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spend your lives in sin and misery in the castel’s manor. ~ noor.
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team mermaid
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team mermaid
✩ messages : 461 ✩ avatar : joseph morgan.
✩ crédits : @juliette
★ âge : 35
Mer 14 Mar - 18:53


Toutes les lumières de la ville se sont éteintes, toutes les étoiles du ciel ont disparu. L’air glacial qui souffle au dehors emporte avec lui les espoirs et les rêves des jeunes filles qui se sont égarées aux portes du manoir Castel. Un whisky -on the rocks- trône fièrement au centre de la table basse, son propriétaire le lorgne avec une envie palpable et contemple, dans le même temps, l’immense horloge qui siège au milieu du salon. Les aiguilles s’approchent de la nouvelle heure du crime : vingt-deux heures. Un rendez-vous programmé par téléphone, quelques échanges de messages emplis de cruauté, une négociation -si facile- qu’elle ne l’amuse déjà plus. Noor est une proie idéale, suffisamment résistante pour être torturée sur la longueur et lui laisser entrevoir la fragilité qui la compose et qu’elle masque avec soin. Le bruit de ses talons aiguilles résonnent sur les lames du parquet. Machinalement, elle se dirige vers l’unique pièce éclairée où il l’attend encore indécis sur le sort qu’il va lui réserver. Ses boucles blondes caressant ses épaules découvertes et tout au fond de ses yeux bleus, il perçoit une lueur de dégout et d’appréhension. Interdite, elle s’arrête, immobile. « C’est pas trop tôt. J’ai failli attendre. » Une gorgée acre de whisky atteint ses lèvres, les glaçons claquent contre le verre dans un retentissement angoissant. Il l’observe, plus intensément cette fois, son regard s’attarde sur ses courbes qu’il connait par coeur pour les avoir longuement pratiquées; une chute de reins renversante, une souplesse remarquable. « Enlève tes fringues, j’ai pas la nuit. » Dans quelques heures, il célèbrera son trente-cinquième anniversaire dans les entrailles du club 83, temple des vices, royaume de plaisirs et d’interdits, en compagnie de filles tout aussi charmantes et d’amis plus ou moins proches. Une nuit d’ivresse qu’il espère mémorable et à laquelle il a pris soin de ne pas convier Noor; l’exilée encore en probation. « Contrairement à d’autres, j’ai un boulot. » Délicatement, il se redresse et termine d’une traite le verre face à lui. L’alcool brûle sa gorge, consume le semblant d’humanité dont il dispose encore. Quelques pas lourds lui permettent de contourner la table basse et de s’approcher de son ex-danseuse. Le bout de ses doigts viennent griffer sa joue aux subtiles nuances de rose et cessent leur course folle au niveau de son menton qu’il soulève brutalement. « Tu noteras l’ironie. C’est moi qui te fais -peut-être- un cadeau le soir de mon anniversaire. » Bien que pour le moment, les dés ne soient pas jetés; il n’a pas encore scellé le destin de l’insolente. « Je crois que tu me dois quelques excuses. » Un minimum qu’il exige étant donné leur dernière altercation et son manque de respect évident à son égard; des paroles dont il se souvient encore, crachées au visage de la main qui la nourrit et lui permet de vivre décemment. Elle n’imagine pas le tiers des répercussions qu’il a imaginées, de sa vengeance -oeil pour oeil, dent pour dent-; de la prochaine heure qui va s’écouler dans l’obscurité du manoir. Il espère qu’elle sera à la hauteur de ses nouvelles missions, se vendre toute entière, au plus offrant. Son index glissent contre ses lèvres pourpres et un sourire carnassier se dessinent sur les siennes. Personne ne viendra la sauver ce soir, ils sont tous au club pour préparer les festivités, qui s’annoncent grandioses; une ode à la gloire du maitre des lieux. « Sois honnête, Noor. » Une inflexion toute particulière dans sa voix vient salir son prénom avec une mélasse obscène. « A quel point tu me détestes ? » Visiblement pas assez, puisqu’elle est revenue en implorant sa pitié pour une deuxième chance qu’il accorde très rarement. Sans même attendre la réponse de la belle-de nuit, il vient lui arracher un baiser sans âme, violent, fougueux, plein d’exécration et de haine. Un baiser forcé, subi et douloureux; le premier d’une longue série.

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Shoots him full of .38 holes.
its a saturday night special got a barrel that's blue and cold. ain't no good for nothin' but put a man six feet in a hole. ✻ (stanislas castel).
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team toy
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✩ messages : 187 ✩ avatar : gigi hadid
✩ crédits : little liars
★ âge : 22
Dim 18 Mar - 17:33


un rendez-vous avec stanislas, elle appréhende la belle. elle le connait par coeur, elle sait de quoi il est capable et il sait surtout comment manipuler les femmes, les hommes, il manipule tout le monde ce grand manitou. elle se prépare, mettant une belle robe qui met son corps en valeur, ses jolies courbes. elle prend soin de faire des boucles dans ses cheveux blonds, boucle d'or qu'on l'appelle souvent. elle est belle noor, elle le sait et elle joue de ça pour attirer les hommes à ses pieds, être désirée comme elle l'est par les hommes. elle enfile ses talons, son manteau, prend son sac et elle sort de chez elle. le manoir de stan, c'est là où elle est rendez-vous et son coeur bat à cent à l'heure à chaque fois qu'elle se rapproche du lieu. elle ne sait pas comment se passera le rendez-vous, dans le lit de stan ? elle ne lui fait plus d'effet depuis bien trop longtemps, il a trouvé de nouveaux jouets sûrement. est-ce que son corps lui manque ? oui parfois, elle se souvient du plaisir qu'elle avait avec lui, ces moments de baises intenses qu'ils ont eu ensemble, violent également mais elle aiment ça noor, tant qu'elle prend du plaisir c'est le principal ! elle arrive enfin, son coeur bat tellement vite qu'il pourra s'échapper de son corps. la porte s'ouvre, le visage de stan lui fait face et elle perd ses moyens à sa première phrase, toujours les mots qui font plaisir. elle sait qu'il la déteste depuis ce fameux jour où il l'a mise à la porte du club. elle a simplement dit la vérité noor, qu'il ne dise pas le contraire parce qu'il le sait stan, il sait ce qu'il est, ce qu'il fait. elle le regarde, il ne perd pas de temps en lui demandant d'enlever ses fringues. noor devait s'y attendre, c'est stan tout craché. elle soupire intérieurement mais contente au final, elle pourra user de ses charmes pour le faire craquer une dernière fois. il ne peut pas être insensible face à elle, face à son corps qu'elle ondule si bien quand elle chevauche les hommes. elle dépose son sac sur une chaise, son manteau et fait glisser les bretelles de sa robe noir qui tombe toute seule au sol. dévoilant sa poitrine nue. un frisson lui parcourt le corps. elle ne peut s'empêcher d'avoir un sourire aux lèvres, un cadeau qu'elle va avoir ? qu'est ce qu'elle n'entendrait pas, elle veut juste récupérer sa place au sein du club la blonde, c'est tout. elle sait qu'elle devra faire la pute, qu'elle devra demander de l'argent aux hommes pour coucher. elle plonge ses yeux clairs dans les siens, s'excuser ? elle n'a rien préparer pour ça, c'est plutôt à lui de s'excuser qu'elle pense mais elle ne dira rien la belle, elle est là pour lui obéir, pour retrouver son job et ce n'est pas maintenant qu'elle craquera je m'excuse... elle sort de sa bouche, rien d'autre. doit-t-elle se justifier ? elle n'en sait rien, elle soupire doucement, sachant très bien que ce n'est pas suffisant pour lui je sais pas ce qu'il m'a pris... elle le sait très bien, elle n'a pas aimé la façon dont stan l'a traitée devant dylan, voilà tout. elle a chaud noor, elle ne penserait pas que stan lui ferait autant d'effet, il est cruel oui mais terriblement irrésistible. elle le déteste autant qu'elle apprécie ce qu'il a fait pour elle, depuis qu'ils se sont rencontrés. elle n'oublie pas que c'est grâce à lui qu'elle a pu vivre, avoir cet argent pour son loyer, sa bouffe et ses études. elle n'a pas le temps de dire quoique ce soit, elle sent sa bouche contre la sienne, un baiser violent, d'une brutalité dont elle n'aurait jamais pensé. elle ne se sent pas capable de lui faire face, elle se laisse faire rentrant dans son jeu, parce que c'est ce qu'il veut. elle lui mord la lèvre, dans l'excitation des choses. elle envie de lui, son corps est bouillant de désir mais ça ne se passera pas aussi facilement, jamais avec stan je déteste quand t'es comme ça, sans aucune douceur, sans aucun sentiment mais... c'est aussi ça qui m'excite elle avoue, elle est faible noor, trop faible et trop naïve...

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† Les femmes sont vulnérables au murmure de l'âme et l'art de la séduction est fait de délicatesse
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team mermaid
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✩ messages : 461 ✩ avatar : joseph morgan.
✩ crédits : @juliette
★ âge : 35
Mar 8 Mai - 8:48


Le tissu noir glisse contre sa peau puis tombe à ses pieds tandis qu’elle se plie, sans protester, aux directives d’un Stanislas dévoyé. Sous ses boucles blondes se dessinent les contours de sa poitrine nue, qui se redresse à mesure qu’il approche et qu’il l’interpelle une seconde froid avec la même âpreté. Stanislas exige des excuses, pas nécessairement sincères, mais théâtrales; il veut qu’elle se mette à genoux pour implorer son pardon, ose à peine croiser son regard d’acier. Pour l’heure, la prostituée en intérim paraît avoir suffisamment d’amour-propre pour tenir tête à son bourreau, elle ose même se complaire dans quelques sourires niais qui l’irritent. Une récréation de courte durée qui prendra fin à l’instant même où il aura révéler les véritables rouages de son plan. L’esquisse cruelle d’une descente aux Enfers planifiée depuis de longues semaines; elle n’osera plus jamais tenter une rébellion. Déjà, il imagine sa belle-de-nuit dépérir à chacune des inflexions de sa voix; se consumer sous la chaleur de chaque baiser volé. « Tu penses que je vais me contenter de ça ? » Deux mots murmurés dans une once de dégout, les excuses d’une adolescente qui agit sous la contrainte mais qui n’y croit pas. Avec violence, il attrape son visage entre sa main virile, soulève son menton pour l’obliger à lui faire face; sa force déforme ses traits séraphiques, assombrit les prochaines heures. Elle ne trouve pas les mots pour justifier son insubordination, comprend qu’elle s’engage sur une pente dangereuse où elle ne parviendra pas à maitriser les éléments, à conjurer le mauvais sort dont elle sera prochainement victime. « Il ne suffit pas de le dire, il faut également le prouver. » son index glisse sur la bouche de Noor et son rouge à lèvres s’étale avec vulgarité contre sa joue; elle perd de sa superbe à mesure que les aiguilles de l’immense horloge émettent leurs cliquetis incessants. Stanislas la brutalise dans un baiser impétueux, obtient un silence providentiel en un instant. Il ose à peine imaginer la bataille intérieure qu’elle mène, la raison qui lui ordonne de quitter sur-le-champs ce manoir corrompu pour protéger sa dignité et sa vie; et le coeur passionné qui brûle d’un désir honteux, insidieux; qui fait tambouriner son palpitant, déchire ses entrailles. Quelques secondes de lucidité ne suffisent pas à réfréner ses envies; elle avoue ses faiblesses à l’ennemi qui s’empare de sa peau fiévreuse du bout des lèvres. « Je veux ton allégeance, je sais parfaitement comment l’obtenir. » Un murmure qui s’échappe et qui revêt l’apparence d’une menace perfide. Stanislas s’applique toujours à aller au bout des choses, à mettre ses menaces à exécution, surtout ne jamais faillir à sa réputation. « Et tu vas détester ça. » C’est le couperet qui tombe, qui s’abat brutalement entre eux; Noor a perdu sa confiance et son respect lors de son soulèvement; et elle ignore tout du véritable prix pour les retrouver -ne serait-ce qu’en partie-. Il ne s’agit pas seulement de se vendre quelques soirs par semaine pour allonger la liste des services offerts par la maison Castel à sa clientèle d’habitués; il s’agit de briser la dignité et la réputation d’une gamine; disloquer son âme, cracher sur ses rêves, dissoudre ses illusions dans l’acide. « Je ne vais pas te donner le moindre dollar pendant les deux prochains mois. » Une condamnation de soixante jours, la sentence au quintuple pour avoir franchit la ligne rouge et espérer la rédemption. « Tu vas voir comme il est difficile de danser uniquement pour la gloire et de vendre son corps pour pouvoir manger. » Stanislas ne parle pas en connaissance de cause, il imagine que le club finira par devenir son purgatoire. Parce qu’il ne compte pas la laisser chômer, il souhaite la voir alterner entre les podiums et les salons privées, pendant soixante nuits à un rythme effréné. Habituellement, les filles profitent de généreux pourboire et d’un salaire tout à fait convenable leur permettant de vivre décemment; une somme qu’elle n’atteindra jamais même en s’envoyant en l’air avec quinze clients par soir. Stanislas le sait parfaitement, sans son salaire, Noor ne s’en sortira pas, va perdre pied, tomber de l’autre coté du précipice. « Comme convenu, trente-pourcent de tes bénéfices me reviennent directement puisque le club m’appartient. » La dernière phrase suffit de l’achever, la trainer dans la boue; il est certain qu’elle le déteste à présent, maudit sa cruauté sans limite. « Si tu ne craques pas, tu pourras revenir et reprendre le poste que tu avais avant.» Un sourire méprisant se déforme sa bouche, il doute qu’elle ait les épaules suffisamment solides pour résister au déluge, baiser sans plaisir avec des inconnus juste pour ne pas mourir de faim, redonner chaque soir un tiers de ses gains à Stanislas. Deux mois dans les limbes. « Et si ces termes ne te conviennent pas, tu pourras partir après notre -divertissement. » Ses mains glissent contre sa poitrine nue. Il lui arrache un nouveau baiser aussi âpre que le premier et sait qu’elle n’est plus aussi enthousiasme que lors de son arrivée; l’excitation a laissé place à la peur. Une trouille féroce, barbare tandis qu’elle regarde avec impuissance le piège se refermer sur elle. Machinalement, il enlève sa chemise et laisse planer un silence lourd; une pièce d’un dollar s’échappe de la poche et roule lentement sur le parquet avant de terminer sa course contre le pied du canapé. « Et puisque c’est mon anniversaire, je suppose qu’un dollar symbolique sera amplement suffisant. » Carnassier, il replace savamment ses mèches dorées en ne la quittant pas des yeux; il voit le dégout traverser ses pupilles. Son corps tremble subtilement, défaillit en se heurtant à un tel niveau d’inhumanité; il se moque de l’argent, des millards dorment sur ses comptes; cependant, c’est une priorité pour elle, une nécessité. Son point faible. Il n’obtiendra pas son allégeance par la peur, mais par la privation; plus sournoise et plus difficile à affronter.


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