AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

to infinity and beyond (claz)
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet


avatar
dream is a wish your heart makes
✩ messages : 281 ✩ avatar : Blanca Padilla
✩ crédits : avatar : havana , sign : astoria , gif : vocivus , icons :
Mer 25 Avr - 23:04

To infinity and beyond⊹ Les rayons du soleil avaient embaumé la ville d’une douce et vive chaleur. Le printemps commençait à faire son nid petit à petit laissant les instants au coin du feu bien loin derrière nous à présent. A cause de ces quelques degrés de plus effaçait petit à petit ces paysages habillés habituellement d’un blanc immaculé les prairies à perte de vue. Les jardins étaient de nouveau fleuris montrant toute la richesse que la nature pouvait nous procurer. Cela faisait maintenant trois ans que je revenais de mon voyage au Mexique laissant derrière moi toutes ces valises du passé remplies d’innocence et de légèreté. Je n’arriverai pas à vous le dire depuis combien de temps on ne me comparait plus à ces feuilles d’automnes qui se frayait un chemin entre les pieds insolent des hommes poussées par le souffle du vent ne laissant rien bloquer son passage. Il y avait bien une chose qui pouvait me définir c’est que quelque part en moi il y avait encore des rêves d’enfants, ce genre de rêve qui ne se réalisent. Je ne vous parle pas de rêves éphémères ou encore futiles mais le genre de rêve qui prenait plus de place encore que le palpitant. Celui qui vous brise les os de l’intérieur quand il sent qu’on l’oublie peu à peu. Je ne voulais pas les ratatiner avec une vie maussade remplies de soucis d’adulte. J’avais eu la chance de pouvoir vivre dans mon monde ne laissant que très peu de place au réalisme et aux combats. Je ne voulais pas passer le restant de mes jours comme on enfermer un oiseau paradisiaque dans une cage ornée de diamants et d’or mais que je ne pouvais pas toucher. Je voulais vivre tout simplement. Ne pas m’imposer de limites, ce genre de limites qui pousse cette jolie petite voix dans vos têtes vous sommant d’arrêter, de ne pas prendre de risque. J’étais déjà morte depuis longtemps à vrai dire je n’avais jamais vécu. Entre les éclats de rire, les larmes comme des poignards taillaient mes joues. Je n’étais pas faite pour ce monde, je ne pouvais plus voir tant d’horreurs autour de moi toutes ces guerres qui ne valaient rien. L’être humain était égoïste préférant milles fois tuer sa vraie nature celle que la Terre nous avait offert pour se construire comme à ces oiseaux des cages de béton armés. Je ne croyais pas aux ténèbres et à la méchanceté pour moi il y avait toujours une cause à ces immondices. Il était dans les alentours de vingt et une heure quand j’installais ma terrasse à sainte-marguerite. Depuis que je travaillais chez Francoeur import/export j’avais pu louer un charmant appartement donnant sur le fleuve saint-laurent. J’installais les lampions autour d’un arbre qui avait été laissé sauf lors de la construction de la ville prenant part dans mon salon, ma chambre en duplex et encore plus haute cette petite terrasse. Ici je voulais renouer avec la nature laissant les pots de fleurs s’entasser avec leur bougeons prêt à sortir de leur tanière. J’allumais également quelques bougies et sorties quelques bières. Ce soir Clayton venait à la maison cela faisait quelques semaines que nous ne nous étions pas vu. Mon travail prenait une majeure partie de mon temps le reste du temps je le passais devant ce fleuve à dessiner cet avenir que je ne goûterai jamais. Quelques notes de musique je m’asseyais sur cette chaise confortable avec un plaid en guise de couverture contre cette brise de presqu’été. Clayton n’avait pas besoin de sonner chez moi je ne fermais jamais mon appartement à clé quand il venait il était ici le bienvenu. Allumant une cigarette que j’avais roulé quelques minutes auparavant en y insérant un peu d’herbe je l’attendais mes yeux rivés vers les étoiles. Je savais que Clayton n’était pas un grand fan de drogue je ne me mettais plus la tête à l’envers pour oublier mes soucis d’adultes coincés mais de temps à autre quand le temps s’y prêter. Caressant mon poignet de mes doigts délicats je souriais face aux inscriptions que j’avais marqué au fer noir « Hakuna Matata » après tout pourquoi se prendre la tête quand on a qu’une seule vie. Un peu perdue, captivée par ces étoiles chancelantes la main de Clayton sur mon épaule me ramena à la vie. Il y avait bien longtemps que je ne l’avais plus pris dans mes bras. Exactement trois ans jour pour jour. Le jour où il m’avait récupéré dans un état second au Mexique. Presque comme une célébration je m’agrippais à son cou pressant mon corps contre le sien pour sentir toute sa sécurité émanant de ses bras. Presque trop fort je déposais un baiser sur sa joue laissant cet instant en suspend comme. Ressentir à nouveau mon frère et cet hameau de bien-être me faisait le plus grand bien. Clayton avait tout essayé pendant trois ans, essayer de me redonner goût à la vie de me pousser dans mes élans de folie et de danse sous la pluie mais j’étais de marbre ne parlant que très peu juste des onomatopées par ci par là. Depuis que je travaillais j’avais retrouvé ce besoin de me retrouver de ne plus être cette glace intersidérale impénétrable. Les bras autour de son con je nichais mon nez pour sentir ce parfum de presque bonheur. Je me reculais presque aussi soudainement réalisant que c’était la seule marque affection que j’avais daigné offrir à mon frère pendant cette période sombre. Je balbutiais presque inerte les larmes au bord des yeux. « Pardon.. » je reprenais mon souffle laissant mes lèvres échappait un court soupir tant mes intestins se tordaient entre eux pour ne pas que je laisse ses larmes dévaler sur mon visage. « Tu ne méritais pas ça Clayton, tu ne méritais pas mes rejets tous ces moments où tu te sentais obligé encore de me sauver comme toujours mais si je t’ai invité ce soir c’est pour que toi et moi nous redevenons tout ce que nous avons toujours été». Je marquais une pause reprenant l’herbe entre les lèvres pour l’écraser quelques inspirations plus tard dans le cendrier. « Tu es mon tout Clayton et c’est maintenant à moi de te redonner goût à la vie.. » finissais-je. Espérant secrètement que mon frère me pardonne tous ces moments difficiles.

©️Grey WIND.

_________________
amour édulcoré
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
to infinity and beyond
✩ messages : 758 ✩ avatar : daniel sharman
✩ crédits : hershelves
★ âge : 32
Jeu 26 Avr - 22:12


sa sœur, son tout. tellement importante pour lui, il ferait tout pour qu’elle soit heureuse, qu’elle retrouve le sourire qu’elle a perdu depuis cet accident, ce viol, ce vol qu’on lui a fait. il se sent coupable de ne pas avoir été là plus tôt, il s’est rendu au mexique pour être à ses côtés dans ces moments les plus douloureux mais impuissant face à tout ça. il avait qu’une hâte, retrouver les connards qui lui avaient fait ça mais ça ne servait plus à rien, elle ne le voulait pas de toute façon. il devait accepté son choix, elle avait raison, il le sait parce que ça n’aurait rien changer à la situation, le mal était fait. alors avant de rentrer à trois-rivières, baz et lui décident d’aller chez un tatoueur, pour couvrir tout ça. il l’accompagne clayton, il sait qu’elle a besoin de lui dans cette étape. une étape réfléchie avant de passer à l’acte. puis après ça, quelques jours après ils retournent à trois-rivières enfin, baz. clayton l’accompagne juste et il repart à brooklyn, la laissant avec les parents. il s’en veut de l’avoir laisser comme ça, seule parce qu’elle comptait sur lui dans ce moment et lui, il n’a pas été là pour elle. un grand frère doit veiller sur sa petite sœur mais il ne l’a pas fait, préférant retourner à new-york, continuer sa vie, son boulot de pompier. puis il y a quelques mois déjà, il a décidé de revenir, il préfère garder les raisons pour lui mais il avait besoin de retrouver les siens et de rattraper le temps perdu avec sa sœur, d’être là pour elle. il sait qu’il s’y prend mal, qu’il s’y prend trop tard mais clayton n’a jamais été très famille. il aime sa famille, plus que tout au monde mais il est distant, il l’a toujours été et en grandissant, ça ne changera encore moins. il avait évidemment passé du temps avec baz mais pas beaucoup, le métier de pompier lui prend tout son temps et quand il rentre, il n’a qu’une hâte, c’est retrouver son lit. elle aussi travaille beaucoup, ils n’ont donc pas le temps de se consacrer une petite heure mais ce soir, clayton ne travaille pas alors, ils ont prévu de ce voir tous les deux. le temps de terminer son service et de manger un truc rapide avec ses collègues, il arrive chez la demoiselle. elle ne ferme jamais la porte alors qu’elle le devrait, il n’aime pas savoir que sa porte est ouverte comme ça, tout le monde peut rentrer et ça lui fait peur de savoir ça. trois-rivières n’est pas une ville avec le plus de vol, de criminalité, il en a bien conscience mais il ne faut jamais être trop prudent. il pénètre chez sa petite sœur, refermant doucement la porte derrière lui. elle est là, dos à lui et il s’approche d’elle, posant sa main sur son épaule pour lui montrer qu’il est là « baz, je suis là » un doux sourire s’affiche sur son visage puis, elle lui saute presque dessus. il ne s’y attendait pas clayton, elle n’a jamais montré autant d’affection qu’aujourd’hui. il la laisse faire, collant un doux baiser sur sa joue par la suite. il est content de la voir, de savoir qu’elle va bien même si il sent bien ce qu’elle fume, il ne dira rien… il n’a pas envie de se disputer avec elle, de toute façon, elle sait ce qu’il pense de tout ça, qu’il est contre « eh.. ça va ? » il demande, ce genre d’affection est tellement rare que clayton se demande ce qu’il se passe dans sa tête. ça lui fait plaisir de la voir ainsi, vraiment mais ça cache quelque chose, il est en certain. il la regarde, elle n’a jamais été facile à vivre baz mais il a toujours été là pour elle, dans chaque moment de sa vie, de près ou de loin. ce qu’elle dit est vrai mais il n’a jamais baissé les bras, même depuis brooklyn. des appels sur le portable ou via skype, ils sont toujours restés en contact « tu n’as pas à t’excuser baz… je suis ton grand frère, je suis là pour toi et pour te protéger, c’est mon rôle de grand frère tu vois… ? oui tu n’as pas été facile, mais depuis petite t’es comme ça, on s’y fait avec le temps » il pose un baiser sur son front, elle a toujours fait qu’à sa tête baz et elle continuera à le faire mais c’est ce qui fait son charme parait-il… « bébé asworth, rien n’a changé entre nous tu le sais… t’as grandi, t’as muri aussi, que tu le veuilles ou non. tu sais très bien qu’on a eu des hauts et des bas, mais rien a changé entre nous » il lui sourit, un sourire qui se vaut doux et rassurant « et tu n’as pas besoin de me redonner goût à la vie, je vais très bien tu sais… » oui il va bien clayton, tout va bien dans sa vie non ? il est toujours célibataire mais est-ce que c’est vraiment un problème réel ? il ne pense pas non, en ce moment et avec son travail qui lui prend tout son temps, il n’a pas le temps pour une vie amoureuse même si il le voudrait. le temps manque, l’envie y est. triste vie « allez viens » il la prend dans ses bras, ça réchauffe le cœur tout ça, de savoir sa sœur près de lui « on se quittera plus, je te le promets » il ne compte plus quitter trois-rivières, il compte définitivement rester ici, dans sa ville natale.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
dream is a wish your heart makes
✩ messages : 281 ✩ avatar : Blanca Padilla
✩ crédits : avatar : havana , sign : astoria , gif : vocivus , icons :
Mer 30 Mai - 23:18

To infinity and beyond⊹ La voix de Clayton était comme un rappel, celui du rappel à la vie. Cette voix grave mais pas celle qui grondait un enfant plutôt celle qui apaiser les maux sur vos bleus. Sa main sur mon épaule comme pour me réveiller d’un trop long sommeil celui de mon existence toute entière. Il était là le vrai amour, celui d’un frère, ce genre d’amour qu’on ne raconte jamais dans les livres, qu’on ne chante pas dans les chansons, et qu’on oublie au grès des saisons. Cette étreinte j’en avais besoin tout simplement car cela avait un goût que je ne connaissais plus, ce goût de sécurité. C’était dans ses bras à lui où je me sentais le mieux, c’était dans ces mots à lui où je me reconnaissais le plus. Sa question tombait de sens et pourtant je ne pouvais rien répondre de plus qu’un simple « Oui…mieux maintenant » soufflais-je dans sa nuque. Mon esprit trouvait enfin un apaisement qu’il avait tant besoin, les couleurs sombres se transformaient en des nuances plus claires celles dont un enfant pouvait plus facilement s’accommoder. Mes yeux cherchaient ceux de Clayton, il ne m’avait jamais mentit du moins jamais directement pour me blesser il essayait toujours de trouver des mots pour tout sauf pour la seule question qui le laissait à chaque fois. Je lui demandais toujours s’il y avait un autre monde au bout de l’horizon, ce n’était pas un piège je lui présentais mes angoisses enfantines celle d’espérer qu’il y a un espace où je me sentirais bien, mieux. Un petit rire cristallin reprenait vie quand il soulignait que j’étais difficile, mon air mutin se dessinait sur mon visage « Bon d’accord je t’accorde un point je n’ai pas toujours été facile mais sans moi avoue le tu t’ennuierais un peu non ? » lui demandais-je. Je buvais les paroles de Clayton car j’en avais eu besoin même si je ne lui avais jamais traduit ma tristesse durant mon absence, sa présence était révélatrice elle représentait cet infime espoir qui flamboyait à nouveau. « J’ai un peu grandi c’est vrai mais tant que je reste à tes yeux ton bébé asworth alors ça va » lui disais-je en ponctuant d’un clin d’œil. Des embrassades, des mains qui se serrent des corps qui se disent je t’aime c’était ça le firmament de l’être humain se sentir aimé. Une bise sur sa joue à lui je me décollais de lui tout en lui disant « Je suis rassurée de te savoir près de moi maintenant, d’autant plus qu’il faut que tu gouttes cette merveille Clay ». Je cherchais dans un bac glacé une bière artisanale que j’avais chiné plus tôt cet après-midi. Le froid me surprenait un peu me faisant cogner une cagette où j’y déposais de la paperasse. Tout à coup je voyais une feuille usée, je la connaissais très bien c’était ma dernière lettre à Peter. Clayton ne devait pas savoir que j’écrivais encore à cet imaginaire. La panique dans les yeux, les mains tremblantes j’accourais pour lui arracher la feuille des mains. Mais son regard s’était posé sur les premières lignes confuse je reprenais le bout de papier en lui confessant « C’était la dernière Clayton, j’en avais besoin c’est mon exutoire j’avais besoin de ça pour tenir ». Me tenant face à lui je lui demandais comme une faveur. « S’il te plait n’en fais pas toute une histoire ».

©️Grey WIND.

_________________
amour édulcoré
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
to infinity and beyond
✩ messages : 758 ✩ avatar : daniel sharman
✩ crédits : hershelves
★ âge : 32
Mar 5 Juin - 9:08


malgré son éloignement de trois-rivières, sa vie à brooklyn, clayton a toujours essayé d’être le grand frère pour baz. un rôle qu’il a essayé de faire au mieux malgré la distance. toujours là pour elle, même dans les moments les plus difficiles et durs. il la prend dans ses bras, avant de lui coller un bisou sur le haut de sa tête, ça fait bien longtemps qu’ils n’ont pas eu ce geste, un geste de protection pour clayton, un geste qui montre qu’il est là pour elle, quoiqu’il arrive. il pose son regard sur elle, glissant une main dans ses cheveux « sûre ? » il s’inquiète pour sa sœur, c’est normal après tout, c’est son devoir de grand frère. il sait très bien que baz n’est pas totalement stable dans sa vie, alors il essaie de la surveiller un peu sans trop être sur elle. elle a vingt-sept ans maintenant, ce n’est plus une gamine mais une femme, clayton a tendance à l’oublier mais il est sûrement temps de la laisser vivre sa vie, qu’elle ait encore plus de liberté maintenant. un rire s’échappe de sa bouche et il secoue sa frimousse avec un sourire aux lèvres « c’est vrai ouais, c’est pas pour autant que tu dois être fière » il la taquine, mais mieux vaut en rire qu’en pleurer, de toute façon baz sait très bien qu’elle n’a jamais été facile, ce n’est pas un scoop. un tendre sourire sur son visage s’affiche à ses paroles, oui elle a grand mais ça reste quand même sa petite sœur « tu seras toujours le petit bébé à mes yeux de toute façon » une petite sœur qu’il protègera jusqu’à ce qu’il meurt la vie est bien trop courte, alors il veut être là pour elle jusqu’à son dernier souffle. le métier de pompier est toujours dangereux, il y a des interventions minimes oui mais des interventions à risque également, ils ne sont jamais à l’abris des surprises et il y a des moments où il a failli risquer sa vie, à brooklyn. il doit sauver des vies, mettant parfois sa vie en danger… il soupire en l’entendant « tu sais, j’ai toujours été près de toi, même à l’autre bout du monde » il sourit doucement, c’est vrai que maintenant, il est là, à trois-rivières et c’est mieux pour elle, de le savoir près d’elle, face à face « oui allez, fait moi goutter cette petite merveille » qu’il dit, curieux de savoir ce que c’est. toujours là quand il s’agit de boire. loin d’être alcoolique mais il aime boire un petit verre ou deux en soirée, ça ne fait jamais de mal à personne et parfois, ça lui permet de décompresser de la dure journée de boulot. il aime ce qu’il fait clay mais il y a des jours plus compliqués que d’autres. un bout de papier s’envole et il l’attrape, jetant un œil dessus, comme à son habitude. il souffle un peu, une lettre à peter. une grande enfant dans sa tête baz, il aimerait qu’elle évolue et qu’elle l’oublie, qu’elle grandisse aussi mais c’est sa sœur, il l’aime comme elle est. contradictoire mais si elle change trop, ça ne plaira pas à clayton non plus, difficile de savoir ce qu’elle deviendra par la suite. baz reste néanmoins enfantine, naïve « eh… t’as pas besoin à te justifier… » le papier dans les mains de sa sœur, il la regarde et hausse les épaules « arrête baz, je vais jamais te juger mais… tu devrais arrêter » il sourit doucement et encadre son petit minois entre ses mains « je sais que c’est difficile pour toi mais tu dois commencer à grandir doucement » il la regarde, de ses yeux clairs « la vie n’est pas un comte de fée, n’est pas toute rose » il est sûrement le mieux placé pour le lui dire, il en voit tellement tous les jours que ça en est déprimant parfois« tu sais ce que pense déjà les parents... » ils n'ont jamais vraiment apprécié le côté enfant de baz, la trouvant beaucoup trop dans son monde, beaucoup trop gamine. ils en ont déjà parler avec clayton, il a essayé de les résonner et de prendre la défense de sa sœur mais rien, ils ne veulent rien entendre.

_________________
the longest day must have an end
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
dream is a wish your heart makes
✩ messages : 281 ✩ avatar : Blanca Padilla
✩ crédits : avatar : havana , sign : astoria , gif : vocivus , icons :
Mer 27 Juin - 16:46

To infinity and beyond⊹ Avoir un frère c’était comme cette main tendue vers vous qui n’essayait jamais de fuir. Cette main prête à vous bondir de tous vos soucis, d’écraser toutes les peines pour en faire fleurir que des moments de joies. Il n’y a pas de plus belle relation qu’entre un frère et une sœur, ce besoin de protection des deux côtés de ne pas laisser l’autre sombrer pour de bon en essayant par tous les moyens de sortir de ce fou tourbillon.  Être dans les bras de clayton c’était comme si on vous donnait à nouveau des poumons pour respirer, ne plus avoir mal au fond de son corps et n’être simplement qu’en vie. J’hochais simplement de la tête quand il me demandait si j’allais mieux. Laissant sa main dans mes cheveux me ramener à la rive. J’avais toujours été cet enfant difficile cet enfant qu’on ne comprenait pas. Un enfant bien trop perturbé qui préférait croire les paroles de buzz l’éclair que de croire à celles de mes parents. Je préférais croire aux histoires dépeintes par la petite lampe que de croire aux adultes et ça m’avait plus souvent réussit que le contraire. Je riais un peu quand il me secouait un peu la tête. Bien qu’il voulait me voir grandir, me voir autre qu’une enfant il n’arrivait pas à faire autrement, à me voir différemment. « Promis je serais toujours là » une promesse qu’il m’avait fait lui aussi à l’époque. Une promesse qu’il avait réussit à sauver malgré la distance, malgré la lourdeur du poids de son absence il avait tout fait pour me voir à nouveau heureuse. Je lui souriais tout en lui confirmant « Je sais, Clayton tu n’as absolument pas à croire le contraire ». Avec un sourire tout aussi malicieux qu’on me connaissait je cherchais le pack de bières artisanales que j’avais dégoté. Clayton n’avait jamais été le genre de frère à m’imposer des limites et je pense qu’inconsciemment il préférait me savoir avec lui. J’avais eu beaucoup de bas dans ma vie, beaucoup de moment où je m’étais perdue dans la drogue et autre substance. J’avais perdu pendant une époque cette innocence, pour moi les jouets ne parlaient plus entre eux pendant mon sommeil, peter pan n’existait pas et encore moins le monde imaginaire. J’avais perdu ce qui m’avait rendue si différente au fil des années. Cette courte période après qu’on m’est enlevé un rein avait été la plus sombre, si sombre encore que je n’avais plus écrit dans mon journal intime. Après 3 ans à me torturer j’avais tout arrêter, je redevenais raisonnable et c’était aussi pour cette raison que j’avais écrit à peter, je tournais une page dans ma vie. J’avais compris que je pouvais vivre d’aventures sans me l’imaginer. Que je pouvais avoir ce côté adulte sans pour autant qu’on me marque derrière la chaussure que j’appartenais à ce monde, comme woody l’était avec Andy. « Mais j’ai arrêté Clayton c’était ma dernière lettre, car contrairement à ce que tout le monde peut croire c’était mon seul truc à moi, le seul où personne avait le droit d’y entrer ». Mes yeux dans les siens, la mine renfrognée face à cette dernière phrase. « Tu crois que je ne le sais pas ? On m’a utilisé, on m’a volé un rein et je me suis retrouvée seule sur les pavés de mon hôtel avec un rein en moins. Alors oui je sais que ça n’existe pas mais moi contrairement à toi il n’y a rien ici qui me retient il n’y a toujours eu que toi et peter ». Lâchais-je laissant couler une larme sur ma joue à l’évocation de mes parents, soudain la mine enfantine se transformait en colère faisant tomber la lettre à mes pieds. « Comment oses-tu me dire ça ? Ces propres parents qui t’ont reniés car tu n’étais pas le fabuleux médecin dont il rêvait ». Secouant un peu la tête pour reprendre mes esprits, j’inspirais un grand coup avant de poser les bières devant nous. Je n’avais pas envie d’enter dans ce sujet de conversation, je ne voulais tout simplement pas qu’on me dicte encore et encore mon chemin. Je savais qu’au bout de cette vie il y avait un infini et un au-delà que j’aspirais tant à connaître. « Tu m’as dis de ne pas me justifier donc on arrête là, je veux juste profiter de toi ».  Je décapsulais ma bière tout en lui tendant la sienne.

©️Grey WIND.

_________________
amour édulcoré
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
to infinity and beyond
✩ messages : 758 ✩ avatar : daniel sharman
✩ crédits : hershelves
★ âge : 32
Jeu 5 Juil - 16:39


jamais il n’abandonnera sa sœur, elle compte énormément pour lui. il a toujours été présent pour baz, dans chaque moment de sa vie, même si il n’était pas présent à la maison, quand il était loin d’elle, il ne l’a jamais quitté. il joue le rôle du grand frère, un rôle qu’il a pris au sérieux dès le début, du haut de ses quatre ans. il a senti qu’il devait être présent pour elle, l’aider dans son apprentissage, être toujours près d’elle et surtout, la protéger. c’était un gamin attentionné et à l’écoute clayton, toujours là pour les autres, toujours à faire passer les autres avant lui, avant son propre bonheur personnel. le métier de pompier était donc fait pour lui, sans aucun doute. ses yeux clairs se posent sur elle, un sourire sur les lèvres, toujours quand il voit baz « tu as intérêt de toute façon » qu’il lui dit, déposant un baiser sur son front. il ne supportera pas de perdre sa sœur, son accident les a encore plus rapprocher, il ne se voit pas perdre sa sœur, il serait complètement anéanti par sa disparition si ça devait arriver. il se contente de hocher sa bouille et il la laisse aller chercher les bières, curieux de la goûter. il a toujours été plus bière qu’autre chose clayton, ça lui arrive évidemment de boire d’autres alcool, plus forts mais la bière lui convient parfaitement. par ailleurs, il essaie de ne pas boire trop souvent, ce n’est pas un grand buveur mais de temps en temps pourquoi pas, préférant se modérer au cas où si on l’appellerait pour une intervention musclée, c’est aussi ça le métier de pompier après tout. elle revient, il tient cette lettre à la main, il lettre pour peter. il soupire doucement mais décide de ne pas lui faire la morale, à quoi bon d’ailleurs ? elle le sait tout ça, il lui a déjà répéter plusieurs fois, elle doit comprendre baz, une bonne fois pour toute. il souffle en l’entendant, ne voulant pas se disputer avec elle mais il sent qu’elle n’aime pas ça, qu’elle n’aime pas ce qu’il lui a dit et pourtant, elle est habituée à ce discours, qu’il lui fait presque à chaque fois. sa sœur, il l’aime et se disputer avec elle, c’est jamais facile, surtout à propos de ce sujet. un sujet sensible à aborder avec baz, toujours « baz, je le sais tout ça et j’ai jamais rien dit. ça te faisait du bien d’écrire, je le voyais mais tu dois passer à autre chose maintenant, tu vois.. ? » il essaie d’être doux avec elle, de ne pas lui mettre la pression. il ne lui a jamais mis comparé aux parents. il a toujours pris la défense de sa sœur, il la prend encore mais malgré tout, il voudra qu’elle change doucement, qu’elle grandisse. ses mots le touche et lui font du mal aussi, elle souffre baz, il le ressent tellement dans sa façon de parler, de faire. elle se sent seule aussi et il s’en veut encore plus, de ne pas avoir été plus présent pour elle, dans sa vie. il soupire à la suite, c’est vrai que les parents n’ont jamais pardonné à clayton d’avoir pris un chemin différent pour son avenir, pour son métier. ne voulant faire qu’à sa tête, faire ce qu’il aime « on parle de toi baz, pas de moi ! » c’est son problème si il est en froid avec eux, c’est de sa faute. il n’a rien fait pour arranger les choses, encore maintenant lors des repas de famille, il y a toujours cette tension entre eux, baz doit sûrement le ressentir. il essaie quand même que tout se passe bien lors de repas de famille, ne pas parler de son métier, c’est tout ce qui ne doit pas faire. il hoche la tête, elle a raison. ils ne sont pas là pour se prendre la tête, juste pour passer un bon moment entre frère/sœur « t’as raison.. désolé » qu’il dit, tout ce qu’il veut, c’est son bonheur alors parfois, il peut se montrer plus dur que doux à son égard parce qu’il s’inquiète pour elle, comme un grand frère. il prend la bière en la remerciant avant de poser à côté de baz « t’as bossé aujourd’hui alors ? ça se passe bien ? » il aime bien savoir clayton, si elle aime ce qu’elle fait, si elle est épanouie. son bonheur avant le sien, comme d’habitude.

_________________
the longest day must have an end
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

to infinity and beyond (claz)



Page 1 sur 1 ~

 Sujets similaires

-
» canne carpe infinity
» [CdA 2010] Infinity - Haqqislam
» [CDA 2011] Infinity, armée Yu Jing
» [Infinity] PanOc défi le monde entier le 17/6
» [Infinity] Editeur de listes sur Android

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
PUP ::  :: Je viens du Sud. :: Ste-Marguerite.-