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middle of a heartbreak
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dream is a wish your heart makes
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✩ messages : 412 ✩ avatar : shanina shaik
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Lun 3 Déc - 20:31

tu te sens ridicule, pire idiote, totalement idiote, plus que cela même… pourquoi tu lui as envoyé ce message, pourquoi t’as dit que t’étais prête à parler… tu t’es même pas changée, t’es toujours aussi pomponnée mais t’as ce verre de vin entre les mains, c’est déjà ton troisième depuis que t’as envoyé ce message, t’es pas à l’aise avec toi-même, avec tes propres décisions… t’es pas quelqu’un de gentil, t’es pas quelqu’un de sympa. t’es pas un cupidon bordel ! t’as laissé filé paul et tu penses déjà à tout ce que tu vas devoir supporter maintenant… bordel ! tu lui as dit que la porte était ouverte pour pas qu’il se trompe, pour pas qu’il te fasse te lever… t’as enlever tes chaussures, au moins ça… tu t’en veux, parce que t’aimes pas avoir du cœur, parce que c’est de sa faute dans le fond ! sans lui, sans ces deux jours, t’aurais encore ton alibi et une situation parfaite ! quelle idiote, quelle totale idiote, tu as été sur ce coup, c’est même plus que ça, c’est de la connerie à l’état pure… tu bois encore une autre gorgée, ça va t’aider à te calmer… tu vas tout devoir recommencer, trouver un type beau, riche, mais horrible intérieurement qui accepte ton plan sans tomber amoureux de toi, c’est la règle mais ça court pas les rues ce genre de types… avec paul c’était simple, c’était facile… ou pas finalement, parce que t’as remarqué qu’il avait un cœur… alors plutôt l’envoyé chez sa dafné plutôt que de lui en prouver… plutôt que de risquer qu’un jour il finisse par s’attacher… parce que t’as pas envie de ça… et même si il pleuvra sur mars avant que ça n’arrive vraiment, au moins tu fais une bonne action… t’es même pas sûre qu’il viendra… t’es presque certain que non, alors tu bois encore, cherchant une solution à tous les problèmes que tu viens de te créer et tout le bonheur que t’as pu apporter à d’autres, ça te dégoute…

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Mar 4 Déc - 21:30

tu reçois le message. c'est surprenant. t'es chez toi. tu le relis. plusieurs fois. elle veut que tu viennes la voir. voilà. c'est tombé. la dernière fois que tu l'as vu c'est quand elle t'a engagé pour l'aider pendant son voyage. vous avez beaucoup parlé, au début, puis.. c'est passé. puis vous vous êtes supportés. tu as lancé des regards parfois déplacés, puis tu t'es repris suffisamment à temps avant de craquer. c'est bien le problème avec amal. ça bat, dans ton esprit, dans ta poitrine; ça s'agite, sans cesse parce que tu as toujours quelque chose pour elle. tu ressens encore tellement de choses. tu pensais l'avoir oublié, tu pensais être passé à autre chose. il a fallu qu'elle revienne dans ta vie pour tout chambouler. tornade amal. catastrophe naturelle. elle est prête à parler, qu'elle te dit. tu ne bouges pas trop au début. est-ce que tu vas y aller ? en réalité, tu ne peux pas rester chez toi. alors tu changes tes vêtements. rapidement. tu enfiles tes chaussures et c'est en quelques minutes que tu es là-bas, à destination. la porte est ouverte qu'elle t'a dit. tu te fais discret devant, tu entres, tu refermes et tu fais quelques pas à sa recherche. tu ne tardes pas à tomber sur elle. elle est là dans le fauteuil, un verre de vin entre les doigts. tu la regardes sans bouger du seuil de la porte. salut.. tu souffles, un peu. tu trouves son regard. tu vois quelque chose de différent. d'étrange. de fort. ça va pas toi. tu laisses entendre. tu t'avances. tu attrapes la bouteille qui traîne et tu viens remplir son verre; tu sais faire ça alors tu remplis son verre et tu reposes ensuite la bouteille en la regardant toujours droit dans les yeux. tu voulais me voir.. me parler ? tu rajoutes. c'est pour ça que tu es venu. non. t'es venu pour elle en réalité.

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Il faut que son corps tombe à terre pour qu’on voit la gravité.
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Mer 5 Déc - 20:01

tu regrettes presque immédiatement ce que tu viens de faire. t’aurais pas dû amal, tu devrais pas, tout s’est bien passé pendant le séjour, il y a eu ce truc qui n’en est pas un, ce rapprochement étrange qui fait que tu l’appelles ce soir… cette sorte de promesse d’un jour tout lui raconter et en même temps, tu sais pas si tu veux lui dire, si t’as envie qu’il sache tout… tu sais plus ce que tu veux, tu sais plus comment t’agis et c’est sa faute… lui et ses mots, ses idées, tout ce qu’il a enfoncé dans ton esprit, tout ce qui fait que maintenant t’es bien incapable de faire autrement que de l’attendre… tu penses qu’il viendra pas, tu l’espères dans le fond… ça prouverait qu’il est passé à autre chose, que tu comptes plus et c’est ce dont tu aurais envie non ? être un putain de néant, un océan dans lequel tout peut se déverser sans jamais pouvoir t’atteindre… c’est mieux pour toi, t’as besoin de personne, pas de lui, pas de paul, personne et tout ira pour le mieux… personne et toi tu seras mieux pas vrai ? et pourquoi t’es là, en train de regarder cette porte, le bruit, léger mais présent, bien présent, ton regard qui file vers un ailleurs… bizarrement, tu serais plus contente de voir paul, ça voudrait dire que tu comptes plus pour et ça serait plus évident et puis ça montrerait que te mêler de la vie des autres, c’est pas pour toi, que t’es bonne qu’à la destruction… « salut..» qu’il vient dire, poli, lointain, ton regard trouvant le sien et tu sais, tu sais avant même qu’il n’ouvre la bouche qu’il a compris… « ça va pas toi.» ça t’effraie, ça te donne envie de partir en courant, ça crie dans ta tête, dans ton cœur, ça te fait vider le reste de ton verre pour pas montrer qu’il y arrive. il est capable de lire en toi, de te comprendre, de te découvrir et ça, t’en veux pas… tu veux rien de tout ça, tu veux rien avoir à faire avec lui… et pourtant tu l’as appelé, t’es responsable de sa présence et ça bouscule tout encore un peu trop… tu le vois, tu le laisses remplir ta bouteille, tu dis rien pas de suite, tu souris pas t’es là et en même temps ailleurs… « tu voulais me voir.. me parler ? » tu sais plus trop ce que tu voulais faire, tu sais pas non plus ce que tu es en train de faire, tout ça, c’est une série de complications auxquelles t’arrives pas à penser, ça se bouscule bien trop dans ton esprit… tu te lèves, tu déposes ton verre, tu dis rien, tu vas en chercher un autre avant de t’approcher de lui. « tu bois aussi, c’est pas l’employé que j’ai appelé… » que tu lâches, c’est peut-être pour ça qu’il est là, parce qu’il a cru que t’avais besoin de ses services, t’en sais rien, t’es tellement perdue, bien trop… tu te perds encore davantage dans son regard, tu t’y perds, toute entière, trop rapidement, ça fait bien trop de dégâts un tel regard, t’avais tellement à dire et finalement tout reste bloqué… « pourquoi t’es venu ? » que tu demandes, ça reste là, tandis que t’es bien trop proche, tandis que les mots s’échappent et que dans le fond t’as cette envie d’oubli qui vient te saisir, de te jeter sur lui et de plus penser à tout ce que tu peux ressentir, seulement à ton plaisir, mais tu veux pas faire ça, pas à simon…

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Mer 5 Déc - 20:59

quand tu entres, c'est un silence de mort qui règne. tu ne le comprends pas. tu le constates qu'après avoir aperçu son regard intransigeant. d'habitude. parce que ce soit il est vide. il est mort. il est inerte. un peu trop. ça t'inquiète. t'aimes pas ça. tu t'inquiètes trop facilement, de toute façon. surtout pour amal. parce que même si les choses ont été dites, même si vous avez réussi à vous parler et peut-être passer au-dessus.. tu n'as pas oublié ce qu'elle te fait ressentir. comme là, maintenant. t'as qu'une envie simon et tu sais qu'elle est malsaine. parce que t'as envie de l'aider et la soulever. t'as envie de la prendre dans tes bras et lui murmurer à l'oreille que ça va s'arranger. qu'importe son problème, qu'importe ce qui lui arrive, t'as envie de lui promettre la lune et ça c'est dangereux. alors tu te contentes de lui servir son verre de nouveau. elle semble en avoir besoin. tu t'en occupes, docilement. simplement. t'essaies d'en apprendre plus, au passage. de comprendre ta présence .qu'est-ce qu'il lui arrive ? va-t-elle vraiment te parler, d'ailleurs ? t'en sais rien. tu la regardes faire alors qu'elle se lève. tu remarques enfin sa tenue. sa robe. enfin. si on peut appeler ça une robe. il n'y a pas beaucoup de tissu. très peu. aucune place pour l'imagination. de toute façon, t'en as pas besoin de l'imagination. tu la connais, amal. bien trop. tu pinces tes lèvres, remontes ton regard vers son visage alors qu'elle revient un verre en cristal entre les doigts. tu bois aussi, c’est pas l’employé que j’ai appelé… elle commente, encore une fois sans vie. sans rien. comme un robot. pourquoi t’es venu ? elle rajoute. finalement. tu te sers ton verre, simplement. tu prends une gorgée parce que t'imagines que tu vas en avoir besoin puis tu avances un peu dans la pièce. tu fais le tour, sans trop le faire. tu ne regardes même pas où tu es, ce qu'il y a. non. ton regard est sans cesse attirer par la brune à la peau métissée. tu t'arrêtes. tu te stoppes et tu lui réponds. tu m'as demandé de venir. t'ajoutes, comme si c'était une évidence. c'est elle qui t'a appelé, voilà pourquoi tu es là. tu voulais parler. tu rajoutes, finalement. tu bois une seconde gorgée. tu sortais ? tu demandes, en mettant en avant sa tenue. tu veux que je parte ? tu ne partiras pas. de toute façon.




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Mer 5 Déc - 22:04

t’as pas envie de tout ça ou si ? t’en sais rien, t’es perdue, totalement perdu, tu penses à rien et à tout à la fois… tu vois rien, tu te sens pas bien et en même temps, t’as envie qu’il s’en aille, t’as envie qu’il boive avec toi, que tu sois pas la seule à boire, pas la seule à être perdue aussi… tu sais pas, tu sais plus t’es perdue avec toi-même, avec tout et son contraire… tu tentes de comprendre ce que tu fais et tu sais trop, t’es tellement perdue, t’as envie qu’il soit loin et proche à la fois, t’as tellement d’envies que ça se bouscule dans ton esprit, c’est pas bon tu le sais bien… tu le vois qui se ballade, qui prend ses marques mais de quoi, t’en sais rien, il est déjà venu, un peu, dans une autre humeur par contre, là c’est différent et tu sais pas quoi en penser alors tu laisses faire, c’est tout ce que tu peux faire un… « tu m'as demandé de venir.» qu’il répond et tu hoches la tête. « oui j’ai fait ça… » que t’avoues, oui, tu l’as fait, tu lui as demandé de venir, ça semblait la bonne idée quand t’as appuyé sur envoyer et maintenant, t’es plus tellement certaine, t’es un peu triste, un peu ailleurs, un peu morte, plus trop vivante, t’es à bout de toi, à bout de cette carapace qui te maintient à flot… t’as tout fait volé en éclat ce soir et maintenant t’as le contre coup et cette envie qui grandit, celle que tu peux pas assouvir pour pas détruire… pour pas le détruire… «tu voulais parler. » aussi, c’est vrai… « faut croire que c’était plus facile par message… » parce que maintenant, il est là face à toi et tu sais pas, tu sais plus, t’as la tête qui tourne un peu, pas l’alcool, tout autre chose, cette sensation étrange de quitter ton propre corps, ta propre vie, de prendre celle d’une autre, l’espace d’un instant… « tu sortais ?» qu’il finit par demandé, par te dire et tu le comprends, ta tenue, tu fais non de la tête tout en te levant, tout en venant vers lui, tout en le débarrassant de son verre. « je rentre plutôt… » tu restes évasive, t’as peur de trop en dire, de briser définitivement cette carapace, cet océan de secrets et de le détruire, de lui faire tellement de mal… « tu veux que je parte ?» qu’il rajoute et tu viens vers lui, ton corps qui vient se coller au sien… « j’ai envie que tu restes… » que tu viens dire bas, si bas que t’es même pas sûr qu’il ait entendu… « mais tu devrais y aller avant que je ne te détruise davantage… » que tu viens dire tout en le regardant tout en ne détachant pas tes yeux de lui… « danse avec moi… » que tu rajoutes si vite, t’as envie de rien, seulement de lui et d’un peu de silence…

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Mer 5 Déc - 22:37

c'est une amal qui a perdu de sa splendeur. il y a quelque chose d'effacé chez elle. de trop silencieux. c'est inquiétant. il a dû se passer quelque chose. tu en doutais au début. son message était étrange, mais.. pas à ce point. elle voulait parler, mais peut-être qu'au fond c'est juste d'un peu de compagnie qu'elle a besoin. t'es juste le seul mec encore capable de venir jusqu'à elle, de courir après elle parce que t'as le coeur qui est difficile. ou trop facilement justement. trop libéré. trop perdu. trop tout. elle t'a demandé de venir, c'est pour ça que tu es là. c'est ce que tu dis. t'as pas envie de trop en faire, ou de trop lui en dire. t'as pas envie que ça parte trop loin non plus. c'est un fait. amal est dangereuse, ton danger personnel. ta faille. oui j’ai fait ça… elle t'assure. tu le savais. tu dis rien. tu attends la suite. elle voulait parler. tu es venu pour ça. pour comprendre. enfin la comprendre. qu'elle te parle de ce qui la ronge parce que ce soir ça semble la ronger bien plus que le reste du temps. t'aimerais l'aider à traverser ça, même si tu n'es plus personne à ses yeux. c'est pas si grave. tu te contenteras de ce qu'elle veut bien te donner. un minimum. apparemment. quelques mots. faut croire que c’était plus facile par message… elle t'assure. tu t'en doutais. tu secoues la tête. faut croire que tu étais plus courageuse avant. au point de te laisser la voir nue dans les bras de ton frère, par exemple. ça c'est du courage. t'imagines. tu ne sais pas quoi ajouter. elle sortait, elle s'est arrêtée en chemin c'est ça ? je rentre plutôt… elle t'assure, en s'approchant. elle récupère ton verre. elle voulait que tu bois, elle ne semble plus le vouloir. tu ne sais plus sur quel pied danser avec cette amal bien différente. si triste. d'une réception ? tu demandes. parce que lui poser des questions semble être le seul moyen pour la faire parler, pour lui faire sortir des phrases en tout cas et pas juste des regards perdus dans le vide. elle veut peut-être que tu partes, maintenant. c'est ce que tu lui demandes même si tu ne partiras pas. même si tu la détestes. tu l'aimes d'autant plus. bien plus. suffisamment pour ne pas l'abandonner dans cet état. j’ai envie que tu restes… mais tu devrais y aller avant que je ne te détruise davantage… tu secoues la tête. tu pourras pas faire pire. tu lui assures, sincèrement. elle ne pourra pas faire pire trahison que ce qu'elle t'a déjà fait, t'en doutes pas un seul instant toi. danse avec moi… elle est proche de toi. tu déposes tes mains sur ses épaules, un peu. tu secoues la tête, de droite à gauche. non amal. parce que tu la connais trop. bien trop. tu sais que la laisser guider les choses ne mènera à rien. rien du tout. parle-moi. pourquoi tu es dans cet état ? elle n'est pas blessée, elle est vidée. c'est bien pire encore.



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Jeu 6 Déc - 21:23

vive le vent, vive le vent d’hiver qui s’en va sifflant, soufflant… il n’est pas là le vent, il est parti loin et pourtant t’as froid, t’as ce frisson qui vient te parcourir le corps, que tu contrôle pas, t’aimerais bien mais c’est plus fort que toi… tu le vois, tu le regardes, tu tentes parfois de dérober ton regard, de ne pas le voir, de ne pas ressentir sa présence et tout ce que tu devrais dire… il est là pour ça, pas pour attendre petit papa noël quand il descendra du ciel… c’est pas encore le bon moment de l’année même si le marchand de sable est passé pour beaucoup, pas pour toi, pas pour lui, pas pour vous… « faut croire que tu étais plus courageuse avant» qu’il vient te dire et tu sais pas trop à quoi il fait réflexion ou si, tu sais bien trop et tu sais pas du tout quoi en penser, t’es perdue, tellement perdue parce que t’es pas d’accord avec lui… « plus inconsciente du mal que je pouvais faire… » que tu souffles, tu lui en a fait du mal, bien trop de mal et il est là, près de toi et si loin en même temps… pour cette douce nuit, belle nuit, toi te sentant  presque nue dans le froid et le vent devant lui, c’est qu’une image, le temps n’est pas ainsi mais c’est ce qu’il vient t’arracher, d’être là près de toi… t’expliques sans en dire trop, comme des mots qui viennent se perdre, comme des idées sans toutes leurs saveurs, toutes leurs constances… « d'une réception ? »  tu hoches la tête doucement. oui, t’étais là-bas, ça te semble un autre monde comme si trois anges étaient venus ce soir pour ne laisser de toi qu’une moitié d’être dans cette robe toute fleurie… « à la mairie, c’était bien. » oui, comme t’en avais l’habitude, comme tu savais si  bien le faire, attirer tous les regards ne rien laisser, n’être que toi et rien d’autre… sauf que t’as pas su n’être que toi, t’as été autre et ça a mal fini, ça s’est terminé, tous tes plans, toutes tes carapaces, tout s’est envolé par la faute de ce putain de vent d’hiver ! t’as plus rien, t’es à nue, t’es plus vraiment là sans être ailleurs et il devrait partir, tu vas le détruire, tu détruis tout c’est pour ça que t’éloignes tout et tout le monde, t’es juste une bombe à retardement qui peut exploser à tout moment… « tu pourras pas faire pire. » qu’il vient te dire, dans la forme non, tu pourras jamais faire pire mais dans le fond, si tu pourras faire mille fois pire, plus que ça même, tu pourrais vraiment finir par tout détruire… « te détruire là… tout détruire…» que tu glisses ta main venant se plaquer contre son cœur, c’est précieux, ça se brise trop facilement et toi, tu veux pas, jamais… jamais plus…  t’as envie d’oubli, c’est si facile, si beau, tu veux, t’as envie, t’attends pas… tu demandes une danse et puis tu voudras autre chose, tout ce qui pourra continuer à ne pas penser, pas réfléchir à tout ça… « . non amal parle-moi. pourquoi tu es dans cet état ? .»  qu’il demande, il sait y faire, il veut pas mais toi t’as envie, t’as besoin, tu sais pas, tu sais plus, tu restes là, contre lui tes doigts jouant sur son torse, comme une distraction passagère, comme un moyen de tout laisser de côté… et finalement tu te recules, tu t’éloignes pour sortir le magazine, pour lui permettre de lire… « tu sais qu’on était ensemble ? » que tu demandes, paul et toi, la photo en couverture, l’amour dont personne ne pouvait douter… tu te rapproches, c’était faux, totalement faux, c’était juste pour les apparences, pour pas que mes parents me trouvent d’autres prétendant, pour que je puisse baiser qui j’en ai envie, quand j’en ai envie sans que personne ni trouve rien à redire parce qu’il se moquait paul,  il me baissait aussi, tant que je jouais la parfaite petite amie devant sa famille et les médias, parce qu’il baisait tout ce qui bouge, et que ça faisait pas beau pour sa famille… alors j’ai redoré son image et il m’a permit de m’envoyer en l’air… » t’es crue, tu le fais exprès, c’est plus fort que toi, c’est pour lui donner moins envie de rester, une raison supplémentaire de te laisser. tes mains viennent contre sa nuque, t’es là, presque sur la pointe des pieds sans tes chaussures… « j’allais lui faire beaucoup de mal ce soir, pour une connerie, parce que je fais du mal si facilement sauf que t’étais là, dans ma tête, tes mots, ton putain d’amour et ça m’a rappelé que tant que le cœur n’était pas mort, fallait donner une chance… alors je lui ai laissé sa chance d’aller retrouver son putain de grand amour qu’il était trop couillon d’aller chercher par lui-même parce que c’est toujours plus facile de baiser que d’aimer hein… » que tu lâches, c’est la vérité, ta vérité… « sauf que maintenant je viens de me priver de mon meilleur alibi et que j’en retrouverais plus un comme ça… que je vais me recoltiner les rendez-vous arrangés et ce manque de liberté… et que tout ça vient de toi… » c’est pas tout, c’est qu’une première partie et c’est tellement à la fois…. « pourquoi j’arrive pas à oublier tout ce que t’as dit simon ? pourquoi j’en viens à briser ce qui me maintient en vie pour une raison noble ? je suis pas une sainte je suis le diable simon, je détruis, si ça se trouve je l’ai déjà détruit paul et là je m’attaque à toi… » que tu lâches, t’es toujours là, contre lui mais t’es ailleurs aussi en  même temps…

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Ven 7 Déc - 16:35

tu tentes de garder la tête haute, quoiqu'il se passe, quoiqu'il arrive. tu ne veux pas la blesser plus que ce qu'elle est. de toute façon, tu en serais bien incapable, non ? alors tu te contentes de la faire parler, un peu. pas beaucoup, pas trop. c'est toi que tu dois protéger. ici. chez elle. t'es en terrain ennemi. ou presque. t'es sur le terrain de ton coeur, le moment où c'est lui qui parle et plus vraiment toi. le moment où tu ne peux plus t'en sortir. où ça fait trop mal. tu peux juste t'approcher et tenter de la comprendre.   plus inconsciente du mal que je pouvais faire…   elle te lance, l'air de rien. inconsciente ? alors, elle ne savait pas vraiment ? ou alors.. aujourd'hui elle sait. elle en est certaine du mal qu'elle peut faire, aujourd'hui. qu'elle peut te faire, surtout. parce que c'est toi qu'elle a appelé. à moi ? t'oses demander. de toute façon, si tu souhaites des réponses c'est aujourd'hui. aujourd'hui ou jamais. tu n'auras pas d'autres occasions avec une amal qui baisse sa garde, n'est-ce pas ? tu te renseignes ensuite sur là où elle était. un indice pour comprendre qu'est-ce qui l'a mis dans cet état, surtout. avant tout.    à la mairie, c’était bien. elle souffle, sans aucune émotion dans la voix. évidemment que ça t'inquiète un peu plus encore. tu prends la décision de ne pas en demander plus sur cette réception. vue son état, si ça n'avait pas été bien, elle te l'aurait soufflé, n'est-ce pas ? alors tu te contentes de la regarder, d'attendre la suite. te détruire ? tu l'as déjà été, t'es passé entre ses doigts, entre ses ongles manucurés à la perfection. elle ne peut pas te refaire plus de mal, hein ?    te détruire là… tout détruire… elle reprend. sa main glisse sur ton torse, sur ton coeur, comme s'il fallait le protéger. maintenant ? c'est trop tard, elle aurait dû le faire avant de plonger dans les bras de ton frangin. bien avant tout ça. tu glisses ta main contre la sienne, contre ton torse alors que tu refuses de danser. tu veux qu'elle te parle, maintenant, qu'elle t'explique ce qu'il en est. elle s'éloigne. tu penses avoir perdu, avoir trop demandé. mais elle revient. avec un magasine qu'elle te montre. tu l'observes. elle est dessus, avec quelqu'un. avec un type. tu le regardes. tu ne l'apprécies déjà pas.  tu sais qu’on était ensemble ? tu secoues la tête. non. t'en savais rien. tu ne serais peut-être pas venu si c'était le cas. si ? t'aurais de l'espoir alors ? tu devrais pas.   c’était faux, totalement faux, c’était juste pour les apparences, pour pas que mes parents me trouvent d’autres prétendant, pour que je puisse baiser qui j’en ai envie, quand j’en ai envie sans que personne ni trouve rien à redire parce qu’il se moquait paul,  il me baissait aussi, tant que je jouais la parfaite petite amie devant sa famille et les médias, parce qu’il baisait tout ce qui bouge, et que ça faisait pas beau pour sa famille… alors j’ai redoré son image et il m’a permit de m’envoyer en l’air…   tu veux pas entendre ça. même si c'était du faux, il l'a touché, lui, et les autres. mais c'est normal. elle a juste.. vécu sa vie. tu souffres, en silence. un peu plus encore quand elle glisse ses doigts contre ta nuque. elle est si proche de toi que tu peux sentir son parfum. j’allais lui faire beaucoup de mal ce soir, pour une connerie, parce que je fais du mal si facilement sauf que t’étais là, dans ma tête, tes mots, ton putain d’amour et ça m’a rappelé que tant que le cœur n’était pas mort, fallait donner une chance… alors je lui ai laissé sa chance d’aller retrouver son putain de grand amour qu’il était trop couillon d’aller chercher par lui-même parce que c’est toujours plus facile de baiser que d’aimer hein… elle raconte. elle a protégé ce type. elle l'a pas fait avec toi. t'es jaloux. t'es qu'un putain de jaloux. t'essaies d'oublier ça, pour te concentrer sur ce qu'elle te raconte.  sauf que maintenant je viens de me priver de mon meilleur alibi et que j’en retrouverais plus un comme ça… que je vais me recoltiner les rendez-vous arrangés et ce manque de liberté… et que tout ça vient de toi… pourquoi j’arrive pas à oublier tout ce que t’as dit simon ? pourquoi j’en viens à briser ce qui me maintient en vie pour une raison noble ? je suis pas une sainte je suis le diable simon, je détruis, si ça se trouve je l’ai déjà détruit paul et là je m’attaque à toi… elle rajoute. t'es touché. ému. se pourrait-il que tu aies encore un impact sur elle ? quelque chose ? c'est ce que tu conçois dans ses mots. tu viens encadrer son visage de tes deux mains. ce contact te réchauffe. tu la regardes, dans les yeux. en silence. tu laisses un certain silence s'imposer à toi, à vous.   qui t'a dit que tu étais le diable amal ? tu l'as jamais été à mes yeux, et tu ne le seras jamais. si t'as fait ça, c'est même pas pour moi. réfléchis bien. c'est pour lui, ce type. tu voulais l'aider, parce qu'il t'a aidé. c'est juste ça. rien de plus. tu dis, te faisant passe au second plan alors que ton coeur te crie de l'embrasser. maintenant, oui. c'est maintenant que tu pourrais le faire, si facilement. trop facilement. c'est pour ça que tu ne le fais pas.   attaque toi autant que tu veux à moi. j'ai survécu une fois. je pourrai recommencer. tu laisses entendre, à moitié esclave de cette femme. à moitié ? complètement. pourquoi tu t'enfuis pas, amal ? pourquoi tu vis pas ta vie. t'es indépendante. t'as l'argent, les connaissances, la notoriété. pourquoi tu te laisses faire avec les gens qu'il ne faut pas et que tu écrases ceux qui te veulent du bien ? tellement de questions, sans réponse. des mots percutants. des mots sincères qui s'échappent entre vous.

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Sam 8 Déc - 18:24

tu le vois en face tout ce mal dont tu étais capable; tout ce mal que tu as fait… il est là, présente devant toi, dans le regard de simon et tu comprends pas… tu comprends plus… pourquoi il est venu, pourquoi il est là devant toi. pourquoi il fait celui qui ne voit pas qu’il devrait être, ailleurs, loin de toi, le plus possible… toi, tu le sais, tu le vois, t’en as conscience et t’aimes pas ça… c’était facile avant lui, tu pensais pas, tu agissais et tant pis qui était blessé mais lui, tu pensais pas créer un tel raz-de-marée dans son existence et t’as l’impression que tu vas en faire tellement encore… « à moi ? »  qu’il vient dire, qu’il veut peut-être t’entendre dire mais tu sais pas tu veux pas savoir, t’as pas envie de deviner si tout ça c’est juste à lui ou si ça renferme autre chose, t’aimes pas ça, c’est tout ce que tu sais…, t’aimes pas cette force qu’il a tout d’un coup et tout ce qu’elle pourrait renfermé… alors tu hausses les épaules, c’est plus facile hein, c’est plus facile, tellement mais ça ne marchera pas, pas avec lui, pas s’il arrive à croiser ton regard. tu continues t’expliques, peu, t’es là sans l’être, tu pourrais tout aussi bien être en train de lui dire ce que t’aimerais pour noël… des trucs, des tonnes de trucs comme chaque année, des trucs dont tu ne feras rien, qui finiront par s’entasser tout simplement… des trucs qui ne feront aucune différence dans ton existence, pas comme lui…. t’arrives pas à comprendre comment il le voit pas que les dégâts, ils peuvent être pire là… que finalement coucher avec son frère, c’était facile, si facile, bien plus aisé que de le regarder, que d’être là près de lui, d’avoir toutes ses pensées en tête… son cœur, c’est là que tu pourrais faire tellement de dégâts, encore et tu veux pas, tu devrais le laisser s’en aller au loin, si loin… et pourtant t’oublies toute idée en sentant sa main sur la sienne et t’attends, tu restes, là, l’espace d’un instant jusqu’à ce qu’il soit trop tard… jusqu’à ce que tu saches qu’il est temps de parler, rien qu’un peu, tu veux pas trop regarder, tu veux pas le voir quand t’expliques… t’es crue, t’es comme ça, t’es cash, les mots sortent même s’ils font mal, même s’ils te mettent pas en valeur… mais t’as cette sensation de vide, de tanguer, t’as besoin de te rapprocher, à lui, rien qu’un peu, tes mains dans sa nuque et cette vérité qui sort petit à petit, tout ce qu’il a changé, toutes ses pensées qu’il met en toi et qui t’insupportent… tu lâches tout, une partie, la plus aisée finalement, la vérité elle est toujours là au fond de tes entrailles. il t’oblige à le regarder ses mains contre visage, si proche du sien, bien trop, le silence, tu reprends ton souffle… peut-être que c’est ça que tu devrais lui demander à papa noël, juste un moment de silence, comme ça, contre simon, un moment hors du temps, hors des problèmes qui ne cesseront de vous envahir… dès qu’il ouvrira la bouche à nouveau…   « qui t'a dit que tu étais le diable amal ? tu l'as jamais été à mes yeux, et tu ne le seras jamais. si t'as fait ça, c'est même pas pour moi. réfléchis bien. c'est pour lui, ce type. tu voulais l'aider, parce qu'il t'a aidé. c'est juste ça. rien de plus.  »   tu ris, tu ris un peu mauvais, tu devrais pas mais il savait pas comment c’était simon, comment ça se passait… « pourquoi t’arrives pas à voir le mal en moi alors que je fais du mal ? » que tu en as fait, que tu en feras certainement encore aussi, t’aimerais que non mais oui, c’est comme ça, malheureusement… t’es le mal incarné et paul, t’as jamais voulu l’aider, t’as jamais voulu rien de ça et lui, il t’a jamais aidé… « j’ai pas fait ça pour l’aider, on se détestait d’ailleurs, on se prenait tout le temps la tête sauf quand on baissait… »  c’est le seul moment où ça fonctionnait un peu entre vous, le seul et il n’y aura jamais d’autres… et ça te convenait mais t’as pas envie qu’il croit que t’aides simon, t’aideras jamais personne et certainement pas lui…   « attaque toi autant que tu veux à moi. j'ai survécu une fois. je pourrai recommencer.  »  tu tournes la tête de droite à gauche, tu t’éloignes, t’as pas envie qu’il disse des choses pareilles… tu comprends pas, tu peux plus comprendre, t’arrivais pas à saisir… « pourquoi tu fais ça…. » ça sort, presque comme un cri du cœur, de ce qui en reste, tu comprends rien, il te perd simon, comme toujours, comme bien souvent, il te perd, pour ton plus grand malheur…   « pourquoi tu t'enfuis pas, amal ? pourquoi tu vis pas ta vie. t'es indépendante. t'as l'argent, les connaissances, la notoriété. pourquoi tu te laisses faire avec les gens qu'il ne faut pas et que tu écrases ceux qui te veulent du bien ?» qu’il demande, trop de choses, tellement de choses, bien trop de choses. « pour tout ça faudrait demander à papa noël de m’offrir un retour dans  le temps… »  que tu glisses… pour rire et en même temps pas vraiment, parce que c’est pas possible, tu t’éloignes, tu le regardes plus, t’as peur oaui c’est rare mais t’as peur de ce qui pourrait se passer si tu le regardais… il touche juste simon, bien trop juste et tu hais tout ça, tout ce qu’il pourrait faire, tout ce qu’il tente presque de réveiller… « t’as pas compris simon … le problème c’est que l’argent, la notoriété, l’indépendance, les connaissances, le sexe, l’attitude, tout ça c’est simplement pour donner l’illusion que je vis… mais je fais que survivre simon… ailleurs ou ici ça ne changera jamais rien parce que j’ai plus aucune vie à vivre… je suis condamné alors autant me contenter de gens qui le sont aussi plutôt que de jamais pouvoir satisfaire pleinement ceux qui me veulent du bien… »  tu marques une pause, ton regard se portant au loin sur ta baie vitrée, loin de lui surtout… « je suis pas réparable, je suis un fantôme, je parcoure ce monde mais la vie s’est éteinte en moi… je suis plus qu’un tas fonctionnant mais ça fait pas de moi une personne… »  tout s’est arrêté il y a tellement de temps, tu la sens pas partir cette larme, elle vient s’écraser sur ta joue et tu souffles longuement… repoussant cette facilité envie qui ferait bien trop de dégâts chez lui… parce que s’il était autre, tu serais déjà en train de l’embrasser, en train de l’entrainer dans ta chambre, en train de jouir d’un oubli nécessaire à ton fonctionnement…

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Sam 8 Déc - 21:32

tu tentes de la retenir, encore un peu. tout ce que tu peux. t'as pas envie qu'elle s'effondre, t'as pas envie qu'elle tombe plus bas. tu as envie qu'elle reste là, t'as envie qu'elle reste à tes côtés. alors tu tentes, comme tu peux de la garder contre toi. tu ne comprends pas ce qu'il lui arrive. elle parle de bonne action qui semble la peser plus qu'autre chose.. parce qu'elle devient fautive, parce qu'elle se retrouve en cage. tu comprends pas. elle fait les choses bien mais elle s'en veut.. parce qu'elle perd.. quoi ? son plan cul ? c'est ce que tu comprends toi. c'est ce qui te dépasse aussi. tu comprends pas.   pourquoi t’arrives pas à voir le mal en moi alors que je fais du mal ? qu'elle te rit au nez. tu sais pas quoi ajouter. tu ne le vois pas, parce que tu ne veux pas le voir, parce que t'es aveuglé. et pourtant, tu sais qu'elle est dangereuse. t'en as conscience. tu sais qu'elle pourrait te faire du mal, plus encore. t'en as conscience. mais tu dis l'inverse, tu clames l'inverse. tu ne pourrais pas la descendre comme tu ne l'as jamais descendu devant les autres, comme tu ne l'as jamais fait. tu peux pas. tu tiens trop à elle. tu peux rien faire contre ce que tu ressens et ça, elle le sait déjà, ça tu lui as déjà dit, d'ailleurs.   j’ai pas fait ça pour l’aider, on se détestait d’ailleurs, on se prenait tout le temps la tête sauf quand on baisait… tu secoues la tête, doucement, parce qu'elle a toujours sa main dans ta nuque. tu fronces les sourcils, encore. tu ne peux pas l'accepter. peut-être qu'il y avait plus amal. et ça te déchire le coeur de penser de cette façon, parce que t'as pas envie mais la réalité est peut-être là. peut-être qu'elle l'a laissé partir parce qu'elle y tient. simplement. tu ne voudrais pas penser de cette manière, mais tu ne sais pas faire mieux. ça sonne bien. trop bien.  pour tout ça faudrait demander à papa noël de m’offrir un retour dans le temps… t’as pas compris simon … le problème c’est que l’argent, la notoriété, l’indépendance, les connaissances, le sexe, l’attitude, tout ça c’est simplement pour donner l’illusion que je vis… mais je fais que survivre simon… ailleurs ou ici ça ne changera jamais rien parce que j’ai plus aucune vie à vivre… je suis condamné alors autant me contenter de gens qui le sont aussi plutôt que de jamais pouvoir satisfaire pleinement ceux qui me veulent du bien… qu'elle te lance. tu comprends toujours pas où elle veut en venir. en quoi elle survit ? pourquoi elle ne reprend pas sa vie en main ?   je suis pas réparable, je suis un fantôme, je parcoure ce monde mais la vie s’est éteinte en moi… je suis plus qu’un tas fonctionnant mais ça fait pas de moi une personne… tu secoues la tête. t'es pas d'accord, toi. tu la rattrapes, ta main sur son poignet pour la retourner vers toi alors que ta main libre glisse de nouveau contre sa joue. t'es tendre, un peu trop, mais t'as pourtant l'impression que tes mots ne percutent pas. alors dis-moi amal. dis-moi ce que tu demanderais pour vivre, enfin. qu'est-ce que tu pourrais demander pour arrêter d'être un fantôme. parce qu'à mes yeux t'es une personne. une personne qui vit, qui fait ce qu'elle veut quand elle veut. amal.. tu ne peux pas te voir de cette façon. je refuse que tu te vois de cette façon. j'veux que tu vives putain ! regarde-toi. tu lances en t'écartant d'elle. tu t'écartes pour la laisser seule au mieux de la pièce. tu es jeune. bien trop jeune pour penser comme ça. t'as toute ta vie devant toi. tellement de possibilités encore. ne te renfermes pas comme ça. c'est frustrant. tu lui souffles, dans un léger murmure.


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Sam 8 Déc - 22:25

tu ressens bien ce qu’l tente de faire, au moins rien qu’un peu, son envie de tirer un peu plus les vers du nez mais c’est si simple pour toi, si facile à comprendre aussi, t’es simplement cette femme qui ne peut que détruire, que les faire souffrir, que continuera encore et toujours et ça ne changera pas, ça ne changera plus… t’es dangereuses, tu vas le détruite et qu’il te dire l’inverse, le croire aussi, t’arrives pas à comprendre, t’arrives pas à saisir pourquoi il a tant de mal à le concevoir, à remarquer que c’est toi qui dit la vérité et lui qui croit tout autre chose, qui se laisse entrainer dans cette voie qui va le détruire et tu veux pas le laisser faire, pas du tout même, jamais… pas à ses dépends… pas si ça finit par le faire souffrir, pas détruire davantage ce cœur que t’as bien trop abimé… « peut-être qu'il y avait plus amal.» tu le regardes, tu demandes rien qu’un instant s’il est vraiment sérieux ? toi et paul ? plus ? tu ris, pas de lui, de ce qu’il imagine rien qu’un instant avant de déposer ce baiser là, sur le coin de sa joue tout simplement… « moi et paul ? la seule chose qu’on a en commun c’est notre non-envie de suivre ce que veulent nos parents…» que tu dis doucement si proche de lui, si innocemment aussi parce que pour toi, c’est impossible ce qu’il raconte, t’as rien pour lui, rien de plus que toute l’horreur que tu lui as offerte précédemment… « t’as juste réussi à me faire comprendre que si quelqu’un à encore son cœur, faut le laisser avoir une chance de le garder.. » que t’ajoutes, toujours son cou, contre lui, t’as pas envie de le lâcher, t’as plus envie, en aucun cas, tu laisses le temps passer… et finalement tu le sais le truc qui ne va pas… « sauf qu’en t’appelant j’ai fait le contraire hein ! je t’enlève tes chances… » et tu t’éloignes encore une fois, pur éviter la douleur qui vient, qui survient, fort, de plus en plus forte et les mots, et sa réalité qui n’est pas tienne, il comprendre tout à l’envers simon… il peut pas comprendre, il a pas les bons codes, les bons éléments, t’es morte, t’es plus vivante… tu le redeviendras plus jamais, il a juste à l’accepter, ta vie est morte la sienne continue, c’est comme ça pas autrement. mais non, il le fait pas, sa main sur ton poignet, l’obligation de lui faire face, il te maintien, t’obliger le regarder, le mélange de force et de tendresse, cette attitude étrange que tu provoques, par ton propre comportement, par tout ce que tu donnes, tout ce que tu reçois… «alors dis-moi amal. dis-moi ce que tu demanderais pour vivre, enfin. qu'est-ce que tu pourrais demander pour arrêter d'être un fantôme. parce qu'à mes yeux t'es une personne. une personne qui vit, qui fait ce qu'elle veut quand elle veut. amal.. tu ne peux pas te voir de cette façon. je refuse que tu te vois de cette façon. j'veux que tu vives putain ! regarde-toi. » tu hoches la tête de droite à gauche, t’as pas envie d’entendre tout ça, t’as pas envie que ça monte jusqu’à toi, que ça vienne se répercuter dans ton esprit et prendre trop de place. ces mots, sa violence, cette sensation, tout ce qu’il vient dire, tout ce qu’il ne dit pas mais que tu ressens tout de même, tout ce qui reste, tout ce qui continuera de rester, ce qui ne veut pas s’en aller, malgré toi, malgré vous… t’as une larme qui vient, t’arrives pas à la retenir, ta carapace qui se fend face à lui et tu sais rien faire pour le contrer, pus rien… « tu es jeune. bien trop jeune pour penser comme ça. t'as toute ta vie devant toi. tellement de possibilités encore. ne te renfermes pas comme ça. c'est frustrant. » une seconde arrive, tes mains viennent contre ton crane, t’as mal, si mal parce qu’il se fourvoie totalement, parce que tout ce qu’il pourra dire, mettre en avant ça ne changera pas la réalité, cette réalité qui continuera d’exister encore et toujours, qu’il soit présent ou abscent. « frustrant ? j’y peux rien simon ! je peux pas changer, je peux pas vivre même si tu le veux pour moi ! j’en suis incapable d’accord ! » tu cries, fort, si fort, bien trop fort mais tu n’arrives plus à t’en empêcher, c’est beaucoup plus fort que toi. « je peux rien demander pour revivre ! parce que personne ne sera jamais en mesure de me rendre ce qui m’a été pris. personne pourra jamais me rendre toutes ses années loin de mon fils ! toutes ses années à ne pas savoir à quoi il ressemble, s’il va bien, s’il est heureux ! alors je suis morte simon et je continuerais de le rester parce que j’ai cette putain de déchirure que personne pourra refermer alors laisse-moi ! laisse-moi parce que tu souffrirais, parce que t’essayeras de me faire vivre mais que moi je resterais morte parce qu’on m’a arraché ce que j’avais de plus précieux ! parce qu’on a fait de moi une morte vivante et que toutes les possibilités de ma putain d’existence ne rattraperont jamais ça. ! » t’as continuer de crier tout du long, t’as les larmes qui coulent qui s’écoulent et cette envie de disparaitre tout simplement…

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Sam 8 Déc - 22:46

tu essaies de comprendre ce qu'elle pense. ce qu'elle ressent. parce qu'elle est défaite, amal. t'as pas l'habitude de la voir comme ça. comme tout le monde. comme personne plutôt; t'en sais rien. il y a ce type dans l'équation, celui qu'elle a protégé. ça te fait quelque chose. de mauvais évidemment. parce qu'elle le protège lui. pas toi. pourquoi pas toi ?   moi et paul ? la seule chose qu’on a en commun c’est notre non-envie de suivre ce que veulent nos parents… t’as juste réussi à me faire comprendre que si quelqu’un à encore son cœur, faut le laisser avoir une chance de le garder.. elle rit, un peu. tu la regardes. tu as envie d'être content. tu devrais pas. tu devrais pas être content, heureux de ça. tu devrais être triste de cette histoire, avant tout. mais t'y arrives pas. parce que finalement. oui, ce sont tes mots de la dernière fois qui ont eu leur effet et pas son coeur qui a parlé pour elle. enfin, pas ce qu'elle ressent pour ce blond du magasine en tout cas. c'est rassurant. d e ton côté. sauf qu’en t’appelant j’ai fait le contraire hein ! je t’enlève tes chances… tu seocues la tête. t'as pas envie qu'elle pense de cette manière alors t'essaies de lui rappeler qui elle est. en tout cas, ce que toi, tu penses d'elle. comment tu la vois toi. parce que c'est ta vision que tu lui délivres mais elle ne semble pas vouloir l'entendre. ou même l'accepter. déjà ses mains se placent contre son crâne comme si elle refusait tout, catégoriquement. tu essaies pourtant de faire ton bout de chemin jusqu'à son esprit, comme tu peux. frustrant ? j’y peux rien simon ! je peux pas changer, je peux pas vivre même si tu le veux pour moi ! j’en suis incapable d’accord ! tu secoues la tête. t'as pas le temps de faire un pas que déjà elle s'enflamme. je peux rien demander pour revivre ! parce que personne ne sera jamais en mesure de me rendre ce qui m’a été pris. personne pourra jamais me rendre toutes ses années loin de mon fils ! toutes ses années à ne pas savoir à quoi il ressemble, s’il va bien, s’il est heureux ! alors je suis morte simon et je continuerais de le rester parce que j’ai cette putain de déchirure que personne pourra refermer alors laisse-moi ! laisse-moi parce que tu souffrirais, parce que t’essayeras de me faire vivre mais que moi je resterais morte parce qu’on m’a arraché ce que j’avais de plus précieux ! parce qu’on a fait de moi une morte vivante et que toutes les possibilités de ma putain d’existence ne rattraperont jamais ça. ! c'est comme un coup dans ton estomac. ses mots. son secret. ce fils. et ses larmes. t'en es tout retourné. incapable de penser correctement. alors tu te laisses aller. tu laisses tes gestes faire alors que tu fonces contre elle. vos corps s'entrechoquent. tu te fiches qu'elle ne le veuille pas vraiment. elle ne décide pas, là. tu la prends dans tes bras, en la forçant un peu. tu la serres contre toi, une main dans sa nuque, l'autre le long de sa colonne vertébrale. tu la tiens fort contre toi en chuchotant des mots doux contre son oreille pour l'apaiser. je savais pas.. je savais pas mon ange.. je savais pas.. je suis désolé. tu souffles, doucement, pour lui apporter toute la compassion que tu peux ressentir, pour faire au mieux. t'es touché. tu coules pas encore. tu ne peux pas couler. c'est elle qu'il faut aider. pas toi. alors une fois encore t'es présent, pour elle, uniquement. ne me repousse pas. s'il te plaît amal. laisse toi faire. reste dans mes bras. parce qu'elle est bien trop forte et indépendante d'habitude. c'est son moment. son moment de faiblesse et tu veux être présent pour elle. comme tu peux. tu la serres encore contre toi. doucement, caressant ses cheveux, caressant son dos pour la rassurer pour qu'elle se calme dans tes bras.

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Dim 9 Déc - 16:52

t’aurais jamais dû l’appeler amal, t’aurais jamais du te laisser aller à cette pensée… tes doigts qui ont appuyés bien trop tôt sur envoyer, t’as pas réfléchis, pas assez, tu le sais, tu en as conscience maintenant… parce que tu aurais été différent, t’aurais bu ce verre de vin, t’aurais pris un peu de drogue et t’aurais tenté d’oublier, t’aurais bien trouver un mec pour te faire oublier, t’aurais suivi le plan, le seul qui marche, le seule qui fonctionne, le seule que tu connais vraiment dans le fond… mais non, il a fallu que tu lui demandes de venir et qu’il vienne tout compliquer, une fois encore, une fois de plus comme si c’est tout ce qu’il savait faire, compliquer ton existence… ça rentre les mots de simon, ça vient prendre de la place, bien trop de places et t’es incapable de l’arrêter… t’es incapable de quoi que ce soit  quand il est dans les parages, tu penses et c’est mauvais, ça fait remonter les souvenirs, ça brise les barrières, les carapaces, tout ce dont tu as besoin dans le fond… tu le regardes, tu n’arrives pas à faire autrement et chaque regard ne fait que rendre ce tout plus difficile, plus compliqué…. tout ce qu’il te contraint à prononcer, sans force, sans même le chercher, juste par sa présence, juste par cette attitude, ce besoin constant de ne pas s’éloigner, de ne pas vouloir t’abandonner toi qui n’a, toujours été que souffrance pour lui. tu vas le briser, tu vas le détruire, tu le ressens, cette voix qui vient te le dire, l’affirmer avec tant de forces, bien trop de forces… t’aimes pas ça… tu le regardes, tu le fuis quand les mots viennent, quand la vérité sort, bien trop vite, bien trop puissante, celle que peu connaisse… celle que tu contiens pour garder la tête hors de l’eau mais pas là, pas avec lui, pas avec tout ce qu’il est en train de mettre en avant… il te pousse, il ne reste de te pousser et tu craques, le vide remplit une fois de plus ta poitrine, il pourra jamais te sauver, jamais te ramener vers la vie, même s’il tente encore et encore parce que la mort est survenue bien trop vite, bien trop tôt… parce que le temps ne peut se rattraper et que ça ne fera que se renforcer au fil des années… t’aimes pas ça, lui qui vient vers toi, tu tentes de le repousses, tu tentes mais il est fort simon, trop pour que t’y parviennes, trop pour que ça fonctionne, pour quoi que ce soit fonctionne. mais tu le vois, tu le ressens, tu refuses son approche mais elle te prend par surprise, ses mains autour de toi, dans ta nuque, dans ton dos, ça t’électrise, ça te clame et ça renforce ta crise en même temps, ça mélange, ça amplifie, ça détruit, ça…. «  je savais pas.. je savais pas mon ange.. je savais pas.. je suis désolé.»  tu secoues la tête…   « arrête ! » que tu cries, tu veux pas être son ange, tu n’es pas un ange, tu ne le seras jamais c’est pas ce qu’on a voulu pour toi. ça ne deviendra jamais ta réalité, ça ne sera que toujours une incapacité qui t’infectera à jamais… tu veux pas qu’il soit désolé…   « je veux pas de ta pitié… » que tu prononces si bas mais avec une voix mauvaise, avec cette sensation de coup de couteau, t’essayes de faire mal pour qu’il arrête de tenter de te calmer, d’être là pour toi… tu veux pas que ça renforce sa présence, que ça le fasse rester alors que tu vas totalement le détruire, parce que s’il continue t’arriveras plus à te retenir, à faire comme si, à tout contenir, parce que là, tu sais ce dont t’as besoin, tu sais que c’est ce que tu peux pas demander, pas pour son cœur, pas pour sa survie à lui… « ne me repousse pas. s'il te plaît amal. laisse toi faire. reste dans mes bras. » qu’il demande, quémande mais toi, t’es pas capable de faire ça, de rester là, de le laisser être avec toi, de rester comme ça dans cette position de faiblesse, elle est bien trop mortelle, bien trop destructrice pour le peu de vie qu’il te reste. ses bras autour de toi qui te contraignent, tes cheveux qu’il caresse, cette douceur, ce trop-plein de douceur qui est en train de t’envahir, de te rendre dingue, de te faire disjoncter, totalement, t’es incapable d’y faire face à la douceur, c’est plus qu’une douleur pour toi… les larmes cessent peu à peu et ton visage revient, remonte vers lui, versa sa présence, celle que tu ne peux t’empêcher de voir, de remarquer même si t’aimerais que tout soit différent, plus simple surtout…   « je peux pas… » que tu glisses calme, si proche de lui, trop proche…   « je peux pas rester dans tes bras sans te fait du mal… » que tu souffles parce que l’envie elle est là, parce que tu viens la laisser tout prendre tout emporter. parce que ce sont ses lèvres que tu viens trouver, comme si c’était pas grave, comme si c’était pas autant important. t’as besoin de contact, pas d’un calin, pas d’une main dans les cheveux, t’as besoin de quelque chose de plus  puissant, de ce qui pourrait t’emporter loin, si loin, de ce qui pourrait faire disparaitre ta peine, rien qu’un peu… mais ça le détruira, ça le détruira parce qu’il pourra pas s’en contenter, parce qu’il voudra plus et que ça t’es plus en état de lui donner… alors tu l’embrasses mais t’as envie qu’il te repousse, qu’il parte en courant, qu’il comprenne que rester c’est l’entrainer vers ce qu’il ne faut pas, qu’il va en souffrir de toi, de tes incapacités, de tout ce qu’il sera jamais incapable de réparer… t’es plus vraiment là, plus tellement vivante, faudrait qu’il prenne ses jambes à son cou… faudrait qu’il fasse ce qu’il faut parce que t’es bonne qu’à être seule, parce que ton cerveau ne cesse de te dire qu’il faut le laisser mais en même temps, les restes du palpitant ne cessent de l’attirer, t’as besoin de lui autant qu’il a besoin de te fuir…

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Dim 9 Déc - 20:48

un fils ? tu ne savais pas. tu n'étais pas au courant. elle t'en avait jamais parlé. tu as l'impression de redécouvrir une femme. celle qui a vécu à tes côtés pourtant. tu l'aimais et tu pensais la connaître, mais faut croire que non. faut croire qu'elle avait encore mille secrets qu'elle n'osait pas partager. alors tu la regardes un peu en la serrant contre toi. tu refuses de la libérer, tu refuses de la laisser tomber. tu ne peux pas faire une telle chose, à vrai dire. alors tu la tiens contre toi.   arrête ! elle demande, quand même. elle se débat, même. mais tu ne lâches pas ta prise. tu te veux bienveillant et réconfortant. tu essaies d'alléger sa peine, sur l'instant parce que t'as bien conscience qu'elle ne s'évaporera pas comme ça. tu sais qu'elle ne partira pas d'un claquement de doigt. c'est puissant ce qu'elle t'a confié. c'est bel et bien une partie d'elle qui est partie. de quelle façon ? tu n'oses pas lui demander. pas tout de suite. tu ne penses pas qu'elle soit en mesure d'en dire plus. un autre jour ? non, plus. mais peut-être que tu n'as pas besoin d'être au courant de tous ces secrets. je veux pas de ta pitié… tu secoues la tête contre sa peau. tu embrasses encore le sommet de son crâne. shuut, c'est pas de la pitié. tu lui assures parce que ça n'a rien à voir avec de la pitié. c'est juste toi, c'est juste tout ce que tu ressens pour elle encore et toujours parce que ça ne partira jamais vraiment. c'est impossible. impensable. improbable même. tu ne peux pas la laisser s'échapper alors tu lui demandes d'arrêter de te repousser, pour le moment. t'es présent pour elle. tu lui demandes juste d'en profiter, comme elle le peut. comme elle le veut. c'est tout ce que tu as à lui offrir et t'imagines que c'est déjà beaucoup en même temps. je peux pas…je peux pas rester dans tes bras sans te fait du mal… elle souffle, elle laisse entendre comme ça, entre vous alors que tu relèves ton regard vers elle. tu croises ses yeux bleus océans. un instant. très vaste. très rapide. parce que l'instant d'après elle est déjà en train de fondre contre tes lèvres. tu ne le vois pas venir. tu ne le sens même pas venir. elle t'embrasse avec force et détermination. elle t'embrasse comme si c'était un besoin. un besoin que tu ne sais pas lui refuser. t'y peux rien. tu l'as dans la peau. tu l'auras toujours. elle va te détruire, te faire du mal. tu le sais. elle le sait. mais faut croire que ça ne suffit pas pour que tu la repousses. tu voudrais vraiment avoir cette force mais ce soir.. quand tu sens ses lèvres sur les tiennes, quand tu obtiens de nouveau ce contact avec ce goût salé, tu ne peux pas la repousser. pas si rapidement. tu réponds doucement à son baiser. tu glisses tes mains sur ses joues. tu glisses sur ses larmes que tu effaces au passage. mais la raison revient. doucement. sûrement. tu t'éloignes, doucement, tout en tenant toujours son visage entre tes mains. amal ! amal.. arrête. stop. ça n'arrangera rien. ça n'arrangera pas tes problèmes. tu glisses, comme ça. tu ne sais pas si elle le sait, tu ne sais pas si elle s'en rend compte, mais ça ne va aps arranger le mal qui la ronge. au contraire. ça peut faire des dégâts et ce n'est pas ce que tu veux pour elle. sûrement pas. tu veux qu'elle soit heureuse. même si ce n'est pas avec toi.


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Dim 9 Déc - 21:08

t’aimes pas ça, ce sentiment de gentillesse, cette sensation qu’il se montre compatissant… tu veux pas de la pitié, des gens, tu veux pas qu’il te tienne dans ses bras, tu veux pas qu’on t’apprécies parce que t’as vécu une merde dans ton existence… t’as besoin d’autre chose pas de ça, jamais, tu supports pas ça, alors tu caches tes secrets, pour qu’on ne te voit pas pour quelqu’un de faible, tu ne l’es pas, tu ne le seras jamais… demain t’auras retrouver toute ta constance, tout ce côté salope qui fait ta force, demain quand il sera loin… c’est ta putain de kryptonite simon, c’est celui qui arrive à tout décoder, à tout comprendre sans que tu ne le cherches vraiment sans que tu ne le veuilles non plus… ça vient, ça t’emporte et toi, tu peux rien faire contre, rien d’autre que de le regarder, que de voir ton univers entier change face çà ses nouvelles qui t’emportent, qui viennent te détruire sans attendre… « shuut, c'est pas de la pitié. » qu’il vient te dire mais t’arrive pas à le croire, pas du tout même… parce que pour toi, ça ne peut pas être autre chose. ça ne peut rien être d’autre… c’est tout ce qui peut exister pas vrai ? tout ce qui peut le pousser à agir de la sorte… « c’est quoi alors ?» que tu viens demander parce que tu peux pas comprendre ce qui peut exister d’autre, c’est pas ta faute, c’est tout ce que tu as vécu tout ce qui a existé, tout ce qui fait que tu ne peux plus voir les choses comme quelqu’un de normal, ça ne reviendra jamais… t’as ce besoin, cette envie, c’est plus fort que toi, tes lèvres sur les siennes, c’est pas beau, c’est pas ce qu’il faudrait, ça va lui faire mal mais ça te fait du bien, tellement de bien, ça sèche tes larmes, ça te donne l’impression de revivre au moins rien qu’un peu, ça te fait te retrouver t’es mieux, un peu mieux,, c’est pas encore ça mais ça se passe, ça avance… sauf qu’il y a tout le reste, sauf que tu pourras jamais être celle qui lui faut, celle qui pourra tout lui offrir, tout lui donner mais tu sens ses mains, tu sens son envie de continuer et la tienne, !ça se mélange, tu sens ses mains sur tes joues, les tiennes qui viennent contre lui, contre son torse dans ses cheveux tu pourrais continuer, t’as pas envie de t’arrêter, pas du tout même.. sauf qu’il finit par lâcher, par s’en aller, c’est brutal, c’est presque inattendu, sur le moment, ça te laisse à bout de souffle, le corps étrange, ça fait mal dans un sens, ça surprend trop et tu ne sais rien faire contre cela… t’aimes pas !ça, pas !ça du tout même, tu te sens mal, si mal, trop mal… son visage toujours entre ses mains, tu comprends pas, pourquoi te garder, pourquoi ne pas t’enlever totalement, pourquoi faire dans la moitié, pourquoi ? t’es perdue, tellement perdue, ça se voit, ça se ressent aussi, faudrait que ça s’arrête, tu le sais bien… « amal ! amal.. arrête. stop. ça n'arrangera rien. ça n'arrangera pas tes problèmes.» qu’il vient dire, il tente d’être raisonnable mais la seule manière de l’être vraiment c’est de se barrer, de s’éloigner de toi parce que t’es incapable de ne pas continuer… « rien ne peut les arranger simon mais ça me fait du bien… » tu glisses à nouveau tes lèvres contre les siennes doucement, sans attendre… « j’en ai envie depuis l’avion simon mais tu devrais partir, t’enfuir au courant parce que me détruira pas, mais toi, ça te fera du mal… et là, de suite, je peux pas m’arrêter… » ta bouche qui descend contre sa joue, sa nuque, son cou, qui revient contre son oreille… « je pourrais pas m’arrêter si t’es là simon… parce que j’en ai envie… tellement envie… » que tu glisses, doucement, que tu laisses entendre, sans attendre, une seconde sans en avoir la moindre envie, t’es certain qui va partir, qu’il va te laisser pour se préserver mais t’as tellement envie qu’il reste, t’as envie de lui, parce que tu as envie de te perdre mais également par envie de le retrouver, ça se mélange en toi, c’est le bien qui fera du mal, c’est certain…

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Lun 10 Déc - 22:05

c’est quoi alors ? elle te lance. tu sais pas quoi répondre. parce qu'elle ne le comprendra pas. si tu parles d'amour, de sentiments, ou quoique ce soit. t'en sais rien. tu ne peux rien faire contre ça. tu n'y arriveras pas. alors tu la regardes sans rien dire avant de l'aider. au mieux. mais elle ne l'accepte pas. elle ne veut pas de toi. tu l'as compris, mais elle t'embrasse. mais elle te provoque. tu ne veux pas. enfin si. mais non. parce que c'est dangereux. parce que ça ne va pas l'aider. parce qu'elle ne va pas aller mieux en glissant ses lèvres contre les tiennes. tu essaies un peu de la repousser. c'est dur, pour toi. t'as du mal. évidemment. parce qu'elle compte trop pour que tu puisses en faire quelque chose. t'aimerais te laisser aller mais c'est pas bon. que ce soit pour elle, ou pour toi d'ailleurs. mais surtout pour elle. ça ne rimera à rien. rien ne peut les arranger simon mais ça me fait du bien… elle t'embrasse encore. c'est doux. trop. tu sais pas quoi en faire. tu réponds, naturellement. c'est bien trop naturel pour être sain. tu le sais. tant pis. j’en ai envie depuis l’avion simon mais tu devrais partir, t’enfuir au courant parce que ça me détruira pas, mais toi, ça te fera du mal… et là, de suite, je peux pas m’arrêter… je pourrais pas m’arrêter si t’es là simon… parce que j’en ai envie… tellement envie… ses lèvres se baladent le long de ton cou, glissent contre ta peau et tu fermes les yeux, un instant. tu la laisses faire. c'est vrai. tu devrais pas. tant pis. tu profites de ce qu'elle te fait, de ce qu'elle t'offre. elle va te faire du mal. c'est ce qu'elle te dit. elle va te faire mal, il faut que tu partes. oui. non. non, tu ne peux pas. impossible. tu ne peux pas la laisser dans cet état là. tu t'y refuses. amal.. ne.. arrête.. tu souffles, tu essaies, mais c'est compliqué, tu sens que t'es pas clair, que t'es même pas net. tu n'arrives pas à être clair, à être autoritaire, non plus parce que tes mains se posent sur ses hanches, au début. tu la tiens, fermement mais.. mais tu finis par la repousser une nouvelle fois. stop. stop, j'veux pas te laisser seule, mais j'veux pas non plus de ça. ça rimerait à rien. on n'est plus rien amal. tu tranches. ça fait mal. terriblement mal, mais il n'y a que la vérité qui blesse non ?

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Mar 11 Déc - 19:26

t’as le besoin dans le cœur, dans le corps, t’as cette envie qui vient prendre toute la place et tu la laisses faire parce qu’elle va t’aider, un peu, totalement, tu le sais, tu le sens, t’as envie de rien d’autres que de te laisser entrainer, emmener par elle par tout ce qu’elle représente, par tout ce qu’elle peut amener aussi… tu l’observes, tu ne cesses de l’observer et t’as plus envie de penser, juste de te laisser aller, c’est facile, si facile, ses lèvres contre les tiennes, sa réponse, son envie, c’est simple, c’est facile, c’est puissant. c’est ce qu’il faut, ce dont tu as besoin, ce dont tu ne cesseras jamais d’avoir besoin, t’as les mots mais surtout les gestes, t’as cette envie de sentir ses mains sur ton corps, de sentir cette envie qu’il doit posséder, tu la ressens, en partie, pas totalement, pas comme il faudrait… s’il ne part pas, t’arrêteras pas, c’est pas dans les choix, c’est pas dans les possibilités, c’est tout ou rien, toi avec lui ou toi sans lui mais tu veux pas de demi-mesures, des mots qui vont faire mal, tellement de mal à l’intérieur de ton crâne… «amal.. ne.. arrête.. » qu’il vient dire mais tu veux pas, tu veux pas arrêter de l’embrasser, de le toucher… tu fais abstraction de ses mots, de cette envie qu’il t’a pourtant exprimer clairement mais ça ne compte pas, pas quand ça tambourine autant dans ton esprit, quand tout ce dont tu as envie c’est lui, encore et toujours, c’est tout ce que tu aimes, tout ce que tu apprécies aussi. tu t’évades, tu divagues, avec lui, sans plus penser à rien, sans même penser à demain, tu t’oublies, tu oublies le monde car il est lui et tu es toi mais que ça importe pas tant, c’est juste l’oubli, tout simplement… tu frisonnes en sentant ses mains se poser sur tes hanches, tu déglutis en sentant l’éloignement de vos êtres… il te repousse, ça fait mal, vraiment mal… « stop. stop, j'veux pas te laisser seule, mais j'veux pas non plus de ça. ça rimerait à rien. on n'est plus rien amal.» qu’il vient dire, affirmer comme la seule vérité et t’es perdue, une fois encore, une fois de plus, perdue devant cette incompréhension sans nom qu’il représente à chaque instant… tes mains qui viennent entourer son visage… « alors pourquoi tu restes si on est rien simon ? pourquoi tu te casses pas hein ! si c’est rien t’as qu’à t’en aller parce que moi j’ai pas envie de rien ce soir, j’ai envie de beaucoup mais surtout de toi… » que tu glisses tout en venant retrouvant ses lèvres, tout en venant le retrouver rien qu’un instant… tu te tournes finalement pour lui présenter la fermeture éclair de ta robe. « défait-là s’il te plait … » que tu demandes, que tu quémandes même si t’as envie qu’il te touche, qu’il t’embrasse, qu’il ne cesse de te donner l’impression que t’es vivante, une douce illusion mais si nécessaire pour ta propre suivre et peut-être qu’à force, il arrivera à t’en transmettre un peu de sa vie…

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Mer 12 Déc - 19:26

tu peux pas. ça ne rimerait à rien. tu n'as pas envie de lui faire du mal. tu n'as pas envie de te faire du mal. tu as envie de ça. évidemment. ton corps réagit. ton coeur s'emballe. mais c'est pas bien. parce qu'elle ne t'aime pas comme toi tu peux l'aimer. parce que c'est comme appuyer à toute vitesse sur la pédale d'accélération en fermant les yeux; il n'y a que très peu de chance que tu t'en sortes indemne. avec amal, c'est la même, la même histoire. tu comprends pas bien d'où ça sort, mais c'est comme ça. elle n'entend pas tes mots, ou ne semble pas vouloir les entendre. pourtant ils sont clairs. simples. concrets même. mais non. elle encercle ton visage de ses mains. t'es happé par son regard, immédiatement. résister, c'est dur. céder c'est simple. mais faut croire que t'es un homme fort ce soir, avec elle. alors pourquoi tu restes si on est rien simon ? pourquoi tu te casses pas hein ! si c’est rien t’as qu’à t’en aller parce que moi j’ai pas envie de rien ce soir, j’ai envie de beaucoup mais surtout de toi… elle tremble. elle assure. sans une once d'hésitation pourtant. vous n'êtes rien. ou plutôt tu n'es rien pour elle. mais elle est beaucoup à tes yeux. t'as une chance ce soir, t'as quelque chose. tu le comprends doucement. mais quoi ? mais pour combien de temps ? où est la date d'expiration ? t'as pas besoin de savoir, tu le sais. dans quelques heures c'est terminé. elle t'embrasse, sans te laisser le choix avant de se retourner. tu ne bouges pas, presque inerte. surtout perdu. défait-là s’il te plait … elle demande. dans un geste. tu la regardes, sa robe, son dos, toute cette peau mise à nue. découverte. très peu vêtue. tu la regardes. tes mains s'élancent, délicatement. tu commences par écarter ses cheveux que tu ramènes devant, sur son épaule droite. tu glisses tes doigts contre la fermeture éclaire et tu commences à la descendre tout en tenant la robe de l'autre. c'est lent. trop lent pour que ce soit innocent. tu le sais bien, mais tu ne sais pas faire autrement. tu découvres l'épaule gauche, d'abord. défais là, pas retire là. tant pis. tu glisses tes lèvres, tu déposes un baiser sur son épaule. je ne suis qu'un jouet pour toi, amal. tu dis, sur ce ton éloigné. triste. presque. tu l'es, en quelques sortes.

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Mer 12 Déc - 20:58

la situation est complexe bien trop et t’as pas envie de penser amal, t’as seulement envie de te laisser aller… de sentir ses mains contre toi, de l’embrasser encore et encore, c’est fort, c’est simple, c’est pas comme avant, c’est diffèrent, c’est lui qui devrait s’en aller parce que t’es pas capable de t’arrêter. t’as prévenu, t’as eu mal, bien trop mal ce soir, t’as besoin de contacts pour renforcer ta carapace, pour la retrouver mais tu comprends pas ce qu’il fait là. pourquoi rester alors que vous n’êtes rien ? qu’il vous voit comme ça, il a pas besoin de rester, il devrait même se barrer mais ne le fait pas… t’es trop ailleurs pour t’arrêter pour lui laisser assez de répits pour s’en remettre, tu dérailles, tu prends le mauvais chemin, t’en as totalement conscience malheureusement… t’en remets une couche, ta robe que tu lui demandes de défaire, tu devrais pas et en même temps, t’as pas envie de faire autrement… t’en es pas capable non plus, t’as la respiration qui s’accélère quand tu sens ses mains venir écarter tes cheveux… tu frisonnes, tu ne cesses de frissonner, de continuer de le faire tandis qu’il continue, c’est doux, c’est tendre, c’est lent, tellement lent que t’as du mal à respirer, que ça prend du temps, comme tout le reste… tu sens cette épaule qu’il dénude, c’est fort, bien trop puissant… tu laisses échapper un petit soufflement de plaisir quand tu sens lèvres y déposer un baiser, là, à l’endroit découvert… t’as seulement envie qu’il continue, qu’il te fasse vibrer, facilement, si facilement… «je ne suis qu'un jouet pour toi, amal. » la magie qui vient se casser, tu n’attends pas, tu viens te retourner, faisant par la même descendre un peu plus ta robe qui ne tient plus vraiment mais tu t’en moques. tu vois son visage, cette tristesse, t’as pas envie de voir cette tristesse, t’as pas envie de le savoir comme ça, de le faire être comme ça… ta main vient se positionner sur sa joue… « c’est faux », que tu glisses à moitié nue… « si t’étais un jouet, ça fait déjà plus d’une heure que tu m’aurais baiser simon… » mais c’est pas ça, c’est loin de l’être, c’est compliqué une seule certitude… « je sais pas ce que tu es simon, j’ai pas envie d’y penser, j’y arriverais pas, pas là, pas maintenant mais t’es pas un objet que je veux utiliser, tu l’as jamais été sinon tu serais plus simple, sinon tu rentrerais pas dans ma tête comme ça… » que tu glisses tout en venant doucement lui enlever sa veste et puis son t-shirt avant de le prendre par la main… « j’ai juste envie de te sentir contre moi… s’il te plait… » tu supplies, t’as envie de lui, besoin de lui, t’es pas certaine de pouvoir te contenir de ça mais t’as pas envie de le faire souffrir, t’as pas envie qu’il pense qu’il n’est qu’un pion, qu’un gadget, c’est pas ce qu’il est simon et c’est le soucis pas vrai ?

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Jeu 13 Déc - 21:31

la fatalité se dessine doucement devant tes yeux sans que tu ne puisses l'arrêter. en as-tu seulement envie ? t'en sais rien. tu profites, un peu aussi. tu peux pas le nier. tu peux pas dire le contraire. même si ça fait mal. même si tu souffriras. comme ces mots que tu laisses échapper. poignante vérité qui te prend aux tripes, définitivement. tu ne peux rien faire contre. c'est un fait. tu ne peux que l'accepter et c'est ce que tu es en train de faire en osant déposer tes lèvres contre son épaule dénudée. elle ne l'entend pas de la même manière. elle s'écarte, se retourne un peu vite. sa robe tombe à moitié. elle s'éparpille là, sur sa peau matte. c’est faux. elle glisse, presque trop sûre. sa main est déjà glissée contre ta joue. doucement. presque tendrement. si t’étais un jouet, ça fait déjà plus d’une heure que tu m’aurais baiser simon… ton front se plisse devant les mots qu'elle utilise, une fois de plus. s'il te plaît. tu demandes, comme une supplique qu'elle arrête de parler de la sorte. tu la baiserais pas, même si tu le voulais. la est la réalité. je sais pas ce que tu es simon, j’ai pas envie d’y penser, j’y arriverais pas, pas là, pas maintenant mais t’es pas un objet que je veux utiliser, tu l’as jamais été sinon tu serais plus simple, sinon tu rentrerais pas dans ma tête comme ça… t'as rien à répondre. tu n'as pas conscience non plus de ce que tu es pour elle, ni ce qu'elle est pour toi. si ce n'est qu'elle compte énormément. de trop. au point que tu la laisses te retirer ta veste puis ton t-shirt, sans rien faire. si ce n'est lever les bras et l'aider. tu participes à l'instant. j’ai juste envie de te sentir contre moi… s’il te plait… elle murmure, susurre. elle attrape tes doigts. tu la regardes faire, toujours si spectateur et en même temps acteur. t'as les cartes entre tes mains. il est temps que tu abattes des as, mais en as-tu vraiment ? un souffle, léger qui s'échappe avant que tes lèvres ne s'écrasent contre sa bouche. sans prévenir. rien. ta main glisse contre sa joue. c'est un baiser passionné que tu lui offres. elle te veut. elle t'aura. parce que t'es faible, quand il s'agit d'elle. tu auras tout le loisir de regretter plus tard, de regretter demain. tu l'embrasses en avançant contre son corps, contre sa peau. la robe glisse entièrement, se retrouve au sol. la robe reste sur le sol. tu marches presque dessus en la poussant. tu connais les lieux, tu sais où aller pour trouver sa chambre.



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Jeu 13 Déc - 22:25

tu sais pas ce qu’il est pour toi simon. tu ne peux pas savoir, tu n’arrives pas à mettre des mots sur tout ça, t’as la tête bien trop épuisée pour ça mais un jouet, non, c’est pas ça, c’est pas lui, c’est pas ce qu’il est… parce que tu l’as pas déjà baisé et justement, ça veut dire beaucoup et t’es pas certaine que ça sera juste du sexe avec lui, ça serait autre chose mais un quelque chose que tu n’arrives pas à définir, c’est complexe, c’est certain… c’est pas simple… « s'il te plaît. » qu’il quémande devant ta manière, bien trop crue de parler, tu peux pas faire autrement, c’est comme ça que tu es, que tu te décris, c’est plus facile que l’inverse… vraiment plus facile, c’est ce que tu réussis de mieux… « t’es pas un jouet… » que tu viens répéter, parce que c’est le cas, t’essayes de lui expliquer, que c’est complexe, que tu peux pas lui donner une réponse simple, une réponse où il saurait ce qu’il est pour toi, où tu le saurais aussi mais t’as plus envie de penser, t’as juste envie de lui contre toi. de sentir sa peau au moins un peu, tu viens doucement lui enlever son t-shirt, tu souris, tu devrais pas hein mais t’arrives pas à t’en empêcher, besoin de lui, comment t’en as encore aucune idée, tu te laisses porter par le moment, tout simplement. tu le sens finalement, ce moment où tout s’arrête, ce baiser que tu ne pensais pas voir venir, cette main sur ta joue et le monde qui change si rapidement, si facilement, tu sais pas faire face, tu sais pas comment faire autrement que de répondre, que de passer tes mains autour de lui, tu te laisses aller tout simplement, tu le laisses t’entrainer jusqu’à ta chambre, tu perds pas de temps, tu viens lui sauter dessus, tes jambes venant s’enrouler autour de lui, tes mains autour de son cou et ta bouche qui se laisser aller contre la sienne, dans son cou aussi, t’as seulement besoin de son contact, de sentir sa respiration qui vient se mêler à la tienne, de sentir que tu n’es pas seule et en même temps, tu le sais, ce n’est pas comme avec les autres sans que tu ne sois certaine de savoir de quoi il s’agit totalement… t’attends pas qu’il te dépose sur le lit, tu descends, tu finis par descendre parce que t’as envie de faire les choses bien, tes mains autour de sa ceinture, qui descendent son pantalon, tu l’enlèves, tu l’attires à nouveau à toi, tu l’embrasses, tu ne cesses de l’embrasser, t’as pas envie d’arrêter pas du tout… tu l’attires vers ton lit, tu défais les draps avant de le pousser dedans, avant de t’y engouffrer. tu pourrais le chevaucher, tu pourrais si facilement le faire être tient, jouir jusqu’au bout de la nuit mais en même temps, tu veux pas tout précipiter, tout détruire même si t’as cette envie qui vient du plus profond de ton corps, tu l’as suis pas, pas de suite, pas entièrement. à la place tu viens te coller contre lui, ta tête venant prendre place contre son torse, tes jambes s’entrelaçant encore les siennes, tu le regardes, tu surélèves ton visage pour venir trouver ses lèves… « on peut se contenter de ça ou… » que tu glisses, tu veux pas l’obliger à quoi que ce soit, t’avais juste ce besoin de lui, contre toi, t’aimerais ce plus mais tu sais que ça lui ferait du mal. t’es perdue, totalement perdue entre tes envies, tes obligations, tout ce que tu peux, tout ce que tu veux mais ta seule certitude c’est que tout vient de lui…

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Jeu 13 Déc - 22:54

le corps a ses raisons. véridique. le coeur aussi. bien trop; le tien en tout cas. il en possède tellement que tu ne prends pas le temps de toutes les écouter. tu n'en as pas franchement envie. tu te contentes de quelques mots, ici et là, pensant que ça va t'aider, que ça va te sortir de là. mais non.t’es pas un jouet… elle te relance. simplement. pas un jouet. pas.. quoi ? elle ne sait te dire ce que tu représentes à ses yeux. ça semble un effort pour elle, d'y mettre des mots alors qu'un temps vous étiez ensemble; tu étais amoureux de cette femme, réellement. pourtant tout est tombé quand elle a ouvert les cuisses pour ton frère. t'en oublies la raison quand tu captures ses lèvres. t'oublies tout quand tu la prends contre toi. elle a besoin de toi, d'une certaine manière. t'es venu. il est sûrement trop tard pour reculer. t'en as envie. t'es faible. ça sera mal. tant pis. parce que là, t'as pas mal. parce que pour l'instant, tu ne souffres pas. il serait peut-être temps de vivre le moment présent plutôt que de te perdre dans passé et futur. elle grimpe rapidement dans tes bras, son corps nu contre le tien à moitié nu. tu marches, sans regarder où aller. t'as les automatismes, les gestes que tu connais par coeur quand tu l'entraînes dans sa chambre. elle descend pourtant, glissant ses lèvres dans ton cou. tu la laisses faire. simplement. tendrement. incapable de répondre de toi quand elle t'embrasse, quand elle défait ton pantalon, quand elle t'amène dans ses draps; tu la suis, simplement jusqu'à ce qu'elle se colle contre ton torse. sans prévenir. elle passe de cette amal qui te saute dessus à elle qui s'allonge juste dans tes bras. sa tête contre ton torse, recouvrant certains endroit marqués d'encre. tu n'oses pas bouger quand elle remonte le regard vers toi. on peut se contenter de ça ou… tu souris. t'es pas qu'un jouet. elle te le prouve en quelques mots, en quelques gestes. t'es gonflé d'amour. pour elle. tu relèves son visage, délicatement et tu captures ses lèvres plus tendrement. simplement. contentons nous de ça. tu souffles, doucement en l'embrassant encore. des baisers qui s'accumulent contre ses lèvres, contre sa peau tandis que tes bras se referment autour de son corps. ce corps meurtri, cette âme qui s'est ouverte à toi. un enfant perdu. une blessure profonde. saillante. tu veux que je sois là, à ton réveil ? tu oses demander. tu peux rester. tu peux partir, même si tu n'en as pas envie.

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Dim 16 Déc - 19:44

t’es perdue, t’es avec lui et pas tellement finalement… t’es déjà ailleurs, t’es prise entre tes certitudes et tout ce que tu ignores, en ce qui fonctionne et ce qui détruit, en ce qui fait envie et ce qui rend chèvre, t’es bien incapable de te décider. tu sais juste que t’as pas envie de le laisser, t’as pas envie de lâcher ses lèves, t’as pas envie de faire autre chose que d’être contre lui, que de sentir sa peau contre la tienne, t’arrives pas, tu devrais pas mais t’en es incapable, t’es bien, dans tes draps, là avec lui… t’as cette envie, grande, si grande, si puissante, de lui sauter dessus, de vous débarrasser de vos dernières couches de vêtements et de te laisser aller tout simplement, de ne plus rien laisser de côté…l’envie puissante, présente dans chaque parcelle de ton être, cette envie qui ne part, pas qui ne partira plus et pourtant tu résistes, tu ne vas pas au bout de cette envie, t’oublies la amal du quotidien pour devenir autre l’espace d’un instant, t’es là, contre loin allongée, encore bien trop habillée, tu laisses le tout se faire, c’est simple, c’est sans pire se tête, il sourit et t’arrives à sourire un peu au moins, tu sens ses lèvres sur les tiennes, c’est doux, c’est puissant, c’est l’envie de plus qui te reprends mais tu te contrôles pour lui, pas pour toi… « contentons nous de ça.» tu sais pas faire, mais pour lui, tu feras cet effort, ce petit effort, le seule dont tu es capable, maintenant en tout cas, tu le regarde, tu ne le perds pas du regard même si ta bouche vient contre la sienne contre ta peau, tu frémis, tu laisses tes doigts, joue sur son torse, il y a cette envie qu’ils descendent ça te prend, c’est puissant… mais tu retiens, tu tentes en tout cas rien qu’un peu mais ça dépend tout de même à la limite de l’inacceptable… ta tête sur son torse, cette envie si grande que tu retiens… « tu veux que je sois là, à ton réveil ?» qu’il vient dire, tu devrais répondre que non mais c’est plus fort que toi « oui… » que tu glisses, tu fermes les lumières tu tentes de t’endormir mais c’est si étrange, si compliqué, tu passes un moment à jouer, de tes lèvres contre lui, contre sa peau, de tes mains qui le touchent, de cette envie brunante que tu retiens, que tu tentes de retenir... et tes jambes contre la sienne et ce frôlement que tu ressens et cette main qui vient, qui descend, qui vient trouver cette zone qui laisse sous-entendre qu’il va avoir beaucoup de mal à s’endormir… « laisse-moi te soulager… » que tu glisses à son oreille, tu feras rien sans son accord, t’as seulement envie de l’aider à passer une bonne nuit, tout simplement…

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Dim 16 Déc - 21:27

tu t'installes dans le lit. tu t'installes dans son lit et tu lui souffles que tu te contenteras de ça. tu n'as pas envie que ça s'égard trop loin, trop vite. parce que tu as peur de te faire du mal. vraiment. tu soupires, d'aise. t'es bien dans son lit, dans ses bras. elle est là, contre toi et c'est paisible. mais ses lèvres qui vagabondent sur ton corps ne t'aident à te laisser tranquille. tu te demandes un instant si elle veut que tu sois là, demain matin. tu te demandes, sincèrement, si elle le désire. oui… elle te souffle, doucement. tu souris, un peu. t'es rassuré. tu vas juste t'endormir et tu seras encore là demain matin à ses côtés. la lumière s'éteint, le calme commence à régner autour de vous. tu restes sage, elle un peu moins pour le coup. parce que ses doigts glissent sur ta peau, ses lèvres aussi et ton corps est juste incapable de s'endormir. d'oublier ses doigts, d'oublier amal. il est là, prêt. tellement prêt pour elle. tu sens sa main qui descend un peu trop bas.. jusqu'à arriver entre tes jambes. tu pinces tes lèvres, fort, entre tes dents pour te retenir mais elle doit sentir la pression. laisse-moi te soulager… elle souffle, même. tu avales difficilement ta salive. comment es-tu censé refuser ? t'y arrives pas. tu descends ta main le long de son bras avant de venir entre ses doigts. j'ai tellement envie que tu me touches. tu glisses, doucement, dans la pénombre de sa chambre. parce que la réalité est là, perdue entre vous deux dans ce silence. tu as terriblement envie de ça mais tu n'oses pas l'accepter parce que ça te fera mal, ensuite. tu vas te prendre un mur et ça ne sera sûrement pas agréable. pourtant tu retires ta main pour la laisser faire. t'en as tellement envie, presque besoin. tu veux sentir ses doigts, tu veux qu'elle continue et tu lui donnes l'autorisation par ces quelques mots et ces quelques gestes que t'es juste pas capable de retenir. c'est fait. c'est dit. elle n'a plus qu'à faire ce qu'elle veut de toi. t'es pas un jouet, non, mais presque.

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Il faut que son corps tombe à terre pour qu’on voit la gravité.
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Dim 16 Déc - 21:44

tu sais que ça doit rester simple, que ça doit pas dépasser la distance, celle que vous vous êtes mises, celle qui doit exister pour qu’il survive, pour pas que tu le détruises mais t’arrives pas à t’endormir, t’arrives pas à être là près de lui, c’est trop fort, trop compliqué… t’aimerais savoir faire ça, dormir mais t’es en feu, t’es qu’un feu et t’as ce besoin de le toucher, c’est doux, c’est innocent dans la pénombre mais ça finit par être tout autre chose, parce que t’as senti cette partie de lui qui a envie, tout comme toi, tout comme ton être, tu frémis, tu viens au contact, tu devrais pas, ça devrait être interdit, ça l’est surement mais t’as pas envie qu’il passe la nuit comme ça, pas du tout même… t’as envie que les choses s’arrangent, qu’il s’endorme, heureux, content, qu’il s’endorme bien tout simplement, tu veux aider, simplement, ça part dans un bon sentiment, au départ et tu sens ses doigts glisser le long de ton bras avant de s’entrelacer, là en bas, là oµ tu devrais pas être… « j'ai tellement envie que tu me touches.» qu’il prononce, qu’il réveille et ça t’électrise, t’arrives pas à faire sans, à passer à côté, t’es ce feu brulant, tu le vois dans la pénombre, tu le vois parce que t’es collée à lui, parce que t’as pas envie de te décoller tout simplement… à la place tu te relèves un peu, assez pour venir dégrafer ton soutien-gorge qui vient retrouver le sol mais tu ne le dis pas, tu ne dis rien… tu viens doucement prendre place au-dessus de lui, tes mains qui te guident, qui t’aident à trouver ses lèvres, sa bouche, c’est doux et tendre tout en étant passionné, c’est différent, c’est comme jamais, c’est autre chose, c’est la nouveauté, un mélange de toutes les femmes que tu es et que tu as été… « j’en ai envie aussi… » qu’il te touche, de le toucher, s’il savait comme ça brûle en toi, de lui, d’envie mais tu contrôles encore un peu, assez pour te concentrer sur son désir, sur son plaisir… ta bouche qui vient descends le long de son corps, tu descends au passage, tu viens, là, sous les draps, à cette endroit avide de toi, tu saisir sa dernière pièce de vêtement, rapidement, il t’aide à l’en débarrasser, totalement, ta main qui vient chercher dans l’obscurité, qui trouve, qui guider ta bouche, c’est doux, c’est tendre, c’est lent… tu prends ton temps, t’as envie de lui montrer que ça compte pour toi, que c’est pas un jouer, que c’est tout autre chose, que t’aurais pas fait ça pour un autre, pas comme ça pas maintenant… ce que tu fais là, c’est te donner d’une manière nouvelle, ta bouche, ta langue, ta main, tu titilles, tu accélères, ralenti, tu viens lui donner ce dont il a besoin pour l’aider, un peu, totalement, passionnément, t’as seulement envie de lui faire du bien et étrangement, ça t’en fait à toi aussi…

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