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i'll always find you (louvoy)
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dream is a wish your heart makes
✩ messages : 190 ✩ avatar : boyd holbrook
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★ âge : 31
Mar 27 Mar - 14:02

tu t'arrêtes devant la porte d'entrée. tu ne sais pas si c'est vraiment ici que tu devais débarquer. ça te paraît énorme. un manoir. louvea serait devenue si riche que ça ? sans doute qu'elle a pu garder dans ses poches une partie de l'argent que vous avez récolté dans les banques, mais quand même. tu ne pensais pas à ce point-là. pourtant, c'est l'adresse que tu as trouvé. on t'as assuré que c'est ici que tu pourrais la retrouver. comme c'est bien la seule trace que tu as pu avoir d'elle, tu te décides à frapper à cette grande porte. tu ne sais pas à quoi t'attendre. t'as peur qu'un mec vienne t'ouvrir. tu te sentirais sans doute obligé de lui casser la gueule si tu apprenais qu'il touche à la demoiselle. elle t'appartient non ? même après tout ce temps éloigné l'un de l'autre. elle est à toi et toi à elle. t'as pas oublié ça, tu l'as répété dans les nombreuses lettres que vous avez échangé tous les deux. mais bien que ce soit une certitude pour toi tout ça, quelques doutes planent sur cette histoire. des doutes au sujet de la personne qui a pu te livrer au flic. tu viens de sortir. mais tu comptes bien mener ton enquête. et malgré tous les sentiments que tu peux éprouver pour cette fille, tu dois tout de même reconnaître qu'elle est ton premier suspect dans cette affaire. la porte finit par s'ouvrir. c'est une jeune fille qui t'ouvre. pas du tout louvea. t'es mal à l'aise. tu grattes l'arrière de ton crâne. hum- bonjour. je cherche louvea, elle est ici ? tu demandes, poliment. pour une fois. tu attends, les bras croisés. elle s'éloigne déjà de la porte et tu espères que tu dois prendre ça pour une confirmation. tu espères qu'elle est allée chercher cette demoiselle que tu rêves de revoir depuis que tu es sorti de prison. le temps se fait long, tu commences presque à perdre espoir. peut-être qu'elle va te laisser planter là et ne jamais se montrer ? peut-être qu'elle a donné une description de qui tu es et que louvea a décidé qu'elle ne voulait plus te voir ? trop de questions qui se bousculent. t'hésites à faire marche arrière.

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✩ messages : 95 ✩ avatar : abbey lee kershaw
✩ crédits : phoenicia
★ âge : 28
Dim 1 Avr - 14:41

Roy ⊹ Louvea redressait ses paupières du Fitzgerald qu’elle lisait. Dans une longue robe de chambre de soie qui collait aux contours d’un corps svelte, sculté pour l’endurance et la luxure, elle lorgnait les montagnes crénelées qui s’échappaient dans des voluptes de nuages. Profitant des longs rayons cuivrés du soleil qui mordait sa chair endolorie par le froid hivernale passé, elle reposait son livre sur la table de la terasse aménagée et étirait longuement son corps avant de jeter un regard à sa montre. Stanislas était sorti pour provoquer de nouvelles affaires, signer des énièmes contrats juteux et lui avait laissé encore une fois les clés du manoir, devenu sien depuis qu’elle avait déposé ses valises dans la ville des bonnes mœurs et des sourires à profusion. Illusion d’optique, petit cocon de bon voisinage, il semblait régner une atmosphère digne des dessins animés pour enfants. Pourtant, dessous les airs parfaitement innocents des habitants de cette petite ville surplombée par une luxuriante végétation, le mal gangrénait, pulullait en abondance telles des mains racineuses qui s’emparaient des fondaisons de la ville pour bouffer les couleurs et s’ennivrer des parfums exquis et bienveillants. Elle voulut reprendre sa lecture mais à peine avait-elle entamé un second paragraphe que la sonnerie du manoir retentit et s’échappa en échos dans l’immensité des couloirs labyrinthesques. Louve leva les yeux au ciel. Aussi dérisoire que cela semblait être, personne n’osait jamais s’aventurer aussi loin sur le perron de cette habitation. La majorité des invités avaient déjà le pass attritré à la maison du maître quand aux autres visiteurs, ils déposaient généralement courriers et autres colis au pas de la porte pour s’échapper rapidement dans les couloirs brumeux de la ville. Louvea attendit, récitant déjà un décompte dans sa tête avant que Dylan n’apparaisse enfin comme prévu. La jeune femme, le regard baissé mais méprisant à l’égard de la belle Wagner, lui délivra un message. Un homme était sur le pallier de la porte et venait la voir elle, contre toute attente. Si la majorité de la ville était au courrant que Louvea vivait aux côtés de l’onéreux proriétaire du club 83, il était bien ridicule de penser, qu’elle avait quelques connaissances dans la ville qui s’enquiéraient de savoir comment elle se portait. La seule personne qui pouvait se permettre une telle visite avec la plus totale insolence était Isaï. Peut-être avait-il finalement remis en question sa petite proposition nocturne et qu’il était décidé, à accepter l’aide qu’elle lui avait si malignement proposée. Soupirant, elle se redressa, faisait patienter le monde pour descendre lentement les marches de la demeure, la robe de soie tombant sur ses pieds nues, courrant le long de son bassin, caressant la pointe de ses seins nus. Louvea ne connaissait pas la pudeur mais lorsqu’elle ouvrit la porte pour se retrouver devant Roy, elle se sentit soudain nue, prise au piège. C’était la première fois que Louve se sentait autant en difficulté. Prise de nausée, la peur s’empara d’elle. Il semblait que le gouvernement n’avait pas su la protéger. Se pouvait-il que d’autres mafieux qu’elle avait mis derrière les barreaux ne viennent frapper à sa nouvelle adresse ? Un long frisson parcourut son échine mais elle reprit contenance en affichant un sourire de convenance, essayant d’enterrer ses airs glaciales et lui offrir, le visage travaillé qu’elle avait tant de fois offert en pâture pour sa mission d’agent double. Roy, tu… Tu es sortit de prison ? ça commençait mal. La Louvea qu’il conaissait se serait agrippée à son cou, aurait embrassé fougueusement ses lèvres, lui aurait demandé d’arracher à l’instant ses vêtements pour la faire sienne. L’instant d’après, ils auraient armé des flingues et auraient grimpé les marches de la banque la plus proche. Entre, je t’en prie… D’un pas hésitant il concéda à passer le perron et l’immense porte de l’entrée se referma derrière son dos. A peine était-il entré dans le monde de glace et d’oppulence qui l’entourait qu’il se sentit soudainement mal à l’aise. La jeune Wagner ne lui avait jamais ouvert les portes de son véritable monde mais il semblait que celui-ci, pouvait vite compromettre tout ce qu’elle avait pu lui dire. Je… Je te présente mon futur mari. Stanislas Castel. Son regard avait dérivé sur des photos de Stanislas puis d’elle et lui et pour tout mensonge affuté, elle avait sortit le premier qui lui venait à l’esprit. Son regard se ferma une brève seconde. Il fallait absolument qu’elle prévienne Stanislas. Je suis fiancée Roy. Mais s’il la connaissait un temps soit peu, ou du moins, celle qu’elle lui avait montrée, il saurait qu’il y avait quelque chose qui clochait. Louvea était trop maligne pour vivre ainsi. Pour Roy, soit Louvea était finalement tombé amoureuse de quelqu’un d’autre, soit elle faisait comme toujours : elle se moquait du monde en s’amourachant d’un homme pour être parfaitement entretenue jusqu’à ce que le frisson du délit ne vienne frapper à sa porte…

©️ Grey WIND.

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    “Vous connaissez l’expression ce fut un plaisir ? Bah s’en fut pas un.”
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✩ messages : 190 ✩ avatar : boyd holbrook
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★ âge : 31
Mar 10 Avr - 15:58

le temps te paraît interminable. la demoiselle s'est éclipsée et personne ne revient. pas tout de suite en tout cas. tu soupires. tu te rends bien compte que la demeure devant laquelle tu te trouves est immense. peut-être que le chemin était long pour arriver dans la pièce où se trouvait louvea, mais quand même. tu redoutais que cette fille revienne et t'annonce qu'elle ne voudrait pas te voir. t'as pas fait tous ce chemin pour qu'on te referme la porte au nez. t'as ton coeur qui s'affole légèrement quand tu vois la porte qui s'ouvre finalement. doucement. c'est bel et bien louvea qui se trouve là derrière la porte. encore plus belle que dans tes souvenirs. tu captes tout de suite son regard et tu y lis de la surprise. forcément, elle ne s'attendait pas à ta visite. t'es censé être encore en prison, en même temps. mais tu t'es débrouillé pour sortir plus vite et venir retrouver la seule qui sait faire battre ton coeur un peu plus vite. roy, tu… Tu es sortit de prison ? question idiote et surtout, pas la réaction que tu espérais. en découvrant le visage de louvea, tu t'étais immédiatement imaginé en train de l'embrasser. de la sentir contre ton corps une nouvelle fois, de caresser chaque parcelle de sa peau douce et merveilleuse. mais louvea semblait garder une certaine distance. oui, de toute évidence. tu lances avec un sourire en coin. tu les as compté les jours que tu as passé en prison loin de ta chère et tendre. les lettres que vous avez pu échangé durant ton incarcération t'ont aidée à tenir le coup. imaginant tout à fait ce que ce serait le jour où tu la retrouverais. le résultat était loin d'être celui que tu espérais. entre, je t'en prie. tu t'avances dans la demeure, sans oser la toucher. ce que tu découvres sous tes yeux te paraît totalement démesuré. ça ne ressemble pas à louvea tout ça, non ? qu'a-t-elle bien pu faire après ton départ pour réussir à atterrir dans ce manoir ? t'es épaté en quelque sorte et jaloux, aussi. tu soupçonnes fortement qu'un homme soit derrière tout ça. la confirmation revient rapidement quand tu vois les photos qui vous entourent. elle et un autre homme. je… je te présente mon futur mari. stanislas castel. je suis fiancée Roy. pendant un court instant, tu la regardes surpris. mais tu réalises rapidement qu'elle se moque de toi. tu connais assez louvea pour savoir qu'elle ne se marierait pas. n'est-ce pas ? tu veux vraiment te raccrocher à ça. cependant, tu entres dans son jeu. et je constate que t'es trouvé un bon parti. c'est lui qui t'as offert ce que tu portes aussi ? tu demandes en observant cette robe de soie que tu rêverais de lui retirer, de déchirer. t'as ce petit sourire en coin, malicieux et tu prends le risque de t'approcher un peu plus près d'elle.

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★ âge : 28
Ven 20 Avr - 23:56

Roy ⊹ La tête flanche, le cœur se mouille. Menottée déjà par la culpabilité, Louvea faisait bonne figure, interpellant les signaux qui auraient pu lui venir en aide, jetant respectivement des coups d’œil entre le jeune homme puis son téléphone portable, posé non loin de là, sur la grande table en marbre qui trône fièrement au milieu du salon. Ses lèvres pincées, elle observait Roy face à elle, celui pour qui elle avait pris tous les risques, l’une de ses plus grandes affaires. Louvea n’avait rien à voir avec les forces de l’ordre mais depuis qu’elle travaillait au gouvernement, elle avait compris que son rôle, dépassait les instructions posées à même le papier pour le poste si prisé. Elle avait vite compris qu’après de longs examens, des sessions extrêmes d’endurance au stress et à certaines réactions, ils avaient testé bien plus que sa dextérité bureautique et son analyse parfaite des dossiers qui s’amoncelleraient sur son bureau. Ils avaient vu en Louvea un véritable requin, capable de tuer à bout portant un homme pour son pays comme de rester sagement assise devant son bureau et faire de grands sourires devant les caméras. Ils l’avaient alors expédiée dans les plus noirs souterrains du gouvernement, ceux où on lui avait demandé de régler une affaire que personne ne semblait apte à juger consciencieusement. De par sa rigueur irréprochable, Louvea avait un don inné pour savoir aborder les erreurs communes avec un sang-froid implacable. Elle avait eu carte blanche pour la mission et plus d’une fois, après un braquage, elle avait été enfermée dans le bureau du ministre lui même afin qu’il puisse comprendre ses agissements et savoir dans quel camp, elle se trouvait véritablement. La belle Wagner n’avait pourtant, jamais failli à sa réputation et à ses hautes valeurs sociétales. Loyale au gouvernement, toujours attachée à son bureau, l’envie éternelle de rendre fière le second pays qui l’avait accueillie et par la même occasion, ses parents, elle avait cru que les illusions qu’elle créait pour travailler ne l’affecteraient pas. Elle avait eu tord. Elle s’était donnée corps et âme pour cette mission, avait offert sa vie en pâture, avait dû se mettre dans la peau d’un personne telle une actrice nominée aux Oscars. Tout ça pour que finalement, le cœur ébranlé, l’instinct détruit mais le cerveau intact, elle ne finisse par dénoncer la personne qui lui faisait confiance à l’époque, qui ne se méfiait pas, qui lui avait tout confié jusqu’aux noms des personnes qui rythmaient son réseau. Les éléments en main, Louvea savait qu’elle était dorénavant piégée. Trop impliquée dans cette mission, elle avait tenté de s’en extraire en faisant exactement ce qu’on attendait d’elle. Pourtant, le gouvernement avait finalement décidé de la reléguer à ces missions qui brûlaient l’âme et consumaient les bonnes mœurs. Ils étaient en train de la bouffer, la détruire à petit feu, couper l’oxygène pour l’obliger à devenir la bête qu’ils avaient si longtemps vue en elle. Par la même occasion, en devenant la sanguinaire loin des projecteurs mais pour des missions top secrètes, elle sortait de la concurrence. Quoi, tu n’aimes pas ? Voilà qu’elle essayait de retrouver le mordant qu’elle avait autrefois détenu lors de leurs nombreux échanges. L’esprit guindé, le port altier, le clinquant, elle devait tout oublier, redevenir la Louvea qu’il connaissait si bien, SA Louvea, à défaut de trouver une autre façon d’appeler de l’aide. Il n’y en avait pas, elle était sûre qu’il avait trouvé une manière légale de sortir de prison et dorénavant, elle était piégée. Par lui, par le gouvernement, seule idiote à croire qu’on lui offrirait la protection nécessaire face à de telles situations. Le cœur de la belle Wagner tapa plus fort, s’embrasant à la minute où il avançait vers elle. Deux choix, jouer le jeu ou le repousser quitte à ce que ce rejet n’engendre plus de questions, des recherches plus poussées sur elle… Il ne devrait jamais découvrir la vérité. Tu m’as manqué. Le temps a été affreusement long sans toi. Mais j’ai trouvé un très bon parti. Je l’adore. Je te le présenterai si tu acceptes de ne pas cambrioler cette maison. Il a le bras long et te le ferais vite regretter. Menacer pour lui faire perdre du temps, c’était tout ce qu’elle avait trouvé pour faire patienter l’inévitable. T’as payé pour sortir alors ? Pourquoi tu ne m’as pas envoyé une lettre pour me prévenir ? Dans la peau de cette ancienne braqueuse, Louvea savait que son cerveau tentait le moindre subterfuge quand son cœur lui, semblait ne l’avoir jamais oublié…

©️ Grey WIND.

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✩ messages : 190 ✩ avatar : boyd holbrook
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★ âge : 31
Jeu 26 Avr - 8:44

tu te doutais bien sûr que les retrouvailles avec louvea serait particulière. tu pensais bien que la demoiselle serait surprise de te voir débarquer comme ça, sans prévenir. parce que tu n'avais rien dit du tout sur ta sortie de prison. en même temps, tu préférais ne rien dire de peur qu'ils changent d'avis et te fassent tirer encore quelques mois avant de te faire sortir. et c'était bien plus amusant de lui faire la surprise aujourd'hui, non ? enfin, ça l'était jusqu'à ce que la demoiselle commence à te parler de son fiancé. t'avais vraiment de la peine à le croire. louvea ne se serait jamais fiancée. pas la louvea que tu connais en tout cas. même si elle semblait avoir trouvé une personne qui pourrait complètement subvenir à ses besoins à en juger par la demeure dans laquelle elle vit actuellement. t'as de la peine à la croire, mais tu choisis de rentrer dans son jeu. tu commences par mentionner ce qu'elle porte actuellement sur elle. une robe de soie, légère. qui laisse entrevoir ce que tu adorais chez elle. son corps de déesse. quoi, tu n’aimes pas ? tu souris doucement, tu croises les bras et ne la quitte pas des yeux. oh si, je peux parfaitement deviner tes magnifiques tétons. tu lances sans la moindre hésitation. t'as toujours été assez direct de toute façon, roy. elle devait s'attendre à ce genre de remarques de ta part. t'as pris le risque de te rapprocher un peu d'elle. tu voudrais lui sauter dessus et t'emparer de ses lèvres. lui rappeler l'homme que tu as été pour elle à l'époque et que tu pourrais encore être aujourd'hui. si seulement elle ne voulait pas faire semblant d'avoir quelqu'un d'autre dans sa vie. tu m’as manqué. le temps a été affreusement long sans toi. mais j’ai trouvé un très bon parti. je l’adore. je te le présenterai si tu acceptes de ne pas cambrioler cette maison. il a le bras long et te le ferais vite regretter. t'es content de l'entendre dire qu'elle l'adore, et non qu'elle l'aime. même si tu es toujours persuadé qu'elle ne fait que jouer la comédie, tu préférais ne pas l'entendre parler de sentiments pour un autre homme que toi. le temps a été affreusement long pour toi aussi. sans doute plus que pour elle, les journées étant bien plus difficiles et monotones en prison, évidemment. quant à une éventuelle présentation de ce soit disant fiancé, tu hausses les épaules. mais c'est avec plaisir que je rencontrerais l'homme qui a su faire chavirer ton coeur. d'ailleurs, le diamant qu'il t'a offert pour vos fiançailles était trop lourd pour que tu le portes c'est ça ? t'as toujours été un très bon observateur. en même temps, c'était un atout important lors des nombreux cambriolages que tu as pu faire. aucun détail ne t'échappe. alors forcément, l'absence d'une bague à son doigt faisait partie des choses que tu ne pouvais manquer. t’as payé pour sortir alors ? pourquoi tu ne m’as pas envoyé une lettre pour me prévenir ? tu secoues la tête rapidement. oh non, j'ai accepté de collaborer et j'ai gagné quelques mois pour bonne conduite. mais comme je n'étais pas certain de quand je pourrais sortir, j'ai préféré garder la surprise. tu lances avec un sourire en coin.

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✩ crédits : phoenicia
★ âge : 28
Mar 29 Mai - 21:05

Roy ⊹ Pour une relation d’amour, épique au plus haut point, Louvea aurait préféré sortir et s’extasier devant les œuvres d’art d’un musée. S’étonner des sublimes cascades qui jailliraient devant les portes d’un château français. S’éloigner dans des jardins aux plantes exotiques pour se laisser photographier, aimer derrière des hortensias, une pluie de roses épineuses, les couleurs pour seul entourage. Au lieu de ça, Louvea n’aimait pas, ne majorait pas son cœur, n’offrait aucun forfait pour bonne conduite et se lassait bien vite des amants d’un soir. Roy aurait pu être l’un de ces hommes. Ceux qu’elle aurait débauchés dans la rue, après un regard épineux. Elle aurait soulevé quelques questions sans attendre de réponses, aurait fait languir la proie et lui aurait glissé dans la main, une carte de chambre d’hôtel, la suite présidentielle, pour qu’il l’y retrouve sans tarder. Après ça, elle aurait sûrement elle même demander au majordome d’entrer dans la lumineuse suite et celui-ci, après un pourboire offert gracieusement, aurait fait déguerpir l’inconnu tandis que la dame de fer aurait savouré son thé, encore en sous-vêtements, sous les affres du soleil matinale, à même le balcon crénelé. Mais Roy avait su défier les règles. Louvea avait l’habitude des hommes peu recommandables qu’elle devait approcher pour faire plier. Mais avec lui, elle avait dû se glisser dans la peau d’une autre, revoir les coutumes, le ton, l’allure hautaine et impériale, l’accent allemand, trop souvent mis en valeur lorsqu’elle claquait sa langue contre son palais pour faire entendre sa fureur ou des ordres clinquants. L’ancienne Louvea avait dû laisser la place à cette gamine qui, à l’époque, imaginait sa vie autrement, sans cette ambition débordante, ce besoin ardent d’un pouvoir unique entre les doigts. Cette autre Louvea aurait aimé être un bandit, se foutre des règles et du capitalisme, s’éloigner des chemins battus pour se foutre éperdument de ce que les gens diraient sur son compte. Ne pas être les gens, être autre chose, de plus menaçant, convaincu de sa toute puissante liberté pour se fondre dans la masse tout en la brisant. Face à l’homme d’orgueil et de pêché, elle avait laissé son corps se noyer, sa double personnalité engendrer un somptueux revirement de situation et elle s’était lentement laissée prendre au jeu jusqu’à ce qu’une nuit, une simple et malheureuse nuit, quand elle aurait voulu le supplier de son regard d’acier, il avait enfin parlé. Evoqué des noms puis des alliances. Son téléphone sur écoute, Louvea savait que si elle ne parlait pas, le gouvernement saurait qu’elle avait tout caché, profiler des mensonges pour réduire la peine d’un mercenaire. Elle avait plié aux exigences, à la rigueur protocolaire, à son passé, son éducation et ses principes. Le pouvoir engendrait toujours des dommages collatéraux mais cette dernière nuit avait pourtant eu le goût de la trahison et son cœur avait pris la couleur du charbon. Tiens ta langue. Il pourrait vite te la couper s’il t’entendais proférer de telles paroles. Mais au fond elle brûlait lentement. L’amant qu’il avait été, représentait plus qu’une simple mission. Prostituée pour sa patrie, laissée vidé par l’agonie, par l’égo, elle avait appris à prendre son pied dans les pires situations. Elle ne regrettait pourtant aucun moment à ses côtés. Comme une symbiose parfaite d’une double vie qu’elle aurait frôlée du bout des doigts et qui aurait pour un temps, pris l’opposé de la véritable Wagner. Nous préférons pour l’instant ne pas éveiller les rumeurs quant à nos fiançailles. Stanislas a besoin de contrôler sa réputation et son image. Je respecte ses choix et besoins. Pour l’heure, je pense qu’il est également préférable de tenir loin de ton regard lubrique, une telle merveille. Qu’elle laissa échapper d’un petit rire entendu. Elle s’avançait alors vers l’imposante cheminée et faisait couler de son fourreau de verre, un malte écossais d’une année bien antérieure à celle de sa naissance. Deux verres servis et elle le tendait à Roy d’une main qui ne ressentait ni tremblement ni crainte alors que son cerveau hurlait de peur. Son cœur lui, était tout aussi calme que son apparence physique, un contrôle inné sur elle-même qui avait toujours permis de rendre ses mensonges insoupçonnables. Tu as bien fait. Ou pas. Son regard s’entremêlait au sien, cherchait l’incohérence, le doute qu’il pourrait détenir sur son implication avec son séjour en prison. Deux gorgées plus tard et elle se sentait de nouveau mal à l’aise, piégée. Ne me dis pas que tu es revenu pour moi. La surprise de mes fiançailles doit être étrangement amère. La surprise étant aussi décuplée de son côté que du sien…

©️ Grey WIND.

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★ âge : 31
Mar 5 Juin - 11:57

t'as de la peine à comprendre tout ce qu'il se passe en ce moment entre louvea et toi. t'as de la peine à comprendre ce qu'elle cherche. tes yeux dans les siens, tu repenses à toutes les aventures que vous avez partagée tous les deux. à tous le moments de frissons que vous avez pu connaître alors que vous vous échappiez en courant, les poches remplies d'argents, de la banque du coin. tu te souviens de son rire lorsque tout était terminé et finalement de ses lèvres contre les tiennes, comme une ultime récompense à tout ce qui venait de se passer. vous étiez bien tous les deux. tu en avais la certitude. tu avais continué à le penser lorsqu'elle t'écrivait ces petites lettres en prison. persuadé que tu avais trouvé la femme de ta vie et qu'elle t'attendrait patiemment. mais le temps avait amené d'autres informations. des doutes qui ne cessaient de grandir en toi. et aujourd'hui, alors que tu te dresses face à elle et à ses mensonges - tu en es certain - tu ne peux t'empêcher de te demander comment aurait-elle pu te trahir de la sorte ? t'essayes de ne pas trop y penser. tu ne manques pas de trouver quelques phrases bien trouvées pour la belle. comme tu as toujours su le faire. tiens ta langue. il pourrait vite te la couper s’il t’entendais proférer de telles paroles. qu'elle te lance et tu arques un sourcil. tu ris même un petit peu. tes bras que tu croises doucement et ton regard qui se plante dans le sien. tu devrais savoir que ce n'est pas ça qui va m'effrayer. il en faudrait bien plus pour te faire peur. t'as plus d'un tour dans ton sac. peu importe qui peut bien être ce stanislas, t'es loin d'être une mauviette. surtout pas depuis ta sortie de prison où tu as vu et vécu des choses que personne ne peut imaginer. tu décides de l'attaquer un peu sur ses soit disant fiançailles dont tu ne crois pas un seul mot. profitant de relever l'absence de bague aux doigts de la demoiselle. nous préférons pour l’instant ne pas éveiller les rumeurs quant à nos fiançailles. stanislas a besoin de contrôler sa réputation et son image. je respecte ses choix et besoins. pour l’heure, je pense qu’il est également préférable de tenir loin de ton regard lubrique, une telle merveille. tu ricanes doucement et tu te tournes pour observer les lieux. endroit magnifique, sans doute. un homme riche ce stanislas, ça ne fait aucun doute. elle s'en va servir deux verres alors que tu ajoutes, moui, je vois. il a honte de toi quoi. tu lances sans la moindre hésitation. un peu de jalousie, sans doute. mais tu ne peux comprendre ses hommes qui voudraient cacher la femme qui se trouve à leur côté. tu sais de toute façon que c'est faux. t'as pas envie de croire à autre chose. mais tu n'hésites pas à rentrer dans le jeu. tu prend le verre qu'elle te tend avec un sourire en coin. tu as bien fait. qu'elle t'annonce quand tu lui dis avoir cherché à garder la surprise. ne me dis pas que tu es revenu pour moi. la surprise de mes fiançailles doit être étrangement amère. tu hausses les épaules. pas vraiment une surprise. je savais bien que tu ne tarderais pas à te trouver quelqu'un. et je ne suis pas là pour toi. t'es pas le centre du monde, tu sais. mensonge. mais tu estimes avoir le droit de mentir toi aussi.

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★ âge : 28
Dim 1 Juil - 22:47

Louvea cherchait les conséquences de cette ultime rencontre et peinait à savoir comment réagir. Ses paroles semblaient pourtant de marbre. Son rôle depuis bien longtemps pris au sérieux, elle savait parfaitement comment répondre et lui prouver, qu’elle était toujours la même, insatiable d’aventures. L’annonce de ses fiançailles était la preuve que la Wagner ne s’était jamais laissée abattre par le quotidien carcérale qu’avait vécu l’homme face à elle. Au début, elle avait analysé ses manières d’être, les femmes qu’il appréciait et le jour où ils s’étaient rencontrés, elle l’avait magistralement envoyé balader. Louvea s’était montrée être une figure si indépendante qu’il avait semblé à Roy, qu’elle était inatteignable, presque intouchable. Pourtant, la jeune femme avait su marquer des points et ils avaient fini par vivre cette relation épique, digne des plus grands scénarios cinématographiques. Le bonheur à l’état pur, la sensation immense de se sentir reine du monde et que celui-ci se tiendrait pour toujours à ses pieds. Grisante façon de comprendre qu’elle jouissait de ces activités. Que pour servir des desseins bien plus immenses, elle avait appris à prendre goût à ce qu’elle tentait de stopper, de freiner, d’anéantir. Roy avait été une révélation et si pendant longtemps elle s’était demandée si elle n’était simplement pas qu’une superbe actrice, elle avait compris que la situation lui échappait, que les doutes avaient fait place à une vérité qu’elle n’avait jamais voulu admettre. Elle était tombée sous le charme de Roy et dans les longues nuits qu’ils partageaient, elle avait appris à se muer totalement dans le rôle de la femme qu’il croyait avoir face à lui. Quelqu’un avec une audace déconcertante, ce grain de folie qui rendait chaque course, chaque cambriolage, chaque partie de jambes en l’air, un peu plus satisfaisante, éreintant mais incroyablement attractif. Le jour où elle avait pris conscience qu’elle changeait et que ses sentiments évoluaient, elle avait mis fin au proccess, avait accéléré la cadence, fait en sorte que tout soit derrière elle et qu’elle ne retrouve que l’ancienne Louvea. Pourtant aujourd’hui, il s’avérait que ce qu’elle avait vécu à l’époque l’avait amené à véritablement changer. Elle n’était plus la même. Ses idéaux avaient peu à peu basculés et le besoin ultime de prouver qu’elle pouvait toujours accomplir son travail sans mesurer ses propres opinions personnelles, vacillait régulièrement. Louvea n’aimait pas, n’avait jamais aimé. C’était ainsi que Roy l’avait connue et comprise. Le mensonge n’était pas si grand mais Roy avait su faire naître l’autre femme derrière le loup blanc. Honte de moi ? Vraiment ? Louvea croisait les bras sur sa poitrine et arquait un sourcil moqueur. Un sourire s’immisça sur sa bouche. Roy avait toujours le don d’essayer de la remettre en place mais il savait dès lors qu’il n’en était pas en mesure. La belle Wagner avait dorénavant une mesure d’avance, un faux mariage en perspective et la certitude qu’elle ne finirait pas derrière les barreaux. Il avait ainsi, toutes les raisons de lui en vouloir. Habitués tous deux à jouer sur des pentes glissantes, Louvea savait aussi qu’il pouvait cacher ses véritables besoins et envies derrière un grand sourire. Cette visite n’avait absolument rien d’amicale. Arrête un peu. C’est le fait que je couche avec un autre homme ou que je ne t’ai pas attendu pour ce fameux diamant que tu devais me passer au doigt qui t’emmerde ? Louvea laissait planer les paroles cruelles parce qu’elle savait que c’était son ultime atout pour le faire craquer et le faire avouer ses plus obscures obsessions. Malheureusement rien ne venait et le temps lui était compté. Elle savait qu’il était capable de tout comme du pire. Elle l’avait toujours été également pourtant, elle n’était pas en position de force. C’est dingue ce qu’il fait chaud… Elle faisait lentement glisser la longue chemise de soie le long de ses épaules et dans un magnifique tombé, le tissu filait le long de ses jambes laissant apparaître un superbe ensemble La Perla. Je te fais visiter ? Sans le laisser réagir elle faisait de nouveau claquer ses talons et avançait nonchalamment, le regard bleu qui se déviait vers lui dans une ultime provocation…  

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Mar 10 Juil - 8:32

tu ne savais plus vraiment comment te comporter en présence de louvea. tu ne cessais de te demander si c'était à cause d'elle que tu avais fini en prison. c'était fort probable. mais tu n'en avais pour le moment pas la confirmation. tu comptais bien prendre ton temps pour découvrir la vérité. tu n'étais pas pressé de toute façon et le jour où tu saurais enfin, ta vengeance risquait d'être terrible. tu gardais quand même l'espoir, au fond de toi, qu'elle ne soit pas derrière tout ça. parce que tu l'aimais. tu l'aimes toujours, sans doute. quand ton regard se pose sur le sien, tu ne peux t'empêcher de l'admirer. ton coeur ne peut s'empêcher de s'emballer. elle aura toujours cet effet sur toi et tu serais plus que détruit si tu venais à apprendre qu'elle avait tout balancé à la police à l'époque. mais pour le moment, tu te concentrais déjà sur les informations qu'elle te lançait. cette histoire de mariage à laquelle tu ne croyais pas un seul instant. tu étais assez sûr de toi sur le sujet, mais tu rentrais quand même dans son jeu. considérant ce mec comme un raté. elle ne portait même pas de bague. la preuve pour toi qu'elle n'était pas réellement fiancée. tu connais assez louvea pour savoir qu'elle n'hésiterait pas à exhiber un diamant sur son doigt à la première occasion. et au vu de la demeure dans laquelle elle se trouve, le diamant aurait sans doute été imposant. il devait avoir bien assez d'argent pour ça, cet homme. honte de moi ? vraiment ? elle te regardait, moqueuse. tu te contentais de sourire en coin. inutile de continuer à jouer à ce jeu-là. tu ne croiras jamais ce qu'elle te raconte au sujet de cet homme de toute façon. parce que t'as pas envie d'y croire. louvea t'aurais oublié si facilement ? ce n'était pas le sentiment que tu avais lorsque tu recevais ses lettres. mais peut-être qu'elle se jouait de toi. encore une fois. arrête un peu. c’est le fait que je couche avec un autre homme ou que je ne t’ai pas attendu pour ce fameux diamant que tu devais me passer au doigt qui t’emmerde ? tu ne peux t'empêcher de rire face à cette remarque. bien sûr que tu aurais aimé pouvoir être l'homme qui lui passait la bague au doigt. à l'époque en tout cas. aujourd'hui tu te méfies. et tu attends de tout savoir avant d'agir. tu serais prêt à lui balancer que ce qui t'emmerde vraiment c'est de savoir qu'elle t'a balancé. bluffer, faire semblant de tout savoir pour voir sa réaction. mais tu veux attendre encore un peu. tu veux voir jusqu'où elle ira avant de tout avouer. encore une fois, tu as le temps, roy. aucun des deux, en fait. si tu crois qu'en sortant de prison j'ai attendu de te revoir pour coucher avec quelqu'un, moi. tu lances avec un rire moqueur. en sortant de prison, tu ne pouvais pas attendre de toute façon. bien trop longtemps que tu n'avais plus revu un corps de femme et goûter à leur peau si douce. impossible pour toi de patienter jusqu'à ton arrivée ici. et heureusement. tu aurais été bien déçu au final, puisque pour l'heure, il te semble plutôt impossible de coucher avec louvea. du moins, c'est ce que tu pensais, jusqu'à ce qu'elle te dise, c’est dingue ce qu’il fait chaud… elle te provoque bien sûr. il fallait bien t'y attendre à ça. tu la regardes retirer doucement sa longue chemise de soie pour laisser apparaître une magnifique lingerie. immédiatement ça te fait sourire. t'as comme le sentiment que la situation pourrait tourner en ta faveur. elle cherche à te provoquer et elle va finir par te trouver. je te fais visiter ? qu'elle te demande ensuite, avançant déjà dans la grande demeure. tu la suis, doucement. tu t'approches d'elle, un petit peu. pas trop pour le moment. tu y vas tranquillement. je crois que tu peux directement passer à la pièce principale, non ? tu veux parler de la chambre, bien évidemment.

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Ven 27 Juil - 16:01

Louvea avait de multiples personnalités qui avaient toujours travaillé en harmonie pour combler le manque d’une identité qui sortirait du lot. A l’époque, c’était la femme publique et médiatique qui était semblait-il, la ligne de mire, le symbole de ce qu’elle représentait. Le reste autour, les rôles qu’elle prenait, les masques qu’elle portait, étaient autant d’options qu’elle collait à la silhouette de base, qui ne changeait jamais. Pourtant aujourd’hui, les divers rôles avaient pris une importance plus capitale dès lors que Louvea Wagner avait été relayée à devenir la dame de l’ombre, celle qui devait traquer et chasser en devenant les personnages qu’elle avait façonnés pendant tant d’années pour se fondre dans les divers décors de sa vie. Hors, s’il y avait bien diverses Louvea, il y avait celle qui se demandait aujourd’hui à quoi tout cela rimait. Son destin semblait avoir depuis bien longtemps été écrit par quelqu’un qu’elle avait connu petite, amie de la famille, ancienne tutrice qui lui avait appris à parler russe avant même de pouvoir marcher. Qui lui avait enseigné toutes les techniques pour tuer un homme sans que personne ne le remarque jamais. On avait créé une machine de guerre, une arme de destruction massive au service du gouvernement allemand sans même qu’elle ne le sache. Et lorsque sa formation semblait avoir été bouclée, on l’avait laissée au coeur de l’enfance seule, à suivre ses propres règles. Pas assez grande pour comprendre ce qu’il s’était passé et ce que représentait cet entraînement privé. De là, Louvea avait vécu ses rêves, était sortie de Harvard en pensant intégrer le gouvernement américain, avait fini par basculer dans les services secrets du plus grand gouvernement du monde. Et aujourd’hui encore, elle se tournait régulièrement vers son téléphone, au coin d’une rue, l’oeil vissé au rétroviseur en permanence. Elle savait que ces souvenirs d’enfance n’étaient pas bénins et que d’un jour à l’autre, elle vivrait un changement dans sa vie, un retournement de situation majeure. Son pays natal n’en avait pas fini avec elle. Il l’avait laissé partir mais elle faisait sûrement partie d’un plan bien plus vaste qu’elle ne pouvait l’imaginer. Elle se demandait seulement si la présence de Roy dans sa vie était un nouveau test. Etait-elle vraiment libre aujourd’hui ? Vivait-elle dans le déni total de l'affranchissement inexistant ? Louvea Wagner n’en savait rien mais plus les questions venaient la hanter, plus elle changeait. La femme publique, celle d’avant, n’avait jamais connu le doute. Elle n’était qu’autorité et droiture. Cette époque semblait bien plus révolue qu’elle ne l’aurait imaginé. Et elles t’ont sûrement paru toutes fades. Qu’elle laissait échapper au travers du dédale de ses pas qui se fondait dans des hauteurs miroitantes et laissait le dessin de ses fesses s’exprimer au travers d’une démarche chaloupée qu’il avait tant de fois dévoré du regard. Louvea se demandait si elle tentait de gagner du temps ou si le désir était réel. Vivre dans le déni était ce qu’elle avait toujours fait de mieux avec lui mais il représentait son côté le plus obscur, celui qui a tout moment, d’un simple contact, pouvait l’irradier d’une forme d’obsession contagieuse et indestructible. Tu te rappelles quand on le faisait au centre des billets de banque ? Dans les coffres forts ? Dans cet appartement ridiculement petit que tu ne voulais absolument pas quitter ? Elle jouait sur les sentiments, tentait de lui rappeler des souvenirs pour qu’il ne voit en elle que la mèche qu’il manquait à son arme explosive. Pourtant, c’était en se rappelant ces moments qu’elle se disait véritablement quel rôle avait pris l’ascendant sur sa véritable personnalité. Elle avait joui de l’avoir dans sa vie, de pointer un canon sur la tempe des magnats de la finance, de l’avoir entre ses cuisses, à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. A ses côtés, Louvea avait joué de démence et contre toute attente, elle en avait raffolé. T’as intérêt à assurer, je te laisse une seule et unique occasion de toucher l’incomparable de nouveau. Qu’elle lançait en s’installant sur le lit, laissant négligemment sa jambe courir le long de sa cuisse, son bas noir frôlant son corps dans une offrande indescriptible. Roy et Louvea. On les faisait trembler à l’époque… Les images la hantaient, la transperçaient. Le jeu devenait réalité…
 


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Mar 7 Aoû - 18:40

évidemment qu'en sortant de prison tu n'avais pas attendu bien longtemps pour retrouver la douceur d'une femme entre tes mains. tu restais un homme après tout. un homme à femme, surtout. et tu n'avais pu t'empêcher de répondre à tes pulsions sexuels qui n'attendaient qu'une seule chose, être enfin assouvie après tout ce temps. mais tu savais pertinemment qu'aucune femme ne pourrait être l'égale de la chère louvea. celle qui est parvenue à avoir un effet bien différent sur toi. celle qui partageait tout à l'époque. des billets de banque à ton lit. aujourd'hui, tu ne pouvais qu'espérer l'avoir encore entre tes bras. pouvoir te glisser entre ses cuisses et la voir prendre du plaisir. comme jamais. tu ne veux pas te vanter bien sûr, mais tu restes persuadé que tu as été le meilleur ami de louvea. que tu le resteras à jamais. elle pourra dire ce qu'elle veut, vous avez toujours eu tous les deux quelque chose de particulier. un feeling particulier et ça faisait forcément des étincelles. et elles t’ont sûrement paru toutes fades. tu ris doucement. forcément qu'elles t'ont paru toutes fades, bien sûr. forcément, tu le sais bien. tu dis avec un sourire en coin, alors qu'elle te propose ensuite de faire le tour du propriétaire. tu ne dis pas non, mais tu suggères bien vite de visiter une salle en particulier. la seule qui t'importe réellement pour que tu puisses retrouver ta louvea, comme tu le souhaitais. tu la suivais tout en admirant la courbe parfaite de ses fesses qui se déhanchaient devant toi. elle cherchait à te rendre fou, ça ne faisait pas le moindre doute pour toi et tu ne pourrais pas tenir encore bien longtemps sans te jeter sur elle. tu te rappelles quand on le faisait au centre des billets de banque ? dans les coffres forts ? dans cet appartement ridiculement petit que tu ne voulais absolument pas quitter ? des tas de souvenirs que tu ne pouvais pas oublier bien sûr. des tas d'endroit où vous avez pu faire l'amour tous les deux. à n'importe quel moment de la journée. peu importe. vous n'aviez peur de rien et l'adrénaline rendait les choses encore plus intéressantes. et évidemment que je me rappelle. toujours des endroits insolites. tu lances avec un clin d'oeil alors que vous arriviez dans la chambre. t’as intérêt à assurer, je te laisse une seule et unique occasion de toucher l’incomparable de nouveau. tu sens sa jabre qui vient courir le long de ta cuisse. des jambes tellement parfaites. tu en tremblais déjà d'impatience. roy et louvea. on les faisait trembler à l’époque… tu ris doucement. tes mains qui se posent sur le lit, de chaque côté d'elle alors que ton visage s'approche du sien, que tes lèvres frôlent les siennes. mais avant tout, louvea, il s'agit de sa chambre ? à ton fiancé ? tu demandes après avoir relevé un sourcil. tu poussais un peu le vice. mais vous avez toujours aimé les lieux insolites non ? je tiens absolument à ce que ça se passe dans le lit où il dort. tu lances avec toujours ce même sourire. ce regard de défi. sera-t-elle prête à le relever ? tu imagines qu'il s'agit sûrement de son lit, de l'endroit où ils dorment tous les deux, s'ils sont bel et bien fiancés. mais comme il s'agit sans doute d'un mensonge, la chambre de ce cher castel se trouve sans doute ailleurs.

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Mar 28 Aoû - 21:21

Louvea le couvait d’un regard amplis d’un magnétisme évident. Il se dégageait de leur relation, une infime idée du bonheur, quelque chose qui semblait lointain mais évident. Louvea n’avait jamais aimé la facilité, avait préféré emprunter les chemins les plus obscures, les lignées les plus exigües plutôt qu’elle n’arrive au bout du chemin sans fierté ni honneur. Roy avait été le plus grand dilemme de sa vie. Il représentait la marche sur le côté, la porte interdite qui renfermait un autre monde, d’autres couleurs, d’autres nuances à l’avenir parfait qu’elle s’était créée au cœur des destinées politiques de ses plus grandes idoles. Mais au lieu de suivre sa trajectoire, elle se laissait de nouveau guider par son immense regard qui la dévorait des yeux, qui la bouffait de l’intérieur, la consolait des grotesques initiatives qu’elle avait prises pour montrer que le gouvernement avait toujours raison de parier sur elle. Il n’avait pas raison, elle aurait dû plutôt couper les têtes, dévaler la pente un flingue en main et tirer dans le tas pour obtenir le saint graal, le trône de fer, le gain final qu’elle attendait par dessus tout. Le pouvoir, c’était ainsi que Roy lui avait appris à l’obtenir. Il faisait virevolter son arme aussi rapidement qu’une femme entre ses doigts. Il jouait avec la vie des autres, se pavanait sur les comptoirs de banque en usant de sa plus grande éloquence pour dévoiler un monologue puissant, digne des plus grands schizophrènes de la planète. Et Louvea avait été subjuguée par cette folie meurtrière, ce besoin ultime de se sentir libre, de faire fie des conséquences, d’oublier un instant qu’ils étaient des hors la loi et tout simplement ressentir le frisson de la vie, la pulsation du risque, la peur intense de finir à jamais, enfermés, détruis, annihilés. Elle décidait finalement de monter, de lui ouvrir les portes du manoir. Elle savait déjà que Stanislas serait fou de rage et qu’il ferait tout pour tuer l’impudent qui avait osé scalper son perron de sa gloire intemporel. Avec le bagou de Roy, il y avait fort à parier que les deux caractères s’opposeraient assez pour que le sang ne finisse par couler. Mais étant donné que Louvea n’avait jamais rien promis au nouvel arrivant, il était plutôt fort probable que Roy, une fois son corps de nouveau en sa possession, ne fasse demi-tour pour poursuivre les futures quêtes qui l’animaient dorénavant. Elle poussa la porte de la somptueuse chambre dans laquelle, elle avait élu domicile depuis peu. Je te préviens. Tu entres dans son intimité. Il faudra évidemment en faire de même chez toi, ça va de soit. Elle et Stanislas, s’alliant dans la plus grande des impudentes dans le nouveau taudis qu’elle imaginait détenir, son ancien amant. L’idée était délicieuse et soudain, elle frémit. Louvea ne se laissait jamais aller à de telles propositions insolentes mais celle qu’il connaissait, n’avait jamais eu besoin de filtre pour admettre que sa franchise dépassait l’entendement. Son grand regard rivé vers le sien, elle le suppliait d’une pause lascive sur le lit de venir à bout de cette mascarade. Il s’avança vers elle et empoigna sa bouche. Ses mains ripèrent contre sa peau, se délièrent à son contact et elle se lova dans les abysses d’un mal dont elle connaissait parfaitement les formes et les fantasmes…
 


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★ âge : 31
Jeu 30 Aoû - 18:07

tu savais pertinemment ce qu'il allait se passer à présent. parce qu'il était plus qu'évident que de ton côté tu ne pourrais résister plus longtemps au charme de la demoiselle. tu ne pourrais rester ici encore longtemps à discuter avec elle, sans goûter à ses délicieuses lèvres. sans respirer son parfum si exquis. sans caresser chaque parcelle de son corps. vos retrouvailles devaient se faire comme il se devait. et pour cela, il faudrait que ça se termine dans un lit. et pas n'importe quel lit. tu devenais rapidement exigeant sur ce que tu voulais ce soir. parce qu'il te paraissait évident que le moment ne serait que plus intéressant si vous pouviez le faire directement dans ce fameux lit qu'elle est censée partager avec celui qu'elle nomme comme son fiancé. mais dont tu restes persuadé qu'il ne possède de loin pas un tel titre. tes souhaits furent rapidement réalisés. le regard posé sur ce lit, tu sentais l'excitation t'envahir petit à petit. il était d'autant plus jouissif pour toi de penser que ça se passerait ici. et tu étais même prêt à laisser un indice à ce cher stanislas castel pour le lui faire comprendre. mais tu y réfléchiras plus tard. la provocation, c'était tout à fait ton genre. peu importe à qui tu te frottais. ce n'est pas comme si tu avais peur de qui que ce soit de toute façon. et ce stanislas serait loin de savoir à qui il avait à faire également de son côté, de toute façon. je te préviens. tu entres dans son intimité. il faudra évidemment en faire de même chez toi, ça va de soit. tu secouais la tête avec un petit rire. sans pour autant répondre à cette remarque. pour le moment, tu préférais te concentrer sur elle. et sur ce regard qu'elle te lançait et qui en disait long sur ce qu'elle attendait avec impatience. tu laissais finalement tes pulsions prendre le dessus et tu t'approchais d'elle pour t'emparer de ses lèvres qui t'avaient tant manquées. des lèvres douces et pulpeuses à la fois. tu prenais un plaisir exquis à retrouver cette sensation. à retrouver cette habitude que tu appréciais tant à l'époque. à cette époque où tu pouvais encore lui faire pleinement conscience. à cette époque où vous vous permettiez les pires folies, dans les endroits les plus insolites que vous trouviez. comme aujourd'hui, dans ce lit qui rassemblait tout ce qu'il y avait de plus interdit à tes yeux, sans doute. mais tu ne pensais plus à ces histoires. à ces éventuels problèmes que vous pourriez avoir si jamais c'était elle qui t'avait dénoncé. tu ne pensais qu'à son corps. qu'à sa peau que tu caressais doucement de tes mains. qu'à ce moment exquis que vous alliez partager tous les deux, après trop d'années éloignés l'un de l'autre à ne pouvoir que lire quelques mots sur un bout de papier. écrit par ses soins. (...) ta tête qui s'écrasait sur le coussin mielleux alors que ta poitrine se soulevait encore. épuisé par ce qu'il venait de se passer. des retrouvailles passionnés. sans aucun doute. le regard sur le plafond tu restais silencieux, quelques instants. avant de te relever et de recommencer à te rhabiller. il était temps de partir, déjà.

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