de caractère, non ? le ton de ta voix était devenu plus fort, sans que tu t’en rendes compte. il semblait qu’ugo avait plus de pouvoir sur toi que tu ne le pensais. que vous ne le pensiez tous les deux sûrement.
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Ven 30 Nov - 11:25

elle te souffle le froid, et tu ne sais répondre que par la glace. incapable de prendre sur toi quand elle te fait aussi mal. tu ne devrais pas avoir mal mais elle ne te regarde même pas. elle n'ose même pas prendre ce putain de cadeau que tu lui as ramené. tu penses à elle, et elle, elle pense à rien. pas à toi. pas à tout ça. t'essaies de revenir. elle claque la porte. t'aimes pas. t'apprécies pas. ça va trop vite. ça part trop fort. des remarques non voulues. enfin si. mais non. tu préférerais réfléchir. tu ne sais pourtant pas le faire. ça te prend trop rapidement une fois encore. elle s'arrête, dans ses gestes, elle se retourne quand tu parles d'une autre. elle n'apprécie pas, elle non plus. tu le vois à son regard noir. tu le vois, à ses lèvres pincées. pourquoi tu as envie d'elle alors qu'elle est énervée ? alors qu'elle te déteste même ! je suis sûre que tu trouveras très vite une fille capable de supporter ce que tu lui infliges. elle tranche, radicalement. parce que c'est a le problème, ce dont tu es capable ? c'est pour ça qu'elle est partie ? qu'elle s'est éloignée ? c’est ce que tu veux non ? une soumise, qui aime qu’on lui fasse mal, pas vrai ? elle reprend, si sûr d'elle. tu ne bouges pas ugo, t'aurais bien trop peur de fondre contre son corps. bien trop peur d'être dépassé par ce bout de femme qui ne cesse de te perturber. je comprends mieux ton attirance pour les blondes, elles ont moins de caractère, non ?  . elle parle fort, elle assume sans assumer. elle est dépassée surtout. t'as touché un point sensible. t'en es fier. tu devrais pas. tu l'es. parce qu'elle réagit. c'est ce que tu voulais finalement, qu'elle réagisse. quelque chose d'autre que le silence et l'indifférence. t'oses alors. oui. t'oses sourire devant son numéro de femme jalouse. même là t'es jalouse vahina ? toujours et encore son prénom complet pour parfaite la soumission, ou une idée du genre. t'en sais rien. il sonne bien ce prénom entre tes lèvres, t'en as jamais douté.  rappelle moi ce que tu m'as répondu quand je t'ai dis que j'allais être en colère contre toi ?  t'as perdu ton sourire. t'es redevenu sérieux en un rien de temps.  tu voulais ce ugo vahé ! et quoi, ça te plaît plu ? tu ne peux t'en prendre qu'à toi même. tu rappelles. parce que t'en veux pas de cette culpabilité. elle t'étouffe. t'en as assez de suffoquer depuis une semaine. tu veux tout lui rendre. t'es dur et intransigeant, c'est ta protection.
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Sam 1 Déc - 13:01

il te balança cette remarque, destinée à te faire du mal. destinée à te faire réagir. tu savais que qu’il ne l’avait fait que dans ce but précis. t’atteindre. t’aurais aimé être plus intelligente que ça. plus forte aussi. t’aurais aimé que ça ne te fasse pas aussi mal de l’imaginer avec une autre. mais ce n’était pas le cas. la simple idée qu’il soit allé voir une autre femme te mettait hors de toi. te faisait souffrir aussi. tu ressentais des choses tellement fortes pour cet homme qui n’avait pas hésité un instant à te faire du mal, et il se contentait de passer à une autre. juste comme ça. c’était trop. trop que pour ne réagisses pas. trop pour que tu ne lui répondes pas ces quelques mots. tu ne les mâchas pas. à aucun moment. ils sortaient bruts de ta bouche. de ta tête. ton regard ne s’adoucit pas non plus. tu tins bon. tu restas sur tes position. même là t'es jalouse vahina ? il le faisait exprès, pas vrai ? il te reprochait encore ta jalousie, alors qu’il aurait réagi de façon bien plus violente à ta place. et ce prénom..  tu le détestais oui. depuis toujours. il sonnait bien pourtant dans sa bouche. il te donnait envie de le laisser te faire tout ce qu’il voulait. non. il n’en avait plus le droit. tu ne voulais plus avoir mal comme ça. tu ne voulais plus te sentir aussi impuissante. ugo.. tu sifflas entre tes lèvres, comme un rappel à l’ordre. comme si tu ne savais pas pertinemment qu’il n’en avait rien à faire, que tu détestes ce nom. tu le détestais lui aussi. un peu. pas du tout non. c’était impossible. son sourire s’effaça petit à petit quand il reprit, plus sérieux. heureusement. ce sourire te donnait des envies bien loin de tes nouvelles résolutions. rappelle moi ce que tu m'as répondu quand je t'ai dis que j'allais être en colère contre toi ? tu voulais ce ugo vahé ! et quoi, ça te plaît plu ? tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même. c’était donc ta faute donc, s’il t’avait infligé ça. si son obscurité avait pris le dessus. tu refusais de le croire. tu refusais de penser que tes sentiments avaient pu avoir un tel effet sur lui. est-ce qu’il avait peur ? toi, t’étais terrifiée. pourtant tu lui faisais pas mal comme ça. tu t’efforçais de pas le faire. oui je voulais ce ugo, parce que je te voulais toi tout entier ! une réponse claquante. à cause de sa sincérité. à cause de ton cœur, qui prenait encore le contrôle sur toi. tu aurais pu lui dire d’aller se faire voir. t’aurais pu arrêter la catastrophe qui arriverait à coup sûr. tu le fis pas. t’en étais pas capable. tu m’as fait peur, tu peux comprendre ça ?! tu continuas, beaucoup trop fort, pour couvrir les battements de ton cœur dans ta poitrine. il voulait t’atteindre ? c’était gagné. c’était fait. tu aurais aimé l’approcher, le frapper, pour appuyer tes propos. mais tu savais que son parfum t’aurait séduite, une fois encore. tu savais que tu n’aurais plus été capable d’être toi. il avait toujours cet étrange pouvoir. et tu veux savoir le pire ? j’arrête pas de penser à cette nuit-là, à toi, et je dois faire un effort surhumain pour me concentrer sur autre chose. tu rigolas presque, à cause du ridicule de cette situation. tu avais peur de lui, de ce qu’il était capable de faire, et pourtant tu n’arrivais pas à passer à autre chose. c’était lui. toujours. à jamais. j’ai même envie de t’embrasser, là maintenant, alors que tu me joues encore ton grand numéro de patron dominant. t’étais presque essoufflée de lui dire tout ça. tes joues devaient être rouge, à cause de cette colère qui n’arrivait pas à s’épuisée. contre lui. contre toi surtout, d’être aussi stupide. tu l’étais oui. vahina était stupide. tu te calmas, un peu. le silence s’installa, mais tes yeux ne le quittèrent pas. tes yeux noirs, toujours. aveuglés par la haine que tu lui portais. par le désir que tu ressentais. t’en pouvais plus d’être séparée en deux comme ça. entre l’amour et la haine. dis-moi ce que tu veux ugo. tu finis par dire. c’était une question que tu te posais sans cesse. pourquoi toi. pourquoi il était toujours là, à te tourner autour. malgré tes défauts, malgré ce besoin de le défier sans cesse, il ne partait jamais. je sais que c’est pas la même chose que moi, et je peux pas continuer comme ça. ta voix s’était finalement radoucie. ton regard aussi. tu semblais plus perdue qu’énervée. tu lui renvoyais l’état dans lequel tu avais passé ces derniers jours. un état que tu avais réussi à cacher à tout le monde. t’étais douée pour ça. pour faire semblant. au moins, vahina te servait parfois.
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Dim 2 Déc - 18:39

tu provoques et tu obtiens ce que tu veux. tu provoques et tu arrives à la faire réagir. tu n'avais pas envie de faire face à ce fantôme, à cette femme sans sentiment.. parce que tu sais qu'elle ressent. tu sais qu'elle ressent quelque chose. tu sais pas quoi. tu veux savoir. tu la cherches, tu la recherches. tu trembles pas. tu montres rien. tu mets à plat. tu attends de voir ce qu'elle compte te répondre parce qu'elle a voulu ce ugo là, tandis que tu ne voulais pas lui montrer. non. tu ne souhaitais pas qu'elle le voit. ugo.. elle tranche, quand tu utilises son prénom complet, ou quand tu parles de sa jalousie. t'es le moins bien placé pour le lui reprocher. t'es jaloux. terriblement. entièrement. tu détestes voir des hommes autour d'elle, et tu pourrais tous les détruire pour oser la regarder. rien qu'un regard et tu deviens ugo. oui je voulais ce ugo, parce que je te voulais toi tout entier ! elle commence par dire. elle parle, fort. elle hausse le ton, elle veut se faire entendre. elle veut s'exprimer et tu la laisses faire. tu la laisses parler sans rien dire, sans attendre. tu restes stoïque. comme tu peux. mais au fond de toi, t'as juste envie qu'elle se taise et t'embrasses. c'est terrible, cette sensation de manque. tu m’as fait peur, tu peux comprendre ça ?! elle rajoute, si fort. elle est virulente. elle est blessée. elle est à bout. par ta faute. tu as fait ça. tu es responsable. elle a beau voulu voir cet homme.. il n'en reste pas toi que cet ugo, c'est toi, évidemment. et tu veux savoir le pire ? j’arrête pas de penser à cette nuit-là, à toi, et je dois faire un effort surhumain pour me concentrer sur autre chose. elle rajoute. elle penseà ça, parce que tu lui as fait peur. parce que tu lui as fait du mal. toi aussi t'as eu peur ugo. tu l'sais, maintenant. t'as eu peur de la blesser. peur de ne plus la revoir. t'as du pouvoir, sur la situation. sur elle. parce qu'elle bosse pour toi. parce que tu sais où elle vit, parce que tu sais où la trouver. tu joues pas avec les bonnes règles, mais tu t'en fiches. j’ai même envie de t’embrasser, là maintenant, alors que tu me joues encore ton grand numéro de patron dominant. elle s'acharne alors que tu ne bouges pas. pas un sourire. mais tu ne la quittes pas des yeux. t'as l'coeur qui s'embrase, lui. l'embrasser, t'en rêves. toi aussi. la retrouver. elle est en colère. contre toi. dis-moi ce que tu veux ugo. elle commence par dire. tu fais un pas, vers elle. elle reprend. je sais que c’est pas la même chose que moi, et je peux pas continuer comme ça. elle rajoute. tu fronces les sourcils, un instant. tu t'arrêtes dans ton élan. tu la regardes. elle et son regard qui t'a percuté dès la première fois où tu l'as croisé. tu te souviens parfaitement de cette soirée où elle se pavanait dans ta création. j'veux que tu m'embrasses vahé. tu commences par dire. t'es sûr de toi. t'es précis. t'es juste. tu bouges pas, pourtant. t'as pas envie de l'amadouer. tu vas être sincère. tu vas essayer en tout cas. mais je joue pas de numéro. je suis comme ça. c'est moi. ce type, c'est moi. entièrement. j'ai cette part d'ombre. j'voulais pas que tu la vois. j'voulais pas que tu la rencontres. t'as forcé. t'as voulu. tu l'as eu et.. et je regrette. t'arrives à dire, comme tu peux. tu regrettes. tu t'excuses rarement, ce sont des excuses pour toi. en tout cas. ça fait une semaine que j'pense à toi, que j'pense à cette.. nuit. j'ai fermé la porte sur tes sentiments. tes sanglots. je m'en veux vahé. mais.. mais c'est comme je suis. tu souffles, t'as pas honte. t'es juste sincère. t'es comme ça. alors c'que je veux c'est toi. mais pas comme toi tu le voudrais. et maintenant ? qu'est-ce qu'on fait ? tu demandes. simplement. trop. tu lui laisses le choix mais ce choix.. tu ne lui laisses pas vraiment en réalité. tu comptes avoir ton mot à dire.
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Mer 5 Déc - 21:56

tu commençais à lui ouvrir ton cœur. encore une fois. à cause de sa provocation, t’avais pas pu rester de marbre. c’était pas ta faute. non. tu l’avais demandé oui, mais il aurait dû se douter que ce serait trop pour toi. trop pour que tu le supportes. t’étais pas prête à ce qu’il te fasse mal. à ce qu’il ne se soucie pas de ce que tu ressentais. t’aurais dû t’en douter, mais t’avais préféré fermer les yeux. c’était bien plus simple. maintenant.. tu savais plus quoi penser de tout ça. de lui. de vous. tes pensées étaient sens dessus-dessous. tu l’aimais autant que tu le détestais. non, tu l’aimais bien plus. tu t’étais enfin faite à l’idée que t’étais capable de ressentir de l’amour. ugo semblait vraiment avoir réveiller toutes les émotions que tu étais capable de ressentir. de la haine. de la colère. du bonheur. de l’amour. t’étais perdue. tu savais plus ce que tu voulais. ou alors il t’était impossible de l’obtenir. il te l’avait bien fait comprendre. tu l’avais vu faire un pas vers toi ugo. mais il s’arrêta, à cause de tes mots. à cause de ton cœur qui ne semblait pas vouloir arrêter de s’exprimer. tu te doutais que ça ne devait pas lui plaire, que tu sois autant à fleur de peau. mais il fallait que ça sorte. tu ne pouvais pas garder tout ça pour toi. tu finirais par devenir folle. j'veux que tu m'embrasses vahé. tu baissas la tête, en la secouant un peu. toi aussi tu en avais envie, mais vous ne pouviez pas tout résoudre de manière physique. tous les doutes qui t’habitaient ne s’envoleraient pas subitement à l’instant où il te ferait jouir. ça ne marchait pas comme ça. tu croyais qu’il s’arrêterait à ça. mais il continua. ça te surprit. mais je joue pas de numéro. je suis comme ça. c'est moi. ce type, c'est moi. entièrement. j'ai cette part d'ombre. j'voulais pas que tu la vois. j'voulais pas que tu la rencontres. t'as forcé. t'as voulu. tu l'as eu et.. et je regrette. ça fait une semaine que j'pense à toi, que j'pense à cette.. nuit. j'ai fermé la porte sur tes sentiments. tes sanglots. je m'en veux vahé. mais.. mais c'est comme je suis. alors c'que je veux c'est toi. mais pas comme toi tu le voudrais. et maintenant ? qu'est-ce qu'on fait ? tu le regardas. un long moment. sans savoir quoi dire. ni quoi faire. tu t’attendais pas à ça. à ce qu’il te dise tout ça. il avait jamais été autant sincère, et ça te faisait encore plus peur que son côté sombre. il se mettait à nu devant toi. il mettait sa fierté de côté pour te faire comprendre qu’il était dans le même état. avec les mêmes doutes. les mêmes inquiétudes. mais il ne voulait toujours pas ce que toi tu voulais. t’es pas que comme ça. tu soufflas, les yeux baissés. t’osais pas le regarder. tu voulais pas voir ce qui se déroulait dans son regard. t’es celui qui m’a rassuré après m’avoir rabaissé. t’es celui qui m’a offert la robe que j’avais pourtant volé. celui qui m’a tenu la main devant tout le monde, pour montrer que je lui appartenais. celui qui pense à me rapporter un cadeau de son voyage. c'est ce ugo là que je veux. il était beaucoup de choses à tes yeux ugo. il avait une part d’ombre certes, mais il avait aussi une part de lumière. tu préférais te concentrer sur celle-ci. j’ai envie d’être la seule femme que tu voies, et aussi que tu débarques chez moi à n’importe quelle heure. j’ai envie de découvrir ton appartement, et que tu m’emmènes au restaurant. y’a des tas de choses que je voudrais faire avec toi. je suis désolée, mais je peux pas me contenter des quelques heures par semaine où j’aurais la chance d’avoir ton attention. tu savais plus ce que tu disais. c’était des choses, qui passaient par ta tête. tu réfléchissais plus. ça ne servait à rien de le faire avec lui, parce qu’il bousculait tout en toi. je sais pas ce qu’on va faire ugo. le mieux serait que vous en finissiez là. tout de suite. pour limiter les dégâts. pour vous éviter de souffrir inutilement. toi plus que lui..
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Mer 5 Déc - 22:26

ça sort, comme ça. parce qu'elle a sûrement besoin d'entendre ça. oui, tu regrettes cette nuit. oui c'est terrible et stupide. oui c'était malsain et tumultueux mais c'était toi. et ça, il faut qu'elle le comprenne. t'es comme ça. t'en es convaincu. t'as pas eu de relation pour cette raison. un pas de travers et tu dérailles. des mots qui ne te conviennent pas et tu attaques, ugo. tu te venges, sans cesse, parce que t'en as besoin. parce que comme ça, t'as l'impression de contrôler, de dominer. t'as sûrement un problème, quelque part mais t'es pas certain d'avoir envie de le régler, t'es même pas certain que ce soit possible. t'as toujours été.. comme ça. tu veux qu'elle le comprenne, qu'elle l'assimile. elle va te jeter. inévitablement. et tu l'accepteras. tu t'en remettras. sûrement. pas. absolument pas de suite. tu trouveras peut-être une nana qui voudra de toi. tu te vengeras sur elle. et sur les suivantes. sur les blondes qui n'ont rien demandé, parce que c'est la brune qui guidera tes geste encore et toujours. comme d'habitude. ça ne change pas. t’es pas que comme ça. elle rajoute. elle ne te regarde pas. tu bouges pas. tu secoues la tête. si, t'es comme ça. tu peux lui prouver, encore. non. tu ne le feras pas. étrangement. non. tu ne peux plus. t’es celui qui m’a rassuré après m’avoir rabaissé. t’es celui qui m’a offert la robe que j’avais pourtant volé. celui qui m’a tenu la main devant tout le monde, pour montrer que je lui appartenais. celui qui pense à me rapporter un cadeau de son voyage. c'est ce ugo là que je veux. elle t'explique, calmement cette fois. il n'y a plus de cri, ni de hurlement. c'est posé. c'est sincère. oui, t'as fait ça. mais tout ce que tu retiens dans sa tirade c'est que tu l'as rabaissé. c'est important de le souligner. tu rabaisses, tu te venges, tu fais du mal. pourquoi est-ce qu'elle ne retient pas ça, avant le reste ? j’ai envie d’être la seule femme que tu voies, et aussi que tu débarques chez moi à n’importe quelle heure. j’ai envie de découvrir ton appartement, et que tu m’emmènes au restaurant. y’a des tas de choses que je voudrais faire avec toi. je suis désolée, mais je peux pas me contenter des quelques heures par semaine où j’aurais la chance d’avoir ton attention. elle relâche la pression. elle laisse tout tomber, comme ça. tu vois ses épaules qui s'affaissent, tu vois son petit corps de poupée qui ne tient qu'à un fil. t'as l'impression qu'elle pourrait tomber. mais tu ne la laisserais pas tomber. tu la rattraperais, inévitablement. je sais pas ce qu’on va faire ugo. elle rajoute. finalement. tu t'approches, cette fois. ta main qui glisse dessous son menton. tu veux retrouver ses yeux. qu'importe qu'il y ait de la colère. tu veux voir son regard. tu souris pas. t'en as pas vraiment la force. vahé.. est-ce que tu as peur de moi ? tu demandes, doucement. parce que ça te semble important. tu lui as fait peur, tu l'as compris, mais est-ce qu'elle a toujours peur de toi ? le ugo que tu veux.. il.. c'est pas moi. il est là que quand tu es là. quand tu.. je sais pas l'expliquer. c'est toi qui me fait devenir comme ça. parce que t'es pas mielleux, parce que tu n'offres pas de fleur, parce que tu ne penses pas à ramener de cadeau non plus. c'est pas ton genre. est-ce qu'elle le conçoit ? elle est la créatrice du ugo qu'elle désire. même quand je ne suis pas avec toi, je pense à toi. tu as mon attention. tu lui confirmes. t'es sincère. c'est vrai. elle l'a. tu sais juste pas le montre. lui affirmer. j'vais pas essayer de changer, j'y arriverai pas. mais je pense que je peux.. te donner de l'attention. comme tu le voudrais. mais je ne veux pas que tu oublies qui je suis. ou.. qui est là aussi. je ne veux pas que tu aies peur. tu confirmes doucement. c'est terrible mais vrai. tu sais que le ugo sombre est juste tapis dans l'ombre et qu'il attend son moment. il reviendra. tôt ou tard.

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Mer 5 Déc - 22:54

ugo ne t’avait arrêté à aucun moment. il avait respecté ce besoin de t’exprimer. d’exprimer ce que tu avais vraiment sur le cœur. votre histoire ne se limitait plus à son corps contre le tien, et ça depuis longtemps. tu n’avais pas su te protéger assez. te protéger de lui. tu ne pensais pas en être capable. après tout, l’amour ne faisait pas partie de ton vocabulaire. de ta vie. tu avais grandi dans une grande maison froide. vide de toutes émotions. seules les apparences comptaient, dans ce monde de paillettes et de billets verts. il ne t’allait pas. il ne t’allait pas. ce monde ne t’avait absolument pas préparé à l’avenir. à faire ce genre de déclaration. si ça en était une. t’étais pas sûre. tu comprenais pas d’où les mots venaient. pourquoi ils sortaient avec aussi peu de pudeur. tu aurais dû avoir peur de ce qu’il en pensait, pas vrai ? alors pourquoi ce n’était pas le cas ? pourquoi tu te ressentais un immense soulagement ? tu te sentais mieux. beaucoup mieux que ces derniers jours où tu avais erré sans vie dans ton appartement. dans la boutique aussi. sûrement sous ses yeux. il n’avait dû voir que du feu à ton numéro, alors que tu étais toujours à deux doigts de t’écrouler. à cause du manque. de son absence. finalement, t’allais sûrement mieux parce qu’il était là. près de toi. ta tirade touchant à sa fin, il se rapprocha. ses doigts sous ton menton, il te poussa à lever les yeux vers lui. à le regarder. l’émotion te tordit le ventre. tu n’y voyais pas du mépris. aucune émotion que tu aurais pu redouter. qui aurait pu te briser un peu plus le cœur. mais il semblait comprendre. oui. comprendre. vahé.. est-ce que tu as peur de moi ? tu n’en savais rien. tu n’avais pas peur. pas là. tu voulais juste qu’il te serre contre lui, en te disant que tout irait bien. mais ce n’était pas aussi facile. il ne suffisait pas qu’une étreinte pour les questions sans réponses disparaissent. pas de toi, de lui. tu répondis, d’une petite voix. tu aimais croire qu’il avait disparu, et qu’il ne serait plus capable de t’atteindre. t’étais sans doute trop naïve. s’il avait été capable de te faire une fois, il pourrait sûrement recommencer.. t’étais prête à prendre le risque malgré tout. le ugo que tu veux.. il.. c'est pas moi. il est là que quand tu es là. quand tu.. je sais pas l'expliquer. c'est toi qui me fait devenir comme ça. même quand je ne suis pas avec toi, je pense à toi. tu as mon attention. j'vais pas essayer de changer, j'y arriverai pas. mais je pense que je peux.. te donner de l'attention. comme tu le voudrais. mais je ne veux pas que tu oublies qui je suis. ou.. qui est là aussi. je ne veux pas que tu aies peur. tu réussis à sourire. un peu. finalement. tu allais de surprise en surprise avec lui. il pensait vraiment tout ça ? est-ce que tu avais un tel effet sur lui ? tu voulais bien le croire s’il le disait. tu voulais croire que vous aviez une chance. une réelle chance. je veux pas que tu changes ugo, juste que.. que tu me brises pas le cœur. il lui était si facile de le faire, parce qu’il était à ses pieds depuis tout ce temps, à attendre qu’il le ramasse pour en faire quelque chose. le briser, ou le garder au chaud, pour le protéger. t’imaginais aujourd’hui qu’il choisissait la deuxième solution. tu l’espérais. tu veux vraiment qu’on essaye de faire ça ? ta main glissa jusqu’à sa joue, que tu caressas du bout des doigts. c’était un premier pas vers un nouveau commencement. pour toi. pour vous. tu n’avais pas pu te retenir de le toucher. c’était plus fort que toi. tu avais aussi envie de l’embrasser. encore plus après tout ce qu’il venait de te dire. c’était beau. et sincère. c’était le ugo lumineux que tu aimais.
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Mer 5 Déc - 23:13

elle a les cartes entre les mains. toi qui d'habitude les possèdes toutes. en ce début de matinée, elle les possède, elle. parce que tu lui parles. une fois encore c'est sa faute. ou grâce à elle. t'es plus vraiment certain. la dernière fois, elle a réveillé des chose que tu ne voulais pas entendre. tu ne voulais pas qu'elles s'expriment. alors t'as juste refermé la boîte, mais t'as possiblement ouverte une autre pour ça. une terrible. désastreuse. tu le sais. mais c'est toi. tu ne pourras pas changer. jamais. c'est ce que tu veux lui dire. mais t'as besoin de savoir si elle a peur de toi, avant tout. est-ce qu'elle te craint ? parce que c'est ce que tu as vu dans son regard, ce soir là. un regard qui t'évitait. beaucoup trop. pas de toi, de lui. elle t'assure, doucement. convaincue qu'il n'est pas toi. alors que toi, tu n'es pas lui. ou plutôt que lui, c'est toi, et que le ugo qu'elle veut n'existe pas vraiment. enfin si. mais tu ne sais pas comment le faire venir, ce ugo, celui qui est là et qui lui parle. celui qui est sincère et qui ne monte pas dans les grave. ce ugo là est indéfinissable. incompréhensible. à elle, sûrement. t'en doutes plus vraiment, parce qu'il est là uniquement à son contact. je veux pas que tu changes ugo, juste que.. que tu me brises pas le cœur. elle t'explique. changer, t'en es pas capable. lui briser le coeur ? t'en sais rien. t'en as jamais brisé. tu penses. le tien est souvent bien trop inerte pour comprendre ce qu'il se passe; mais le sien, il bat. de toute façon, tu sais que si tu lui fais du mal, tu ne pourras plus t'empêcher de la remettre sur pied. tu ne pourras pas t'empêcher de l'aider à se relever pour qu'elle ne tombe pas plus bas. parce que peut-être que tu la fais couler, mais jamais jusqu'à ce qu'elle ferme les yeux. tu seras toujours son sauveur, à la fin. souvent son bourreau aussi, mais c'est inévitable. comment je te le briserai ? tu demandes. parce que ça te semble important de le savoir, pour la préserver. tu peux possiblement faire des efforts, hein ? t'imagines que ce sont les effluves d'alcool encore présents dans ton organisme qui s'agite pour te faire dire mille et une choses. tant pis. tu veux vraiment qu’on essaye de faire ça ? elle reprend. sa main tombe sur ta joue. tu la laisses faire. tu la regardes, droit dans les yeux alors que son contact te brûle.. vraiment.. mais pour rien au monde tu ne voudrais qu'elle retire sa main. toute une histoire, ça encore. j'peux pas te laisser partir. t'avoues. malgré tout. tu peux pas la voir loin de toi quand t'es dans la même pièce. t'es irrémédiablement attiré par elle et ce.. depuis le début. depuis qu'elle a croisé ta route, tu ne sais pas rester loin. tu m'attires d'une manière que je n'comprends pas, alors oui. on va le faire. tu rajoutes. si simplement. trop. t'as pas peur. étrangement. ça ne t'inquiète pas tant que ça alors que ça le devrait hein ? sans réfléchir plus, tu t'approches pour glisser tes lèvres, oui, mais contre sa joue, simplement. tu recules, de quelques millimètres pour la regarder dans les yeux.
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Jeu 6 Déc - 22:53

t’étais convaincue qu’il n’était pas mauvais ugo. que la lumière pouvait remplacer l’ombre. grâce à toi. tu savais pas si t’étais capable d’un tel miracle, mais t’essayerais. parce que tu l’aimais cet homme. que ça lui plaise ou non. t’étais plus capable de taire tes sentiments. il fallait qu’ils sortent. il fallait qu’il sache. peut-être pas que c’était aussi fort, mais que tu pouvais plus te passer de lui. t’en étais pas capable. il occupait tout. tes pensées, tes rêves. tes fantasmes. même son odeur flottait encore dans ton appartement. une douce torture à laquelle tu t’étais habituée pendant cette semaine passée loin de lui. tu voulais plus que ça arrive. et ugo te faisait comprendre que c’était aussi son cas. il s’était radouci. il te disait des choses sincères. des choses qui te faisaient frissonner. un peu. parce que tu t’attendais pas à les entendre dans sa bouche. t’étais émue oui. t’avais envie de l’embrasser milles fois. de lui sauter dans les bras. mais tu ne bougeas pas. tu te contentas simplement de cette main que tu posas sur sa joue. pour vous rapprocher. autant que les mots étaient en train de le faire. comment je te le briserai ? tu secouas la tête, un peu. tu le savais pas toi-même. personne l’avait jamais brisé ton cœur après tout. tu savais juste que le savoir loin de ça, c’était au-dessus du supportable. en m’abandonnant. tu soufflas. c’était sans doute ce qui te ferait le plus de mal. encore plus que son côté sombre. c’était idiot sûrement. mais c’était comme ça. tu accepterais qu’il te fasse mal de cette façon, si ça le gardait près de toi. t’étais prête à tout. à tout. j'peux pas te laisser partir. tu m'attires d'une manière que je n'comprends pas, alors oui. on va le faire. ton cœur battait à un rythme effréné dans ta poitrine. plus fort qu’il n’avait jamais battu auparavant. tu ressentais même ces fameux papillons dans ton ventre. ceux dont ils parlaient dans les comédies romantiques. c’était bon signe non ? tu t’attendais à ce qu’ugo t’embrasse maintenant. c’était la suite logique des choses. un baiser de réconciliation. un baiser pour un nouveau commencement. il le fit pas. ce fut ta joue qui eut ce privilège. un geste qui te fit rire un peu. ça lui ressemblait pas. pas du tout. c’est le moment où je dois te donner un surnom tout mielleux ? tu soufflas, le sourire aux lèvres. tu n’aimais pas sa façon de conclure votre accord. de commencer cette chose qui naissait entre vous. tu voulais plus, alors tu posas tes lèvres sur les siennes. simplement. ce n’était pas brutal comme vous en aviez l’habitude. c’était aussi doux que le baiser qu’il avait posé sur ta joue. tu aurais pu resté comme ça un long moment, mais tu te reculas, un peu. toujours en souriant. ça aurait le moment parfait pour lui prononcer quelques mots. ces fameux mots. mais il était trop tôt. tu n’en avais pas le courage. tu ne voulais pas lui faire peur. on est réconciliés ? tu demandas avec un air innocent au possible. tu avais déjà la réponse, mais tu voulais qu’il te le prouve. encore et encore.
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Sam 8 Déc - 18:53

comment lui briser le coeur ? tu entrevois mille raisons en réalité. tu imagines tellement de raison pour lui faire du mal sur ce point de vue là. tu ne sais pas lequel choisir alors tu lui demandes une raison. quelque chose. tu la regardes, dans les yeux tandis que sa main est toujours sur ta joue. retrouver son contact, ça t'aide. beaucoup. trop. tu devrais pas. faut croire qu'elle a fait sa place. tu t'en rendais pas compte. pas même quand elle t'a dit certains mots quand tu étais chez elle. non. il a fallu qu'elle t'éloigne, qu'elle s'éloigne pour que tu en prennes conscience. en m’abandonnant. elle arrive à souffler. tu secoues la tête. tu ne comptes pas l'abandonner alors ça te rassure, beaucoup. parce que lui faire du mal, t'imagines que ça arrivera, de nouveau. parce que la blesser, oui. mais l'abandonner non. alors t'es rassuré. tu ne devrais pas. elle devrait avoir peur de toi, mais c'est pas le cas. elle te laisse la toucher, un peu. tu lui embrasses la joue. doucement. tu vois qu'elle sourit de ton geste. c’est le moment où je dois te donner un surnom tout mielleux ?   tu hausses un sourcils en la regardant faire. même pas en rêve. jamais t'y penses. tu oses lui dire en te rendant compte aussi que le tutoiement est bien plus facile avec elle, aussi. tu la regardes. elle s'approche un peu. elle pose ses lèvres sur les tiennes. c'est rapide. c'est fugace. c'est chaste aussi. tendre, tu dirais. tu sais pas. t'as pas franchement l'habitude. mais tu réponds. t'es surpris. juste. elle se recule tandis que tu la regardes. elle est belle vahé. elle semble avoir repris des couleurs, en tout cas. on est réconciliés ?   tu secoues la tête, de droite à gauche cette fois. non. pas encore. tu as refusé mon cadeau, dois-je te le rappeler. du coup, je vais devoir le récupérer et le retourner au japon. ça va pas se pardonner si facilement. tu lui glisses. tu attrapes doucement sa hanche. tu glisses tes lèvres vers son oreille. termines ce que tu as à faire, et rejoins moi dans mon bureau. tu lances. autoritaire. de nouveau. tu reprends du poil de la bête, c'est normal. tu la retrouves, doucement. tu retrouves ta vahé, oui la tienne. parce qu'elle t'appartient. tu ne sais pas si elle est au courant, mais c'est le cas. je te surveillerai sur les écrans, en attendant. tu rajoutes finalement. t'as le regard rieur. parce que oui, tu vas la regarder, tu ne vas rien louper du spectacle qu'elle va te donner.


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Mer 12 Déc - 18:19

tu devinais que vous veniez de franchir un nouveau cap, avec ugo. cette dispute ne ressemblait pas à celles que vous aviez déjà eu auparavant. cette fois-ci, il n’essayait pas d’asseoir son pouvoir sur toi. de te contrôler. il semblait avoir peur te perdre, pour de bon. à cause de cela il se montrait sincère. il t’expliquait qu’il ne savait pas être celui que tu voulais qu’il devienne, mais qu’il essayerait. ça te suffisait. c’était plus que tu espérais. s’il était prêt à faire cet effort, c’était qu’il tenait un peu à toi, non ? tu aimais croire que c’était le cas. qu’il ressentait quelque chose lui aussi. que ce n’était pas que dans ta tête. même pas en rêve. jamais t'y penses. tu rigolas doucement, consciente que ce ne serait sans doute jamais quelque chose que tu ferais. parce qu’il ne te laisserait pas faire. et parce que ça ne te traverserait jamais l’esprit non plus. il était toujours ugo bailey. peu importe comment votre relation évoluera. finalement, tu t’approchas pour l’embrasser. pour sceller cette nouvelle promesse que vous sembliez vous être fait aujourd’hui. ça ne fut pas aussi passionné que les baisers que vous échangiez d’habitude, mais tu trouvais que c’était approprié pour le moment. non. pas encore. tu as refusé mon cadeau, dois-je te le rappeler. du coup, je vais devoir le récupérer et le retourner au japon. ça va pas se pardonner si facilement. tu haussas un peu les épaules, en lui souriant. toujours. t’étais incapable de ne plus sourire. après avoir été si perdue cette semaine, t’étais juste heureuse aujourd’hui. je peux l’accepter maintenant, si c’est pas trop tard.. tu ne pouvais pas l’accepter tant que tu lui en voulais, mais tout ça était derrière vous maintenant. pour le moment au moins. jusqu’à la prochaine fois que vous feriez quelque chose de travers. tu préférais ne pas y penser tout de suite. juste profiter de l’instant. [color:e521=olive]termines ce que tu as à faire, et rejoins moi dans mon bureau. je te surveillerai sur les écrans, en attendant. tu hochas la tête, en t’éloignant de lui. bien monsieur. tu soufflas juste, avant qu’il ne quitte la pièce. tu repris ce que tu faisais avant qu’il te dérange. tu rangeas les vêtements que tu avais choisi pour ta cliente sur les différents portants que tu avais préparé. par ensemble. comme ça, ce serait bien plus facile de lui présenter les tenues. vous gagnerez toutes les deux du temps. quand tu étais sûre que tout était bien en place, tu jetas un œil à la caméra, que tu avais repéré après t’être faite surprendre une fois. un sourire étira tes lèvres. un sourire malicieux, alors que tes doigts commençaient à déboutonner ton chemisier. il n’y avait bien que lui qui regardait, pas vrai ? si ce n’était pas le cas, alors il ferait le nécessaire pour que ce le soit. sans quitter la caméra des yeux, tu glissas doucement tes doigts sous la dentelle de ton soutien-gorge. quelque chose te disait qu’il aimerait beaucoup ce spectacle..
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Mer 12 Déc - 22:56

un surnom mielleux ? et puis quoi encore. t'es pas de ce genre. t'es pas de ce style. tu n'aimes pas la notion de couple. tu as l'impression d'être emprisonné. d'ailleurs, le mot n'a pas été sorti. ni rien de tout ça. c'est mieux. préférable. tu restes dans cette optique là, même si quelque part, t'as juste pas envie qu'elle s'éloigne de trop. tu ne sais juste pas te l'expliquer, si ce n'est la force des choses. la nature. si ce n'est toi, et ta possessivité maladive. c'est juste la première fois que ça dure autant de temps, aussi longtemps. vahé est spéciale, atypique, tu ne peux plus le nier. même si tu le voudrais, tu ne pourrais pas non. je peux l’accepter maintenant, si c’est pas trop tard.. tu secoues la tête, de droite à gauche. tu viendras le chercher. chez moi. ce soir. tu te contentes de dire avant de l'envoyer retourner travailler. tu n'oublies évidemment pas de lui demander de te rejoindre dans ton bureau quand elle aura terminé. bien monsieur.  elle lance et tu la regardes tourner les talons. tu laisses ton regard courir sur ses formes. alors.. ça y est ? elle est de nouveau à toi ? c'était si.. simple. tu comprends pas. fallait juste que tu parles de cette manière, apparemment. ça te plaît. tu vas te planquer dans ton bureau. tu t'installes sur ton grand fauteuil, ta bouteille vide qui trône là et tu la regardes faire à travers les écrans de surveillance. l'écran du salon vip t'est accessible facilement, il l'est aussi pour tess mais.. comme elle n'est pas là, tu peux continuer de suivre ce qu'elle te réserve. quand elle s'arrête et fixe la caméra, t'as la sensation qu'elle te regarde toi. qu'elle te provoque, toi, comme toujours. tu l'observes déboutonner son chemisier. tu ne bouges pas d'un centimètres, au début. elle continue. renforce ton entrejambe qui se retrouve rapidement à l'étroit dans ce pantalon de costume. t'attends pas plus longtemps avant de glisser ta main. incapable de faire autrement. une semaine d'abstinence. t'as cru devenir fou. faut croire que tu vas le faire comme ça, cette fois. dans ton bureau. un caméra de surveillance. t'as sûrement l'air d'un pervers mais encore une fois, c'est sa faute. trop tard. t'es happé, t'es hypnotisé. alors, maintenant, qui appartient à qui au juste ? là est la question, mais tu n'as pas envie d'y répondre.

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Sam 15 Déc - 20:24

vous étiez réconciliés. tu avais cédé, alors que tu t’étais promis de prendre tes distances. il avait pourtant suffi qu’il te glisse ces quelques mots pour que tu vous accordes une nouvelle chance. cette fois-ci, ce serait différent. cette fois-ci, il ne te ferait pas de mal, pas vrai ? tu n’étais pas certaine. pas certaine que son attachement à toi ferait la différence. tu l’espérais pourtant. il t’avait bien dit que tu le rendais meilleur ? à lui de te le prouver. à lui de te montrer qu’il pouvait te donner plus. ce que tu voulais. tu viendras le chercher. chez moi. ce soir. tu hochas la tête, le sourire au lèvres. il ne t’avait jamais invité chez lui avant. c’était la première fois. ça voulait dire beaucoup. tu le croyais du moins. tu aimais penser que les fois où il invitait une femme chez lui étaient rares. tu avais envie que ce soit le cas. d’être encore plus spéciale que tu ne semblais l’être. tu finis par retourner travailler. tu avais encore des choses à faire après tout. ce n’était pas parce qu’il était le patron que tu pouvais demander un traitement de faveur. tu ne voulais rien de tout ça. juste lui. ça te suffisait. ugo quitta le salon, non sans te préciser qu’il te regardait. à travers les caméras. tu gardas cette idée en tête pendant tout le temps où tu organisas le salon, comme le voulait la cliente. ce n’était pas la première fois que tu faisais ça. que tu la voyais. tu savais qu’elle aimait que tout soit classé selon ses goûts. tu ne braquas tes yeux sur la caméra qui te surveillait que quand tu eus fini. ugo te regardait. tu sentais le poids de ses yeux sur toi, même s’il n’était pas dans la pièce. ce fut une raison suffisante pour commencer à déboutonner ton chemisier, petit à petit. avant de caresser la dentelle de ton soutien-gorge doucement. tout ce spectacle, rien que pour lui. pour lui donner envie de toi. encore plus. tu descendis la fermeture de ta jupe. elle tomba au sol. immédiatement. lui laissant une vue impeccable sur tes bas. sur la lingerie minuscule que tu portais pour te couvrir de la nudité. sans quitter la caméra des yeux, tu avanças jusqu’au canapé d’une démarche féline. tu t’y assis. les jambes assez écartées pour qu’il ne loupe rien de la suite du spectacle. ta main glissa vers ta zone sensible. tu commenças à te caresser, par-dessus le tissu. ça t’arracha quelques soupirs. une semaine d’abstinence, c’était long. même si tu avais mis du temps à te remettre d’ugo. physiquement. émotionnellement. ta tête tomba en arrière quand ta main s’aventura sous ta longerie. pour rencontrer tes chairs sensibles. tu avais envie d’ugo. maintenant. mais savoir qu’il t’observait était bien plus excitant que de l’avoir avec toi. il devait être fou. tu voulais qu’il le soit.
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Sam 15 Déc - 20:40

t'as les yeux braqué sur ce qu'elle est en train de faire. tu ne peux pas passer à côtés. quand elle s'arrête et qu'elle commence à déboutonner son chemisier, tu deviens fou. tu la regardes, ta main qui glisse dans ton pantalon, sans t'arrêter. t'as pas l'habitude d'être comme ça, si à cran. t'as pas l'habitude de devoir te servir, de cette façon. normalement elle devrait être là avec toi. normalement, ses doigts devraient être autour de ta force. mais non. elle est derrière cette caméra et ça te plaît. tu découvres quelque chose avec vahina. quelque chose que tu ne pensais pas découvrir. pas sur ce terrain là. tout est possible. elle bouge, un peu, tandis que tu restes à ta place, ton poste d'observation. elle finit par se placer sur le canapé, la jupe restée en plan au milieu du salon. elle écarte ses cuisses. une position suggestive. une position qui te permet de la regarder, plus en détail. cependant les écrans ne te suffisent plus quand elle se caresse. définitivement pas. elle ses doigts rencontrent d'abord le tissu, avant de faire son chemin. tu trembles d'impatience. ton pantalon te fait mal. t'es trop à l'étroit. t'acceptes pas la situation. t'as du mal à te retenir. tu devrais pas. t'es son patron. tu devrais pas. mais c'est trop tard. tu tiens pas plus, ugo. tu ouvres la porte, d'un coup sac et tu la vois d'ici en train de se donner autant de plaisir. il n'y a que toi qui peut lui donner du plaisir, de cette façon. faut croire que tu perds pas tes bonnes vieilles habitudes. tu la regardes, du seuil de ton bureau. ramasse cette jupe. tu grondes, frustré. t'es gorgé d'envie. envie d'elle. tu lui ordonnes les mots. ils sortent facilement. t'es dans un autre état. t'as rêvé de ça, pendant une longue semaine. t'as pensé à elle. tout du long. de cette façon. exactement. et viens ici. tu quémandes. tu demandes. il n'y a pas d'autres options. tu ne peux pas te retenir, tu ne peux pas continuer à travers des écrans. c'est plus ton délire, plus ce que tu veux. tu veux la sentir, autour de toi. tu veux entendre ses soupires au creux de l'oreille et sentir ses ongles s'enfoncer dans ta peau.
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Sam 15 Déc - 21:29

tu savais pas ce qui te prenait. tu savais pas pourquoi tu avais commencé à te déshabiller. pourquoi tu te touchais comme ça. si. pour lui. rien que pour lui. c’était toujours comme ça. dès que tu faisais quelque chose, c’était avec l’intention de le faire réagir. de le pousser à agir. aujourd’hui encore, même si tu lui en voulais terriblement il y avait à peine quelques heures. tu l’aimais. si passionnément que ça te dévorait quand tu étais loin de lui. il ne savait pas encore tout ça. tu le gardais pour toi. pour ne pas qu’il fuit. tu te contenterais de lui montrer à travers tes actes. tes gestes. tu commençais maintenant. avec ce spectacle auquel il ne s’attendait sûrement pas. ta main sur tes chairs sensibles, tu attendais le moment où il craquerait. le moment où il reprendraient le contrôle. ça t’étonnait, qu’il ne l’ait pas déjà fait. jamais il ne te le laisserait te faire plaisir toute seul. t’étais certaine de ça. il n’y avait que lui qui en avait le droit. personne d’autre. pas même toi. au moment où tu allais accélérer tes mouvements, la porte s’ouvrit. enfin. tu voulais pas finir toute seule. t’avais aucune envie de faire ça sans lui. ramasse cette jupe. et viens ici. tu obéis. tu fis exactement ce qu’il t’ordonna. d’un geste habile, tu te levas, avant d’aller ramasser ta jupe. il ne fallait pas laisser de preuve. aucune. tu passas devant lui, un léger sourire sur les lèvres. je croyais que tu me le demanderais jamais. tu soufflas doucement, avant de poser un baiser sur sa bouche. juste un. avant de filer t’asseoir sur son bureau. tu n’imaginais pas le faire ici un jour. c’était trop risqué. vous pouviez vous faire prendre à tout instant. toi surtout. ça avait peu d’importance qu’il se fasse surprendre avec une employée. mais si c’était toi, les rumeurs ne tarderaient pas à circuler à ton sujet. à propos de ton intégrité. tu n’y pensas pas. il ne laisserait personne te faire de mal, ugo. t’en étais certaine. tu attendis juste qu’il ferme la porte. sage comme une image. c’était le seul moment où tu l’étais. le seul moment où tu ne lui tenais pas tête. tu savais bien que c’était inutile. inutile de lui résister dans ces moments-là. vous vouliez la même chose. à chaque fois.
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Sam 15 Déc - 22:25

tu ouvres la porte, d'une traite et tu sors des mots. tu ordonnes, comme toujours le regard noir. oui, mais noir de désir, de passion et d'envie pour cette femme qui t'interpelle, qui te touche. c'est trop tard pour reculer et tu sais qu'elle ne le fera pas. parce que ça va mieux. parce que tu l'as retrouvé et en même temps, tu as retrouvé tes doigts sur elle. contre elle. alors tu la vois se dépêcher, presque avec trop d'envie. elle ramasse sa jupe et s'avance déjà. sa démarche est assurée, féline, exquise. tu t'y perds déjà, de plusieurs façons possible à mesure qu'elle s'approche de toi. elle embrasse tes lèvres, à peine avant d'entrer dans ton bureau. elle arrive jusqu'à ton bureau et s'installe tandis que tu la regardes faire. t'as un sourire qui s'affiche. quelques secondes. parce que tu l'as imaginé de nombreuses fois, sur ce bureau. trop. bien trop. tu claques la porte. tu ne prends pas la peine de fermer à clé parce que tu sais que personne ne viendra vous déranger, et que si tel était le cas la personne serait immédiatement virée. sans préavis. je croyais que tu me le demanderais jamais. qu'elle t'a dit. tu secoues la tête, un peu et tu t'approches du bureau. tes doigts glissent déjà contre sa joue, arrive jusqu'à ses cheveux que tu attrapes d'une main ferme, mais douce. mais tendre. parce que tu te souviens. parce que t'as ses sanglots. ils sont encore là, dans ton esprit et ils résonnent parfois un peu trop fort. tu ne sais pas quoi en faire. alors tu comptes te retenir, plus que d'habitude. tu poses tes lèvres sur les siennes. c'est passionné, rien à voir avec le précédent baiser que tu lui as offert. tu te cales entre ses jambes, la forçant à les écarter encore plus. tu mordilles sa lèvre, tu laisses ta langue faire son bout de chemin sans lui laisser trop le choix. tu sais ce qu'elle veut, même si tu appréhendes. un peu. tu ne veux pas qu'elle reparte en courant. tu ne souhaites pas que ça recommence.. alors. t'es patient. t'y vas doucement, parce que normalement, ça ferait déjà un moment qu'elle devrait être les fesses en l'air, la culotte à terre et ton bassin contre le sien. mais tu te retiens. inlassablement. c'est compliqué mais si bon de pouvoir la toucher à nouveau. ça n'a pas de prix.

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Sam 15 Déc - 23:36

dès que l’ordre franchit ses lèvres, tu obéis. t’avais bien trop envie de lui pour le contester. envie de ce moment. il te restait une certaine appréhension oui, mais elle fut vite balayer par le regard qu’il te lança. dans ses yeux, t’avais l’impression d’être la plus belle créature du monde. d’être spécial. jamais personne t’avait regardé comme ça. avec autant d’envie. autant d’intensité. cet homme était à toi. rien qu’à toi. pas vrai ? t’étais libre d’en profiter autant que tu le voulais maintenant. de le contredire autant que tu voulais. t’en avais aucune envie là, tout de suite. tu voulais juste sentir que tu lui appartenais aussi. qu’il te possédait, toute entière. chaque parcelle de ta peau. ton cœur. ton âme. tout était à lui. depuis le début. même quand il t’avait fait du mal. t’étais pas capable de te défaire de son emprise. de ton amour pour lui. c’était trop puissant. avant d’entrer dans son bureau, tu te contentas d’un seul baiser sur ses lèvres. pour attiser un peu son envie. pour ne pas que son attention se focalise ailleurs que sur toi. tu savais que ce serait pas le cas. pas quand vous étiez dans cet état tous les deux. incontrôlables. il ne tarda pas à te rejoindre, une fois la porte claquée. tu te fichais pas mal qu’elle le soit ou pas, tant qu’ugo était près de toi. les mains sur toi. ça te tarda pas à arriver. ta joue d’abord. tes cheveux qu’il tira, un peu, ensuite. tu te laissa faire. t’avais confiance. oui. tu sentais déjà la différence. tu sentais qu’il ne serait pas comme la dernière fois. qu’il ne te blesserait pas. il te montrait beaucoup plus patient. beaucoup plus doux. c’était étrange. et agréable. c’était donc ça faire l’amour ? t’en étais pas certaine. t’avais jamais fait ça. c’était une première. ugo s’imposa un peu plus entre tes jambes, en ne lâchant jamais ta bouche. il t’embrassait. encore. sans te laisser aucun répit. il prenait son temps. pour de vrai. trop de temps. les préliminaires avaient déjà commencer. pour toi. pour lui aussi sans doute, vu son état. vous deviez passé à la vitesse supérieure. tu pouvais pas tenir plus longtemps sans le sentir en toi. impossible. tes doigts s’égarent jusqu’à son pantalon. tu ouvris son bouton, avant de le baisser assez pour prendre sa force dans ta main. doucement d’abord. puis plus vite. tu voulais lui montrer que t’avais envie. trop envie pour prendre ton temps. tu le voulais, maintenant.
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Dim 16 Déc - 13:40

impossible pour toi de la laisser loin de toi. impossible de la laisser faire, toute seule. t'es juste incapable de la regarder sans la toucher, sans glisser tes doigts sur sa peau douce. vahé est à toi. même pendant cette longue semaine loin de toi, elle t'appartenait. t'en doutes pas. tu peux pas en douter avec toutes ces émotions qui se bousculent et s'agitent. t'as envie d'elle. c'est insensé. parce que tu te maîtrises, pour une fois. vraiment. tu fais attention à tes gestes, tu fais attention à tes mains. tu ne veux pas la perdre, pas une fois de plus. paraît que tu changes à son contact. tu l'as constaté, toi même. et tu le sens là, entre ses jambes. t'es un autre. tu soupires de plaisir, un peu. tes lèvres se perdent sur sa peau alors qu'elle semble envieuse. pressée. pressée quand elle glisse ses doigts sur ton pantalon. un bouton qui saute. la fermeture qui glisse et la voilà qui insère ses doigts manucurés contre ta force. tu grognes un peu mais tu la laisses faire. parce que c'est ce qu'elle veut. toi. d'une certaine manière. une manière délicate. ça te plaît. tu peux le nier. mais t'aimes pas ça. t'aimes pas qu'elle prenne les commandes. le rôle du pantin ne te va pas bien. c'est pas nouveau. il s'accorde pas à qui tu es vraiment. tu restes silencieux, quelques secondes encore avant de finalement retirer ses doigts. tu la recules, un peu pour venir retirer sa lingerie fine. tu la fais descendre le long de ses jambes tout en embrassant sa peau délicate. tu remontes, le même chemin. tu soupires de plaisir quand tu sors une protection de ta poche. à croire que t'en as toujours sur toi. tu ne l'avais pourtant pas prévu, puis faut dire.. que la dernière fois.. tu te souviens, t'as pas mis de protection. tu t'en ai voulu, sur le coup puis tu as vite oublié. parce que tu lui as fait du mal. parce qu'elle a voulu que tu partes. tu la prends, comme ça. sans prévenir. son corps contre le tien. son corps que tu allonges sur ton bureau. tu te fiches pas mal de faire tomber deux ou trois bibelots. tu l'allonges, une main sur ses hanches, l'autre qui se perd contre sa poitrine que tu excites du bout des doigts. tu la regardes. elle est belle vahé. dans cette position. tu la dévores du regard. littéralement.
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Dim 16 Déc - 23:11

t’avais pas la force de lui en vouloir. pas la force de rester loin de lui. de pas avoir envie de lui. c’était beaucoup plus fort que toi. que tout. tu comprenais pas pourquoi ugo avait tant de pouvoir sur toi. pourquoi tu le laissais en avoir autant. c’était comme ça. pas autrement. t’aurais aimé être la fille qui lui disait qu’elle pouvait pas en supporter autant. que tu pouvais pas être près de lui. qu’il finirait par te faire du mal. encore. tout ça était vrai. mais t’étais pas cette fille. t’étais l’autre. aveugle. amoureuse. celle qui se briserait en mille morceaux le jour où il voudrait plus de toi. mais ce jour arriverait jamais, pas vrai ? t’étais sans doute trop naïve. tu préférais profiter de l’instant présent. profiter d’elle la seule pour qui il avait d’yeux. il disait que tu pourrais le faire changer. que c’était déjà le cas. t’attendais qu’il te le montre. qu’il devienne celui dont tu avais besoin. parce que t’avais besoin de lui. là tout de suite. entre tes jambes. t’aurais aussi besoin de lui demain. et la journée d’après. sa bouche se posa sur la tienne, avide de toutes ces sensations qui vous traversaient quand vous vous touchiez. quand vous vous embrassiez. il faisait attention à ces gestes ugo. il n’était pas aussi rapide que d’habitude. aussi intense. ça t’allait pas. tu lui avais dit que tu le voulais lui. tout entier. c’était pas lui qui te touchait là. pour le faire réagir, tu déboutonnas son pantalon, avant de glisser ta main pour sortir sa force. pour prendre le contrôle de ce qui se passait. il aimerait. c’était certain. mais il détesterait que ce soit toi qui décides. t’appréciais toi, avant ce pouvoir sur lui. mais il reprit bien vite. comme à son habitude. il retira tes mains. la fine lingerie que tu portais encore fut aussi. ses lèvres s’égarèrent sur ta peau. avec lui, chaque centimètre de ton corps était une zone érogène. le plaisir montait. encore. et encore. qu’importe l’endroit où il te touchait. il avait ce don ugo. celui de te rendre folle de désir. presqu’à en mourir. tu le regardas mettre sa protection, le souffle de plus en plus court. il te prit d’un coup. t’arrachant un long soupir. ça faisait trop longtemps que t’avais ressenti ça. une semaine, c’était trop. beaucoup trop. t’étais bien. finalement. t’étais complète. entière. il t’allongea sur son bureau. la vue devait lui plaire, à coup sûr. une de ses mains se cala sur ta hanche. l’autre s’égara, pour exciter la pointe de tes seins. c’était différent. il était moins dur avec toi. moins violent. il se contenait. il avait peur. t’aimais ça, dans un sens. qu’il ait peur de te faire du mal. t’avais peur toi aussi. mais pas en ce moment. il te faisait que du bien là. est-ce qu’il en était conscient ? tu lui prouvas à travers tes soupirs. à travers tes yeux. tes paupières, trop lourdes de désir. tu te redressas un peu, avant de le forcer à se pencher pour t’embrasser encore. t’en avais besoin. besoin qu’il aspire tes gémissements, qui devenaient de plus en plus fort. c’était que pour lui. rien que pour lui.
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Lun 17 Déc - 21:33

tu n'es pas capable de la laisser décider, de la laisser guider pendant trop longtemps; tu voulais prendre ton temps.. ou juste faire attention à tes gestes, toi. tu ne voulais pas être brusque, tu ne voulais pas entrevoir des démons qui seraient prêts à se faufiler dans chacun de tes muscles. non. tu veux retrouver vahé. tu veux la retrouver comme dans cette cérémonie quand elle s'est contre un mur et qu'elle t'a laissé la toucher d'une manière indécente mais tellement belle. tellement vous deux; vous êtes indécents, dans votre bureau. vous êtes indécents, l'un envers l'autre. toi, plus qu'elle ? pas sûr. parce qu'elle te provoque. sans cesse. des gestes. des mots; elle ne lâche rien quitte à te faire tomber sans relâche. tes lèvres finissent par être happées par les siennes. tu la redresses un peu, vers toi. déçu de perdre cette vue, mais ravi de retrouver son corps et sa beauté contre ta peau. tu l'embrasses, passionnément. ta langue franchi la barrière de ses lèvres; tu caresses sensuellement la sienne alors qu'elle se retrouve totalement à ta merci. à ta merci, mais d'une manière raisonnable. elle a le choix. t'as décidé de lui laisser le choix, pas comme chez elle. pas comme la dernière fois. tu attrapes chacun de ses gémissements, les empêchant de s'éloigner un peu trop loin dans l'environnement, les empêchant de réveiller les possibles employés arrivés depuis le temps; tu t'en fiches. un peu. pas trop; parce que tu es professionnel. tu ne fais pas ça dans ton bureau. encore une fois, la brune te change. elle ne se rend compte de rien. et c'est tant mieux. parce que tu ne veux pas t'en rendre compte non plus. tu n'oses pas lui donner les armes. tu veux seulement te perdre contre elle, sans relâche, dans la plus grande des passions. comme maintenant sur ton bureau alors que tu mêles tes doigts à son plaisir. tu glisses tes lèvres contre ses chaires sensibles, comme elle le faisait à travers la caméra. cette fois c'est toi qui décide. cette fois, c'est toi qui la faire gémir, mais surtout toi qui va la faire crier. sans relâche. c'est ce que tu cherches. la faire passer de l'autre côté. l'entendre gémir ton prénom entre ses lèvres gonflées de plaisir. parce qu'il n'y a que toi, dans son esprit. uniquement et indéfiniment que toi.
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