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le complot.
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dream is a wish your heart makes
Jules Navarro
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Jeu 27 Déc - 16:19

tu refermes la porte sur le type. il ne reviendra pas. il ne reviendra plus. c'est bon. t'as gagné et tu comptes savourer ta victoire, dans tous les sens possibles. même les plus fous, surtout les plus fous. t'as pas payé très cher. t'étais prêt à mettre tellement plus pour qu'il parte et qu'elle reste. t'étais prêt à faire tellement pour qu'elle ne s'ne aille pas. tu n'as maintenant qu'à toi. que pour toi. tu peux maintenant faire ce qu'il te plaît. tout ce que tu veux. et c'est sûrement comme ça que tu termines là dans la chambre prêtée pour leur séjour. comme ça que tu termines sur une chaise dans la chambre. tu t'y installes, silencieux et tu l'observes. tu t'y installes et tu ne bouges pas le temps qu'elle s'éveille, s'anime, bouge, fasse quelque chose. parce qu'elle fait toujours quelque chose de fou. quelque chose qui te happe, qui t'attire, qui te rend fou sans même le savoir. tu l'observes, en douce. ou pas. t'es pas caché. t'es là dans sa chambre et tu l'admires. tu vas attendre qu'elle ouvre les yeux pour prendre cette mine déconfite. pour jouer le preux chevalier, ou un truc du genre. parce qu'ici il ne reste plus une trace de son mec. ah si. une lettre. parce qu'il fallait que ta version soit la plus plausible. alors le type il lui a écrit qu'il partait, qu'il avait trop de problème et qu'il ne reviendrait pas. jamais. parce qu'au final, il ne l'aimait pas vraiment. des mots durs, le genre qui lui fera mal, c'est tout ce qui compte, d'après toi. tu la regardes, un peu. tu ne sais pas quoi faire en attendant qu'elle émerge. t'as cette lettre entre les mains, et le regardes plongé sur elle. comment va-t-elle réagir ? t'en sais encore rien. rien du tout. c'est flou. surprenant.

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Zola Delisle
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Jeu 27 Déc - 20:54

t’as le sommeil lourd, parfois, pas souvent mais là, t’es en sécurité, avec lui, chez ce gars, dans une vraie maison. t’es pas en recherche de confort quand il est là mais parfois ça fait du bien, ça te rassure un peu, ça te permet de mieux dormir, une bonne nuit de sommeil. t’émerges difficilement, t’en as pas envie, t’as eu cette envie tardive, lointaine qui t’as entrainé vers la petite mort, c’était bon, si bon, t’as que le drap pour te couvrir et tu fais pas trop attention, pourquoi ? t’es seule, t’es seule avec lui, t’as le réveil qui commence, les mains qui cherchent qui savent où trouver ce qu’elle désire, ça descend sur du vide… ça se bouscule dans ta tête, ça réveille des trucs que tu pensais pas avoir, ça réveille, cette peur, là au fond de ta poitrine, t’en sursautes, t’en ouvres les yeux, t’en as mal bordel de cet affut de lumière malvenu mais tu te retournes vers lui, vers le vide, vers l’incompréhension, vers le bruit, léger mais présent. ça vient te saisir sur la peau, ça picote, c’est pas rassurer, ça vient de derrière, ça te contraint à maintenir le drap, davantage, le danger imaginaire pourtant bien présent… le sourire carnassier, le regard vers toi, la chaise, le maitre des lieux dans toute sa splendeur, tu devrais parler, tu devrais réagir. mais t’arrives pas à crier, parce que les émotions se débattent, se bousculent, parce que tu seras jamais capable d’agir comme il faut au moment où il faut. faudrait que tu pleures, que t’aies peur ? que t’arrives à ? mais non, t’es l’incompréhension totale, les éléments mis dans les désordres, dans tous les sens… « je savais pas que t’aimais mater… » que tu glisses comme ça, à défaut de savoir exprimer ton inquiétude, à défaut d’être capable de lui demander ce qu’il fait là, comment il est là, de lui demander pourquoi ton homme ne te tient pas dans ses bras…
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Jules Navarro
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Jeu 27 Déc - 23:30

le corps qui bouge. finalement. la main qui cherche, qui part à la recherche de l'être disparu. elle ne trouvera rien ni personne à côté d'elle, dans ce lit. parce qu'il est parti. parce que tu l'as fait fuir, pour pas grand chose, finalement. quelques pièces et il s'est barré te la laissant. entre tes mains. tu la regardes qui commence à paniquer. tu crois. tu serais pas parti, toi. tu pensais pas. pas pour si peu. parce qu'elle a un truc cette nana. tu sais pas quoi. elle cache quelque chose, par contre. c'est certain. des millions de secrets qui s'emmagasinent entre ses lèvres. t'as envie de les savoir, t'as envie de les découvrir toi. elle finit enfin par te remarquer, ta présence. évidemment tu sais que tu passe spas inaperçu. alors tu la regardes et tu commences à jouer ton numéro. le rôle de ta vie, même. celui que tu vas jouer à la perfection avec cette petite mine qui s'affiche déjà. celle qui dit je suis désolé. je savais pas que t’aimais mater… tu hausses un peu les épaules. tu secoues la tête en posant tes yeux sur cette lettre que tu connais maintenant par coeur. je matais pas vraiment.. même si toutes les raisons pourraient être réunies dans ce sens.. j'viens te donner ça. et te dire que j'suis désolé. vraiment. tu souffles et tu lui tends le bout de papier. tu lui tends et tu laisses voir le miracle s'exaucé. celle d'une femme brisée, et une femme brisée a bien souvent besoin de réconfort. tu lui prêteras une épaule. et bien plus. un plan prêt, tout préparé pour enfin connaître cette sensation d'être dans ses bras. cette spéciale sensation. tu le sais. tu la désires tellement. tu sais que ça sera spécial. presque magique.

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Zola Delisle
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Mer 9 Jan - 11:17

la surprise, le choc, les émotions qui s’entrechoquent mais rien ne vient paraitre sur ton visage. t’as l’air sereine zola, t’as l’air bien comme si le monde continuait de tourner, comme si tu paniquais pas totalement de ce vide, de cette sensation d’inconfort qui vient te saisir… de ce draps qui bouge, qui devrait pas, de son regard, brutal, présent, inconfortable aussi… le trop plein de tout et tes lèvres qui s’entrouvrent pour parler, pour dire les mots mais pas les bons, pas ceux que tu aurais dû sortir, pas ceux qui auraient dû passer tes lèvres mais ceux qui sont arrivés. ça va jamais dans le bon sens avec toi, ça va jamais comment il faut… la recherche de réponses dans l’incapacité de poser les bonnes questions, celles qui sont nécessaires…son regard vers toi, ce regard étrange, dérangeant et en même temps un truc différent, ça te plait pas, ça compliqué tout aussi… «. je matais pas vraiment.. même si toutes les raisons pourraient être réunies dans ce sens.. j'viens te donner ça. et te dire que j'suis désolé. vraiment. » qu’il affirme, qu’il vient dire et t’avances ta main tenant ton draps contre toi, contre ta nudité qui dérange étrange, pour une fois, pour un instant… l’incompréhension que tu n’arrives pas à cacher et la lettre que tu ouvres, les mots que tu lis, la réalité que tu ne comprends pas… le jamais, le final, la sensation que tout prend une direction que tu ne comprends pas, que tu ne peux en aucun cas comprendre… t’es perdue, seule, abandonnée, t’aimes pas cette sensation de vide, de n’avoir personne à qui te raccrocher, t’as toujours fonctionner avec les autres zola, seule, tu ne sais pas faire, tu ne sais pas comment faire… « ça lui ressemble pas… » que tu glisses, que t’annonce, laissant en toi cette tristesse et cette inquiétude qui vient te saisir, t’exprimes jamais ce qu’il faut, quand il faut, t’as du mal à y croire, à l’imaginer te faire ça… tu l’aimais bien, autant que quelqu’un comme toi est capable d’aimer, de se donner… t’as mal mais tu sais pas pleurer pas comme ça, pas maintenant, t’es bloquée dans cette incompréhension totale… et la réalité qui vient te frapper, le manque de repères, tu viens attraper ta culotte et ton t-shirt, sur les enfiles rapidement, t’oublies son regard un peu, de totalement te protéger du drap, c’est pas pudique, tu le deviendras jamais. tu te lèvres, tu lui rends cette lettre que tu ne veux pas garder, tu cherches déjà ton pantalon… tu sais pas ce que tu vas faire mais tu sais que t’étais là avec lui alors sans lui tu peux pas vraiment rester là hein…
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Jules Navarro
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Ven 11 Jan - 14:06

la lettre entre les mains, tu lui tends et t'attends de voir ce qu'elle compte en faire. tu l'épies. vraiment. t'es en train d'étudier toutes ses réactions alors que t'es incapable de décoder les gens. nan. tu sais pas faire, mais tu tentes de le faire avec elle. c'est sûrement une belle connerie mais t'es accrochéà son si beau visage. t'es à deux doigts de la posséder hein ? elle va se sentir seule, paniquée et toi t'es là. t'es là pour la soutenir, pour lui apporter ce qu'elle va chercher. juste là pour remplacer l'autre enfoiré qui ne méritait pas de la toucher. et puis quoi encore ? ça se voit qu'il ne le méritait pas. le type il a pris le fric et s'est barré, comme une merde. tant mieux, pour toi. vraiment. ça t'arrange. t'as pas forcé, t'as même pas augmenté la somme de départ. t'as juste posé les choses comme ça et maintenant elle prend la lettre en se cachant. nan bébé, te caches pas de moi, que t'as envie de lui glisser. mais tu te retiens. tu ne dis rien. tu lui laisses son moment simplement.    ça lui ressemble pas…  elle souffle, au bout d'un instant. tu hausses les épaules. si, regarde mieux. ça lui ressemble, princesse. ça lui ressemble tellement qu'il s'est même pas retourné en partant. rien, il s'est juste barré. si si, ça lui ressemble. fais-toi si. elle pleure pas. tant mieux. elle n'est pas triste, elle n'était pas attachée, ça t'arrange encore plus. tu pensas que ça mettrait plus de temps pour la mettre dans ton lit. apparemment, ça va pas être le cas. mais elle se lève et putain, qu'est-ce qu'elle est bonne. complètement nue, elle enfile ses vêtements; pourquoi ? non. mets toi à l'aise, t'es chez toi. tu dis toujours rien, il te faut un moment pour redescendre. pour juste atterrir et la rattraper avant qu'elle ne parte vraiment. hey, doucement ma belle. tu fais quoi ? tu vas pas t'en aller, si ? t'sais j'suis pas un connard hein, tu peux rester ici autant de temps que tu veux. ou en tout cas jusqu'à ce qu'elle t'écarte ses jambes et si ça pouvait arriver rapidement ça ne serait pas de refus.

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Zola Delisle
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Mar 15 Jan - 19:55

tu vas pas pleurer ou si, tu peux te mettre à pleurer à tout moment parce que rien n’est contrôlé, rien ne fonctionne comme ça devrait et quand tu le regardes, quand tu lèves ton regard sur lui, t’arrives à rien. à ne pas montrer tout ce qui se passe dans ton esprit, tout ce que ça va changer, bousiller, dérailler… tout ce que t’as est dans votre voiture, il est parti avec, t’as rien, quelques fringues, ton téléphone, à peine de quoi te payer une glace… t’es paumée, comme jamais… trop sans doute et t’as surtout besoin de lui, de ta bouée, de ta béquille, de cette horreur qui te fait tenir, qui te fait grandir, qui te fait t’épanouir… tu commençais à l’aimer, ça aussi ça fait mal, si mal, mais ça ne se voit pas comme tout te pique, tout te brule, comme tout s’accumule, ça se verra quand il faut pas, quand tes idées seront ailleurs… tu comprends pas la lettre, le geste, les moments passés, ce que vous commenciez à construire, dans la débrouille, dans les emmerdes mais l’un avec l’autre… t’as pas de pudeur, t’en as plus depuis des années, depuis que tu as écarté les cuisses pour ce client, pour ce premier mec que t’aimais pas et qui a pris les restes de ta pudeur, maintenant t’enfiles, tu penses pas à lui, tu l’oublies, t’as juste cette drôle de sensation. que sa présence existe mais qu’elle est pas vraiment là en même temps… t’arrives à fourrer les trucs dans ton sac, quelques trucs, le peut qu’il te reste et sa main vient trouver ton bras… c’est fort, prenant, ça t’arrête, ça réveille tout, t’as la larme qui vient sortir, que tu enlèves au loin… «hey, doucement ma belle. tu fais quoi ? tu vas pas t'en aller, si ? t'sais j'suis pas un connard hein, tu peux rester ici autant de temps que tu veux. » qu’il te glisse mais t’arrives pas à y croire à son numéro de parfait gentleman, de mec bien sous tous rapport… ils sont pas comme ça, il y a toujours une contrepartie, toujours quelque chose à payer, quelque chose à rendre, à rembourser d’une manière ou d’une autre… james donnait la drogue, jamais ton corps, pas comme le précédant, il se gênait pas lui et toi, t’acceptais, sans réfléchir, sans y penser à deux fois…  « c’est quoi l’arnaque…» que tu prononces tandis qu’une autre larme se fait la malle, tu t’en rends compte que quand elle coule contre ta joue… t’as pas cette sensation de pleurer mais faut croire que c’est en train d’arriver…
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Jules Navarro
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Ven 18 Jan - 19:12

elle s'affole, un peu. elle bouge dans tous les sens en quête de ses affaires qu'elle range, si rapidement. pourquoi ? tu n'es pas en train de la mettre à la porte. elle s'y met toute seule. mais elle va aller où ? merde, t'as bien compris qu'elle avait rien et justement tu lui offres tout; enfin. surtout un toit, une chambre, à bouffer et toi au passage mais toi, ça sera pour plus tard. alors tu la regardes, tu la retiens. tes doigts qui glissent sur son bras pour la retenir, pour la regarder. tu la vois cette larme qu'elle fait fuir comme si elle était blessée. c'était le but, tu dois pas t'en vouloir et tu ne t'en veux pas vraiment. c'était le but, vraiment et maintenant t'as plus qu'à attendre qu'elle te tombe dans les bras. c'est le plan. le plan parfait. mais encore que.. pour ça, faudrait encore qu'elle reste chez toi et pas qu'elle se barre tu ne sais pas trop où.  c’est quoi l’arnaque…  elle reprend, finalement. putain de merde. cette larme elle passe pas inaperçue. la seconde. c'est stupide, cette sensation. l'envie de le buter, l'autre. celui qui l'a fait pleurer alors que c'est toi. tu es celui qui vient de payer pour qu'il se barre. peut-être qu'il n'aurait pas dû accepter et ne pas la faire chialer, hein ? tu secoues la tête en lâchant son bras. y'a pas d'arnaque, tu peux rester zola, vraiment. que tu lui souffles. tu recules la chaise, tu te remets debout et tu la surplombes. tu la regardes, dans les yeux. j'vais pas te foutre à la porte. tu peux rester, ok ? tu reprends, pour la convaincre mais t'es pas certain que ça fonctionne vraiment. elle est un mystère le genre qui fait du bien. le genre qu'on veut connaître et percer.

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Zola Delisle
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Dim 20 Jan - 21:01

T’as les émotions qui viennent jamais comme il faut, jamais dans l’ordre qu’il faut, jamais comme il faut, comme il faudrait, comme t’aimerais… ça prend une drôle de tournure, ça prend le mauvais sens, celui que t’aimerais éviter, celui qui va faire des dégâts alors que tu ne veux pas… alors que tu le ressens pas, tu ne le ressens plus… que t’es déjà passée à autre chose ou pas ? tu sais pas, tu sais plus parce que les larmes elles sont là, les larmes elles arrivent après coup et tu hais chacune d’elle parce qu’elles devraient pas se trouver là, que c’était rien, c’était juste comme ça mais vous ne vous étiez promis aucune fidélité, aucun pour toujours mais ça l’était devenu, un peu malgré toi, malgré tout… tu les chasses, t’as pas envie de les voir, t’as pas envie de tout ça mais ça vient quand même, même s’il te lâche, même si t’es là près de lui, de cet autre, de cet inconnu chez qui tu devais faire que dormir pas vivre… alors tu prépares tout, alors tu fais tout… t’y crois pas à sa gentillesse, t’arrives pas à y croire, t’as trop vécu pour ça… « y'a pas d'arnaque, tu peux rester zola, vraiment. » le corps qui vient devant le tien, le corps qui vient proche du tien, que tu dois regarder d’en haut, si haut… il te dépasse, il est le géant face à toi, face à ta personne, face à toi… t’as l’air minuscule, frêle, et fragile… tout ce que tu es sans doute à cet instant, depuis qu’il t’a laissé, depuis que tu t’accroches à rien et que tu te perds avec toi-même… « j'vais pas te foutre à la porte. tu peux rester, ok ?» qu’il reprend et tu sais pas si tu dois le croire, pas du tout même, t’as la sensation que non, que clairement c’est pas le bon chemin… mais t’as pas d’autres choix, t’as presque rien, plus grand-chose même… « pour quelques jours…» que tu glisses tout en déposant ton sac, tout en continuant de le regarder, de le fixer même s’il est haut… « je te rembourserais, je trouverais un moyen je trouve toujours…» que tu lâches tout en t’étirant doucement, tout en tournant comme un animal en cage, c’est pas ton univers les propriétés de luxe, c’est pas comme ça que tu fonctionnes… « mais je te baiserais pas… » que tu rajoutes, tu sais pas pourquoi, comme ça, parce que ça a traversé ton esprit, parce que tu pensais à ça en te réveillant, à faire plaisir à celui que t’avais pas encore oublié…
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Jules Navarro
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Mar 22 Jan - 19:29

faut pas qu'elle parte, sinon ça voudrait dire que tu as fait tout ça pour rien. c'est pas le cas, hein ? t'as pas fait tout ça pour ça. t'as pas balancé du liquide à un petit connard pour qu'elle se casse et te tourne le dos maintenant. c'est pas prévu et tu vas bien voir ce qu'elle en dit. t'es mielleux. tu mets les formes. tu fais en sorte de la convaincre réellement quand elle t'observe. mais t'es pas certain qu'elle soit réellement là. elle est dans son monde. t'aimerais bien te faire une place dans son monde. voir à quoi il ressemble. parce qu'elle est vraiment bizarre cette nana. vraiment. tu ne saurais pas dire à quel point et à quel niveau, mais elle est bizarre et elle t'inspire bien des choses. des choses pas très catholiques depuis que tu l'as vu prendre son pied avec l'autre type. c'est comme ça. les images sont là et ne partiras pas avant un bon moment. peut-être pas avant qu'elle soit entre tes cuisses. une idée du genre ouais.  pour quelques jours… je te rembourserais, je trouverais un moyen je trouve toujours… tu hoches la tête. tu lèves les bras. comme tu l'entends, mais j'ai pas de problèmes de fric. non, toi t'as pas de soucis, elle peut ne pas te rembourser ça ne te fera rien. même si elle t'a déjà coûté pas mal la gamine mais ça, elle n'a pas franchement besoin de l'entendre. mais je te baiserais pas… tu pinces tes lèvres et tu commences doucement à rire. tu fais exprès, c'est nerveux et c'est peut-être pas si mal. elle te sort ça, tu ne sais pas trop d'où. tu ne sais pas ce qu'elle cherche et encore moins ce qu'elle attend mais très bien. tu vas rentrer dans ce jeu. okay.. bah écoute, comme tu veux hein. c'était pas le plan de toute façon. j'sais pas pourquoi tu ajoutes ça.. j'imagine que t'as dû avoir des problèmes avec d'autres mecs. t'es pas tellement mon genre alors tu peux te détendre. elle est tellement ton genre. elle est tellement ça. mais tu ne peux pas l'avouer au risque de la voir partir.



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Zola Delisle
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Mer 23 Jan - 21:42

tu poses ton sac, t’arrêtes ton mouvement, rien qu’un peu, qu’un petit peu, pourquoi pas ? t’as plus rien même plus tellement de fringues, t’étais partie de chez toi, t’avais pas grand-chose mais cette sensation d’avoir bien plus, tellement plus, une vie cherchée, recherchée, une vie qui te  plaisait, une vie dans laquelle tu pouvais continuer d’avancer de te retrouver de vivre, vraiment, pour la première fois de ton existence… mais ici, tu allais remettre ce tout sur pause, sans autre choix, prisonnière de ta propre existence, à nouveau… ton regard vers lui, tes mots précis et lointain, ton attitude étrange, des larmes en trop, des larmes sans plus vraiment de sens, des larmes que tu chasses, qui se barrent peu à peu… ta proposition de rembourser, le besoin aussi en quelque sorte… de pas être juste prisonnière, d’avoir l’argent, d’avoir la sensation de continuer, même lointaine, même passagère…«  comme tu l'entends, mais j'ai pas de problèmes de fric. » qu’il lâche et t’hausses les épaules tout en observant les alentours, tout en venant toucher les murs, tout en t’imprégnant des lieux que tu redécouvres, différent maintenant que lui n’est plus là… « ça t’arrive souvent ? » que tu demandes, ça sort un peu de nulle part, tu vois sa tête, son manque de compréhension… « de recueillir des inconnues dans ton palace friqué ? » c’est pas un jugement, c’est juste la vérité, tout pue le fric, tout ce que tu n’es pas, tout ce que tu ne sais pas être…tout ce que tu ne seras jamais, la belle vie, la belle maison, le beau cadre, le monde parfait c’est pas pour toi, t’es pas faite pour cet univers, trop lisse, trop complaisant, trop idéal… « okay.. bah écoute, comme tu veux hein. c'était pas le plan de toute façon. j'sais pas pourquoi tu ajoutes ça.. j'imagine que t'as dû avoir des problèmes avec d'autres mecs. t'es pas tellement mon genre alors tu peux te détendre.  » tu ris, tu peux t’empêcher de rire, vraiment, totalement, les mecs… toi… il sait pas, il sait rien, il comprendrait pas hein… il ne pourrait pas comprendre, pas comme il faudrait, pas comme t’aimerais, parce que tu ne serais pas lui expliquer ta vie de toute manière… t’as le corps qui revient vers lui, la main vers son visage, tu détailles les traits du géant. rien qu’un peu, tentant de trouver un truc, une réalité mais elle se perd, s’efface s’étiole… « les mecs ce n’est pas le problème, c’est la solution… » que tu lui glisses dans un murmure qui ne pourra pas décoder, pas avec toi, pas comme ça… parce que tu ne lui donnes pas les clés… « je suis détendue… » que tu lâches, vraiment, t’es toujours un peu ailleurs totalement…. ta seconde main vient rejoindre la première détailler, tenté d’élucider le mystère… « qui es-tu jules ? philanthrope ? drogué ? baiseur en série ? sauveur des âmes égarées ? » tu ne continues pas, tu t’éloignes, tu remets de la distance, tu t’approches de la porte. « j’ai faim… » que tu lâches comme ça, changeant d’attitude en un battement de cils…
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Jules Navarro
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Dim 3 Fév - 22:55

bon, l'affaire n'est pas réglée. elle est loin d'être dans le sac. tu ne sais pas bien comment te débrouiller avec elle. elle n'est pas normale, ou peut-être que si. juste différente des autres, de celle que tu as pu rencontrer par le passé. tu ne sais pas comment y aller, alors tu y vas simplement et doucement. déjà tu lui ouvres la porte de chez toi. tu lui ouvres une place. chez toi. qu'elle prenne cette chance, de toute façon t'es certain qu'elle n'a plus beaucoup d'options, par ta faute. ou grace à toi, ça reste encore à voir ça. tu lui souris quand elle commence à faire son bout de chemin. à prendre même ses marque d'une certaine manière. c'est en tout cas ce que tu crois, ce que tu présages.  ça t’arrive souvent ? de recueillir des inconnues dans ton palace friqué ? tu ris un peu en secouant la tête. est-ce que ça t'arrive ? c'est souvent pour une nuit, rien d'plus. tu assures doucement. mais c'est vrai. y'en a beaucoup des inconnues qui viennent te rendre visite certaine nuit pour prendre du bon temps et.. dans ces cas là, tu n'as pas besoin de connaitre leur vie, juste leur prénom. rien de plus.  les mecs ce n’est pas le problème, c’est la solution… je suis détendue… tu fronces les sourcils. la solution à quoi ? tu proposes, tu veux comprendre ce qu'elle essaie de te dire et d'insinuer, parce que c'est le cas, n'est-ce pas ? elle tente de dire quelque chose non ? qui es-tu jules ? philanthrope ? drogué ? baiseur en série ? sauveur des âmes égarées ? tu ris à ton tour. drogué sans aucun doute. tu murmures. d'ailleurs, tu te ferais bien un rail. tu hausses les épaules.  j’ai faim… tu pinces tes lèvres. tu connais le chemin vers la cuisine, non ? parce que si elle croit que tu vas en plus de l'héberger, lui préparer un truc, elle peut rêver encore un peu. parce que tu ne cuisines pas vraiment. c'est pas ta passion. sinon je t'y emmènes viens. et tu pars, tu lui montres la route. tu l'entraînes avec toi, assez simplement avant de la laisser faire ce qu'elle veut, ce qu'elle désire. l'instant d'après, tu sors ton attirail pour te faire un rail, calmement. elle le sait, c'est bien pour ça qu'elle était dans le coin avec son mec. ancien mec. pour te vendre un peu de poudre.



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Zola Delisle
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Hier à 20:38

t’es cash, sans filtre, t’utilises peut-être pas les bons mots, sans doute pas même… tu pars dans la mauvaise direction, dans celle vers laquelle tu ne devrais en aucun cas te diriger… mais c’est comme ça… ça n’a pas l’air de le déranger, t’entend son rire, sa présence, lui comme ça, lui qui est là, lui qui le montre. il sait comment occuper l’espace jules, comment se faire voir, comment être remarquable tout simplement et ce n’est pas dérangeait, c’est surprenant même si plus grand-chose ne te surprend totalement… « c'est souvent pour une nuit, rien d'plus.» qu’il vient dire et ça te fait sourire gentiment… pas tellement surprenant, ça a l’air le genre, la personne, la manière dont il vit, à l’instant présent, à ne pas tellement penser à ce qui pourrait arriver après, à s’offrir un peu mais jamais tellement… a toujours garder une porte de sortie, toi, t’avais trouvée la tienne, le moyen d’y arriver, le moyen de te débrouiller… mais toit est parti, tout a changé et tu ne sais pas comment faire maintenant, comment t’en sortir, comment changer quoi que ce soit…  « alors je suis la chanceuse du lot ? pas besoin de te baiser pour avoir le droit d’asile… » ça ne devrait pas sortir comme ça, c’était un peu différent pour toi, un peu différent dans ton esprit mais maintenant c’est comme ça, c’est sorti et rien ne le changera plus vraiment… tu te laisses aller, tu parles, tu t’exprimes sans vraiment dire ce qu’il faut, sans vraiment le dire comme il faut vraiment… c’est toujours un peu délicat, un peu particulier, un peu à toi… c’est ce qu’il faut non ? « la solution à quoi ? » tu le comprends pas trop, tu comprends pas tellement son expression sa manière de réagir, tout ce qu’il t’offrir un coup… clairement t’es passé à côté de quelque chose, sans savoir sans comprendre, sans être certain de quoi que ce soit… tu hausses les épaules, tu ne sais pas tellement comment le dire, comment avancer les idées pourtant présentes dans ton esprit, compréhensibles même mais qui finalement ne prennent pas la bonne place, pas celle que t’attendais…  »à moi… » que tu places, c’est surprenant totalement et si réelle à la fois, t’es un problème à toi tout seul, un poisson qui s’infiltre un peu partout, qui ne cessera sans doute jamais de le faire, même si t’aimerais, même si ça serait plus évident parfois, pour les autres, pas pour toi… t’es le parasite mais tu ne seras pas le sien, il est pas assez perdu jules, pas assez lointain… il le parait pas en tout cas mais t’as du mal, tellement de mal à l’identifier, à le comprendre de quelque manière que ce soit, il te perturbe, compliqué tout par ces multiples facettes dont tu ne sais pas tellement quoi faire… tu le fait rire, une fois encore, si facilement, tellement facilement, bien plus que tu ne l’images, que tu ne le pensais… «drogué sans aucun doute. » qu’il t’avoue… et en même temps, ça tu le savais déjà… parce que t’es venu pour ça, pour de la drogue, pour qu’il puisse en avoir mais t’imaginais pas que tout se passerait de la sorte, que tout finirait comme ça, qu’il ne resterait plus que vous deux, que vos deux personnes cherchant à se comprendre étrangement. la faim qui commence à te tirailler, un peu… tu perds pas de temps pour le lui dire, pour venir lui faire comprendre… «[color=olive] tu connais le chemin vers la cuisine, non ?» qu’il vient te dire mais tu hausses les épaules, tu ne sais plus tellement, t’es plus totalement sûr, t’y penses, tu le sais dans le fond, mais pas totalement, il y a ce doute, cette sensation de ne pas avoir fait attention, parce que vous ne deviez pas rester, il est parti sans toi, t’imaginais pas, tu pensais pas…  « faut un plan pour s’y retrouver dans ton château. » que tu lâches, c’est pas uen remarque, c’est la vérité, tout simplement… c’est grand, tellement grand que t’en étoufferais presque c’est trop puissant pour quelqu’un comme toi… «sinon je t'y emmènes viens. » et tu le suis, sans un mot, sans un bruit, tu le laisses faire ce qu’il veut, tu vois ce qui se prépare, tu connais, t’en prends, t’en as déjà pris, c’est un peu dans la normal quand on vit avec un dealer… mais là de suite, c’est pas tellement ce que tu veux, tu prends ce qui te tombe sous la main, une banale, tu viens simplement te poser là, sur le meuble juste à côté de lui sans un mot, sans un bruit, le silence pas dérangeant, tu te contentes de manger cette banane, de manger et en même temps ça a du mal à passer, c’est douloureux en toi mais c’est seulement ton corps qui réagit à ce sentiment d’abandon, ça fait des dégâts que tu comprends pas, que tu saisis pas totalement…
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le complot.



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