AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Poster un nouveau sujet
suicide squad.
Répondre au sujet


dream is a wish your heart makes
Pavel Rivera
✩ messages : 407 ✩ avatar : stephen james.
✩ crédits : bonnie (avatar)
★ âge : 28
Voir le profil de l'utilisateur
Mer 19 Déc - 11:52

ton tatoueur n'est pas là et ça te fait clairement chier. tu veux pas attendre. tu peux pas attendre. t'as besoin de marquer ta peau, t'as besoin d'écrire les choses là. marquer à l'encre pour éviter de laisser la folie s'échappe de chaque pore de ta peau. alors tu ouvres la première porte que tu vois. un petit salon. pas très grand. tu préfères que les chaînes où les tatoueurs s'enchaînent voir se battent pour s'occuper du client qui entre. tu vois une nana au comptoir. matte de peau. tu t'approches et tu poses tes coudes sur le comptoir en l'observant.   salut, j'cherche à me faire tatouer. genre, maintenant. t'as de la place ici ? tu demandes. ça se voit que t'es un habitué des aiguilles, ton corps est recouvert des pieds à la tête et t'en es fier de ton oeuvre d'art.   mon tatoueur est en vacance, là. ce con. et j'ai vraiment besoin de m'exprimer. sur ma peau tu vois ? tu lui souffles. tu commences à suffoquer. vraiment. faut que tu retires ton t-shirt et qu'elle grave ta peau. tu te fiches qu'elle soit pas douée, au pire tu rattraperas ça d'une autre manière, plus tard. un jour. parce que là, c'es bien trop compliqué de t'en sortir. tu dessines pas très bien. d'habitude c'est justement ton tatoueur l'artiste. toi, t'as juste à parler de tes démons et il comprend; est-ce qu'elle peut jouer ce rôle, le temps d'un dessin ? je sais pas ce qu'il te faut. je fais jamais de dessin. je parle. il tatoué. tu reprends avec tes lunettes sombres toujours sur le nez. tu ne sais pas si elle va te sauver de ta folie, ou t'y laisser. t'as pas envie d'y rester, toi, en tout cas, c'est certain.
Revenir en haut Aller en bas
just keep swimming
Harper Corvier
✩ messages : 68 ✩ avatar : zoe kravitz
✩ crédits : morning rain
★ âge : 30
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 29 Déc - 19:13

t’entends le bruit, tu sais que t’as aucun client de prévus mais c’est ce que tu préfères l’imprévu qui vient frapper à ta porte, changer les choses rien qu’un peu… t’as le regard qui se lève sur lui et la sensation que ce type n’est pas à son coup d’essai, ça se voit sur sa peau déjà bien marquée… t’as tes envies de tatoueuses qui se réveille, d’avoir ta place sur l’œuvre déjà bien commencée. [color=olive]« salut, j'cherche à me faire tatouer. genre, maintenant. t'as de la place ici ? » qu’il demande, il est poli, ça te plait bien et ça te fait lâcher rien qu’un peu ton ordinateur ou tu étais en train de poster la dernière de tes créations. « heureusement que tu viens pas ici pour une coupe de cheveux j’aurais pas su t’aider. » que tu glisses doucement avant de rajouter rapidement « j’ai de la place tout de suite… » parce qu’il faut le temps de te faire connaitre, t’as déjà des clients mais ton carnet d’adresse est bien loin d’être remplis, très loin même… t’aimerais que ça aille plus vite, tellement plus vite mais les choses ne peuvent pas se passer trop rapidement, elles ne peuvent pas aller plus rapidement que le machine…et puis, t’as toujours de l’imprévu pour t’occuper… « mon tatoueur est en vacance, là. ce con. et j'ai vraiment besoin de m'exprimer. sur ma peau tu vois ?» qu’il vient te dire et tu hoches doucement la tête, tu comprends, ce besoin vital, tu l’as aussi, si souvent, trop peut être mais ça t’aide vraiment, totalement alors tu peux pas le lui refuser… « je sais pas ce qu'il te faut. je fais jamais de dessin. je parle. il tatoué. » esquisses un sourire doucement tout en le regardant. « déjà faudrait que tu me dises où tu le veux ce tatoo. » que tu glisses doucement, la première chose importante, la première chose dans toutes cette liste de choses à faire avant de venir marquer sa peau. « je peux te proposer que tu me parles, je dessine et si ça te convient je te tatoue ? » parce que tu marques pas les peaux à la légère, parce qu’il a l’air de savoir ce qu’il veut et t’as pas envie de le décevoir, non, t’as envie de marquer sa peau, de venir te rajouter à la liste de tout ce qui compose cette œuvre d’art…
Revenir en haut Aller en bas
dream is a wish your heart makes
Pavel Rivera
✩ messages : 407 ✩ avatar : stephen james.
✩ crédits : bonnie (avatar)
★ âge : 28
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 29 Déc - 20:42

heureusement que tu viens pas ici pour une coupe de cheveux j’aurais pas su t’aider. j’ai de la place tout de suite… au moins, elle est réactive, tu peux au moins lui concéder ça, parce que le sens de l'humour c'est pas franchement dans le coup. mais elle se bouge elle t'accepte même et elle a de la place. alors t'essaies d'expliquer ce que tu fais. tu ne dis jamais ce que tu veux, exactement. tu parles, de ce qui t'habite sur l'instant et ton tatoueur fait le reste. mais là, t'en as trop sur toi, contre toi. t'as besoin que ça sorte. déjà faudrait que tu me dises où tu le veux ce tatoo. elle lance et tu hausses les épaules. tu sais pas trop. tu ne sais pas où il te reste de la place. t'es chargé, vraiment. t'as des dessins de partout. t'es marqué à l'encre pour éviter qu'on ne voit les autres blessures. là où y'a encore de la place. tu souffles, et tu retires déjà ta veste si elle voyait juste ton cou et tes mains elle va voir le reste. parce que tu retires le haut, complètement et tu commences à regarder où est-ce qu'elle aura de la place. ça peut s'aligner avec un autre, c'est pas un soucis. tu proposes, parce que t'as plus de place. plus vraiment. mais elle trouvera t'as confiance. étrange. t'en as besoin surtout. je peux te proposer que tu me parles, je dessine et si ça te convient je te tatoue ? tu hoches la tête. ok. on peut faire ça. parce que ça te va. c'est vrai, tu sais pas ce qu'elle fait. t'as pas envie de te retrouver avec un soleil sur la peau. je peux m'installer, genre là-bas, sur le siège ? tu demandes, encore. faut croire que les tatoueurs ce sont les seules personnes que tu respectes. t'as pas de raison, c'est juste qu'ils sont précieux à tes yeux.

_________________
j'veux jamais t'faire de mal pourtant, j'le fais quand même
c'est comme ça, j'finis toujours par détruire c'que j'aime.
Revenir en haut Aller en bas
just keep swimming
Harper Corvier
✩ messages : 68 ✩ avatar : zoe kravitz
✩ crédits : morning rain
★ âge : 30
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 13 Jan - 11:57

tu le comprends sans le comprendre, t’as la sensation que ce type à clairement besoin de ce nouveau tatouage, que c’est carrément un besoin qui le dépasse. t’as cette envie d’aider, de lui permettre de se débarrasser de ses démons, de les enfermer sur sa peau tout comme ils ont pris place sur la tienne… t’aimes bien sa manière de faire, de raconter et d’avoir finalement les marques sur la peau, cette preuve indélébile de tout ce qui a pu lui traverser l’esprit à un moment ou un autre. tu le regardes, tu vois, tout ce qu’il a déjà et tu te doutes que le reste doit être assez couvert aussi… « à où y'a encore de la place. ça peut s'aligner avec un autre, c'est pas un soucis.» tu bouges pas quelques instant, tu le regardes, sa veste, son haut, tu vois tout qui se découvre et tu observes, du super job et puis tu sais que chacun à une signification pour lui. « je peux toucher ? » comme une petite fille devant une allée de barbie, toi c’est ton trop, ton kiff et t’apprécies tout ce que tu en vois, tu regardes, tu cherches la place, celle que tu pourrais prendre sur cette œuvre déjà bien entamée… « t’es couvert partout ? » que tu demandes, de la curiosité de tatoueur, tu demandes si tout est couvert, ses pieds, ses jambes et puis là, cette partie un peu plus personnelle… « je vois quelques endroits de libres mais ça dépendra de ce qui ressort de notre essai. » que tu glisses, tu veux pas te limiter à une histoire de place avant d’avoir découvert ce qu’il désire.. « ok. on peut faire ça. je peux m'installer, genre là-bas, sur le siège ?» qu’il te dit, qu’il t’avoue et tu souris doucement tout en le laissant prendre place. « tu peux, tant que ça te donne pas la sensation d’être chez le psy… » parce que t’approches avec ton carnet à croquis, ton crayon, noir, t’imagines pas mettre de couleur sur a peau, ce n’est pas ce qui te vient en tête… « je t’écoute… » que tu lui dis, presque totalement impatiente de commencer…
Revenir en haut Aller en bas
dream is a wish your heart makes
Pavel Rivera
✩ messages : 407 ✩ avatar : stephen james.
✩ crédits : bonnie (avatar)
★ âge : 28
Voir le profil de l'utilisateur
Lun 14 Jan - 16:55

tu retires ta veste, ton t-shirt. t'as jamais honte. t'as pas honte de ton corps. c'est plus vraiment un corps. c'est plus que l'expresion de ta folie, de ta vie, de tout ce que tu gardes en toi, tout le temps. tout ce qui s'échappe, c'est écrit là, sur tes lignes, sur ton corps. alors tu retires tout le haut et tu lui montres. tu la vois approcher, ses grands yeux brillants. ouais. ça lui plaît. pas ton corps. t'en sais rien de ça. mais les tatouages qui recouvrent ton corps; de partout. pratiquement. je peux toucher ? elle souffles, l'instant d'après. t'hoches la tête, de haut en bas. ouais. si elle veut. qu'elle touche. tu laisses tes bras le long de ton corps, ton regard qui se pose sur elle et tu la laisses prendre le plie. ouais. t'es bien couvert. t’es couvert partout ? elle demande. la curieuse. t'as ce rictus qui se dessine sur tes lèvres, immédiatement. ça te plaît cette question. ouais. tu dis juste. tu la laisses imaginer le reste. je vois quelques endroits de libres mais ça dépendra de ce qui ressort de notre essai. nouveau hochement de tête. tu fais craquer ton dos en bougeant tes bras pendant que s'éloigne et sort son carnet. ok. t'as rien à dire, tu lui fais confiance en fait. à voir ce qu'elle va faire. tu vois le siège, tu t'y installerais bien, toi. tu peux, tant que ça te donne pas la sensation d’être chez le psy… je t’écoute… tu pinces tes lèvres. le psy ouais. nan. le pauvre psy. si on t'entendait, tu sais que tu finiras enfermé comme ta mère. faut pas qu'on sache tout ce qui se passe dans son esprit. tu lui fais confiance. c'est stupide. tu la connais pas. de nul part. tu la connais pas, mais elle tatoue. c'est tout ce qui t'importe dans la démarche. tu vas t'installer pendant qu'elle sort son carnet. tu t'installes, les mains qui finissent derrière ta tête. c'est sombre. tu commences. un instant de silence. c'est sombre et ça engloutit tout. y'a les voix qui murmurent, tout autour, mais elles disent rien d'incompréhensible. rien qui s'dit, juste des murmures. juste des sons. tu reprends. comme l'automne, juste le bruit des feuilles mortes quand on marche dessus. tu souffles sans la regarder.


_________________
j'veux jamais t'faire de mal pourtant, j'le fais quand même
c'est comme ça, j'finis toujours par détruire c'que j'aime.
Revenir en haut Aller en bas
just keep swimming
Harper Corvier
✩ messages : 68 ✩ avatar : zoe kravitz
✩ crédits : morning rain
★ âge : 30
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 19 Fév - 10:15

t’observes sans aucune honte, ça ne vient pas, ça ne vient jamais avec toi, ce n’est pas dans tes manières de faire. et puis, tu ne peux que regarder, que laisser ton regard se poser sur cette œuvre d’art… ce n’est pas l’homme que tu regardes, que tu observes mais l’œuvre d’art, la multitude des tatouages formant un ensemble harmonieux et puissant, ça t’impressionne, ça te laisser un peu sur place, tu pensais pas te retrouver devant ça et ça te plait clairement, totalement. ton regard qui n’en perd pas une miette et cette envie ce hochement de tête qui te pousse à la laisser vivre. tes mains sur son corps, ses mains sur cette œuvre, tu regardes tout, t’apprécies vraiment, c’est beau, c’est puissant aussi, surtout... ça te laisse un peu sans voix sauf que ta cette curiosité qui vient, qui se ramène qui prend de la place, beaucoup trop de place sans doute… « ouais.» qu’il répond et t’imagine vraiment, pour peux t’irais bien voir ce qui recouvre là en bas, ça te titille un peu… mais il est pas là pour que tu le déshabilles entièrement afin d’observer ce qui se passe, ce qui se cache sur les parties les plus intimes de son être… « le niveau de douleur n’est pas trop intense ? » tu demandes en posant ton regard vers en bas… t’as jamais été faire quelque chose là en bas alors ça te titille, cette curiosité propre à ton art, à cette facette de ton être qui ne peut que se plaire, qu’apprécier tout ce qui se passe, là, dans cet environnement sain où rien ne peut t’arriver. tu souris un peu sort ton carnet et te prépare pour la suite, t’as envie de le tatouer, là maintenant mais t’as envie de faire ça bien, aussi bien que son tatoueur habituel, de lui donner une œuvre d’art tout simplement… tu lui montres le siège, il peut y aller, tu t’en moques, t’as seulement pas envie de faire le psy, parce que tu serais très mauvaise totalement… «le psy ouais. nan » qu’il vient te dire et ton regard croise le sien rien qu’un instant. « très peu pour moi aussi… » que tu viens lui dire, tu devrais pas, tu sais pas, tu réfléchis pas trop, tu te laisses aller et t’attends, t’attends de savoir ce qui se cache à l‘intérieur, comment tu pourras l’aider… «c'est sombre. » ça ne t’étonne pas, c’est ce qui ressort de ses tatouages, de lui, cette facette sombre, totalement sombre… « c'est sombre et ça engloutit tout. y'a les voix qui murmurent, tout autour, mais elles disent rien d'incompréhensible. rien qui s'dit, juste des murmures. juste des sons. » tu griffonnes, tu pars dans plusieurs directions, tu vois le tableau le cri, cet homme se tenant la tête, la bouche ouverte, l’envie qu’un son sorte mais rien qui vient, tu redessines sa silhouette, tu l’entoures de noir, de cette sensation d’étouffement… « comme l'automne, juste le bruit des feuilles mortes quand on marche dessus.» et tu pars sur autre chose, sur une chaussure venant s’écraser sur un tas de feuilles, les faisant bouger et ce sol noir, cette sombre entité dans laquelle il se perd, dans laquelle il pourrait se perdre… « autre chose ? » que tu demandes, parce que t’as envie de faire au mieux, totalement, de lui montrer toute l’étendue de tes capacités…[/color]
Revenir en haut Aller en bas
dream is a wish your heart makes
Pavel Rivera
✩ messages : 407 ✩ avatar : stephen james.
✩ crédits : bonnie (avatar)
★ âge : 28
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 28 Fév - 14:51

elle est curieuse. elle regarde ta peau, elle échappe son regard sombre sur l’encre qui orne ton corps. t’imagines bien que t’es une œuvre d’art pour elle. son métier, sa passion. y’en a pas beaucoup des comme toi. tu le sais. y’a beaucoup plus de personnes qui viennent uniquement pour un petit tatouage. au poignet, sur l’omoplate ou la cheville. le classique, sans originalité. comme tout le monde, finalement. t’es loin d’être comme tout le monde. t’as toujours été si différent des gens, différent de la normalité. ses doigts qui viennent toucher ta peau tatouée, tu la laisses faire, l’autorises et l’observes en douce. tu t’installes en même temps. les questions qui ne tardent pas. la douleur ? tu souris, en coin. la douleur, tu connais pas vraiment, ou tu connais trop. justement. tu ne sais plus vraiment. tu vis avec, au quotidien, comme avec toutes ces voix qui s’accumulent dans ton esprit. sans cesse. elles sont là et aujourd’hui t’as besoin que ça sorte. parce que si ça ne sort pas avec un tatouage, ça va sortir autrement. possiblement avec tes poings sans que tu ne t’en souviennes. des black out. des moments de solitude. ailleurs. tu ne sais jamais où. j’connais pas la douleur, et si tu crois que j’ai tatoué aussi bas, j’suis pas maso non plus. tu lui rappelles, tu la rappelles presque à l’ordre. elle te mate ? ce sont les tatouages. tu crois. tu penses. tu te convaincs, même. mais ce n’est peut-être pas que ça. tu t’installes, correctement. tu parles. ça sort naturellement. tu la regardes pas. c’est pas l’envie qui manque. mais t’as pas besoin de la regarder ; t’entends simplement le crayon. la mine qui s’effrite sur le papier de son carnet. autre chose, qu’elle te demande. une ombre. des gouttes. l’orage. l’éclair qui tombe pas loin mais qui touche jamais pour stopper la souffrance. tu dis. tu te redresses, tu veux voir. alors ? inspirée ? tu proposes, immédiatement. t’espères que oui, tu espères que tu as réussi à l’inspirer. au moins un minimum. quelque chose, finalement. j’peux voir maintenant ? tu rajoutes, au cas où elle n’aurait pas compris ce que tu demandes.

_________________
j'veux jamais t'faire de mal pourtant, j'le fais quand même
c'est comme ça, j'finis toujours par détruire c'que j'aime.
Revenir en haut Aller en bas
just keep swimming
Harper Corvier
✩ messages : 68 ✩ avatar : zoe kravitz
✩ crédits : morning rain
★ âge : 30
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 30 Mar - 20:40

t’es pas du genre curieuse en temps normal mais les tatouages c’est ton monde, ta passion, ton métier, tellement important que tu frétilles, que tu n’arrives pas à t’empêcher de tout observer, de voir ce qui se passe. tout ce qui es puissant, tellement puissant… la force qu’il dégage et cette peau laissant si peu de place, tellement peu, un vrai défi et un véritable plaisir à la fois… tu prends ton temps, trop sans doute mais c’est difficile d’être rapide devant une telle merveille, tout ce que tu as le loisir d’observer, de profiter tout simplement… c’est idiot mais t’imagines surtout ce qu’il a dû ressentir en se faisant titiller là en bas, tu devrais sans doute pas, ce n’est pas dans tes fonctions, pas celle de départ mais c’est impossible de faire autrement, vraiment… trop sans doute pour toi… « j’connais pas la douleur, et si tu crois que j’ai tatoué aussi bas, j’suis pas maso non plus.» tu pourrais presque en rougir tant tu te sens pris en faute… tu vas trop loin sans doute, t’imagines trop de choses mais c’est la déformation professionnelle. c’est pas courant les gens totalement tatoués, encore moins à cet endroit là de leur anatomie et toi, t’as te passionne un peu, beaucoup, tout ce qui est nouveau, tout ce qui te rappelle ce qui te reste à apprendre à découvrir sur cet art que tu as tellement… « sans doute que c’est moi là maso « que tu murmures si bas que tu ne penses pas qu’il t’ait entendu avant de prendre place, avant de dessiner, avant de lui demander si autre chose lui convient… « une ombre. des gouttes. l’orage. l’éclair qui tombe pas loin mais qui touche jamais pour stopper la souffrance.» tu prends ses nouvelles idées, tu continues de griffonner… l’ombre d’un éclair apparaissant dans une goutte d’eau. et puis aussi son visage venant prendre la place de celui dans le tableau le cri, les traits tordus, modifiés, étirés par la douleur. les idées qui continuent d’arriver, de se modifier, de se retrouver, de s’éloigner, de tout changer… « alors ? inspirée ? » mais tu ne réponds rien, pas tout de suite, trop occupée à dessiner, lui donnant d’une autre manière la réponse qu’il attend tout simplement… «j’peux voir maintenant ? » qu’il finit par dire et tu finis de déposer son trait pour venir t’asseoir à ses cotés sur le fauteuil de tatouage, pour lui montrer les différentes possibilités. « assez, il y a plusieurs idées à voir si ça te convient. » que tu lui dis et tu montres tout, la goutte de pluie contenant l’ombre d’un orage, le cri, la chaussure venant écraser les feuilles, tout ce que tu as imaginé, les possibilités qu’il t’a inspiré, lui et sa personnalité étrange, torturée, captivante…
Revenir en haut Aller en bas
dream is a wish your heart makes
Pavel Rivera
✩ messages : 407 ✩ avatar : stephen james.
✩ crédits : bonnie (avatar)
★ âge : 28
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 2 Avr - 12:37

t’es impatient. t’as simplement pas l’habitude de ce mode opératoire. toi, d’habitude, tu parles et on te tatoue en même temps. l’aiguille entre et ressort de ta peau à mesure que ton flot de pensées se déversent. quelques mots mais te voilà dans l’impasse quand elle ne te répond pas. pourquoi ? t’es pas patient, mais elle finit par bouger, par faire son bout de chemin et s’installer. tu la regardes, épies ses moindres gestes. elle est bizarre ? sûrement en même temps elle est tatoueuse alors ça explique tout. tu te contentes de la regarder quand elle te répond enfin ! plusieurs idées, c’est une bonne nouvelle déjà. tu crois. t’as le choix, t’auras forcément une préférence. l’avantage, c’est que tu fonctionnes toujours de cette façon. t’attends, elle tourne son carnet et tu observes. tu te permets, tu te relèves et tu t’approches pour mieux voir. tu contemples en silence d’abord mais t’as déjà fait ton choix. tu pointes du doigts la goutte d’eau qui rengorge de brutalité. j’veux celui là. tu dis juste, tu réclames. t’as pas d’autre mot, tout est clair, tu reprends place et t’observes encore le dessin. le croquis est bien fait, y’a quelque chose.   peut-être ici.. tu commences à lever un bras, puis l’autre. tu regardes, tu fais attention. tu vois un peu de place sur le côte. normal, c’est une des zones les plus douloureuses. tu lui montres. si tu peux le caler à côté de celui-ci. tu montres quelques formes géométriques. de l’art baroque tatoué sur ta peau. y’a tellement à voir sur ta peau, faut dire. tellement de styles différents relatant tous les tatoueurs qui sont passés par là pour tenter d’exorciser des démons qui reviennent toujours ; sans arrêt, même. ils se tapis juste dans l’ombre et te font croire des choses mais.. maintenant tu n’es plus vraiment dupe.

_________________
j'veux jamais t'faire de mal pourtant, j'le fais quand même
c'est comme ça, j'finis toujours par détruire c'que j'aime.
Revenir en haut Aller en bas
just keep swimming
Harper Corvier
✩ messages : 68 ✩ avatar : zoe kravitz
✩ crédits : morning rain
★ âge : 30
Voir le profil de l'utilisateur
Dim 19 Mai - 18:06

tu vois bien que tu ne fonctionnes pas comme il le fait habituellement mais tu ne sais pas faire ça, pas sur quelqu’un que tu ne connais pas. parce que tu vas marquer sa peau, parce qu’elle va se retrouver différente grâce à toi, à cause de toi, un peu des deux finalement… et ça ne serait rien si tu ne voyais pas le travail qui se trouvait déjà sur lui, tout ce qu’il veut dire, toute la pression qu’il entraine… tu ne veux pas gâcher ce que d’autres réussissent déjà à magnifier… parce que c’est le cas, c’est si beau sur sa peau, un travail qui ne te laisses pas de glace, que tu ne peux t’empêcher de regarder sous toutes les coutures. il perd son statut d’homme, rien qu’un instant, rien qu’un moment, il devient autre, il devient cette œuvre d’art dans laquelle tu commences à te perdre. ce n’est pas très professionnel, t’en conviens bien mais tu ne peux faire autrement, tu ne peux agir différemment, ça vient prendre possession de toi, tout simplement. c’est lui, cette peau couverture, totalement et tous les frissons que cela provoque en toi, toutes les sensations, tout l’énergie qui s’en dégage. tu le regardes, finis par te reconcentrer sur lui, sur ce qu’il veut, les idées qui glisses entre tes doigts tandis que ton crayon vient prendre place, lui offrir une vision de ce que tu peux faire, de ce que tu vas faire sur lui… tu le laisses tout observer, prendre les moindres détails de ce que tu t’apprêtes à faire, son corps, ses choix, ses droits, tu n’es qu’une petite main, pas grand-chose et tellement à la fois, cette ambivalence qui te correspond, qui ne fait qu’un qu’avec toi. tu attends de voir vers quoi ce portera son choix, tu souris en voyant ce qu’il choisit, la goutte d’eau, tous te plaisaient mais celui-là à une autre saveur et tu sens qu’il le comprend également, que c’est ce qui dicte son choix. tu te contentes d’hocher la tête tout en cherchant déjà vers où l’installer… parce que la place est loin d’être aisée, mais c’est ce qui est encore plus plaisant, inscrire ton art dans la peau d’un être, lui offrir un peu de toi, prendre place dans cette grande œuvre… tu le regardes l’observes, image ton dessins sur les zones qu’il te décrit. tu vois bien l’endroit, à côté des formes géométriques, cela pourrait vraiment bien rendre. t’es d’accord avec son choix, ça se voit qu’il possède une certaine habitude des salons de tatouages. « je me doute que tu le sais mais ça va faire assez mal à cet endroit… » que tu lâches, parce que t’es pas du genre à mentir, parce que tu peux faire ton possible pour que ça soit le moins douloureux, ça finira quand même pas l’être un peau, beaucoup, surtout là… pas besoin de couleur, ça ne collerait pas sur lui, que du noir et du blanc, le jeu des ombres aussi, tout est tellement impression et maintenant c’est toi qui va le marquer. « installe-toi, je vais commencer, ça prendra une petite demi-heure je pense… » parce que tu veux bien faire tout simplement….
Revenir en haut Aller en bas
dream is a wish your heart makes
Pavel Rivera
✩ messages : 407 ✩ avatar : stephen james.
✩ crédits : bonnie (avatar)
★ âge : 28
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 1 Juin - 18:16

le regard des gens semblent bien plus différents que celui qu'elle lui porte. elle. parce qu'elle semble vraiment se trouver devant une oeuvre d'art, celle de son corps. un corps rempli de traces d'encre, un peu partout. de l'encre à n'en plus finir, parce qu'il ne sait pas gérer les choses autrement pavel. le besoin de tout sortir, le besoin de sentir sa peau se faire percer, q'importe la manière, qu'importe la situation. faut juste que ça arrive pour qu'il se rende compte que les voix, il peut les contrôler. d'une certaine manière. qu'importe quand et comment, mais il peut y arriver. aujourd'hui, il tente de le faire entre les doigts de cette nouvelle jeune femme. la peau métisse et les yeux grands ouverts devant ce qu'elle voit avant de l'écouter et s'atteler à lui rendre un peu de liberté. il sait bien ce qu'il représente aux yeux de tous : la mauvais graine, rien de plus. un truc qui fait peur aussi, souvent, parce que pavel possède ce regard assez étrange. un regard fou, qui vient refléter ce qui peut se cacher derrière son coeur de pierre. un coeur qui s'exprime le plus souvent par la folie. une belle folie ? non, le genre sombre. le genre qui fait peur. il choisit un dessin, finalement. le montre du doigts l'instant d'après avant de hausser les épaules. souffrir ? il connait par coeur. tu te doutes bien. je veux sentir l'aiguille dans ma peau, alors n'y va pas de main morte. il plisse ses yeux, se décale un peu pour lui laisser toute la place de faire de ce bout de peau sa nouvelle oeuvre d'art. de le marquer, à vif parce qu'il ne réclame plus qu'autre chose. plus que toutes les choses possibles d'ailleurs. il semble programmé pour ça pavel. sentir l'aiguille se heurter sur sa peau. encore et encore. il le veut et quand ça commence il se contente de fermer les yeux. il ne va pas parler. non. il ne va rien dire. il va se contenter de rester là, dans son coin. les yeux fermés, il va attendre que ça se passe et que ça se passe bien. il fait confiance, toujours. ça semble rare, mais ça arrive. faut pas non plus commencer à monter sur ses grands chevaux, il reste pavel. rien ne semble vraiment acquis entre ses doigts. fais ce que tu dois faire. lui, il se montre patient pour ces cas là. capable de rester immobile pendant des heures. parce qu'il ne veut pas voir quelque chose de raté, mais aussi parce qu'il cherche cet instant. ces instants là. alors il n'esquisse même pas un frisson. habitué, ça oui. mais surtout un homme complètement fou, incapable de savoir exactement ce qu'il fait. il devrait sûrement arrêter maintenant.. mais même ça, il ne sait pas le faire et le gérer correctement.

_________________
j'veux jamais t'faire de mal pourtant, j'le fais quand même
c'est comme ça, j'finis toujours par détruire c'que j'aime.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

suicide squad.



Page 1 sur 1 ~

 Sujets similaires

-
» Squad All Blacks pour la tournée
» SQUAD MINNOW MAT TIGER
» Suicide
» Acquisition d'une Garbolino power Squad 466 11,20 metres !
» canne feeder,quelle longueur?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PUP ::  :: Je viens du Sud. :: Baie jolie.-