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notre amour est la seule vérité. (leôme)
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dream is a wish your heart makes
Pacôme Manza
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Mar 27 Nov - 15:52

t'sais pas pourquoi, t'as souri. c'est con, mais c'est comme ça. dès que t'as reçu le message, t'as cru y voir un signe. t'as bien essayé de te convaincre qu'elle faisait ça que pour jouer l'jeu, mais au fond, t'espères qu'il y a un peu plus que ça. t'as l'impression qu'elle le veut vraiment. juste toi et elle. juste vous deux, rien que vous deux. comme à l'époque, comme quand vous étiez amoureux, comme quand tout allait bien. ouais, t'as souri. putain, t'as envie que ça fonctionne, que ça marche. alors t'as enfilé ta veste, ton écharpe, ton bonnet et tes gants. dehors, il neige. à cette heure-là, il fait déjà nuit. tant mieux, trois-rivières s'est vêtu de ses plus belles lumières. ça t'enchante, ça t'fait r'tomber en enfance. un court instant, t'oublies tout. tout est possible, tout est enfin réalisable. et tu l'aimes, putain. tu l'aimes plus que tu n'l'as encore jamais aimée. et t'y crois. t'y crois parce que c'est noël et que les miracles arrivent toujours à cette occasion. t'as pris le taxi, il t'a déposé jusqu'au parc. t'as vu la tente qui se dressait en son centre et le marché qui en faisait le tour. t'as cherché l'entrée. elle sera là, tu l'savais. elle sera là et elle t'attendra. elle te sourira dès qu'elle te verra et toi, tu f'ras pareil. parce que tu l'aimes, cette fois ça y est. c'est l'début de votre nouvelle vie.
et t'y crois.
t'y crois parce que ça n'arrive pas qu'aux autres. le bonheur se tient à portée de main, il suffit de lancer l'bras et d'attendre. ça va tomber, ça va venir. et sa silhouette qui se dessine un peu plus loin. tu voles, tu marches pas, tu voles. tu voles jusqu'à elle. le sourire planté sur les lèvres, la barbe taillée et le regard qui brille. y a les lumières autour de vous, y a les odeurs et les saveurs. y a la magie un peu partout et y a leah. reine de beauté, reine de coeur. tu souris, tu t'avances je suis content que tu m'aies écrit. tu lui dis, avec la sincérité d'un gosse de douze ans qui tombe amoureux pour la première fois. il n'y a pas de missions, pas de faux semblants. il n'y a que d'l'amour, le sien, celui qui illumine la place comme un gigantesque soleil.

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Leah Bergeron
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Mar 27 Nov - 18:19



  notre amour est la seule vérité.   
Noël est là, ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, qui réchauffe nos coeurs et apporte la joie, jour des plus beaux souvenirs, plus beau jour de l'année

la nouvelle du marché de Noël avait été comme un déclic à ton esprit, ce petit signe que tu attendais pour envoyer un message à Pacôme. Vous ne vous étiez pas donné de nouvelles depuis la dernière fois où vous aviez passé la nuit ensemble, tous les trois dans ce lit, comme une vraie famille. Depuis… Depuis, tu avais la sensation que tout t’échappait, que tout t’avait filé entre les doigts. Ton comportement n’avait pas été exemplaire, tu avais cru bon de trouver un moyen d’oublier d’être toi, de ne plus penser à ce qui t’attendait, à ce que tu allais faire, de qui tu allais devoir te séparer. Une partie de toi, la meilleure sans nul doute qui n’était plus à tes cotés, mise à l’abri pour son bien, pour que vous puissiez la retrouver dès lors que le cauchemar prendrait fin. Du coup, tu avais ressenti le besoin de sortir, de passer du temps avec lui, de le voir, même si ton cœur n’était pas à la fête . après tout, Noël s’apparentait fortement à la famille et tout ce qu’il y avait autour : les préparatifs, le sapin à décorer de toutes ces parures lumineuses, des guirlandes colorées, des boules de Noël, l’étoile à mettre tout en haut de l’arbre, rajoutée à celles qui apparaissaient chaque année dans les yeux de ta princesse. Mais cette année, tu n’aurais pas l’occasion de la voir s’émerveiller devant la neige qui tombait en dévorant le pain d’épice . Une petite larme menaçait de couler sur ta joue, au point de te faire secouer la tête. Tu t’étais efforcée de te préparer au mieux, mettant un point d’honneur à te montrer des plus présentables devant l’homme que tu aimais. Tu avais fini par jeter un dernier regard dans le miroir, étant quelque peu anxieuse. L’appréhension comme celle de vos premiers rendez-vous, la vérité que tu lui devais, la crainte de sa réaction, de briser votre plan et surtout la peur de l’anéantir, de le détruire. Tu ne le supporterais pas. Essayant de dessiner un sourire sur tes lèvres, tu y étais parvenu relativement facilement. Parce que tu l’aimais plus que tout, que vous formiez un tout, une union parfaite que rien ni personne ne pourrait venir ébranler. Tu étais arrivée au lieu de rendez-vous, et tu l’avais attendu, comme tu le lui avais promis. Tu ne doutais pas de sa venue. Ton regard se portait sur ce qui t’entourait, et tu souris. Tout était parfait, les odeurs, les décorations, tu ne pus que regarder aux alentours, avant que tu ne l’aperçoives. Tes yeux s’étaient mis à briller. ton prince arrivait, et tu te mordillas la lèvre. Son sourire faisait chavirer ton cœur, et tu t’avanças vers lui, quelque peu intimidée pour le coup. « et je suis contente que tu aies accepté » . sans vraiment réfléchir, tu avais passé tes bras autour de son cou pour venir l’embrasser tendrement. Le contact de ses lèvres t’avait cruellement manqué et tu murmuras « tu m’as manqué » . tes yeux étaient des plus sincères, et tu ne pouvais te détacher de lui. « je n’ai pas changé ton planning j’espère ? »
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Pacôme Manza
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Jeu 13 Déc - 9:02

t'as jamais cru aux miracles de noël, jusqu'à aujourd'hui. c'est comme si tout à coup, tout se mettait en place autour de vous. t'es heureux, simplement. t'as l'impression que vous empruntez enfin une pente ascendante et que vous frôlerez bientôt les rayons sulfureux et chauds du soleil. tu souris, tu t'trouves bien bête et en même temps, tu t'en moques. t'as l'coeur léger. ça f'sait longtemps, si longtemps. tu t'sens à ta place, tout simplement. et quand tu la vois, juste là, dans cette ambiance calfeutrée et féérique, t'as l'impression d'rêver. combien d'fois t'y as pensé ? cet instant précis. la retrouver, comme si tout était normal entre vous, comme si rien n'avait changé. tes aveux avaient contribué à vous rapprocher, cette nuit passé à trois dans le lit de sa maison également. vous étiez presque une famille. un peu décomposée, un peu atypique, mais une famille quand même. et ton coeur est léger, si léger. tu la regardes, tu la contemples. elle t'apparaît comme le plus bel ange de noël, un véritable petit miracle. ton oasis en plein désert. ton coeur se soulève quand tu l'atteins, quand tu te retrouves si près. tu voudrais te jeter à ses lèvres, à ses pieds, à son coeur, mais tu restes un peu en retrait. t'as décidé de la laisser faire, la laisser vous guider. c'est elle qui tient les rennes, elle qui décidera. d'ailleurs, elle sourit à son tour quand elle te voit. la magie opère, non ? c'est sans doute propre aux fêtes, mais t'es requinqué, comme gonflé par l'espoir d'un véritable renouveau. et je suis contente que tu aies accepté. c'est elle qui s'approche un peu plus, rompt la distance qui vous sépare encore. c'est elle qui t'embrasse, se pend à ton cou. ton coeur manque un battement, les étoiles brillent plus forts encore dans le ciel. le temps semble s'arrêter pour toi, comme pour elle. tu m’as manqué. je n’ai pas changé ton planning j’espère ? tu la crois sincère, quand elle te dit ça. et tu souris, tout bêtement. tu peux pas réagir différemment, ton coeur s'emballe. elle te manque aussi depuis si longtemps. t'es heureux de la retrouver, plus heureux que tu ne l'as jamais été. tu soupires de plaisir, passant ton doigt sur son visage pour remettre une mèche derrière son oreille. tu me manques constamment, toi aussi. tu lui parles avec le coeur, sans même te censurer. tu veux plus perdre de temps, il vous reste encore tant de choses à vivre. je n'avais rien de prévu ce soir, t'en fais pas. et tu lui prends la main, si naturellement. on va faire un tour ? tu lui demandes en indiquant les allées du marché par un léger mouvement de visage.

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Leah Bergeron
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Dim 30 Déc - 18:36



  notre amour est la seule vérité.   
Noël est là, ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, qui réchauffe nos coeurs et apporte la joie, jour des plus beaux souvenirs, plus beau jour de l'année

Tu avais simplement été emplie par la magie de Noël, de sa féérie et de toute sa symbolique. Parce que l’heure où les cœurs étaient à la fête, le tien semblait être partagé entre le fait d’être brisé de ne pas avoir ta fille à tes cotés et la joie de retrouver ton bien aimé, celui auquel tu n’avais jamais cessé de penser. Pourtant, malgré vos retrouvailles qui avaient été finalement miraculeuses et magiques, il n’en demeurait pas moins que le silence avait su l’emporter pendant des semaines. Des semaines durant lesquelles vous ne vous étiez vus, vous ne vous étiez parlé. Une distance que tu ne supportais plus, que tu ne voulais plus. Après tout, vous aviez une mission à mener à bien, et ce n’était surement pas en restant confinés que vous réussiriez. Loin de là. et puis honnêtement, tu avais envie de te perdre dans ses bras, dans ses yeux et de t’enivrer de son parfum. Ton air, ton oxygène, le père de ta fille. D’autant plus de liens immuables qui vous retenaient l’un à l’autre. Ce qui te poussa à lui, à l’embrasser sans gêne alors vous vous trouviez dans un lieu public, un endroit où la menace rodait, planait inexorablement au dessus de vos têtes. Malgré tout, tu profitais de l’instant, comme s’il était compté. Sans doute parce que c’était ce que tu ressentais, parce que tu savais que tes actes auraient une répercussion  et que tu devrais répondre d’eux. Ta conscience te parlait, te tourmentait et tu la faisais taire, pour le moment. Le contact de Pacôme te fit du bien, te faisant sentir plus légère, moins coupable. Une parenthèse dorée en quelque sorte, pour oublier les nuages noirs qui allaient venir assombrir ton ciel, le vôtre même. Il avait remis une mèche de tes cheveux en place, te faisant sourire davantage. Même ton cœur manqua un battement, surtout lorsque ses dires accompagnaient son geste de la plus belle des manières. Rien n’avait changé, du moins en apparence. Mais au fond, c’était tout le contraire, et tu en étais la seule responsable, la seule qu’il faudrait blâmer au final. Ta main dans la sienne, tu ne pus que soupirer en acquiesçant d’un hochement de tête. Oui, tu voulais voir toutes les décorations, tout ce qui faisait de Trois-Rivières un endroit prêt à accueillir le père Noel, et ses lutins. Des instants que tu partageais en temps normal avec Faith, et dont l’absence te pesait cruellement. Tu détournas les yeux brièvement, avant de te reprendre et de te montrer forte, à nouveau. « Oui, on y va. Je te suivrai partout, tu le sais bien. » . Tu n’avais pas envie de te taire, tu laissais parler ton cœur, simplement. te blottissant contre lui, tu étais venue l’embrasser dans le creux du cou. Un geste intime, qui dévoilait votre relation. Plus de temps à perdre, plus aucune barrière, juste vos cœurs qui battaient à l’unisson, avant que le couperet ne tombe, ne s’abatte. Tu levas les yeux vers lui, les yeux légèrement brillants. « Donc je n’ai rien gâché. Du moins, en ce qui concerne ta soirée » . Tu commençais à te confesser, à dévoiler ta faute. Même alors que vous aviez fait quelques pas, tu n’avais pu que murmurer « notre fille devrait être présente avec nous. » . Te ressaisissant, tu ne voulais pas te montrer égoïste plus longtemps. « Tu vas bien ? », l’interrogeas-tu, comme pour savoir comment il avait vécu ces derniers temps, si rien n’avait changé, envers vous deux, envers tout ce dont vous aviez parlé….
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Pacôme Manza
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Lun 7 Jan - 13:27

elle t'embrasse et tu t'estimes chanceux. comme si on te donnait enfin le droit d'avoir une seconde chance. comme si, brusquement, la vie se faisait clémente et tolérante. malgré tes fautes, tes erreurs, ton absence et tes infidélités, voilà qu'on t'offrait ce dont tu avais rêvé toutes ces années ; une rédemption. sur ses lèvres s'inscrivent les tiennes, comme un accord tacite qui vous lie et ne cessera sans doute jamais de vous lier. tu l'aimes, c'est même parfois plus profond que ça. leah est l'oxygène qu'il te faut pour survivre. toutes ces années loin de toi n'ont jamais altéré ce que tu ressentais à son égard. la voir, constamment, la suivre. savoir ce qu'elle devenait, si elle ne courrait aucun danger. demander à un ami de la surveiller, de s'en occuper comme s'il s'agissait du plus précieux de tes trésors. et sous les lumières des fêtes qui s'annoncent déjà, ici, tu t'estimes chanceux. bien plus que la moyenne. t'as une femme à aimer, une raison de vivre et d'espérer. si tu devais formuler un voeux, il viendrait de prendre forme quand elle détache ses lèvres des tiennes et que vos yeux se noient dans l'océan de vos regards intimidés. c'est comme un premier rendez-vous, après quatre ans, ça fait si longtemps. t'as oublié ce que ça faisait que d'être si proche d'elle mais pas ce que ça te fait que de la toucher, l'effleurer. et quand elle se perd dans un sourire béat, qu'elle te dit oui, on y va. je te suivrai partout, tu le sais bien. en se blottissant contre toi, embrassant furtivement la chair de ton cou, tu frissonnes comme un bienheureux.
ça n'dure pourtant qu'un court instant. car la réalité te foudroie les ailes en plein vol, t'électrise et t'arrête net. ses gestes sont décryptés, son comportement aussi. t'aime-t-elle vraiment ou joue-t-elle simplement son rôle à la perfection ? cette soirée s'inscrit-elle dans votre sincérité ou simplement dans un plan que vous aviez évoqué tous les deux ? tu la regardes, sans broncher. tu ne veux pas éveiller les soupçons d'une quelconque dispute ou d'une quelconque déchirure mais ton coeur faiblit déjà. tu retiens un mot, une attaque, pour lui sourire, sans sourciller. donc je n’ai rien gâché. du moins, en ce qui concerne ta soirée. tu respectes ton rôle, entendu, de l'homme qui aime à ne plus savoir qu'en faire. mais tu doutes de sa sincérité, de son amour témoigné. tu dis tu s'rais bien incapable de gâcher quoi que ce soit. pour la réconfortant, nouant tes doigts autour des siens alors que, déjà, vous avancez dans la première allé. mascarade ou réels sentiments ? à quoi joue-t-elle ? tu n'oses plus la regarder alors qu'elle dit notre fille devrait être présente avec nous. sur un ton fatigué, nostalgique. faith, tu penses à elle, ça t'enorgueillit un peu. tu te dis que te battre n'est plus vain puisque tu as une autre femme à sauver, désormais. plus jeune, certes, mais qui reste de ton sang. une priorité, la tienne, la vôtre. tu vas bien ? tu la regardes, à nouveau. et tes yeux ne trouvent aucune réponse à tes interrogations. tu faiblis, à vue d'oeil. tes doigts serrent les siens dans un geste désespéré alors que tu lui réponds oui, tout va bien. mais tu mens, honteusement. pourquoi elle n'est pas venue ? tu détournes le sujet, la conversation. tu l'orientes sur faith, tu te dis qu'à parler d'elle, vous éviterez sans doute d'avoir à parler de vous. pourtant, tu l'aimes, leah. t'aimerais qu'elle le sache. mais t'as peur qu'elle ne t'aime plus, qu'elle finisse par admettre que cette mascarade a assez duré et qu'elle veut s'en aller.

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Leah Bergeron
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Mar 15 Jan - 15:37



  notre amour est la seule vérité.   
Noël est là, ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, qui réchauffe nos coeurs et apporte la joie, jour des plus beaux souvenirs, plus beau jour de l'année

Tout n’était qu’éphémère, fragilité voire même désillusions. Tu t’étais bel et bien rendue compte que le rêve aurait dû être si beau, si proche de la perfection que tu en étais arrivée à venir le briser, aussi facilement, aussi stupidement. Alors qu’attendais-tu réellement de ce moment qui se devait d’être féérique ? Un moyen d’expier tes péchés, de faire oublier la trahison comme sur un simple coup de tête ? Sans doute. Mais cela demeurait également le moyen de voir l’homme que tu aimais, la douceur de son contact, autant de petites choses, de détails qui te rappelaient inlassablement la raison pour laquelle tu étais tombée amoureuse de lui. Cet amour n’avait pas changé, s’était ravivé comme une flamme sous la braise, qu’on croyait éteinte. Elle était plus vive que jamais, comme en témoignait chaque geste, chaque parole. Seulement l’ombre de ta tromperie planait inexorablement au-dessus de toi, apportant ces petits nuages noirs non désirés. Ceux-là même qui te donnaient l’impression d’avancer sur un terrain miné, avec cette même sensation qu’un fossé vous séparait. Car cette petite voix s’insinuait partout, et tu sentais Pacôme distant. Les années de séparation n’avaient pas changé le fait que tu arrivais à percevoir quand quelque chose n’allait pas. Et là, tous les signes étaient bel et bien présents. A moins que cela ne soit ta propre culpabilité qui ne te fasse envisager le pire partout ? non, tu n’y croyais guère. La réponse qu’il t’apporta par la suite te fit esquisser un léger sourire, celui qui dissimulait ta honte, la gêne, ton cœur qui saignait. Ses doigts se nouèrent aux tiens, et tu laissas ton regard glisser sur eux. « Si. Bien plus que tu ne le crois » , murmuras-tu d’une manière quasi inaudible. Tu n’avais pas spécialement envie, mais le mensonge n’était pas toléré, du moins pas davantage. Le coup serait dur, mais tu étais prête à assumer les conséquences de tes actes, enfin même si tu étais en train de repousser le moment fatidique en mentionnant votre fille et son absence d’à vos cotés. Une précaution supplémentaire, et tu en souffrais, littéralement, comme s’il te manquait la personne la plus importante de ton existence, ce bébé que tu avais porté, à qui tu avais donné la vie. et à présent ? Tu en étais privée, tout ça parce que vous étiez en danger. Tu ne pouvais pas rejeter toute la faute sur celui qui avait sacrifié votre relation pour te mettre à l’abri. Au contraire, tu lui en étais à jamais reconnaissante. Tournant la tête vers lui doucement, tu surpris son regard posé sur toi, cherchant d’éventuelles réponses à des questions qui t’étaient totalement méconnues. Et la pression de sa main sur la tienne te confortait dans cette voie. Tu ne pus que rétorquer un « hum » , qui montrait que tu n’étais pas dupe, et que tu te doutais bien qu’il te mentait. Car non, il n’allait pas bien. Or, tu n’étais pas en mesure de le rassurer. Non, la vérité l’anéantirait à coup sûr. Tout comme ton cœur se serra dès lors que le prénom de Faith fut remis sur le tapis. Tu lâchas la main de l’homme que tu aimais, pour farfouiller dans ton sac et en sortir une boite carrée. « Elle est avec son grand-père et son oncle. Mon frère est venu quelques jours et voulait l’amener faire du ski. Je me suis dit que c’était la meilleure solution. » . Tu soupiras avant de lui tendre la boite, qui contenait une gourmette. « Notre fille m’a aidée à la choisir. Et j’espère que cela te plaira. Je… » . Tu pris une profonde inspiration et attiras Pacôme à l’abri des éventuels regards des passants. « Je sens que quelque chose ne va pas, que tu attends le moindre geste de ma part, une réponse, une faille… » . Tu plongeas ton regard dans le sien, pour te donner la force nécessaire de continuer. « Je t’aime Pacôme. De tout mon être, de tout mon corps, de tout mon cœur. Plus sans doute que ma propre vie, si on prend tous les éléments en compte. Je veux me réveiller chaque matin contre toi, me réchauffer à ton contact, connaitre chaque minute et chaque seconde de bonheur en ta compagnie. Je ne veux que le contact de ta peau contre la mienne. Je veux voir tes yeux briller quand Faith t’appellera Papa. Parce que je rêve de t’annoncer que je suis à nouveau enceinte, que tu puisses sentir les coups de pieds, que tu subisses mes envies farfelues, puis la naissance avec les nuits blanches, les gazouillis, les premiers pas, les premiers mots. Tout ce que tu n’as pas vécu avec Faith. Et tout ça, je veux le vivre avec toi, connaitre les joies, les peines, tout partager » . Tes mots étaient forts, et l’émotion prit le dessus. Même s’il fallait que tu poursuites. « Je ne joue pas un jeu ou la comédie. Parce que si tel était le cas, je n’aurai pas peur de te perdre » . La larme coula, la première. Tu avanças ta main pour caresser la joue de Pacôme, avant de te raviser. « Parce qu’il se pourrait bien que tu ne veuilles plus de moi quand je t’aurai dit la vérité. » . Tu baissas le regard au sol, ne sachant plus comment vous pourriez sortir vivants ou indemnes de ta future révélation.
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Pacôme Manza
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Ven 1 Fév - 20:33

difficile pour toi de te montrer naturel, décontracté. tu te perds dans votre jeu, votre plan et ce danger permanent qui plane au-dessus d'elle, de toi, de vous. tu sais que cette mascarade est en partie ton idée mais tu ne pensais pas en souffrir à ce point. pas quand elle t'embrasse, pas quand elle te regarde. tu voulais être sincère avec elle, tu ne pouvais que l'être. tu l'aimes depuis toujours, depuis trop longtemps. elle est inscrite sur toi comme un tatouage qui ne s'effacera jamais.. la réciproque est-elle vraie ? votre histoire l'a-t-elle marquée au fer rouge, elle aussi ? l'a-t-elle rendue accro à ton oxygène comme tu n'as jamais cessé de l'être au sien ? incapable de respirer si tu ne l'entends pas respirer à proximité.. incapable de vivre si tu ne la sais pas vivre ailleurs, non loin de toi. être l'ombre de son ombre, toujours présent dans sa vie même derrière le soleil, derrière les nuages. omniprésence que tu t'imposais pour ne jamais te séparer trop longtemps d'elle. avait-elle ressenti la même chose ? tout ce temps à nourrir cet amour pour elle comme un feu incandescent qui ne cesse de te consumer. ça y est, tu te perds. tu te perds dans ses yeux, ses expressions, sur le coin de ses lèvres, sur l'ombre qui voile son regard un court instant. dans cette voix à peine audible qui murmure un si. bien plus que tu ne le crois ta vie tout entière suspendue à ses lèvres roses. comme si ta vie dépendait de la sienne, rien que ça. la réciprocité est-elle seulement vraie ? a-t-elle vécu votre séparation comme tu as traversé l'enfer d'un désert sans eau et sans relief ? à errer parmi les vivants, à moitié mort sans pour autant réussir à t'faire à l'idée de l'avoir perdue ? à croire, espérer, continuer de penser qu'elle te reviendrait ?
cette nuit s'inscrit sur toi, encore.. une marque de plus, une cicatrice que tu contempleras demain, que tu chériras après-demain et tous les jours qui suivront. parce que leah se résume à ta vie, rien de moins, rien de plus. et si tu devais mourir, tu le ferais aisément pour la sauver. elle est liée, bien plus qu'elle ne pourra jamais le soupçonner, à l'homme que tu es et que tu comptes devenir. prêt à tous les efforts du monde pour lui prouver ton amour, ta sincérité. mais si la réciproque est fausse, et si cette soirée n'est qu'un jeu pour elle, alors pourquoi s'entêter ? qu'elle plante la lame un peu plus fort et ton coeur s'éteindra, tout simplement. qu'elle t'achève, tu ne demandes pas mieux. tu préfères encore mourir de ses mains que de la voir te quitter, t'abandonner. tu ne vivras pas, pas sans elle. c'est ta certitude, ton combat. toutes ces années ne se résume qu'à ça, rien de plus. et faith intervient dans votre conversation, petit bout de femme, petit bout de leah, de toi. un rêve concrétisé, celui que tu n'avais jamais évoqué à personne. devenir père, avoir un but, un véritable objectif. regarder grandir l'étincelle de vie dans les yeux d'un enfant qui te ressemblerait un peu. et faith, faith est là, même dans son absence, elle berce ta vie, ton existence. car depuis que tu sais qu'elle est ta fille, tu vis un peu pour elle et sa mère, pour elles deux, les seules facettes et revers de ta propre médaille. elle est avec son grand-père et son oncle. mon frère est venu quelques jours et voulait l’amener faire du ski. je me suis dit que c’était la meilleure solution. tu opines du chef d'un air entendu. ce sera notre soirée, dans ce cas. tu lui dis avec la certitude de l'homme qui ne s'attend pas du tout à la faute, au choc. non, tu parles avec la certitude de l'homme qui se détend, qui croit, qui aime. bon sang que tu es dupe. elle te tend une boîte, tu regardes son contenu et ton coeur s'arrête un court instant. notre fille m’a aidée à la choisir. et j’espère que cela te plaira. je… tu souffles, un peu surpris, un peu bête. elle t'attire à l'abri des autres, un peu en retrait. tu te laisses faire, encore sous le choc de la surprise. tu te sens con, dépassé. comme si on venait de te pointer du doigt en te traitant de menteur. tu la croyais manipulatrice, tu la croyais fausse et voilà qu'elle t'offre le plus merveilleux des présents. je sens que quelque chose ne va pas, que tu attends le moindre geste de ma part, une réponse, une faille… je t’aime pacôme. de tout mon être, de tout mon corps, de tout mon cœur. plus sans doute que ma propre vie, si on prend tous les éléments en compte. je veux me réveiller chaque matin contre toi, me réchauffer à ton contact, connaitre chaque minute et chaque seconde de bonheur en ta compagnie. je ne veux que le contact de ta peau contre la mienne. je veux voir tes yeux briller quand faith t’appellera papa. parce que je rêve de t’annoncer que je suis à nouveau enceinte, que tu puisses sentir les coups de pieds, que tu subisses mes envies farfelues, puis la naissance avec les nuits blanches, les gazouillis, les premiers pas, les premiers mots. tout ce que tu n’as pas vécu avec faith. et tout ça, je veux le vivre avec toi, connaitre les joies, les peines, tout partager.
tu la regardes, tout le long de son discours, et tu te décomposes. tu te perds dans ses mots et sa sincérité. tu t'en veux d'avoir douté, tu t'en veux d'avoir cru que.. tu meurs, un peu plus, et ça te rend dingue. toujours sur tes gardes, toujours sur la défensive. elle fait tous les efforts du monde, elle aussi. et tu crois bien que t'as jamais été aussi amoureux d'elle. tu souris, un peu plus, tu te détends même. je ne joue pas un jeu ou la comédie. parce que si tel était le cas, je n’aurai pas peur de te perdre. attend.. une larme ? tu arques un sourcil, tu recules d'un pas, tu comprends pas. qu'est-ce qu'il se passe ? tu t'apprêtais tout juste à lui dire à quel point tu l'aimais toi aussi. et pourquoi parle-t-elle de te perdre ? qu'est-ce qu'il se passe ? parce qu’il se pourrait bien que tu ne veuilles plus de moi quand je t’aurai dit la vérité. c'est comme sauter d'un avion en plein vol et sans parachute. les ténèbres t'avalent, te ravagent le coeur et le corps. tu trembles, tu paniques. tu crois comprendre sans le vouloir. une connerie, un grain de sable qui s'installe confortablement dans les rouages de votre histoire et menace de tout faire exploser. tu retiens ton souffle, sans la quitter du regard, tu veux pas la toucher, t'as trop peur de ce qui va suivre. tu vois les nuages, tu sens la tempête mais t'es là, comme un con, impuissant. tu dis de quoi tu parles leah ? quelle vérité ? tu te figes, d'instinct. tu sais que toutes les vérités ne sont jamais bonnes à dire. qu'elles détruisent, qu'elles mettent en exergue des choses qu'on préfère ignorer. et l'ignorance est un luxe qu'il faudrait sans doute parfois se préférer aux autres. tu la regardes, sans comprendre. mais le monde change, la planète tourne encore et tu tombes, sans l'savoir. tu tombes et ta chute risque bien d'être mortel, cette fois.

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Leah Bergeron
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Lun 11 Fév - 0:06



  notre amour est la seule vérité.   
Noël est là, ce joyeux Noël, des cadeaux plein les bras, qui réchauffe nos coeurs et apporte la joie, jour des plus beaux souvenirs, plus beau jour de l'année

tu avais ressenti le besoin de voir l’homme que tu aimais, pouvoir lui dire tout ce que tu avais sur le cœur, y compris ce qui te faisait le plus mal, ce qui t’empêchait clairement de regarder ton reflet dans le miroir. La culpabilité te dévorait littéralement de l’intérieur, et si Rose avait été la seule personne à laquelle tu avais réussi à te confier, tu ne pouvais pas continuer à agir de la sorte, à te cacher, à tout lui cacher. Se trouver face à Pacôme était des plus troublants, parce qu’il était celui que tu aimais plus que tout, celui que ton être réclamait à longueur de journée, cet oxygène dont tu avais été privé pendant bien trop longtemps. Il était également ta plus grande blessure, et celui qui t’avait apporté le plus beau cadeau, celui à qui ton cœur appartenait malgré tout. Tout aurait pu être si parfait, vos retrouvailles, votre combat, votre avenir… et pourtant, tu avais fauté, tu avais trompé celui qui se trouvait à tes cotés, celui que tu avais embrassé amoureusement, comme pour expier tes fautes, pour profiter d’un contact qui risquait bel et bien d’être le dernier. Tu envisageais le pire, sans nul doute parce que tu le connaissais un peu, que tu saurais que ta révélation l’anéantirait, le détruirait littéralement. Tu n’avais pu que mentionner votre fille, ainsi que son absence volontaire. Tu l’avais mise à l’abri en la confiant à ton frère, et la réponse de ton ancien amant avait attiré un sourire sur tes lèvres, naturellement. « Oui, sans nul doute » . C’était la partie la plus optimiste de toi qui avait parlé, avant que tu ne te rendes compte que cela ne serait sans doute pas vrai, que cela signifierait sans nul doute le début de la fin, de votre fin. Et c’était sans doute pour cette raison que tu avais donné le cadeau acheté, comme témoignage de ton amour, du fait qu’il restait constamment dans ton esprit. Cette gourmette, tu l’avais achetée avec ta fille, avec les inscriptions d’une tendresse infinie, de ce sentiment éternel que tu ne pourrais pas effacer, quand bien même tu le désirerais de tout ton être. Après tout, tu en avais été totalement incapable pendant quatre longues années. Un laps de temps court et long à la fois, qui avait été oublié dès lors que la vérité avait éclaté. Tu semblais avoir effacé l’ardoise de tous les reproches, ne laissant plus que ton amour pour lui briller, comme en témoignaient les propos tenus. Ils exprimaient ce que tu ressentais au plus profond de toi, les projets d’avenir que tu entrevoyais en sa compagnie lorsque la menace aurait disparu. Le retrouver, vous retrouver, reprendre là où vous vous étiez arrêtés et construire un foyer aimant, voilà ce que tu voulais. Avec lui. Pas un autre. Pacôme, nullement un autre homme. Et pourtant, tu t’étais donné à un autre, tu avais pris du plaisir avec un homme qui n’était pas le père de ta fille, un amant d’un jour, du moins d’un soir. Et ça, c’était une autre histoire, un détail que tu étais sur le point de confesser, alors que les larmes commençaient à ruisseler sur ton visage. Toutes tes paroles n’auraient plus de valeur lorsque tu aurais tout confessé, le moment fatidique se rapprochant inexorablement. Le voir se reculer d’un pas te fit comprendre que ton intuition était la bonne, dès le départ. Mais fallait-il que tu ne veuilles faire machine arrière ? Non, parce que cela sortirait tôt ou tard, et que Pacôme ne te le pardonnerait jamais d’avoir parlé de toi-même. Tu ne pouvais t’empêcher de le dévisager, de regarder son expression, surprendre ses tremblements. Tu soupiras, croisant les bras sur ta poitrine et ravalant les sanglots qui étaient à deux doigts de te submerger, de t’engloutir littéralement. Tu étais sur le point de couler, et ton héros ne pourrait rien y faire, car c’était toi qui avais sauté dans le vide sans savoir si tu étais en mesure de nager. « Je… malgré tout ce que je vais pouvoir te dire, j’aimerai que tu n’oublies pas ce que j’ai pu te dire, ce dont je rêve, ou rêvais… parce que sans toi, ces souhaits ne seront pas exaucés… » . Tu pris une légère inspiration, et tu détournas le regard brièvement. Tu allais le perdre, tu le savais, tu le sentais, et tu étais totalement impuissante. « Tu te rappelles du fait que je n’avais jamais couché avec un autre ? Quand toi tu m’avais confié avoir eu deux femmes ? » . Tu marquas une courte pause, alors qu’une larme coula, suivant le sillon de la précédente. « il y a quelques semaines, je suis sortie dans un bar, pour oublier, pour tout oublier… et j’ai.. J’ai fauté, mais cela ne voulait rien dire, je te le jure Pacôme. Je… je regrette… tellement… » . Cette fois-ci, tu n’étais plus maitresse de toi-même, et tu avais perdu bon nombre de tes forces, mais tu ne pouvais pas t’effondrer. Tu avanças d’un pas vers le père de ta fille. « Je t’en supplie, parle-moi. Je m’en veux d’avoir fait ça » . Toutes les larmes que tu versais n’effaçaient en rien ce que tu avais fait, des mots qui te faisaient prendre un peu plus conscience du mal que tu avais commis. Tout s’assombrissait autour de toi, comme si les Ténèbres t’avalaient…
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Pacôme Manza
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Mer 13 Fév - 22:36

tu crois que tout se passe bien, tu n'vois pas les nuages s'approcher, le temps se couvrir. tu crois que le soleil est de la partie, qu'il y restera. qu'il ne s'en ira pas, qu'il ne s'effacera pas. tu crois même, un instant, que la situation ne pourrait être plus belle qu'elle ne l'est déjà. il n'y a que toi, qu'elle. votre fille n'est pas là mais tu sens déjà que la soirée est promise à être une réussite, la vôtre. une réconciliation, enfin. et tu y crois, dur comme fer. oui, sans nul doute. le cadeau qu'elle t'offre te fait prendre conscience que la magie opère toujours, que le temps n'a rien changé entre vous et que ses mots sont sincères. mais au loin, derrière elle, tu vois les nuages soudainement se braquer. le temps s'assombrit, métaphoriquement bien sûr, mais tout autour de vous, l'air se concentre d'une électricité qui brusquement, te rend nauséeux, angoissé. tu doutais d'elle, tu doutais de toi aussi. et puis, tu avais compris qu'elle ne te mentait pas, pour ensuite en revenir à des doutes qui ne cessent de te ronger. il suffit d'un mot, d'une phrase. et tout est remis en cause, encore. de fines particules qui se posent sur ta peau et la rongent, comme autant de couteaux qu'on enfonce petit à petit dans ta chair. tu retiens ton souffle, recule d'un pas. tu n'as pas vu l'orage arrivé, sans doute t'y serais-tu mieux préparé, si tu avais eu conscience du tournant que prenait cette soirée.
je… malgré tout ce que je vais pouvoir te dire, j’aimerai que tu n’oublies pas ce que j’ai pu te dire, ce dont je rêve, ou rêvais… parce que sans toi, ces souhaits ne seront pas exaucés… tu te rappelles du fait que je n’avais jamais couché avec un autre ? quand toi tu m’avais confié avoir eu deux femmes ? tu entends, les mots se succèdent et malgré les pauses qu'elle semble faire dans son récit, tout s'enchaine trop vite. c'est comme si tu la voyais tomber au ralenti dans un gouffre sans fond sans pouvoir réagir. tu la perds, tu le sais, mais tu n'peux rien changer, rien arrêter du temps et de sa course folle. tu prends sur toi, c'est tout ce que tu peux encore lui offrir. tes joues rouges, tes yeux qui se remplissent d'amertume et de sang. comme si le temps te poignardait coup sur coup alors que ses mots percutent ton corps de plein fouet. pris dans un tourbillon que tu n'maîtrises plus, perdu dans des rafales trop brusques pour toi. tu te noies, littéralement. il y a quelques semaines, je suis sortie dans un bar, pour oublier, pour tout oublier… et j’ai.. j’ai fauté, mais cela ne voulait rien dire, je te le jure pacôme. je… je regrette… tellement… coup de grâce, ton coeur qu'elle presse entre ses mains jusqu'à le faire mourir. il se brise, là, sous ses yeux alors qu'elle te demande pardon, te suppliant du regard de ne pas lui reprocher tout ce qui, brusquement, te monte à la gorge. elle s'approche d'un pas je t’en supplie, parle-moi. je m’en veux d’avoir fait ça. mais tu recules de deux. tu t'éloignes, brisé, prêt à vomir tes tripes à ses pieds pour lui prouver à quel point la situation te retourne dans tous les sens du terme. tu la regardes, mais sa silhouette change. la tendre leah devient une femme que tu ne reconnais pas, une femme qui ne t'aime pas autant qu'elle le prétend. tu recules encore un peu, tes mains lui rendant le cadeau qu'elle venait à peine de t'offrir.
et le temps se suspend, dans un silence étouffant et presque mortel. vous êtes morts, sans vous en rendre compte. à bout portant, l'un si près de l'autre. le noir vous étouffe alors que tu t'entends lui dire je.. je sais pas quoi te dire. d'une sincérité qui t'étonne, te blesse, te touche. tu l'aimais, tu l'aimes, tu l'aimes plus.. tu l'ignores, tu tombes, tu sombres. c'est comme subir la foudre sans parapluie, sans protection. ça te tue, ça te brusque, ça te choque. tu recules encore, merde.. merde. oui, voilà, merde !

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Avoir un peu de répit, aussi infime fusse-t-il était le dernier présent que tu voulais t’accorder, vous accorder avant que la tempête ne se lève et n’emporte tout sur son passage. Comme un dernier instant à deux, en attendant la sentence finale, celle dont tu étais le bourreau. Cette boule au ventre grandissait et le poids de la culpabilité se faisait de plus en plus lourd, bien plus important que cette épée de Damoclès qui se situait au-dessus de vos têtes. Cette fois-ci, ce n’était pas l’homme que tu aimais qui était responsable de tout ce bourbier, mais bel et bien toi, toi qui avais tenu à donner rendez-vous à Pacôme lors de ces fêtes de fin d’année. Tout brillait, mais en toi, les pénombres semblaient s’infiltrer dans tes veines, te faisant devenir une ombre, l’ombre de toi-même. Surtout en l’absence de ton petit rayon de soleil, ta raison de vivre. Alors oui, c’était nécessaire, oui vous étiez tous en danger, et si l’amour brillait bel et bien au sein de votre foyer, ce sentiment ne constituait en aucun cas un bouclier contre ce qui vous menaçait. Ce danger présent n’était pourtant pas ta priorité ultime, parce que tu avais surtout tenu à laisser parler ton cœur tant que tu pouvais encore le faire, exprimer le fait que tu ne trichais nullement. Ces mots avaient franchi tes lèvres avec une telle facilité, avec une telle sincérité que la suite était d’autant plus violente. L’aveu de ta trahison, de ta tromperie, avec un rappel de la conversation que vous aviez eue il y a des semaines de cela, vis-à-vis des deux femmes qui avaient partagé les draps du père de ta fille. Ton but n’était pas de lui rappeler ses propres fautes pour expier les tiennes, non. Tu n’étais pas ainsi, et sous ce visage qui se changeait, tu avais poursuivi. Tu avais mal, mal de revoir les images de ta faute défiler sous tes yeux sans que tu ne puisses en changer le cours. Le regard de Pacôme avait changé, ne s’apparentant plus à celui de l’homme heureux de te retrouver. Même lui te renvoyait une image de toi qui te donnait envie de vomir, de disparaitre sous terre une bonne fois pour toute. Ta faiblesse était la preuve que tu ne l’aimais pas assez, parce que tu t’étais adonné au plaisir charnel avec un autre au moment où vous vous étiez réellement retrouvés. Tout cela pour rien, pour se déchirer, pour se perdre. Car sa réaction parlait d’elle-même. Son recul, le cadeau qu’il te rend sans l’avoir ouvert. Et tu compris, compris qu’il n’y aurait pas de happy end pour vous deux, que ça en était fini. Le trou béant grandissait dans ta poitrine, avec cette sensation de souffle coupé, de ne plus être en mesure de respirer. Tu venais de le perdre, de perdre cette moitié de toi dont tu avais été privée pendant trop longtemps. ta vue se brouillait et tu tentas d’ouvrir la bouche pour parler, sans qu’aucun mot ne soit totalement justes ou la solution possible à tout cet enfer. Tes doigts serraient la boite, même si toute force te quittait. Tu étais à terre, toi la victime et le bourreau en même temps.  Tu le savais, tu n’avais que toi à blâmer pour ce chaos qui avait fondu sur vous, qui vous avait enveloppés. « dis moi n’importe quoi » , le supplias-tu. Recevoir ses accusations t’aiderait à tenir, à savoir ce qu’il ressentait, à essayer de sauver ce qui pourrait l’être, si tel était le cas.  Mais les pas en arrière ne faisaient qu’accentuer cette douleur, cette perte. Tu ravalas tes sanglots et essuyas tant bien que mal ces larmes inutiles, ces témoignages de ta détresse ultime. Son mot te percuta de plein fouet et tu reculas à ton tour, en évitant de plonger tes yeux dans les siens. « tu es déçu ? je te dégoute ? Tu ne veux plus me voir ? Tu ne m’aimes plus ? Tu ne veux plus rien avoir affaire à moi ? » . Toutes tes craintes exprimées en une suite de phrases, de questions auxquelles tu ne souhaitais pas avoir de réelles réponses. Ou peut-être que si. Tu soupiras, prenant sur toi, et tu t’approchas de lui pour lui remettre ton présent dans les mains. « Faith n’y est pour rien, alors garde ça pour penser à elle. Je ne mérite sans doute rien d’autre que ton mépris. Je t’ai trompé et j’en accepte l’entière responsabilité. Je t’ai perdu, et je ne m’en remettrai jamais. Parce que je t’aime, que je t’ai aimé à en mourir. Et que j’en meurs d’être sans toi, sans nous. Mais si telle est la sentence…  je l’accepte… » . la gorge serrée, tu avais relevé le regard sur lui, sans bouger, sans plus aucune détermination. Non, tu étais à terre, et tu voulais juste rentrer chez toi pour te coucher et tenter de panser des plaies qui ne pourraient jamais l’être…
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